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"⇩ Votre Série Spiritualité et Illumination ⇩"

S’ouvrir au Divin



Psychologie Cosmique
27-09-86 5/12

 

L’intuition
Le rôle du Christ

Le respir

Les couleurs

S’ouvrir à la Lumière Divine

La purification des locaux
Question :

Comment s’ouvrir à la lumière divine ? Et pour cela, pouvons-nous utiliser un entraînement pour l’ouverture des chakras, l’éveil des feux de kundalini etc.



S’ouvrir à la lumière divine. Il n’y a pas de remède ou de solution. C’est pour cela que l’évolution existe. S’il avait suffi de dire à l’homme « fais ceci et tu rencontreras Dieu », depuis très longtemps il serait sanctifié. Quelque part et quelque fois, même si l’homme le veut, il ne peut pas. Non pas qu’il soit condamné à ne pas pouvoir, mais c’est parce qu’il doit travailler sur lui.

 

L’homme pense toujours à acquérir, au lieu de penser à travailler pour acquérir. Il se demande comment rencontrer Dieu, mais il ne se demande pas comment créer en lui, plus de paix. Se demander comment créer en soi plus de paix, c’est devoir se mettre au travail, c’est le travail de l’évolution. On ne peut pas d’un seul coup, faire d’un homme un disciple pour qu’il puisse rencontrer son initiateur. C’est impossible. C’est à l’homme à se faire disciple.

Il n’y a pas de solution miracle pour cela. Il y a des gens qui suivent simplement, qui ne se tirent pas de la masse et qui ne font pas les efforts qu’il faut. Alors ils suivent les cycles dont on parlait tout à l’heure. Ils attentent la venue d’un certain messie, et ceci, de manière inconsciente. Ils attendent tout simplement que les choses changent. Ils vivent dans un état inconscient, ils dorment, ils ne s’intéressent pas aux choses spirituelles, en tout cas pas de façon intérieure et vivante.
Ces gens-là vont évoluer par le cycle tout simplement. Ce n’est pas l’homme qui s’édifie parce qu’il a fait l’effort. C’est tout simplement à force de passer dans le torrent, que ce caillou angulaire devient un galet tout rond. C’est la force des étoiles, la force des cycles, qui le modifie.

Et il y a ceux qui peuvent agir, parce qu’ils le décident. Ils décident de se tirer de cette masse, ils décident d’enlever ces programmations qui sont dans leurs esprits, de devenir libres, d’agir librement, parce que l’homme ne peut rencontrer Dieu que lorsqu’il est entièrement libre.

À sa grande surprise l’homme s’aperçoit, qu’en fait, il ne rencontre rien. Ce qui ne veut pas dire que Dieu n’existe pas. Cela veut dire qu’il est partout et le chercher quelque part ne veut rien dire.

Donc, pour ceux qui choisissent de se tirer de cette masse, de ne plus être vécus par la vie, mais de vivre la vie, de ne plus être régis par des conditionnements, mais de se créer une liberté, à ceux-là oui je peux donner, d’une certaine manière, un conseil.

Aux autres, je ne peux rien donner. Si je donne, ils ne feront pas, ils n’auront pas le réflexe. Il en est ainsi depuis des milliers d’années. Donc, il y a des gens pour qui on peut agir, et des gens pour qui on ne peut pas. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne sont pas dignes. Il faut attendre que l’évolution du cycle se passe.

Pour ceux qui veulent agir, comment faire et réagir ?

Il faut mettre en pratique tout ce qui vous a déjà été donné. Tout a déjà été donné à l’homme. Rien de nouveau ne va pouvoir être apporté, mais il faut que l’homme sache lire, sache regarder.
Alors rendez votre spiritualité plus pratique en quelque sorte. Essayez de vous développer en tant qu’âme humaine, mais dans le terme humain, véritablement humain. Développez tout ce que le Christ vous a demandé de développer ; l’amour, la fraternité, le pardon, la tolérance, le discernement.


Quelque part aussi une forme d’abstinence par rapport au monde désordonné où vous vivez, et surtout, une méditation quotidienne, ou une prière quotidienne, ou un branchement conscient quotidien, de façon à appeler sur vous l’énergie de la hiérarchie, et ainsi vous mettre dans le rayon de votre Maître.

Si vous faites ces choses régulièrement, votre vie va se transformer. Non pas qu’elle sera meilleure, au contraire, elle va devenir plus dure, parce que tout le karma que vous avez accumulé dans d’autres vies va venir vers vous, porteur d’épreuves, pour acquérir une initiation. Il faudra à ce moment-là le prendre et le brûler.

C’est pour cela qu’il est dit qu’il y aura beaucoup d’appelés et peu d’élus.
Ceci se vérifie constamment et à tout moment. Face à l’épreuve, l’homme ne comprend pas que l’épreuve est pour son discernement, pour son détachement, pour son évolution, pour la grandeur de son âme.

Il se dit : « La vie m’accable, mon ami est méchant, le monde est vil, le monde est violent. Où est passé ce monde idéal ? » Et ainsi il fuit dans les recettes miracles, il suit tel gourou qui lui promet telles choses, ou il se renferme dans des images, dans de l’idolâtrie, par peur, peur de se confronter à une réalité.

Il faut être très réel quand vous marchez sur le chemin.
Quelqu’un qui n’est pas réel sur le chemin s’écroule immanquablement, il va dans des voies de garage. En fait, il continue sa vie dans l’illusion, et telle qu’il la vivait dans le monde, il la transporte dans le spirituel, et à un moment donné, tout s’écroule.

Lorsque la réalité flagrante et lumineuse de la spiritualité appelée par lui, commence à rentrer dans son aura, dans les événements de sa vie quotidienne, il se passe ce qui s’est passé avec la tour de Babel, autour de lui, tout s’écroule. La pénétration de la lumière détruit l’illusion.

Alors l’homme croit qu’il est détruit. C’est un fait qu’il est détruit, mais il n’est pas détruit lui-même, c’est tout simplement son sac de bêtises, d’illusions, d’attachements, qui est détruit, brûlé. Naturellement quelque part cela fait souffrir, mais c’est tout simplement le fonctionnement de la lumière entrant dans l’individu pour le libérer de toutes ses petitesses, ses noirceurs, ses ignorances et toutes ses bêtises.

L’homme ainsi nettoyé souffre, parce qu’il doit lâcher. Mais peu d’hommes veulent lâcher, acceptent de lâcher, lâcher une bonne fois pour toutes. Un tel, qui est votre ami au féminin ou au masculin, prend plaisir à faire des faveurs à un ou une autre.


Naturellement, le conjoint qui observe se sent trahi, humilié, la jalousie s’installe, le stress s’installe, et tout le comportement de l’individu est dénaturé par cette tromperie constante. Il faut lâcher. Je ne dis pas qu’il faut accepter que le conjoint mène ce genre de vie. Là-dessus nous aurions beaucoup à dire, je ne veux pas trancher sur ces choses-là parce que je ne veux pas être moraliste, mais je dis tout simplement qu’il faut savoir trancher. Si la chose ne vous convient pas, (je cite cela comme un exemple des multiples problèmes de l’humanité), eh bien ! changez de vie, changez de conjoint. Un point c’est tout. Vous n’allez pas vous entraîner dans une destruction et une autodestruction à cause d’un fait comme cela. Il faut choisir, donc quelque part il faut lâcher, et lâcher quoi ?

Lâcher le fait de vouloir prendre une revanche, vouloir reprendre le conjoint, vouloir retrouver l’exclusivité, par exemple. Lâcher aussi la peur d’être sans l’autre, pour des raisons de facilité de la vie, de sécurité pécuniaire etc.

L’homme doit absolument se prendre en main. Il y a une multitude de cancers de la vie que l’homme porte sur un plan moral, affectif, psychologique, parce qu’il ne veut pas lâcher, parce qu’il ne veut pas trancher, parce qu’il ne veut pas choisir. Alors automatiquement toute sa vie il porte, il porte une croix. Mais qui lui a dit de porter cette croix ? Personne, et il se demande pourquoi le bon Dieu lui envoie ces choses, pourquoi la vie n’est pas plus belle.

Choisis-toi une belle vie. Qui t’a dit de choisir une vie laide, rude. Choisis ta vie. Si tu choisis ta vie, tu peux rencontrer une belle vie, quel que soit ton karma, quelles que soient tes circonstances astrologiques. Si tu fais le choix, tu seras au-dessus de ces choses. Mais tant que tu subis, tout va te tomber sur la tête, et comme par hasard toutes les misères tombent sur le misérable, parce qu’il accepte.

L’homme ne doit pas être un rebelle, un révolté. Je ne dis pas non plus cela. Je dis : choisissez votre vie, consciemment, sciemment, avec force, avec logique, choisissez votre destin, et édifiez-le. Il y a beaucoup de gens qui n’osent pas.

D’abord ils commencent à avoir un sentiment d’insécurité. Ils se demandent de quoi ils vont pouvoir vivre, avec quel argent, quelle situation. Mais qu’importe en fait que vous ayez une situation inférieure, du moment que vous êtes un être libre, un être intègre, un être véritable. Vous vous créez des tas de besoins, et à cause de ces besoins l’homme et la femme sont en esclavage pour continuer à honorer tous ces besoins qui, en fait, vous sont imposés par la société de consommation. Voyez à quel point la chose est stupide.

Autrefois, ce n’était pas la consommation qui programmait l’être humain, c’était la morale. À chaque cycle, à chaque siècle, il y a un joug sur la tête de l’humain. C’est l’église, la morale, l’argent, la consommation. Mais qu’est-ce que vous allez inventer d’autre. Lorsque vous en aurez assez de porter des jougs, peut-être réagirez-vous.
Qu’importe d’être pauvre si c’est d’être vous véritablement. Non pas que vous aurez la véritable richesse, je ne veux pas conclure en disant cela, mais parce qu’en étant vrai, en étant des êtres authentiques qui choisissent, qui accomplissent, automatiquement vous allez vers une destinée spirituelle, vers le vrai, vers les harmonies. En étant en accord avec les harmonies, tout arrive, et votre intuition est pure.

Par exemple si vous vous séparez de quelqu’un qui vous gâche la vie, ou à qui vous gâchiez la vie, parce qu’il y a les deux, et que vous décidez de choisir, de prendre en main votre destinée, de vous édifier parce que vous voulez être un fils et une fille de la liberté et de Dieu, alors pendant quelque temps peut être y aura-t-il des passages à vide, un manque d’argent, de la tristesse, de la solitude.

Mais profitez de ces moments pour redécouvrir l’essentiel de la vie, avec les bonnes bases. Profitez-en pour vous aligner, pour méditer, pour vous mettre en harmonie, et au jour voulu, si vous faites ce travail, votre guide, les guides vous orienteront. Ils peuvent vous orienter vers le poste professionnel qu’il vous faut, ils peuvent vous orienter vers la personne qui vous prendra en charge, ou vers d’autres facultés qui dorment en vous et que vous ne connaissiez pas avant de faire cette introversion, et ainsi une nouvelle vie commencera.

Vous ne pouvez renaître, si vous n’acceptez pas de mourir. Vous ne pouvez changer de vie que si vous acceptez d’en enterrer une plus ancienne.


C’est justement de cela que l’homme a peur, enterrer une vieille vie. Il se cramponne. Il se dit : « Un tien vaut mieux que deux tu l’auras. » C’est ce que se disent les hommes. Je le tiens, celui-là. Je le tiens mon mari, je la tiens ma femme, je le tiens mon poste professionnel même s’il m’en coûte, même s’il m’embête, même s’il me stresse, s’il me fait des ulcères, même si je vais mourir à cinquante ans.

La peur c’est le cancer du monde, il engendre tous les attachements. La peur d’être seul engendre l’attachement vis-à-vis des autres. L’homme a du mal à s’imaginer vivant seul. C’est qu’il n’est pas assez riche intérieurement, il n’a pas suffisamment de choses à faire rien qu’avec lui-même ou avec les Dieux. Alors il s’attache à telle personne et cette personne devient vitale, ou il s’attache à plusieurs personnes qui sans cesse envahissent le salon, la maison et il n’a jamais un moment de silence pour vivre avec lui-même, se retrouver lui-même. Il ne fait que vivre avec des fuites, à travers des fuites.

Considérés de notre ciel, ces gens-là sont malades et il faut les soigner, les rééduquer à penser, les rééduquer à vivre, à être eux-mêmes. Si je n’avais que cela à vous dire aujourd’hui ce serait tant mieux. En sortant d’ici, ayez le front dégagé de toutes les vieilles notions qui sont en vous. Finie la vieille morale, finis les vieux principes, finies les humiliations à faire ceci pour obtenir cela. Soyez conscient du fait que si vous faites cela, vous acceptez quelque part de mourir.

Donc, vous acceptez une épreuve, vous acceptez de passer dans un tunnel, qui réclamera un certain temps avant d’arriver au bout. C’est pour cela qu’il faut la force et faire le choix en toute conscience, et pas simplement sur un coup de joie ou d’exaltation où tout le feu retombe, où très vite l’humain, tout penaud, retourne dans son carcan. Il y a plein de gens qui essaient de se libérer, puis ayant peur, à cause de la solitude et de quelques problèmes qui ne sont que passagers, retournent dans la structure.