Skip to content

Universalité sur terre



Psychologie Cosmique

04-10-85 2/2

 

L’Universalité

 


Comment faire venir l’universalité sur la terre ?

 

Je te le dis, toi qui travailles déjà dans une section spécialisée, tu as besoin maintenant de cette spécialité pour te protéger. Si tu n’avais plus besoin de protection, je te dirais quitte ta spécialité, deviens l’universalité. Mais je ne peux pas te le demander et je t’assure, n’essaie même pas, parce que si tu le faisais, tu t’enverrais toi-même à la mort à cause de ton métier. Mais quoi qu’il en soit, malgré cette spécialité que tu exerces, malgré le langage que tu es obligé de tenir, malgré l’aspect que tu affiches, tu peux travailler pour l’universalité et avoir un langage universel. Tu cherches d’ailleurs, tu essaies.




Mais comment faire plus et mieux puisque tu es quelqu’un qui cherche la performance ?

Dans ton cas, je parle pour ton cas, essaie de défricher l’esprit des gens. N’aie pas peur de détruire, de balayer comme un ouragan. Exerce toute la puissance des énergies qui te soutiennent. Appelle même les anges, les archanges, ou les esprits. Quand tu prépares tes conférences, quand tu prépares une rencontre ou une réunion, appelle-les tous de la manière que tu sais, pour qu’ils travaillent en même temps que toi et que tu ne sois pas le seul.

De ce fait, eux-mêmes perpétueront ton travail. Parce que toi tu passes, mais eux peuvent rester derrière toi, et ainsi dans l’invisible tu peux avoir un nombre de personnes assez étonnant qui travaillent pour toi. C’est le seul personnel que tu n’auras pas à payer, et en plus, il travaille de manière efficace. Ils n’ont pas besoin d’être logés, nourris, même transportés, Alors appelle-les très fort. N’aie pas peur, ne crains pas de les déranger et surtout ne cherche pas à vouloir faire tout reposer sur tes épaules pour être un bon fils et un bon serviteur.

Même si Jésus a porté tout seul sa croix, depuis ils sont des millions à partager cette charge, parce qu’ils veulent en même temps propager son message. Alors à ceux qui sont de l’autre côté et qui veulent travailler eux aussi, donne-leur cette chance. Appelle-les, avant chaque réunion, chaque conférence, présente-toi de la manière que tu sais. Ordonne-leur de continuer le travail derrière toi, après toi, de prendre soin de ceux que tu vas rencontrer, et de continuer à inspirer les frères, les sœurs, les parents de ceux que tu as vus et qui n’étaient pas là quand tu es venu.
N’aie pas peur de faire bouger tout ce monde dans l’invisible. Je te le dis, ils n’attendent que ça, travailler, et en plus, il y a davantage de monde dans l’invisible que dans le visible. Si la terre devait produire tous les corps pour recevoir les gens qui sont dans l’invisible, il y aurait de fortes chances pour qu’il n’y en ait pas assez. Il y a énormément de gens dans l’invisible. Alors utilise-les.

Ce qui ne veut pas dire que je t’engage à faire quelque chose de spirite, absolument pas. Viendra à toi celui qui est délégué pour venir, il y a toute une hiérarchie, vois-tu. Quand l’individu se désincarne et qu’il est suffisamment élevé pour pouvoir aider et travailler dans l’invisible comme cela est nécessaire maintenant, il est dirigé par un chef de groupe qui lui-même est dirigé par un chef de secteur, lui-même dirigé par un Maître de la hiérarchie. Et ainsi, si tu appelles un Maître, un ange ou un archange, en visualisant bien et en pensant que tu dois appeler aussi son chef de secteur, son chef de groupe et finalement tous les subordonnés, ta pensée sera juste et beaucoup plus efficace. C’est comme ça qu’il faut faire, tout le monde au boulot en quelque sorte. N’hésite pas à embaucher, je te le dis.

Comment travailler et quel langage avoir ?

Très simple, et je suis sûr que tu prendras un très grand plaisir à prononcer ces mots, parce qu’il s’agit de détruire. Alors n’aie pas peur que l’on te prenne pour un corbeau annonciateur du grand destructeur. N’aie pas peur non plus que l’on te craigne et que l’on croit que tu es mal intentionné. Explique en même temps pourquoi tu détruis. N’aie pas peur d’employer ce mot, détruire, parce qu’il a une puissance fabuleuse.
La plupart des hommes travaillent déjà à la destruction, mais pas dans le bon sens. Par contre, tu peux utiliser l’énergie de ce concept en la déviant de sa forme profane, de son impact profane. Tu peux utiliser l’énergie de ce concept pour faire en sorte de produire du bien.

Comment cette énergie va-t-elle être teintée en blanc, au lieu d’être teintée en noir ?

Parce qu’elle va passer par ta pensée qui sera pure et tes intentions qui seront divines. Moïse l’a fait, lorsqu’il s’agissait de tuer, parce que le fléau devait s’abattre. Lorsque tous ces enfants devaient mourir de manière invisible, crois-tu que c’est un ange qui soit venu tuer un enfant ? Crois-tu que ce sont tous ces anges qui travaillaient d’habitude avec Moïse qui sont venus étrangler ces nouveaux nés ?

Qu’a-t-il fait ?

Il a utilisé toutes les forces qui d’habitude sont utilisées par tous ceux qui pensent noir et mal et cela a pu être fait. Alors, n’aie pas peur d’utiliser ces énergies-là. En passant par toi, forcément elles seront blanchies puisque tout est de la même énergie et que le Diable lui-même est un Dieu et qu’il peut redevenir un Dieu. Il suffit de le laver un peu s’il veut bien être lavé. Mais tout est la même énergie, donc tout peut-être utilisable, il suffit que toi tu sois l’agent intermédiaire qui va décider de la couleur des choses.

Comment créer cet impact ?

En soulignant tout ce qui jusqu’à présent a rendu l’homme arriéré, stupide, en soulignant ses manques d’intelligence. L’homme vois-tu ne peut pas être instruit si on lui dit : « Tu dois penser cela. Dieu existe, tu dois le croire. Il faut penser ceci, il faut faire cela. » Ce n’est pas instruire les hommes, parce qu’aussitôt que tu retires toutes ces cannes, l’homme a les jambes molles et tombe, et comme un jour il faut bien qu’il marche seul, il commence à marcher de travers.

Un Maître à penser, un Maître instructeur c’est tout le contraire. Il ne donne pas de dogme, il ne donne pas de principe, il ne donne pas de croyance, il n’oblige pas à croire, il n’oblige pas les hommes à se sauver ou à être sauvés. Il dit tout simplement en pointant le doigt : « regarde, regarde où est ta stupidité, prends conscience de cette stupidité. » Lorsqu’un homme prend conscience de cette stupidité, il n’est plus stupide et il est sauvé.

Prenons l’exemple de l’Église et de toutes les religions du monde, s‘il avait suffi de dire aux hommes : « Dieu existe, croyez en lui », depuis le temps que les prophètes, les moines, les curés, les sœurs, et tous les autres répètent cela, la terre serait un paradis. Mais les choses ne se font pas comme cela. Tu dis à l’homme  » crois « , et il continue à chiquer en rigolant. L’homme ne peut pas croire parce qu’il a un programme. C’est pour cela qu’il faut passer par la destruction des pensées et des formes de pensées fausses.

Tu ne peux pas donner la lumière à quelqu’un qui est chargé d’erreurs. C’est impossible je te l’assure. Et c’est pour cela que les disciples ne peuvent devenir des initiés, tant qu’ils n’ont pas évacué leurs erreurs. C’est pour cela que pour passer de disciple à initié il y a des épreuves pour enlever toutes les erreurs qui sont autant de noirceurs. Je te le dis, tu ne peux pas mettre un dixième ou un millième de lumière dans un esprit qui est chargé d’erreurs. C’est comme si tu essayais de dire quelque chose à quelqu’un qui a du coton dans les oreilles. Au moment où il voit ta bouche parler il n’entend pas, puis il enlève son coton et dit : « Qu’est-ce que tu as dit ? »
C’est pour cela qu’il faut préparer l’esprit, enlever les dogmes, et surtout démontrer la stupidité des hommes. Réserve une partie de ton discours où tu parles de Dieu, où tu instruis à propos de Dieu, à propos de la nature de Dieu, de la nature de l’Univers, de la nature des énergies. C’est un chapitre utile, mais avant, pour qu’il soit capable de recevoir ce chapitre, il faut que tu aies détruit les fausses pensées.

Lorsque tu décides de faire une conférence, tu as un sujet que tu vas exposer. Essaie d’imaginer toutes les contrevérités que les hommes seraient capables de tirer de ta parole, et dans une première partie, exprime, mets en garde contre ces contrevérités.

Je te donne un exemple, très simple. Le jour où tu parleras de la liberté, tu vas glorifier la liberté, et tu vas engager les hommes à être libres vis-à-vis d’eux-mêmes, les uns vis-à-vis des autres, sur un plan moral, sur un plan social, sur tous les plans. Mais avant de leur donner ce gros lot, il faut que tu défriches leur esprit pour qu’ils soient capables de comprendre l’idée juste incluse dans la liberté. Rien ne sert de leur parler de la liberté céleste s’ils sont terrestres. Il faut que tu enlèves en eux le terrestre, pour que tu puisses leur parler du céleste. Je te le dis, il n’y a que cela pour faire un travail vraiment efficace j’entends.

Comment enlever le terrestre ?

En leur montrant ce qui est terrestre en eux. Tu es un exorciste. Exorcise leur esprit jusque dans leur façon de penser et tu exorciseras leur âme en même temps. Elle sera libérée.

Quand tu parleras de la liberté et que tu l’envisageras sous tous ses aspects, mets les gens en garde. Fais-leur prendre conscience que la pensée qu’ils ont, risque de les amener à faire le contraire de la liberté. Par exemple, en exerçant leur envie, pour eux, ce serait la liberté, d’avoir autant de relations sexuelles, sous tous les aspects possibles, avec ceux qu’ils veulent. Pour eux cela peut représenter la liberté, mais démontre-leur bien que ce n’est pas vrai. C’est une manière, je te le dis, qui est très efficace, parce qu’elle va droit au cœur du problème.

Je serais désolé vois-tu, que tu passes ta vie et que tous les serviteurs passent leur vie à répéter la vérité sans qu’elle soit comprise. Pour que la vérité soit comprise, il faut d’abord défricher l’esprit. Je te le dis, il n’y a que cela. Alors parler de la liberté c’est d’abord leur expliquer tout ce qui dans la liberté, ou dans l’exercice de ce qu’eux croient être la liberté, pourrait justement les attacher.

Donc, il faut que tu parles à deux niveaux. Le niveau où se trouve la liberté véritable, cosmique, puis, le niveau où eux peuvent concevoir la liberté, et détruire ce niveau pour qu’il n’existe que celui où la liberté cosmique existe. Il en va de même pour toutes les notions, mais la liberté est un thème suprême, un thème supérieur.
Pourquoi ?

Parce que chaque homme rêve de liberté. Tout le monde revendique la liberté : le droit de parler, le droit de s’exprimer, le droit d’agir, la démocratie, le droit social, le droit civique. Tout le monde veut être libre et personne ne sait ce que cela veut dire. Ils sont tous en train de faire leurs quatre volontés, tous leurs caprices et ils se disent : « je vis dans la liberté. » Et que se passe-t-il quand ils meurent ? Leurs guides arrivent avec le petit carnet : « Dis donc, telle année, tu as fait ce que tu as voulu, mais est-ce que tu te rends compte ce que cela a représenté sur un plan vibratoire ? Est-ce que tu te rends compte du mal que tu as fait, par exemple, à ta mère, à ta femme, à tes enfants. Est-ce que tu crois que la liberté c’est cela. »
La panacée de la liberté est-ce de permettre tous les vols ?
La panacée de la liberté cosmique est-ce de permettre à l’homme de tuer, de violer, de médire, de frapper ?

Et pourtant l’homme se sent libre, lorsqu’il veut tuer, il va tuer. En faisant cela, au contraire, l’individu s’emprisonne dans le karma de la terre.

Qu’est-ce que la liberté ?

La liberté c’est comme Dieu, et c’est pour cela que l’on ne peut pas l’exprimer ni l’expliquer. C’est un état. La liberté c’est un point où le bonheur est total, où l’âme s’est pleinement dilatée et a compris son immensité. Du fait qu’elle sent son immensité, du fait qu’elle sent son éternité, elle sait qu’elle est libre, parce que l’infini c’est la liberté, c’est un état de conscience. Alors ne devient pas libre n’importe qui, ne devient pas libre n’importe quel profane qui fait n’importe quoi.

La liberté est aussi sacrée que le nom de Dieu. C’est pour cela que l’homme ne connaît pas la liberté. Parce qu’il ne comprend pas qu’il a affaire à quelque chose de sacré. Tant qu’il traînera la liberté dans la boue du profane, l’homme sera enchaîné, parce que l’épreuve initiatique sera toujours là pour lui montrer qu’il se trompe, et que la liberté c’est un état d’âme, et pas un moyen d’action, ou une permissivité totale dans l’action et la pensée.

Alors j’entends déjà des gens qui diront : « Mais finalement, tu te contredis grand frère. Tu parles de liberté, tu parles de Dieu à qui on n’a pas à obéir, tu dis qu’il faut simplement découvrir des harmonies, et maintenant, tu nous dis que sur la planète il n’y a pas de liberté, tant qu’on n’est pas devenu disciple on n’est pas libre, tant qu’on n’est pas devenu divin on n’est pas libre. » Et j’entends des gens pousser des cris de découragement.

Alors on en vient à se poser la question, en fait, qu’est-ce que la vie, et la vie dans tous ses aspects ?
Pourquoi suis-je vivant, pourquoi m’a-t-on créé, pourquoi est-ce que j’ai cette âme, et que veut-elle faire ?

Je voudrais bien jouer le jeu, mais je voudrais bien que l’on m’explique.
L’homme est en pleine évolution, alors, ce n’est pas de sa faute s’il pense n’importe quoi, je le comprends très bien. Il faut que l’homme soit patient, qu’il s’accorde du temps. Quand vous avez une énigme, que vous vous posez des questions à propos de Dieu, des anges, d’un Maître ou de la hiérarchie, accordez vous le temps de pouvoir comprendre et ne vous énervez pas à vouloir, à tout prix, trouver la solution. Ne faites pas de crise pour espérer et exiger la solution.

Que voulez-vous que Koutoumi fasse ?
Puisque vous êtes dans une telle crise, il ne peut même pas vous parler. Alors soyez patients vis-à-vis de vous-même. Soyez conscients que vous êtes comme une fleur qui ouvre un à un ses pétales et ayez la patience d’attendre que tous les pétales soient ouverts. Avant que tous ces pétales soient ouverts, que voulez-vous comprendre, je vous le demande ?

Alors avant de vous impatienter, investissez cette énergie dans la prière, dans la méditation, dans des efforts, pour partager la fraternité qui est en vous, pour la faire comprendre aux autres. Initiez les autres, méditez, grandissez et vous aurez la réponse à toutes vos questions, mais ne faites pas l’inverse. Celui qui a faim doit d’abord trouver du pain avant de se mettre à mâcher. S’il mâche, il ne mâche que de l’air et il dira : mais ce pain ne vaut rien, j’ai toujours faim.

C’est ce qu’il se passe, à l’heure actuelle, avec les écoles. Les hommes se posent des millions de questions : Dieu, la hiérarchie, les énergies, comment soigner, comme se rendre immortel, comment trouver. Grandissez d’abord. Oui les écoles ont ce problème et c’est dommage. Il n’y a pas ces Maîtres à penser dont je vous ai parlé. Alors la nourriture est donnée à la bouche, mais pas l’esprit. L’esprit n’est pas assez présent pour donner l’essence d’une substance qui est donnée à la bouche. L’homme mange mais il ne fait que mâcher de l’air et il n’est pas nourri. Même celui qui lit des millions de livres, si un jour il ne découvre pas la substance du livre, il aura mangé mais mourra de faim.

Dans la mythologie il y a une image, une histoire qui est racontée. L’histoire d’un homme qui voulait de l’or, de l’or, de l’or. Alors, on lui a donné des mots magiques, et avec ces mots magiques il a pu transformer toute chose en or. Chaque fois qu’il touchait quelque chose, la chose devenait de l’or. Il est devenu très riche. Cela a très bien été un certain temps, jusqu’au moment où il s’est dit : « Bon, maintenant j’ai travaillé pour ma richesse, on va manger un petit peu ». Il a pris une pomme et elle est devenue de l’or, il a pris une grappe de raisin et elle est devenue de l’or et n’a pas pu s’en nourrir. Les jours ont passé, il était riche, mais mourant.

C’est ce qui se passe pour ceux qui cherchent la vérité, qui s’instruisent sans essayer de trouver la substance du livre et de l’instruction. Tout dans leur esprit se transforme en or. Tant que l’homme n’a pas découvert la substance de l’instruction, il n’est pas un initié, parce qu’il n’y a que la substance de l’instruction qui soit initiatrice.

Comment un livre peut-il vous initier ?

Dans le livre, dans les mots du livre, il y a une substance, mais cette substance ne se dévoile qu’à celui qui a les yeux pour la voir, et lorsqu’il la voit, il est initié. Tournant ainsi les pages, Salomé se déshabille. De la même manière que la danseuse enlève ses voiles pour montrer à la fin de la danse sa nudité, le disciple qui a en lui l’attitude du disciple et qui cherche la substance de la vérité et non la compréhension de la vérité, en tournant les pages du livre, il arrive au cœur de la vérité et s’en enrichit.

Lorsqu’une idée est exprimée, qu’elle soit exprimée par des mots ou qu’elle soit écrite, l’idée est avant tout une énergie puisqu’elle vit sous forme d’idée. C’est pour cela que les Maîtres construisent l’égrégore pour créer la nouvelle ère, mais en tant que vérité, cette nouvelle ère ne vit que sous forme d’idées énergétiques.

L’idée est une énergie. Donc, l’instruction, quand elle est écrite ou prononcée, est avant tout une énergie. C’est pour cela que chaque fois que je parle, je ne demande pas à l’assistance de m’écouter, mais de me recevoir, et de ne pas faire l’effort de me comprendre mais de m’accepter. Parce qu’à ce moment-là ce ne sont pas les mots qui passent dans l’esprit, mais la substance, l’énergie, et il n’y a que cette énergie qui peut vous faire comprendre ce que je dis. Il n’y a que cette énergie qui peut changer votre esprit, changer votre compréhension, ou vous décider à changer votre vie.

Ce n’est pas ce que je dis qui compte. Si je pouvais être vivant maintenant, je pourrais produire le même effet sans avoir à parler. Je n’aurais qu’à émettre l’énergie. C’est pour cela que les Maîtres eux-mêmes n’ont pas besoin d’être présents pour créer le nouveau monde, l’égrégore y suffit, et mieux que si mille Maîtres étaient incarnés, parce que l’énergie c’est tout. L’énergie, c’est ce qui a créé le monde, c’est ce qui maintient le monde. L’énergie, c’est ce que vous êtes, c’est ce qu’est Dieu.

Alors veillez à cette énergie qui est en vous, à cette énergie pure, à cette flamme étonnante. Vous êtes une pensée. Veillez à ce qu’elle soit éternellement pure. Étant pure, elle sera pareille à la pensée divine et vous vous étonnerez d’être à ce moment-là divin, capable d’amour, capable de sacrifices, capable de pardon.

Pourquoi le pardon n’est-il pas possible dans ce monde ? L’homme n’est pas si mauvais, en fait, mais pourquoi est-ce qu’il ne peut pas pardonner ?

Pourtant, le fond de l’homme est gentil, mais la gentillesse ne suffit pas pour le pardon. La gentillesse n’est pas la matrice du pardon et le pardon ne naît pas de la gentillesse. Le pardon naît de la pureté de la pensée. Ceux qui n’ont pas cette pensée pure ne peuvent pas pardonner. Avoir une pensée pure c’est être semblable à la lumière.

Lorsque quelqu’un vous fait du mal, il faut comprendre que cette personne se fait du mal à elle-même et qu’il faut prier pour elle. Si quelqu’un médit de vous, il faut comprendre qu’il exerce sa liberté d’expression, qu’il est en train de se faire un karma et que cela ne vous concerne pas. Si vous avez cette connaissance, vous avez la pensée pure et vous êtes capable de pardon. Il en va de même pour des millions d’autres attitudes que je pourrais essayer de vous faire comprendre, justement en défrichant le côté négatif, en détruisant.

Comment créer l’universalité ?

Depuis la naissance de la terre nous y travaillons. Depuis la naissance de l’homme nous essayons de faire de lui un être cosmique, un être universel. C’est un travail de chaque jour et jamais il n’aura de fin. Parce que cette humanité va grandir, va être initiée, va devenir divine, et derrière elle une autre humanité va naître et il faudra tout recommencer.

Donc, ne cherche pas à faire venir l’universalité, c’est un principe qui n’existe pas en fait. Puisque les planètes sont des écoles, jamais la terre ne sera une planète parfaite. Non pas, parce qu’elle est damnée, mais parce que les planètes sont des écoles, des milieux d’incarnations, des serres, où l’on fait naître des âmes afin qu’elles deviennent parfaites. Donc le but ce n’est pas de rendre la terre paradisiaque. Le but c’est de rendre les hommes paradisiaques. Alors il ne faut pas tant s’attacher aux formes, qu’au fond des choses.

En ce sens, je veux dire qu’il ne faut pas s’attacher à vouloir trouver la religion, le temple, l’école, l’ordre parfait. Tant que l’homme cherche cela, il se trompe. Par contre, cherche à rendre l’homme parfait hors de toute religion, de tout temple, de toute école, en parlant simplement à son esprit, et à son intelligence. Dieu n’a en tête aucune église, aucun temple, aucune école initiatique. Il n’a pas décidé qu’après tant d’églises et tant de temples, un jour en récompense il enverrait la religion, le temple ou l’école universelle. Cela n’existe pas. C’est faux. Aucune religion universelle n’existe. Seule la vérité existe.

Transmets la vérité, c’est ce qui créera la perfection dans l’esprit et le cœur des hommes, c’est ce qui créera l’immortalité, l’éternité, la pureté. C’est un concept qui est à transmettre plus qu’à bâtir. Alors, arrête de perdre du temps. Transmets simplement la vérité, et tu verras que le monde sera illuminé beaucoup plus rapidement que si tu te fatigues à créer des centres, des écoles, des églises, à monter des structures, qui ne reposent que sur des humains, qui sont instables, ignorants.

Pourquoi les églises meurent-elles ?

Après qu’un être de lumière ait parlé et qu’il ait donné par exemple une messe, autour de cette messe, des millions d’hommes ont ensuite créé une structure. Mais comme la structure est humaine et que les humains sont sans cesse en révolution pour être en évolution, la structure meurt. Les gens cherchent autre chose. « Tiens, j’ai entendu parler d’un Indou qui enseigne la méditation. »

Ce qui est à oublier, c’est le prêtre, qui n’a rien compris et n’a enseigné que les dogmes de son église pour étouffer les hommes et leur soustraire la vérité. Alors, ne fuyez pas les églises, fuyez les prêtres, si vous voulez, ou plutôt, comme nous, aimez-les, aimez-les tendrement comme vous aimeriez un enfant qui ne sait pas encore que deux et deux font quatre. Gentiment, soutenez-les dans leur foi et essayez de leur faire dépasser ce dogme. Allez dans les églises parce que l’église est bonne. Allez à la messe parce qu’elle est bonne, allez vers Jésus, vers Chrisna, vers tous les autres prophètes parce qu’ils sont bons. Ne soyez pas aveugles, voyez celui qui a parlé et non pas ceux qui parlent au nom de celui qui a parlé.

La preuve, avez-vous déjà vu des oiseaux dans une église ?
Non, jamais d’oiseaux n’entrent dans une église. Et pourtant les portes sont largement ouvertes.

Un oiseau est révélateur de la spiritualité qui règne en un certain milieu, naturellement si un pays dispose encore d’un nombre d’oiseaux satisfaisant. Les oiseaux sont très sensibles aux vibrations, en fait ce sont les animaux les plus sensibles. Dans un lieu hautement spirituel les oiseaux sont attirés en grand nombre. Ils vivent énormément de vibrations, de vibrations magnétiques et c’est ainsi qu’ils décident de leur lieu de migration. C’est un langage entre leur corps et le corps de la planète, et ils sont guidés essentiellement par l’aspect vibratoire de la planète.

Alors, le jour où les oiseaux entreront dans les églises, cela voudra dire qu’un être pareil à Jésus est présent parmi vous, qu’un être pareil à Jésus est en train de dire la messe, et il faudra chanter avec les oiseaux à ce moment-là. Un grand jour, alors, vous sera permis de vivre. On fait de la poésie, mais naturellement je vous précise, à condition que dans le pays il y ait suffisamment d’oiseaux.

Je pourrais vous parler, comme cela, pendant des heures, et surtout de l’universalité. Mais la seule universalité qui soit, c’est la vérité.

Maintenant, ce n’est pas une nouvelle religion, ce n’est pas un nouveau messie qui est attendu, c’est la vérité. À l’heure actuelle on trouve des livres sur tous les sujets, sur les séances spirites, comme sur les découvertes à propos de l’atome, à propos de l’énergie de l’esprit, des guérisseurs, etc. Toutes les vérités doivent être annoncées, pour que la vérité puisse être comprise un jour. Mais pour que la vérité descende, il faut que toutes les petites vérités soient entendues pour permettre à l’homme de s’édifier un esprit. Comme je te l’ai dit tout à l’heure, pour exprimer une vérité, il faut que tu mettes les gens en garde contre toutes les contre-vérités. Toutes les petites vérités sont là, comme des briques, pour édifier un esprit à recevoir la vérité. Cela ne se passe pas par (a + b = C), c’est un travail intérieur.

Ce sont les Maîtres qui donnent leur intérieur pour que l’intérieur des hommes se développe. Alors, par quelle équation miraculeuse voudrais-tu produire cet effet ?

Quand il s’agit de travail intérieur, aucun mot n’est assez efficace. Alors ne sois pas déçu ou désespéré. Si tu veux garder le moral, rappelle-toi de Jésus, ton frère, et fais équipe avec lui, et rappelle-toi ce que ton frère a du faire. Il n’a jamais fait plus que ce que les hommes lui permettaient de faire. Parce que chaque homme est chez lui, dans sa conscience. Chaque homme est chez lui, dans son âme, dans son corps, et étant chez lui il a le droit d’accueillir ou de refuser le Christ. Comme chez toi tu refuses ou tu accueilles ton voisin.

Christ ne peut pas pénétrer une demeure fermée, même pour le bien du locataire et au nom de l’amour. Alors, chaque fois que l’on ne te croit pas, que l’on ne vous croit pas, chaque fois que l’on rit de vous, souvenez-vous de son sacrifice. Ne vous mettez pas en colère, ne vous détournez pas de ceux qui ne vous croient pas. Parlez et souriez, et si on ne vous croit pas, allez parler ailleurs, mais vous n’aurez jamais parlé pour rien. Peut être qu’aujourd’hui l’homme ne vous croit pas, mais peut être que demain ou dans une autre vie il se souviendra d’un petit serviteur qui, un jour, lui a parlé de Dieu. Alors il croira et débutera sa quête.

Votre travail, même s’il a été long à germer, portera ses fruits. Alors n’ayez qu’un souci transmettez le vrai. Peu importe s’il est compris, s’il est admis. Cela n’est pas de votre responsabilité, c’est de la responsabilité de ceux qui reçoivent.
De la même manière, la responsabilité d’une mère est de nourrir et de préparer le repas. Mais si l’enfant ne veut pas manger elle ne va pas le blesser en enfonçant dans la bouche la fourchette pleine de nourriture. Quand l’enfant aura faim, il prendra la nourriture à pleine bouche.

Alors comme la mère, soyez patient, comme la mère, soyez plein d’amour, comme la mère soyez adulte et plein de connaissance. Sachez que vos enfants mangeront quand ils auront faim, et vous, continuez à préparer le repas, à faire diffuser ces bonnes odeurs. Soyez souriants, pleins d’amour, pleins de conciliations et diffusez la lumière. Cela peut inspirer les gens à aimer Dieu et à aller vers Dieu.
Faites cela, et vous serez des ambassadeurs réels du Divin.

Ne soyez pas des gens qui ont des croyances et qui essaient de les faire partager. En fonctionnant de cette manière, vous pourrez avoir un auditoire, mais vous ne pourrez pas éduquer, sauver des âmes, éclairer des esprits, les rendre libres et purs. Naturellement, ces gens qui poussent à la croyance, sont utiles, parce qu’il vaut mieux croire qu’être complètement ignorant de tout, mais moi je ne peux pousser mes serviteurs à exercer par la croyance.

Ceux qui veulent m’entendre parler de ce travail, où ceux qui veulent travailler avec moi doivent correspondre à mon esprit et je ne peux leur parler que dans les termes qui gouvernent mon esprit. Je ne peux pas donner à quelqu’un la formule pour attirer les gens dans une croyance. Cela m’est impossible. À l’instant où je ferais cela, je serais paralysé. Toutes mes énergies créeraient un court-circuit qui ruinerait mon avancement, et je serais comme un homme sur une chaise électrique. La vérité et la lumière venant me percuter et me détruire, pour avoir dit quelque chose que je sais être faux. C’est pour cela que les prophètes et les messies n’ont jamais créé des églises.

Ils ont envoyé un message de lumière, ils ont donné à l’homme un moyen de rencontrer son énergie, mais ils n’ont pas créé d’églises. Ce sont toujours les hommes, après ceux-ci, qui ont créé l’église. Parce que pour un être de lumière et d’universalité, créer une église, créer un temple, une école, c’est renier la lumière qui est en lui et c’est une autodestruction. Un être d’universalité vient, parle et laisse aux hommes le soin de construire une structure. Il sait très bien que la structure est nécessaire puisque les hommes sont des enfants, mais lui-même ne peut pas la construire. C’est la descendance qui crée la structure.

Vous avez là, un très bon moyen de savoir immédiatement si celui qui parle est un être d’universalité et de lumière ou pas. S’il veut créer tout de suite une église, un centre, un temple, une structure, alors vous êtes sûr que ce n’est pas la lumière qui parle par lui, mais que c’est sa personnalité. Même s’il a compris certaines grandeurs divines, c’est sa personnalité, avant tout, qui vit en lui.

Alors, fuyez ces gens. Ne les médisez pas, fuyez-les. Laissez aller vers eux ceux qui ont besoin de ces choses, mais vous, fuyez, allez vers la pureté.

J’aurais encore plein de choses à vous dire à ce propos, mais qu’il soit entendu, pour ce soir, que vous êtes une pensée avant tout. Votre âme se manifeste par la pensée. Votre âme, vous ne pouvez pas la sentir.
Est-ce que quelqu’un a conscience d’être une âme ?
Vous le savez intellectuellement, parce qu’on vous l’a appris, mais est-ce que vous avez l’intuition d’être une âme ?
Est-ce que vous en avez la conscience, est-ce que vous pouvez sentir en fermant les yeux que vous êtes une âme ?


Non. Par contre quand vous fermez les yeux et que vous cherchez à sentir qui vous êtes, quelle notion, la première, vous envahit, quelle perception vous envahit ?
Qu’est-ce qui vit, en vous, à ce moment-là ?
La pensée. Ce qui vous permet même de créer cette interrogation, c’est la pensée. Donc, ce que vous pouvez percevoir de votre âme, la manifestation la plus plausible que vous ayez de votre âme à l’heure actuelle, c’est la pensée. Donc, je vous le dis, vous êtes une pensée.

Pourquoi est-il important de comprendre cela ?

Si vous comprenez que vous êtes une pensée, vous allez contrôler cette pensée, et du fait qu’elle est contrôlée, d’une pensée, elle devient une conscience, et si vous n’êtes plus une pensée et que vous devenez conscience, vous devenez divin. Parce que la pensée c’est l’aspect profane d’une conscience endormie.

Sitôt que la pensée commence à évoluer, qu’elle se purifie, qu’elle grandit, vous devenez conscience et ce cheminement n’a pas de fin, il vous faut atteindre la conscience universelle, la conscience cosmique, divine. Alors, pensez à cet état qui est en vous, que vous êtes une pensée. Concentrez tous vos efforts à contrôler cette pensée, à la purifier. En purifiant votre pensée vous allez en même temps contrôler votre corps. C’est là tout le secret.

Comment un individu pourrait-il arriver à un contrôle de son corps, de ses envies, de ses désirs, sans passer par le contrôle de sa pensée ?

C’est impossible, puisque tout est envoyé par la pensée. Croyez-vous que votre corps a un désir, a une envie. Mais non, le corps n’a rien du tout. Ils sont tous là, à vouloir devenir ascètes, à se priver, à se martyriser le corps. Pauvres fous. C’est comme si l’automobiliste ayant fait un excès de vitesse se mettait à démolir sa voiture pour avoir roulé à cent vingt alors que c’est limité à quatre-vingt-dix.

Mais à qui la faute ?
Est-ce la faute au véhicule ?

Non. C’est la faute à celui qui a dirigé le véhicule, le conducteur. En vous la cause de tous les problèmes, de tous les attachements ce n’est pas votre corps contrairement à ce qu’ils pensent tous, c’est votre pensée. Même la sexualité je vous le dis.

Alors on va me répondre : « Il y a des fonctionnements qui sont purement corporels. Excuse-moi grand frère, mais à la sexualité l’enfant n’y pense pas, l’adolescent y pense. Ce n’est pas parce qu’on lui a dit que la chose existait, c’est son corps qui s’éveille.»

Je dis d’accord, c’est vrai. Mais çà, c’est le fonctionnement du corps, et la pensée règne sur tous les fonctionnements. Il n’existe pas un corps qui soit suffisamment puissant pour forcer l’âme à faire des choses qu’elle ne voudrait pas.

Aucun corps, aucune énergie corporelle n’est assez puissante pour attacher l’homme à faire ce que le Dieu intérieur ne voudrait pas faire. Il a un véhicule et on sait que ce véhicule a besoin de boire, de manger et pour perpétuer la race, il y a un plan qui s’appelle la sexualité. Mais est-ce que ce plan, qui est là pour perpétuer la race, veut dire que l’homme doit faire l’amour tous les jours ? Non. Il pourrait très bien dans sa vie ne faire l’amour que trois fois pour avoir trois enfants et puis c’est tout.

Par contre, cette pensée sent que le corps a un fonctionnement et que ce fonctionnement s’appelle sexualité, elle se dit : « Tiens il faudrait expérimenter cette fonction qui m’appelle. Voila un moyen de faire des rêves, un moyen de faire du fantasme, un moyen d’avoir du plaisir, un moyen de créer tout un monde de séduction et d’aventures. »
C’est la pensée qui crée cela, et dès qu’elle accepte de jouer ce jeu, l’homme est prisonnier.
Alors il se dit que pour aller vers Dieu, il faut que je me prive de sexualité.

Mais non, pauvre fou. Tu n’as à te priver de rien du tout puisque c’est Dieu qui te l’a donné. Pourquoi t’aurait-il donné une chose dont tu dois te priver ? Crois-tu que Dieu soit à ce point méchant ? Le prends-tu pour un être sadique ?

Par contre les hommes ont inventé ce système pour pouvoir se défaire du corps alors qu’il suffisait de contrôler la pensée. Tout attachement est né dans la pensée et non pas dans le corps. Le corps n’y est pour rien. Vous pourrez mourir mille fois et être autant attaché.

Dans l’astral, même s’ils n’ont plus leur corps, il y a tout autant d’êtres qui continuent à exercer leurs vices. Alors d’où vient l’attachement, d’où viennent les vices ? Pas du corps, le corps est pur, le corps est un instrument divin. Il a été calculé de façon minutieuse, de façon fantastique. En lui il y a toute une intelligence cosmique. Chaque cellule est aussi intelligente qu’un prophète. Ce n’est pas votre corps qui est fautif, c’est vous-même. N’allez pas accuser la nature et les sens, n’allez pas accuser la société. C’est votre pensée qui accepte d’être esclave.

Lorsque vous voulez vous détacher de quelque chose, ne pensez pas à vous priver en vous disant : « Espèce de tas de viande est-ce que tu vas enfin me lâcher ? »

Ayez au contraire une attitude calme, au lieu d’une attitude passionnelle. Déjà le fait de vouloir se détacher en y mettant du passionnel, c’est la preuve flagrante que vous n’avez pas compris le détachement, et pauvre de vous, vous allez en souffrir.

Lorsque vous voulez vous détacher de quelque chose, asseyez-vous calmement et interrogez-vous. Êtes-vous convaincus de vouloir vous détacher de votre attachement ?
Le plus grand obstacle dans le détachement, c’est l’absence de conviction chez l’individu. Il se joue une comédie. « Je veux, mais je ne veux pas. Je voudrais bien, mais je ne peux pas. » Qu’est-ce que cette comédie ?

Vivez tel que vous êtes. Si vous ne pouvez pas encore être des Dieux, eh bien, tant pis, on vous aime quand même. Alors, vivez votre vie dignement, vivez votre vie de femme et d’homme avec dignité et équilibre. Avec débauche même si vous voulez, mais ne venez jamais vous plaindre et pleurer pour vos maladies.

Assumez ce que vous voulez faire, ce que vous voulez être. Lorsque vous voulez vous détacher, faites un choix, et vous vous rendrez compte que le simple fait de parler avec vous-même, d’être authentique avec vous-même, cette simple démarche va créer le détachement. Si vous voulez vous arrêter de boire, parce que vous aimez l’alcool, que vous y êtes habitués, que vous savez que ce n’est pas spirituel, que vous savez que c’est aller à l’encontre de la santé, s’il vous faut trouver toutes les raisons, malheureusement vous n’arrêterez pas, vous n’aurez pas la force.
Tandis que si vous vous asseyez calmement et que vous vous dites : « Est-ce que je veux vraiment, est-ce qu’en moi il y a une réelle motivation à arrêter la chose ? » Soyez authentique envers vous-même. Aucun être ne peut avancer s’il n’est pas authentique envers lui-même.

Si vous vous rendez compte que vous voulez vous arrêter, parce que vraiment là est votre volonté, alors le simple fait de faire cette prise de conscience dans le calme, la chose dès le lendemain n’aura plus aucun attachement et plus aucune force sur vous. Parce qu’à ce moment-là, ce n’est plus votre personnalité, ce n’est plus votre mental qui va essayer de se faire croire qu’il veut arrêter, c’est votre âme, votre âme qui aura pris conscience qu’elle doit vous aider à évacuer tel problème.

Ayant été appelée, et lui ayant permis de faire le vide par votre calme, de prendre connaissance de ce problème par votre calme, l’âme va pouvoir établir une prise de conscience, que vous, vous vivrez sur un plan mental, mais qui est en fait sur un plan beaucoup plus subtil.

Je vous le dis, quoi que vous vouliez faire, essayez d’être authentique. Parlez avec vous-même. Si ce n’est pas encore le moment de vous détacher eh bien, soyez honnête avec vous-même, ne vous créez pas des traumatismes ne vous créez pas des conflits. Personne ne vous en veut, même pas Dieu. Donc, vivez en équilibre, tel que vous voulez vivre, tel que vous sentez que vous devez vivre, et gardez-vous des excès. Là, exercez le contrôle, mais ne vous privez pas.

C’est aussi l’apprentissage de la liberté. Gardez-vous des excès, je vous le dis, mais ne vous privez. Parce que si vous vous privez, la chose va prendre une importance démente et au lieu d’en être privés, vous en serez finalement saturés parce que votre esprit ne va penser qu’à çà, être obsédé par çà, ne désirer que çà.

Pour quelqu’un qui voulait s’arrêter de boire, sur un plan invisible il sera en train de boire toute la journée, là-haut dans l’astral et dans son mental, il sera en train de vider des bouteilles et des bouteilles. Alors à quoi sert de ne pas boire, je vous le demande, si nous n’arrivons même plus à lui parler du fait qu’il est en train de boire sans arrêt ?

Eh oui, il n’y a plus rien qui passe à ce moment-là, pas plus les prières, que Koutoumi, ou le bon Dieu. Il est là tranquillement installé à sa table astrale, à sa table mentale et il boit, il boit. Tandis que sa personnalité dit : « Tu vois Koutoumi j’ai résisté. J’avais envie et je n’ai pas craqué. » Et Koutoumi rigole, « Mais va le boire ton verre de vin blanc si tu en as tant envie, comme cela, dans deux minutes tu seras libre pour parler avec nous. »

Et ceux qui méditent, il faut voir comment ils méditent. Ils pensent à tout ce qu’ils auraient envie de faire et qu’ils ne font pas parce que ce n’est pas spirituel. Et çà défile.
Alors, celui qui a été appelé, qui vit sur un plan subtil, que voit-il ? : des orgies, des grandes rigolades, des grandes sorties, des grandes embrassades, des flirts, des grandes souffrances, des traumatismes, et il se demande dans quelle salle l’a-t-on convoqué ?
Comment ces humains arrivent-ils à se mettre dans cet état ?
Comment croient-ils que je vais pouvoir les initier, les faire méditer ?

Impossible. Le Maître s’en va, et le méditant se dit : « On m’a bien eu, j’ai payé, j’ai perdu tout mon temps. Finalement cette méditation ne marche pas, je vais essayer avec un autre. » Encore une fois c’est le Maître qui est fautif.

Alors, cette pensée, purifiez-la. Soyez honnête envers vous-même. Vivez tel que vous êtes, gardez-vous des excès.
Un petit verre d’alcool n’a jamais fait de mal à personne, même pas à un initié, pas plus qu’une cigarette, pas plus qu’un mariage ou qu’une aventure amoureuse, pas plus que tout ce qui est condamné, condamné dans l’excès, pas dans le principe. Et après tout, la vie est belle non ? C’est vous-même qui le dites.

Alors, justement, vivez-la dans ce qu’elle a de beau, dans ce qu’elle a de stupéfiant, d’enivrant, pas dans sa laideur.
Pour quelqu’un qui aime l’alcool, la vie peut être belle s’il boit par exemple son verre de liqueur une fois de temps en temps. Alors il peut en apprécier tout l’arôme, tout le goût, imaginer des pays, imaginez des scènes, sentir l’amour du cultivateur.

À ce moment-là, prendre cet alcool ne sera pas un péché, mais ce sera un moment de communion avec ces hommes qui ont créé l’alcool, avec la terre qui a produit le fruit. Tandis que pour celui qui est en train de boire des bouteilles et des bouteilles et qu’il en devient ivre, pour lui, forcement, l’alcool est une condamnation, un pêché. Mais la faute n’en est pas à l’alcool. N’enlevez pas toutes les bouteilles d’alcool sur la planète en disant : « Il ne faut surtout pas leur donner de l’alcool à ces terriens, sinon attention, qu’est-ce que va être la messe dimanche ? »

Les Maîtres ont permis la récolte du vin et des fruits, et ils ont permis que l’homme ait l’idée de créer l’alcool, comme ils ont permis que pousse le tabac. Alors on pourrait dire à Dieu : « Si tu ne veux pas que l’on fume, parce que c’est mauvais pour les vibrations, parce que c’est cancérigène, pourquoi franchement as-tu créé la plante ? »
Et ainsi l’homme reporte toujours la faute sur Dieu, et Dieu pourquoi ceci, pourquoi cela ?

Rien n’est mauvais, même pas la fleur de pavot. Mais ce n’est pas à cause de la fleur de pavot que les enfants meurent d’overdoses. C’est à cause de l’enfant qui est assez stupide pour s’autodétruire. C’est à cause de tout le système qui est assez stupide pour perpétuer des principes d’ignorance. C’est à cause de la société qui n’a pas d’amour, c’est à cause des parents qui n’ont pas su aimer, pas su éduquer leurs enfants.

C’est une faute collective. Il ne sert à rien de déraciner tous les champs de pavots, l’homme va trouver autre chose pour s’autodétruire, pour assouvir des vices. L’homme trouvera autre chose que le couteau pour tuer son frère. Coupez-lui les mains, il étranglera avec les pieds. Il ne faut pas enlever à l’homme tous ces moyens, comme essaient de faire les églises et les temples, les écoles, en disant : il ne faut pas faire ceci, il ne faut pas manger cela.

Au contraire, il faut dire à l’homme : « Regarde, cette chose est bonne, mais, si tu l’utilises de cette manière elle va te tuer. Avec le feu tu peux te chauffer et cuire ton repas, mais si tu y jettes ton voisin, tu vas le tuer. » Alors sois conscient de la nature de chaque chose et sers-t’en pour le bien, ton bien. Pas pour le bien d’un Dieu qui voudrait que tu obéisses, qui voudrait que tu sois comme les anges sont. Pour ton bien.

Puisque tu cherches ton bonheur, puisque tu cherches la paix, puisque tu cherches la santé, alors pour avoir toutes ces choses, vis-les, et vis le monde d’une manière digne, propre et correcte.

Aucun Maître ne peut dire ne faites plus cela. Il est tellement imbu de liberté, il la respecte tellement chez les autres, qu’il ne peut pas interdire. Par contre, il peut dire : « Si tu utilises cette chose dans un sens excessif ou mauvais, ce n’est pas Dieu qui t’emprisonne, c’est toi-même. »

Voilà la parole du Maître. Suivez les Maîtres qui parlent ainsi, parce qu’ils vous guideront assurément vers la lumière. N’essayez pas, par esprit de sécurité, de savoir ce que vous devez faire, ce que vous devez penser, ce que vous devez accepter. Ne cherchez pas des écoles ou des temples qui vous apprennent tout, qui vous dictent tout. C’est une erreur, je vous le dis. Vous n’avancerez pas. Vous serez des morts, même si vous cherchez Dieu.

Je sais que cela paraît sécurisant, je sais que vous êtes dans la peur, mais si vous êtes dans la peur, ce n’est pas parce que vous avez peur, mais parce que vous êtes dans l’ignorance. En fait vous n’avez peur de rien, si ce n’est de vous-même et du gouffre obscur que vous représentez pour vous-même.

Alors envoyez très loin cette idée de peur, et ne cherchez pas la sécurité dans des églises, dans des temples. Vous vous trompez en cherchant le salut dans cette voie, parce que vous n’arriverez pas au salut, vous arriverez tout simplement à vous abêtir, à vous robotiser.
Vous allez tuer en vous toutes les richesses qui font qu’un homme est intelligent parce qu’il se bat dans la vie.
Vous allez tuer en vous toutes les opportunités qui vont développer votre richesse intérieure, votre intelligence, votre action, votre entendement

Est-ce que Dieu a fait les hommes pour avoir une armée de zombies qui se lèvent quand on dit amen, qui se baissent à un autre mot. Dieu lui-même ne rigolerait pas d’un tel spectacle, et pourtant nous savons tous qu’il a un grand sens de l’humour.

Alors s’il vous a créés, c’est pour jouer et rire avec vous. Mais comment rire avec des gens qui n’ont pas l’esprit disponible, qui ne peuvent pas le diriger, qui ne peuvent pas concevoir. Impossible, les jeux à ce moment-là.

C’est pour cela que pour évoluer ne comptez sur aucun Maître. Aucun Maître n’est là pour vous faire évoluer. S’il y a un plan, c’est un plan pour vous garder de faire des erreurs, ce n’est pas pour vous apprendre la vérité, et c’est à vous de trouver où est la vérité. Ainsi, vous serez plus à même d’intégrer la conclusion, parce qu’elle aura jailli de vous. Vous serez plus à même de comprendre le vrai, que si un être venait et vous dise : « voila, çà c’est le vrai ».

Donc, travailler pour l’universalité, c’est bien. Travailler pour la vérité, c’est bien. Mais en fait, dans les actes, c’est tout le contraire qui est fait. Celui qui veut répandre la vérité ne parle pas de la vérité, il démontre le faux, il parle du faux. C’est en démontrant le faux que le faux sera tué et que la vérité naîtra.

Et pour toutes les maladies il en est de même, que ce soit les maladies de l’esprit, de l’âme, comme celles du corps. Tant que tu n’as pas trouvé le microbe, le virus, tu auras beau envoyer des calmants, faire prendre des plantes et envoyer dix milles médecins, dix milles prophètes, tant que le virus n’aura pas été trouvé, démontré, expliqué, il ne pourra pas être anéanti.

Alors, je te le dis, l’humanité est malade. Un virus gigantesque, l’ignorance, l’abêtit et a attaqué son esprit. Alors toi qui veux être le médecin de l’âme, vous tous qui voulez être les médecins de l’âme, ne mettez pas des cataplasmes, des cataplasmes de vérité, des cataplasmes du bon Dieu, de Koutoumi, de Moria, de la hiérarchie planétaire. Non. Allez chercher le virus, montrez le virus à l’humain pour qu’il s’en garde, pour que jamais plus il ne l’attrape, et détruisez le virus.

Qu’est-ce que répandre la vérité ?

C’est détruire le faux.
Et vous tous qui êtes ici il faut comprendre cette chose. Détruisez le faux, ne parlez pas de Dieu, ne parlez pas de la lumière, détruisez le faux, et lorsque la personne aura, en elle, tout le faux détruit, vous n’aurez même pas à dire un mot, la vérité naîtra d’elle-même. Rien ne sert de convertir, il faut purifier, il faut libérer.
Faites tout cela et comprenez-le bien, pour vous sauver vous-même et pour sauver aussi les autres.

Je vous salue.