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4-Le cercle de protection



Psychologie Cosmique


27-09-92 (4/7)


LE CERCLE DE PROTECTION



Thèmes :

– Les crises sociales qui se produiront dans l’avenir.

– Les différentes mafias qui sévissent sur la terre.

– L’ange ne peut pas descendre plus loin que le plan éthérique.

– Le mal est un problème créé par les hommes, non par l’Univers.

– Méthode pour se protéger des entités nocives astrales.

– Ces entités astrales assaillent surtout dans les entreprises.

(Fin du 3/7)

Il y a une multitude de décisions que votre président, vos ministres, vos industriels, vos hommes de la finance, vos banquiers ne peuvent pas prendre. Parce que cela crée trop de déséquilibres et de destructions. Par contre si vous, vous changez, si de vous-même, sans cassure ni rupture, vous vous repolarisez ailleurs, alors, les hommes politiques peuvent vous suivre.

(Suite)

Ce que craint le plus un homme politique, face à l’avenir, face à l’histoire, face à son peuple, et face aussi à sa responsabilité : c’est la destruction de la société. Et Dieu sait que la société est facile à préserver et facile à détruire.

L’homme politique sait donc, car il a la vision exacte à cause de son intuition, à cause de son talent politique, et aussi à cause de la maîtrise qu’il a de cette activité, il sait ce qu’il faut éviter pour préserver l’état d’une société. Pour autant, l’homme politique ne pourra pas prendre des décisions qui seront bonnes pour la santé du peuple, si cela risque de créer du chômage. Tout simplement.

C’est aussi simple et bête que cela.

Car une masse qui se trouve sans emploi, est une masse désespérée, une masse qui s’affole, une masse qui a des problèmes, une masse qui est coupée de ces moyens de créativité. Et c’est une société qui se désagrège au fur et à mesure. Non pas seulement à cause des risques de révolte. Mais parce qu’effectivement, par une sorte de perte de créativité, l’homme s’abaisse de plus en plus à des choses inférieures. Et dans les livres d’histoire, le politicien a bien su lire entre les lignes. Et il a bien vu que ce qui a fait la décadence de telle et telle grande civilisation, n’a pas été simplement l’état de guerre dans lequel la nation vivait sans arrêt. Mais c’est aussi et surtout le manque de créativité d’un peuple, son manque de productivité.

Donc, l’étape actuelle que le monde occidental connaît, puisque l’on parle énormément du chômage, est une étape délicate. Oh, je vous assure, ce n’est pas un risque d’anéantissement social, ni de rupture. Pas du tout. Cependant il faut savoir qu’à la suite de cela, des enfants  qui vont être engendrés, vont disposer d’une vibration physique, astrale et intellectuelle, beaucoup plus basse. Cet effet est immanquable. Ce qui veut dire que cela va attirer des âmes encore plus jeunes, plus rustres, qui apporteront davantage de problèmes.

Si l’on est suffisamment nombreux pour les encadrer, pour les éduquer, pour les tenir, cela peut être des problèmes limités. Mais comme l’on va vers de moins en moins d’altruisme et de plus en plus d’égoïsme, on s’en occupera de moins en moins de la jeunesse, donc on s’approche d’un état de crise qui est immanquable. Et les vingt-cinq prochaines années seront une sorte de crise morale qui sera issue du social. Pas tellement de la philosophie ou de l’ésotérisme ou du Nouvel Âge. Ce sera une crise morale, une identité qui va demander à être redimensionnée.

Car le citoyen ne sait plus quoi penser à propos de sa citoyenneté. Il y avait avant des choses qui étaient bien en place et qui rassuraient : Dieu était dans son église, le président à son poste et le citoyen dans sa maison. Le citoyen va travailler, le citoyen va prier et le monde tourne en rond. Mais voilà que ce n’est plus le président qui semble faire la pluie et le beau temps sur la société, parce qu’il est dépassé par des forces plus grandes que lui, c’est-à-dire les forces industrielles, les forces économiques, les forces financières, les cartels. Bref, les différentes mafias qui existent.

Donc on ne sait plus à quel titre l’on est citoyen et qu’est-ce que cela veut dire ?

Et si après tout, un président qui n’a plus de véritables pouvoirs (et ceci est bon pour tous les présidents de la Terre), est-ce que ce n’est pas moi en tant que citoyen qui devrait avoir le pouvoir d’administrer ma cité, ma nation, ma planète ?

Et les vingt-cinq prochaines années vont être très délicates pour cela. Et c’est à cause de cela qu’il y aura des zones de révolte, des révolutions, que je ne peux pas qualifier de sanglantes, parce que ce ne sera pas le désir de ces gens-là, car ils ne seront pas animés par le désir de s’entre-tuer, mais il y aura qu’en même du sang versé. Tout simplement parce que dans une foule qui bouge et qui est en colère, il y a toujours des accidents, toujours des personnes qui vont s’agresser plus vite que les autres et qui vont se battre. Mais ce n’est pas la guerre civile, c’est un état de crise : l’homme face à la notion du pouvoir (le pouvoir politique, le pouvoir industriel, le pouvoir des mafias).

Et progressivement, l’homme aura envie de se débarrasser de tout cela, pour créer une sorte de pouvoir du peuple. Un peu comme on l’imaginait dans le pouvoir communiste, bien qu’il ne voudra pas penser au pouvoir communiste, ni le ranimer de ces cendres. Pas du tout. Mais on se dira : tiens cela y ressemble un peu. Et au fur et à mesure que société par société, nation par nation, cette crise aura été vécue, le véritable président, avec sa fonction naturelle, pourra voir le jour. Car le peuple par sa révolte, va permettre de démettre certains pouvoirs de leur emplacement, certains pouvoirs industriels, certains pouvoirs parallèles, comme celui des différentes mafias.

La mafia est très forte sur la terre, et ce n’est pas simplement une mafia de petits bandits ou de gros bandits, C’est aussi une mafia intellectuelle qui ne se corrompt pas forcément en utilisant le crime, mais qui commet un crime moral qui lui est tout égale : cela s’exerce par la corruption, cela s’exerce aussi par la spéculation abusive.

La mafia est dissimulée sous trente-six voiles, trente-six visages, trente-six sortes d’actions. Et on ne peut rien faire contre cela, parce que la personne ne se commet pas dans quelque chose qui soit considéré actuellement comme un acte criminel, ou alors il faudrait inventer une loi qui puisse déterminer à partir de quand un industriel ou un patron ou un responsable financier, devient un criminel, lorsqu’ils prennent telle ou telle décision.

Mais existe-t-il des lois pareilles ?

Non

Tout simplement parce que l’on veut conserver la liberté du commerce, la liberté de création, la liberté de décision. Et tout cela est bon en soi. On ne pourrait pas dès demain imaginer que l’on va diriger, décider et contrôler absolument tout chez les industrielles, chez les patrons, chez les créateurs. C’est impossible.

Cela, oui, ruinerait irrémédiablement une société.

Alors il faut attendre, attendre que les hommes évoluent, que les hommes se réveillent, afin qu’ils démettent certains pouvoirs, sans les détruire, mais qu’ils changent simplement la formule. Cela prend beaucoup de temps et au milieu, il y a certaines souffrances, je le reconnais. Mais les véritables créateurs sur la terre :

–  ce sont les hommes !

Ce sont eux qui ont un contact direct avec leur matière, avec leur système, ils en sont même les pions. Donc qui mieux que l’homme, peut créer, transformer et régénérer ?

Alors pourquoi le demander à l’ange qui ne peut pas descendre plus loin que le plan éthérique ?

Qui n’a jamais travaillé, jamais pointé et qui ne sait pas ce qu’est d’ouvrir une boîte de sardines ?

(Rires)

Ce n’est pas son univers !

Lui, bien sûr, en tant qu’ange, il pourra inspirer une idée plus élevée, un système plus élevé. C’est d’ailleurs ce qu’il va vous proposer à chaque fois. Mais quant à l’action, au pouvoir d’action, cela dépend encore de l’homme, de l’homme et de sa maturité, de l’homme et de son courage. De l’homme et de l’amour dont il est capable pour les siens, pour sa famille, ou pour l’humanité et sa planète.

Le pouvoir d’un peuple est magnifique. Je ne voudrais pas d’un peuple qui d’un seul coup se soulève, cri dans les rues, renverse tout, renverse les hommes politiques et renverse les industries.

Non

Ce ne serait pas la solution. Par contre, je voudrais encourager un peuple qui sait dire silencieusement, mais obstinément : NON

« Tu me proposes là une boîte de conserve où il y a plus de produits chimiques que des légumes à manger : je dis non et je te le dis.

Je t’écris à toi l’industrielle, à toi le fabriquant : mange ta boîte de cancer. »

(Rires)

Et au fur et à mesure que vous prendriez ainsi position et que vous manifesteriez votre position, eh bien, les autres changeraient d’attitude.

« Bon, cela ne leur plaît plus mes petits pois au cyanure. Alors, je vais leur faire des petits pois qui soient vraiment des petits pois. »

Vous n’aurez violenté personne, vous n’aurez cassé aucun réverbère dans les rues, et voilà qu’un beau jour vous mangez quelque chose de sain et dans un parfait état d’harmonie.

Bien sûr dans ces sortes de transformations, on ne peut pas forcément éviter la casse, car il y aura toujours certains individus plus en colère, plus obstinés, qui vont vouloir se manifester haut et fort, et aller casser tout ce qu’il y aura dans les rues et même s’en prendre aux hommes politiques. C’est ce qu’il se passera.

Car de plus en plus les hommes politiques, voyant qu’ils perdent, non pas de leur autorité, mais des moyens de communication avec le peuple, voyant qu’ils ne peuvent plus convaincre les individus, ils vont essayer d’aller de plus en plus à votre rencontre. On connaît aujourd’hui les congrès, les meetings, mais cela va devenir quelque chose d’encore plus intime : des passages dans les rues, des passages dans les foyers, des passages dans les entreprises. Et de plus en plus les hommes politiques vont se faire agresser, et il ne sera pas rare qu’un employé aille attraper un politicien ou un financier qui passe par là et le rosse de coups.

Donc au fur et à mesure qu’un état de crise va s’installer, un état de crise qui va faire que ceux qui restaient encore endormis, vont commencer à éveiller leur colère. Or la masse des gens en colère qui descendra dans la rue est une chose délicate à manipuler.

Si vous, vous sentez cette colère monter, vivez-la comme vous avez envie de la vivre. Je ne vais ni vous diriger ni vous juger. Mais si vous ne sentez pas cette colère, alors ne vous joignez pas aux autres. Mais ne dédaignez pas l’action pour autant !

Ne restez pas dans votre calme, manifestez-vous à votre manière. Démontrez que vous êtes peut-être la majorité silencieuse, mais aussi la majorité obstinée, qui ne plie pas. Et qui comme un étendard fait face au vent, sans importer la puissance que peuvent souffler les hommes politiques, les industries et les financiers.

Mais pour arriver à cela, il faut avoir confiance en soi. Il faut être adulte. Il ne faut plus penser :

« Mais ils auraient dû faire ceci, ils auraient dû faire cela, ils devraient faire ceci, ils devraient me donner cela. »

Il faut une bonne fois pour toutes se rendre compte que lorsque l’on est sur terre, il a forcément des hommes égoïstes qui aboutissent même à être mauvais, il y a aussi beaucoup des hommes léthargiques et paresseux, et des hommes qui doivent essayer, par souci d’harmonie, de faire progresser le tout.

Lorsque vous admettez, non pas que le mal cosmique existe, mais que l’homme mauvais existe, alors, vous vous sentez eu même temps beaucoup plus fort pour prendre des décisions.

Car tant que vous imaginez que la mal cosmique existe, vous ne voyez pas la tromperie dans les hommes. Vous arrivez tout naïvement face à l’autre et vous l’accueillez. Vous ne regardez que la belle couleur de ses yeux bleus, que la belle couleur de ses souliers vernis. Vous lui faites confiance, vous lui admettez tout et d’un seul coup, vous êtes trahis, parce qu’en fait, cet homme qui est en face de vous est un égoïste qui va vous nuire et tout vous prendre.

Tandis que si vous ne pensez plus au « mal cosmique » donc Dieu devrait prendre soin de moi, mais au contraire, vous comprenez que l’homme est mauvais, parce qu’il le devient au fur et à mesure de ses choix, au fur et à mesure de ses échecs, mais aussi au fur et à mesure de ses malheurs, alors à ce moment-là, non seulement vous n’appelez plus Dieu à votre secours, mais vous êtes dans un état plus éveillé pour faire face à l’autre.

Car c’est l’homme qui échoue, c’est l’homme qui aboutit à être mauvais et méchant. C’est donc une histoire qui se passe d’homme à homme, et non pas une histoire d’homme à Dieu.

Et l’homme se dit :

« Tiens Dieu, pourquoi tu ne m’as pas protégé de ce bandit qui est venu dévaliser ma maison, qui m’a tout pris et qui a même pris les jouets des enfants ?

Pourquoi est-ce qu’il s’est attaqué aux enfants ?

Est-ce que tu ne peux même pas protéger les enfants ! »

Non, ce n’est pas ainsi qu’il faut penser, car ce n’est pas le problème de Dieu, ou de la force divine, ou des hiérarchies divines, ou des maîtres.

Le mal est un problème d’homme à homme.

Par contre ce que font les hiérarchies, ce que fait l’énergie divine, c’est de vous proposer sans arrêt, que ce soit sous forme des vibrations ou sous forme d’enseignement, tous les moyens possibles pour devenir un être humain alerte, éveillé et conscient !

Et à ce moment-là, vous pouvez identifier le mal et le rompre.

Et beaucoup plus sûrement que si vous faites appel à la protection divine.

Et y compris dans les pollutions psychiques, pour éviter la migration de ces entités astrales, comme celles qui engendrent le cancer et le sida.

Lorsque l’on connaît la perméabilité des différents plans et l’influence néfaste de ces entités. De la même manière qu’un magicien noir sait faire de la magie noire en appelant des énergies basses, eh bien, sachez faire de la magie blanche et protégez-vous pour que ces oiseaux de malheur aillent ailleurs et ne restent pas comme cela à vous dévorer.

Alors voilà ce qu’il vous faut faire chaque matin ou chaque fois que vous vous sentez attaqué par une remarque. Chaque fois donc qu’une certaine confiance en vous, une certaine intégrité va être attaquée, à cause d’un événement, d’une circonstance, ou simplement d’un mauvais mot. Et cela ne veut pas dire que chaque mot, chaque parole, aura comme l’effet d’un sort jeté sur vous. Non. Par contre, c’est votre capacité de rayonnement qui est diminué par l’effet d’une parole ou la force d’un événement. Donc, que ce soit dès le matin, mais aussi que ce soit dès que vous êtes accablé et diminué.

Faites ce cercle magique !

Et vous verrez que vous allez vous renforcer. Vous verrez que vous allez disposer de plus d’intelligence, de plus d’à-propos, de plus de persévérance.

Parce qu’il y a des entités amenant toutes ces grandes maladies, mais il y aussi toute une faune d’autres entités qui elles ne sont pas suffisamment puissantes pour créer des maladies, mais qui créent des parasitages qui sont très difficiles à vivre : qui vous fatiguent, qui vous diminuent le rythme cardiaque, ou vous pressent la respiration. Qui vous font croire à des vertiges, qui vous font croire à des cauchemars, qui vous font croire à la dépression, qui vous font croire que la vie de famille n’est pas bonne. Parce que vous êtes enfoncé dans ce brouillard, ce brouillard, ce brouillard…

Énormément d’individus ne sont pas totalement eux-mêmes, non pas qu’ils soient possédés, car je ne parle pas de possession, mais tout simplement parce que tous les règnes s’interpénètrent. Donc, inévitablement une créature a une influence sur une autre, et généralement plutôt de manière négative qu’autre chose.

Ainsi par exemple, votre mère a eu une influence sur vous, par les mots et l’éducation qu’elle vous a donnée. Eh bien, de la même manière, une entité astrale a une influence sur vous, par sa vibration ou par sa trop proche proximité.

Comment est-ce que l’on attire ce genre d’entités ?

Surtout parce que l’on manque de rayonnement. Et l’on manque de rayonnement surtout parce que physiquement on est atteint, car on ne dispose pas d’une assez bonne santé, ou parce que l’on est diminué par une vie que l’on mène trop désorganisée : manque de sommeil, abus de tabac, abus d’alcool, abus de graisses, etc.

Avec, ajoutez à cela, les problèmes d’évolution typiques : problèmes émotionnels et problèmes de maîtrise de la pensée.

Donc, immanquablement, je vais devenir comme une sorte de poire et de pomme, offerte littéralement à ces entités qui se demandent quel homme elles vont pouvoir croquer comme sandwich pour leur quatre-heures ?

(Rires)

Cela n’est pas plus compliqué que cette histoire-là. Cela se passe ainsi. Il ne s’agit donc pas d’entités diaboliques comme certains pensent.

Non

Tiens-je vais essayer de vous amuser un peu, puisque vous avez cette recette sur la terre : pour ces entités vous êtes des croque-messieurs tout simplement

Ces entités se disent :

« C’est mon quatre-heures. Voyons qui je vais pouvoir croquer aujourd’hui ? »

(Rires)

D’ailleurs, l’endroit favori pour ces entités c’est non pas les campagnes comme on pourrait y croire, mais les grands ateliers, les grandes entreprises et les grandes firmes.

Pourquoi ?

Parce que là, il y a une multitude de secrétaires et d’employés qui n’ont pas du tout envie d’aller au travail. Qui sont dépressifs, parce qu’ils ont à travailler huit heures par jour, parce qu’ils doivent faire quelque chose qui n’a aucun sens, qui leur déplaît et qui les ronge. Et en plus dans une atmosphère de compétition et d’agressivité qu’ils ne supportent pas.

Alors là il y a du bifteck à mordre !

(Rires)

Imaginez tout un établissement où la moitié des secrétaires sont rongées par ce phénomène. Ajoutez à cela, parmi les cadres supérieurs, des hommes qui sont rongés par leurs ambitions, qui mijotent même des petits plans pour nuire à un collègue, afin de s’assurer pour soi le prochain poste, qui est une élévation.

Et voilà un endroit rêvé pour se régaler !

Alors que dans les campagnes, il n’y a plus personne, plus aucun paysan à se mettre sous la dent.

Pourquoi ?

Parce que malgré tous ses problèmes, malgré toutes ses difficultés, un paysan a un bon sens naturel, un équilibre. Il sait endurer les situations, parce qu’il aime la nature, même si parfois elle est dure à cultiver. Même si elle ne produit pas toujours le fruit attendu. Même s’il ne peut pas par moments vendre son fruit. Le paysan aime la nature et il ne lui en veut pas. Malgré tout cela, au contraire il est prêt à tous les combats, il est prêt à toutes les épreuves, à tous les sacrifices, parce qu’avant tout la nature et lui, sa moisson et lui, c’est une histoire d’amour.

Tandis qu’une secrétaire ou un employé face à son patron, ce n’est pas toujours une histoire d’amour…

(Rires)

Alors le bon sens ne peut pas régner et les gens génèrent même de plus en plus de corruption pour pouvoir arriver plus vite à ceci et plus vite à cela.

Alors, pour éviter toutes ces choses. Pensez à la protection.

Comment vous allez la faire ?

Eh bien, dès demain, quand vous vous levez, mettez-vous au bord de votre lit, juste quelques minutes. Et imaginez un grand cercle de lumière, comme tracé au laser. Ça, vous pouvez le visualiser facilement, car vous avez suffisamment d’images dans vos cinémas pour pouvoir voir cette lumière laser.

Vous tracez ce cercle, en spirale, de façon à y être entièrement posé à l’intérieur. Et confiez à ce cercle, par votre pensée le pouvoir de protection. Pas d’isolation, mais le pouvoir de protection, d’élévation et de purification de toute énergie, de toute entité, qui voudrait vous approcher.

Ainsi vous n’êtes pas coupé des autres. Coupé de l’environnement que permettent les vibrations de la nature. Vous êtes simplement en train de faire écran aux entités et aux vibrations qui ne seraient pas assez élevées. Et chaque fois que vous sentez une petite baisse dans vos énergies. Faites cette spirale. Même si c’est dix fois par jour, peu importe. Et au fur et à mesure que vous allez vous y entrainer, vous allez pouvoir construire cette spirale n’importe où. Même en discutant avec quelqu’un. Même en étant au travail. Même en étant au volant de votre voiture en train de conduire. Cela va venir d’une manière très facile.

Et en même temps, ce qui est intéressant dans cet exercice, c’est que vous vous entrainez à créer mentalement. C’est pour autant un exercice qui est important non seulement pour vous, mais aussi pour la race future. Et ainsi, petit à petit, même si vous n’en bénéficierez pas tout de suite, vous construisez une fonction qui sera alors naturelle, pour les futures générations, car le pouvoir de construction (grâce à l’application mesurée et dirigée de la pensée) est quelque chose qui devra occuper l’esprit et l’intérêt des futures générations.