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Fécondation artificielle



Psychologie Cosmique

27-09-86 12/12

Question

Que penser des biologistes et de la médecine, de la fécondation artificielle, des greffes d’organes ? La transplantation d’un organe important peut-elle modifier le comportement profond d’un individu ?

En ce qui concerne ce genre d’intervention il y a du bien, et il y a du mal. Mais il ne faut pas trancher de cette manière. Il faut regarder, comme je vous l’ai toujours dit, ce qui est utile, et ce qui est le moindre mal par rapport aux possibilités d’une humanité.



S’il n’est pas profitable de faire des transplantations d’organes ou des transfusions sanguines, cela ne veut pas dire qu’il faut arrêter. Parce qu’avez-vous d’autre à proposer pour arriver au même résultat ? Rien. Alors il faut pratiquer ce que votre humanité a su développer.

Pourquoi cet inconvénient dans les transplantations d’organes ?

Parce qu’un organe est exactement comme une entité séparée, comme un petit être en fait, qui correspond typiquement à la personne dont il faisait partie. Quelqu’un qui donne son rein ne va pas seulement donner son rein, mais ce qu’il faut regarder, c’est l’utilité du don de ce rein. Il ne faut pas, pour l’instant, imaginer l’inconvénient, parce qu’il n’y a pas d’autres moyens. L’inconvénient de ce genre d’intervention, c’est que l’individu va avoir une désynchronisation. Admettons une transplantation cardiaque, et que tout se passe bien. Il va y avoir dans l’aura de l’individu une altération. Ce qui ne va pas forcément entraîner des problèmes spirituels, ou d’autres maladies. Mais, quelque part, il n’y a pas la même note.

Il y a moins de désagréments aux transplantations d’organes, qu’aux transfusions sanguines. En fait, ce qui serait à éviter en premier, et là où les chercheurs doivent se concentrer, c’est à propos de la transfusion sanguine, parce que le sang transporte l’âme. C’est pour cela que dans la bible il est écrit : « Tu ne devras pas manger d’êtres qui ont du sang dans le corps. Tu ne devras pas tuer ces êtres, ni les consommer. » Parce que le sang c’est le flux matériel de l’âme.

Lorsque vous mangez de l’animal, et je ne vous critique pas si vous le faites, vous êtes libres de manger n’importe quoi, mais lorsque vous mangez un animal, vous absorbez les résidus des vibrations de son âme animale par le fait du sang.

Tout ce qui contient du sang, contient déjà une forme de conscience et c’est là où il y a une forme de meurtre. Tant que vous tuez quelque chose qui ne fait partie que de la conscience universelle, comme un légume, un fruit, il n’y a pas meurtre parce que l’énergie est immédiatement restituée à l’univers. C’est un réservoir qui se renouvelle sans cesse. Il n’y a pas de conscience individuelle véritablement déterminée.

Chez un animal, quel que soit son degré, il y a déjà une conscience individuelle. C’est à ce moment-là, où il y a une forme de meurtre, car c’est un peu comme si vous mangiez votre voisin, toutes proportions gardées naturellement. Le sang de l’animal contient son âme. S’il a une âme, c’est qu’il est un être qui pense, qui pleure, qui a peur, qui comprend, qui souffre, qui sent sa mort, son sacrifice. Il y a donc holocauste.

Ce qui ne veut pas dire que je vous accuse de manger de l’animal. Je n’accuse personne, car vous êtes, en fait, plutôt esclave, à l’heure actuelle, d’une tradition. De cette manière-là, vous êtes moins coupables. Mais il y a quand même un karma qui se fait vis-à-vis des animaux, du fait qu’il y a holocauste de l’animal.

Ce karma, se paie en sens inverse, c’est que l’animal va devenir de plus en plus dépendant de l’homme. Parce qu’il s’y attache, un peu comme quelqu’un qui martyriserait son voisin, plus tard ce voisin peut devenir son enfant et ainsi il doit s’en occuper, le développer, le nourrir, le soigner, le supporter, lui donner de l’argent et toutes sortes de choses. L’homme, se créant un karma vis-à-vis de l’animal, crée une dépendance, une assistance vis-à-vis de l’animal.

Encore une fois, je ne vous accuse pas, seulement je voudrais que les esprits s’éclairent un peu à propos de la nature de la vie. On ne peut pas accuser quelqu’un de commettre un crime, s’il ne sait pas qu’il commet un crime. Et quand je dis crime, je ne parle pas de péchés, je parle simplement d’un certain mal fait, d’une certaine peur entretenue sur l’animal.

Il faudrait que vous vous dégagiez de cette ignorance et que vous en reveniez à ce que le Père vous avait dit et qui est écrit dans la bible : « Je te donne les fruits et tout ce qu’il y a dans les champs pour te nourrir. »

Alors, grosse crise de conscience pour ceux qui mangent de la viande. Ils vont renter ce soir chez eux : « Est-ce que je vais griller mon steak ou pas ? » Et bien je vous libère de tout problème de conscience. Grillez votre steak et avec plus de beurre même que d’habitude si vous voulez, et mangez-le avec plaisir. Car en fait la nature est, là aussi, à disposition de l’homme et il a été dit que l’homme aura la domination, la puissance sur toutes les créatures de la nature.

Donc, quelque part, l’homme peut asservir et se servir de l’animal. Ce qui ne veut pas dire que connaissant la vérité il a le devoir de continuer à le tuer. C’est quelque chose qui dépend d’un plan de conscience. Pour ceux qui aiment la viande, qui veulent continuer à manger de la viande, ou qui par occasion ne peuvent pas faire autrement, ne vous mettez pas des culpabilités sur le dos. Évitez simplement la chose.

Maintenant, essayez de développer chez les autres, non pas la culpabilité de tuer l’animal, mais essayez de développer des idées à propos d’une alimentation nouvelle et non carnée. Car la viande, quoi qu’en pensent les hommes, ne donne pas autant de force que cela. Elle donne de la force c’est vrai, mais une force très primaire, très matérielle, elle donne un feu très obscur, puisque toute l’alimentation est transformée en feu. Mais le corps peut en fabriquer.

Quelqu’un qui ne mange que des céréales, que des fruits ou que des légumes, de quelque manière que ce soit, par mutation, peut très bien fabriquer un feu primaire. Il ne faut pas penser que tous les végétariens sont anémiés. C’est ce que craignent la plupart des gens, et avant qu’ils abandonnent cette idée, il faudra longtemps, longtemps donner des preuves.

Conclusion

Pour moi, il n’y a jamais de conclusion puisque j’attends toujours la prochaine fois. Étant donné que notre discours s’est surtout centralisé sur la liberté d’être, je voudrais finir sur ce propos, pour que vous sortiez d’ici avec cette notion.

La meilleure nourriture c’est justement d’apprendre à être libre. Si vous essayez d’être libre, par là même, vous vous détacherez des notions d’alimentation dont on vient de parler, et de manger telle ou telle chose n’est plus un conditionnement. Vous vous laissez attirer par ce qu’il vous faut, par ce dont vous avez besoin éthériquement pour votre santé, pour développer la thyroïde, ou la pinéale et par là même développer des chakras.

Être libre, c’est se défaire du carcan de la programmation, du conditionnement.

C’est ce qui fait le disciple, ce n’est pas autre chose. Et c’est dans la liberté que l’homme arrive à être véritablement fraternel, à être amour. Parce que le conditionnement est toujours une agression. C’est pour cela que la société actuelle est stressée, parce qu’elle est agressée par tous les conditionnements possibles, par les slogans publicitaires qui conditionnent la consommation, par la morale, vouloir être beau, être belle, avoir de l’argent pour être respecté ou craint. Ainsi cela crée des agressions psychologiques.

À force d’être agressé, le mental perd pied. Il finit par craquer en quelque sorte, et c’est ainsi qu’un être, agressé de cette manière, renvoie l’agression sur les autres. Pour avoir la paix, il faut la liberté. Regardez, même sur un plan politique, la chose est vérifiable. Dans un pays où la politique est trop contraignante, trop dictatoriale, des cellules se créent pour créer la révolution. Il faut la liberté. Lorsque le monde sera libre, il sera en paix, et pas l’inverse.

La liberté appelle la paix. Soyez libres dans votre esprit et vous serez heureux et paisibles dans votre cœur. Soyez libres dans votre esprit et vous créerez autour de vous la paix. Sans cela vous créerez la guerre.

Je vous salue.