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5-La visualisation créative



Psychologie Cosmique

27-09-92 (5/7)

LA VISUALISATION CRÉATIVE

 

Thèmes :

–        Comment s’emploiera la pensée créative dans l’avenir ?

–        Conseil pour faciliter devenir riche.

–        Comment faire pour accélérer notre évolution ?

–        Méthode pour ne pas mourir.

–        Le retour des Atlantes.

–        Explication des coups créateurs dans le rituel ésotériste.

–        Signification du mantra « So-Ham ».

 

 

Le pouvoir de construction, grâce à l’application mesurée et dirigée de la pensée, est quelque chose qui devra occuper l’esprit et l’intérêt des futures générations. Et en vous disant cela, je ne me réfère pas de créer parce que je désire ceci ou je veux cela.

Je parle d’une création qui, en s’inspirant d’une force intérieure, et en étant dans un parfait équilibre émotionnel, va savoir administrer la vie de la planète, la nature, la relation avec les autres, et la relation avec la hiérarchie divinité, grâce à la création mentale.

Donc, je ne parle pas d’un homme qui désire dès demain une voiture et qu’il va l’obtenir parce qu’il va mentalement créer la situation qui lui amènera cette voiture à sa vie.

Non

Je parle d’un point d’équilibre plus profond, par lequel l’homme ne va non pas penser : je veux telle voiture, parce qu’elle est très sportive et elle me permettra de me sentir beau, grand et fort. Mais au contraire, il va penser : puisque j’ai besoin d’une voiture pour me déplacer, il faudrait que je mette en résonance certaines lois qui m’emmèneront à l’événement capable de m’octroyer cette voiture. Soit parce que je vais rencontrer mon employeur et je vais dire la phrase juste, ou je vais avoir une initiative qui va me faire monter d’un cran dans la société, ce qui va m’apporter une augmentation de salaire et que je pourrai donc m’endetter pour acheter cette voiture. Ou bien je gagne à une loterie, ou bien je rends un service de bon cœur à quelqu’un, sans penser à un quelconque intérêt, or il résulte que la personne est riche et elle me gratifie d’un véhicule.

Peu importe les allures que cela prendra. Mais qu’il soit spécifié que cette création mentale, ne vise le confort personnel que s’il est partagé par toute une société, car il est très difficile à un seul homme, par la simple pensée, de se construire une richesse personnelle, si cette richesse n’a pas un but social, c’est-à-dire un but de partage.

Ce qui ne veut pas dire que si je veux être riche et employer pour cela ma force et mon pouvoir créateur de la pensée, je vais devoir imaginer répartir toute ma richesse avec l’humanité. Mais du fait que je deviens par exemple riche, je peux m’assurer d’une certaine sécurité, qui fait que je peux alors travailler pour divers groupes sociaux, pour divers groupes humanistes. Et ainsi ma fortune reste à moi. Elle n’a pas été distribuée aux autres, mais c’est un élément moteur pour que je puisse appliquer mon intelligence, mon énergie et si je le veux, une partie de mon argent à une œuvre qui fait progresser l’humanité.

Et chaque fois que l’on travaille dans ce sens-là, on a d’autant plus de chances de réussir.

Et cela fonctionne de la même manière si je suis un guérisseur, si je suis un canal, si je suis une voyante, ou si je suis un méditant, mais que je veux vivre ma méditation comme un moment de canalisation d’énergie pour donner l’énergie au monde.

Je peux penser que je vais devoir progresser par mes propres efforts, et c’est vrai. Car il y a une multitude d’acquis que je ne pourrai obtenir que par mes propres dépassements, que par ma propre maturité, que par mes propres positionnements acquis. Mais à partir du moment où j’ai démontré la régularité dans mon travail, la fidélité de ma nature profondément positive, bonne et progressiste, à ce moment-là, je peux demander, par exemple, que mon pouvoir guérisseur soit agrandi, que ce soit par un Déva, que ce soit par une hiérarchie ou que ce soit par le bon vouloir de Dieu.

Et de la même manière :

–  Je peux demander que mon pouvoir de méditation soit agrandi.

–  Je peux demander que mon pouvoir de voyant (ou de voyante) soit agrandi.

Et cela m’est accordé .

Bien sûr, à la base, il est certain, il faut que j’aie un comportement logique et adéquat. Je ne vais pas demander que mon pouvoir de guérison soit agrandi et ne pas arriver d’une manière propre, comme un guérisseur aimant par exemple ses patients, ou en ouvrant mon cœur, en irradiant sur eux, mais en sachant être ferme qu’en même, en prenant le temps d’écouter ses propos, etc.

Je ne peux pas penser que d’un seul coup, tiens, puisque j’ai eu la bonne intention, l’énergie va venir et me faire grandir. Non. Cela ne se passe pas comme cela. Mais c’est une fusion et une complémentarité incessante : Dieu envoie, la divinité envoie, mais dans la mesure où l’humain reçoit purement et dignement.

Et ceci non pas parce que la spiritualité est toujours l’endroit où l’on est pur, où l’on est digne, comme s’il s’agissait d’être plus blanc que blanc, en se comportant d’une manière religieuse.

Non

Que doit-on penser lorsque l’on pense au mot « pureté » ?

Qu’est-ce que l’on peut mettre dans ce concept ?

Eh bien, l’on s’aperçoit que lorsque les gens pensent sur le mot pureté, ils ne pensent pas vraiment à la pureté : ils ont peur du sale, ils ont peur du corrompu, ils ont peur de l’enfer et de ce qui est infernal.

En fait, ils ne pensent pas à la pureté du tout !

Ils pensent à tout son contraire !

Et en ayant bien peur de son contraire, alors ils s’imaginent que cette crainte équivaut à aspirer à la pureté et à la connaître.

Mais non.

L’homme est sans arrêt piégé par ce comportement contradictoire. Ainsi par exemple : il n’aspire pas à l’éternité, mais il a peur de la mort.

Ce qui n’est pas la même chose !

Je peux régler ton problème tout de suite, vois-tu. Et tu ne seras pas pour autant éternel. Je peux te donner les moyens de ne pas mourir.

Mais oui. C’est une chose très simple !

Et qu’est-ce que tu en feras ? Puisque ce n’est pas l’éternité spirituelle dont-il est question à ce moment-là. Mais d’une perpétuité astrale.

Tu peux, oui, par certains exercices te coincer littéralement dans le plan astral, sans ne plus jamais avoir, ni à te réincarner physiquement ni donc à mourir dans ce plan-là. Mais tu deviens alors comme ces autres entités qui se sont coincées dans l’astral. Tu deviens dépendant des énergies qui vont vampiriser à droite et à gauche.

Cela existe. Des humains qui ont fait l’effort de se maintenir sur ce plan-là.  Et ils y sont encore !  Et ils y mènent leur vie, et ils essayent de vous corrompre dans toutes sortes de gestes, de pensées et de réactions.

Leur perpétuité est garantie tant que le plan astral existe. Par contre, sitôt que la planète commencera par sa progression spirituelle à s’éthériser, ses entités-là sont de toute façon amenées à mourir. Mais elles ne le savent pas, parce que lorsqu’un individu fait ce qu’il faut pour se loger et se coincer dans le plan astral, c’est parce qu’il n’a pas pris suffisamment le temps pour s’instruire et pour savoir que l’astral, c’est aussi un endroit de mort.

Et ces entités appartiennent à un continent maintenant disparu, à une époque où les étapes vers la sagesse étaient encore plus mesurées que maintenant.

Aujourd’hui, l’ésotérisme (pour ses grandes bases, mais aussi pas mal de ses détails) est offert à tout le monde. Et c’est une bonne chose, bien que cela puisse être aussi un petit peu dérangeant. Mais cela permet d’éviter certaines erreurs fondamentales. Par contre du temps de l’Atlantide, l’ésotérisme n’était pas conçu de cette manière-là, comme il est maintenant. Et à l’époque de l’Atlantide, l’initiation à la pensée était un phénomène progressif. Donc, on ne décrivait les grandes lois cosmiques qu’au fur et à mesure et qu’aux individus qui arrivaient à passer ces classes-là. Alors qu’aujourd’hui, même un homme qui n’est pas prêt peut trouver dans la bibliothèque du coin un livre d’ésotérisme pour le lire. Et même s’il peut ne pas le comprendre et par conséquent le refuser, il peut quand même rencontrer cet enseignement qui avant était maintenu très occulte.

Donc, à cette époque-là, ignorant cet inconvénient, une multitude de magiciens se sont volontairement logés sur le plan astral et ils y demeurent encore. Ils sont d’ailleurs très intéressés à tourner autour des humains qui ressemblent plus à des momies qu’à des humains, parce que leur état d’éveil, leur état de conscience, n’est pas encore suffisamment développé.

Et c’est pour cela que l’on parle du retour des Atlantes.

Bien sûr, à chaque époque de l’histoire, il y a eu une multitude d’individus qui ont eu des incarnations et des expériences au moment de l’Atlantide et qui se retrouvent à nouveau sur terre, mais qui se sont retrouvés aussi avant et qui se retrouveront aussi après. Mais le grand retour des Atlantes, ça c’est une autre chose.

Cela se réfère au retour particulier de ces entités-là, de ces anciens Atlantes s’étant logés sur le plan astral, et aux humains qui ont eu une série d’incarnations très précises et importantes avec des choix décisifs, au moment de l’apothéose de la civilisation atlante.

Puis pour des raisons que je ne vais pas expliquer aujourd’hui, car cela prendrait trop de temps, une certaine page a été tournée pour n’étudier que certains axes précis. Voilà donc que se suivent un certain nombre d’incarnations qui ne sont pas directement reliées au phénomène de l’Atlantide. Mais aujourd’hui, grâce à la technologie, grâce à l’environnement culturel, et grâce à la civilisation telle qu’elle est, les problèmes atlantes peuvent être à nouveau plus directement débattus. Donc, c’est un karma dont les âmes concernées peuvent plus spécialement se charger maintenant alors qu’elles ne le pouvaient pas à des époques plus reculées.

Donc, voilà que des individus arrivent avec dans leurs bagages, un problème atlante à résoudre (bon ou mauvais). Pas toujours mauvais d’ailleurs. Même quelquefois c’est un prolongement des qualités découvertes durant l’incarnation en Atlantide et qu’il faut aujourd’hui prolonger, grâce à des maturités éveillées entre-temps, par d’autres incarnations.

Mais voilà que, puisque c’est le moment où l’on fait comme un retour dans les annales atlantéennes, soit pour en purifier le mauvais, soit développer encore plus le bon qu’il y avait, voilà que tous ces mages dont je parle, qui se sont logés sur ce plan astral, en profitent aussi pour trouver des moyens d’ancrage, puisque la vibration est réveillée et se trouve de nouveau être la même dans l’humanité.C’est pour cela donc, et j’y reviens, qu’il ne vous faut non pas avoir peur du monde psychique, non pas avoir peur des entités astrales, non pas avoir peur de tous ces parasitages, mais il vous faut tout simplement savoir que cela existe et aussi savoir qu’il existe des moyens pour se protéger. Pour donner une analogie. De la même manière, vous vivez parmi les autres hommes et vous savez qu’il y a dans le peuple des criminels, des assassins, des violeurs, des voleurs, mais aussi d’autres personnes très braves et très gentilles.

Vous le savez.

Vous devez donc d’abord deviner qui est le bandit et qui est le bienfaiteur. Psychiquement, vous ne pouvez pas le reconnaître puisque vous ne voyez plus dans le subtil. Alors, vous allez protéger par cette spirale dont j’ai parlé. Et au fur et à mesure, la création mentale va devenir comme une fleur ajoutée à votre vie. Mais c’est là que vous vous apercevrez que vous ne pouvez pas créer n’importe quoi.

Vous allez au début vous amuser à essayer d’attirer ceci ou d’attirer cela. Pour changer votre vie, pour changer votre allure, pour changer votre environnement humain, etc. Et souvent vous allez rencontrer des échecs, les uns derrière les autres.

Pourquoi ?

Parce que le pouvoir de création de la pensée a ses racines avant tout dans l’âme, et je ne veux pas sans arrêt tout spiritualiser, mais pourtant il le faut dans une certaine mesure.

Le pouvoir de la création de la pensée demeure dans le fait que l’âme accepte de participer à cette création. Et si elle trouve l’usage que vous voulez faire inadéquat, alors vous ne pouvez pas avoir recours à l’énergie de l’âme. Vous devrez alors avoir recours au désir et à la volonté personnelle. Il va falloir alors persécuter le cosmos, persécuter la matrice astrale, par un bombardement de volonté et de désir. Et effectivement cela va aussi créer quelque chose, mais après vous serez face à ce que vous avez créé et ne venez pas me demander de vous aider. Il n’en est pas question !

Et c’est comme cela d’ailleurs que l’on aboutit à des vies catastrophiques, car on est face à ses monstres que l’on a fabriqués. Par exemple, et il y a quelque chose d’assez amusant, mais de tragique en même temps. Pendant une vie particulière, voici un garçon, un homme, qui veut absolument épouser une très belle femme. Et il peint dans sa tête le portrait de la femme idéale qu’il souhaite : les jambes, les formes, le visage, les cheveux, les yeux. Tous ses détails !

Il est comme obsédé par cette beauté, obsédé par cette quête. Et en plus, puisqu’il est obsédé par cette quête, il va avoir un certain air dédaigneux vis-à-vis des femmes qu’il rencontre, mais qu’au bout d’un certain moment ne le comblent plus. Qu’il va donc critiquer, qu’il va rabaisser, qu’il va peut-être même détruire moralement en leur disant :

« Mais tu n’es pas belle. Tu n’es pas intelligente. Ton nez a grossi, tes jambes se sont enflées. Tes poils sont plus noirs »

Et ainsi, il lie directement un karma personnel vis-à-vis d’un certain nombre de femmes qu’il a maltraité, avec sa création qu’est la quête de la femme idéale qu’il désire.

Et tout cela l’occupe toute sa vie. Et on croit que c’est une vie tout à fait normale, et c’est vrai, car elle est typique d’un Terrien. Cependant voilà qu’un beau jour, tout cela lui revient à face.

D’une part les femmes qu’il aura abaissées, presque détruites, le karma va leur permettre à ces femmes de retrouver, soit leur vengeance, soit un équivalent de positif pour être soignées. Et surtout cette femme idéale, qui d’un seul coup, puisqu’il l’a tant créé, il a tant pensé à elle, il l’a tant voulu, va finalement arriver physiquement dans sa vie. Mais puisqu’il a été odieux avec les autres femmes (soit dans cette incarnation, soit dans d’autres) et puisque c’est sa création imaginaire qui l’empêchait d’être amour avec ces femmes bien physiques et amoureuses, il n’aura pas le droit de vivre le grand amour avec cette femme qui enfin est devenue présente dans sa vie et qui est très belle et qui correspond à sa folie. Ce sera comme un mirage, ce sera par exemple la femme de son meilleur ami, qu’il ne pourra jamais toucher, qu’il aimera secrètement et qui le fera souffrir toute sa vie. Tandis qu’il sera effectivement remarié à la femme, à l’amie, ou à la maîtresse qu’il a eue autrefois, et qu’il a rabaissée par ses airs dédaigneux et ces mauvaises réflexions.

C’est ainsi que donc qu’une vie est absolument la matrice d’une autre. Et il y a comme cela des vies où je crée complètement les conséquences d’une série de plusieurs vies. Et à l’intérieur de ces vies-là, qui ont été très fortement prédéterminées par une vie antérieure, je ne peux plus rien faire, car je n’ai quasiment plus de liberté, parce que je suis face à mes créations, face à mes monstres, face à mes désirs, à mes aspirations, lesquelles sont devenues complètement concrètes. Et là, je ne peux plus rien faire pour les éviter, je dois assumer.

Mais non pas assumer comme si je devais supporter leur passage, comme un rouleau compresseur qui me passerait dessus. Je dois les supporter tant que cette illusion se perpétue en moi.

Donc faites attention, au fur et à mesure que vous pensez, au fur et à mesure que vous êtes obsédé pour quelque chose. Faites attention que ce ne soit jamais au détriment de quelqu’un d’autre, car votre création existera un beau jour, soit dans cette vie-ci, soit dans une future vie. Si c’est fait au détriment de quelqu’un, vous n’en pourrez jamais en jouir, ce sera toujours une quête impossible. Par contre, les choses, les aspirations, les désirs, les volontés qui ont été bien conçues, bien contenues, sans jamais nuire à qui que ce soit, elles finissent toujours à aboutir. Et je prends pour exemple le phénomène des mannequins, ces très belles femmes qui font les premières pages de vos revues. Elles sont très jeunes, très belles et même inconscientes de ce qu’elles peuvent faire avec leur beauté. D’ailleurs, elles n’ont pas forcément voulu être mannequin et avoir la gloire. Elles sont remarquées et puis le destin les emporte. Tout leur apparaît donc facile, elles sont belles, jeunes, on les remarques, on les emporte, elles n’ont pas à lutter.

Comment cela se fait ?

Eh bien, la quête de la beauté pour certaines personnes est une quête primordiale. Certaines personnes (hommes ou femmes d’ailleurs) pendant très longtemps, par exemple pendant une, deux ou trois incarnations, aspirent à une grande beauté physique. Elles aiment la beauté physique, sans pour autant reprocher l’existence de la laideur. Sans pour autant se moquer d’une amie laide ou d’un ami laid. C’est au contraire avec tout autant d’amour que s’ils étaient beaux et belles que ces personnes sont reçues. Et comme cet individu s’imprègne de cette aspiration, il veut être beau et il fait tout pour s’embellir. Et il aboutit forcément à créer un jour ce moule qui fait qu’il devient un mannequin magnifique (homme ou femme).

De la même manière, on peut comme cela, pré-créer et se prédestiner spirituellement. Prenez un frère dans un monastère ou une bonne-sœur dans un couvent. À cette incarnation-là précise, le frère et la sœur font ce qu’ils peuvent pour être fidèles à Dieu. Mais ils aspirent à un idéal spirituel et ils ont une image de ce qui pourrait être cet idéal spirituel : en tant que pureté, en tant que liberté, en tant que sainteté.

Et ils construisent cette image très fortement, parce qu’ils l’entretiennent chaque jour, et parce qu’en plus ils la confient à Dieu. Et ainsi ils aboutissent donc un jour à se réincarner en tant que frère ou en tant que none, avec des facilités incroyables, avec une beauté intérieure accessible à tous les autres, qui se voit, et avec une aisance dans le sacrifice à faire pour développer toujours plus de sainteté.

Et on se demande, mais d’où leur vient cette aisance ?

On pense à une grande évolution. Et puis, si l’on est un bon clairvoyant, on s’aperçoit que non, qu’il n’y a pas eu finalement autant d’incarnations que cela pour développer un tel discernement, qui lui seul est capable d’inspirer de tels choix et de tels sacrifices.

Alors, c’est quoi ?

Eh bien, c’est une création antérieure : j’ai aspiré à être ce saint personnage, j’ai eu un comportement logique à cette aspiration, et j’aboutis un jour à ce que l’univers m’offre les facilités pour le devenir.

C’est un peu comme cette phrase de Jésus (qu’il recommandait de ne pas oublier d’ailleurs) :

« FRAPPE ET L’ON T’OUVRIRA »

Qu’est-ce que cela veut dire, humm ?

« FRAPPE ET L’ON T’OUVRIRA »

Comment comprendre cela ?

L’homme ordinaire s’imagine que c’est par l’usage de la télépathie ou par l’usage de la prière répété que finalement on se fera entendre, comme autant de coups à l’oreille du Seigneur, et qu’enfin il répondra.

Taper, qu’est-ce que cela veut dire ?

Si ce n’est pas répéter, parler, discuter, se faire entendre, hurler…Alors, qu’est-ce que cela veut dire ?

Quel symbole magique, ésotérique, cabalistique, se trouve là-dedans ?

Pour comprendre cette phrase, il faut s’intéresser au rituel, et savoir qu’au moment où le grand maître (de quelqu’ordre qu’il soit) tape rituellement les coups, soit sur sa pierre, soit directement sur son bureau derrière lequel il se tient. Les coups signifient :

–  « que la création a lieu. »

C’est un peu comme si par les coups physiques, le grand prêtre ou le grand maître, ordonnait à la matière de s’aligner d’après le plan prévu, par les coups administrés subtilement. Et si à ce moment, l’on regarde uniquement la danse des atomes qui s’effectue, on s’aperçoit que les atomes vont être comme magnétisés et copiés absolument dans la forme, la pensée qu’entretenait dans son esprit le régent de la planète (qui est symbolisé dans les rituels par le grand maître tout simplement).

Donc, ces fameux coups de marteau, existent non seulement physiquement et ils opèrent, car c’est à ce moment-là que les énergies sont scellées et qu’elles viennent pour opérer le rituel. Mais c’est aussi par ces mêmes coups que dans un degré majeur, un monde est créé. Bien sûr à ce moment-là ce ne sont plus des coups sonores, ce sont comme des décharges d’électricité. C’est un mur du son qui est franchi par l’énergie et qui déclenche une vibration que certaines créatures peuvent percevoir comme un tonnerre.

Je vous explique comme cela marche :

Une vibration descend, qui peut être la pensée d’un régent planétaire, ou la pensée d’un régent solaire, ou la pensée divine, peu importe, la pensée est émise. Cette pensée est avant tout une énergie, et cette énergie va franchir les différents plans de la conscience du monde, or le monde est aussi le corps du régent, donc les différents plans de la conscience du régent et du monde en même temps.

Et au fur et à mesure que cela approche la destination physique, des « murs du son » sont franchis. Je veux dire par là que chaque substance de chaque plan propose une sorte de résistance. Ainsi par exemple, comme l’eau est une sorte de résistance, lorsque j’envoie un objet depuis un pont qui est très haut, ou lorsque je plonge moi-même depuis un tremplin qui est très haut. Je m’aperçois alors que l’eau peut ressembler à un mur. Donc, la substance des différents plans fonctionne de la même manière, et il y a à chaque fois une conflagration.

Cette conflagration elle est très utile, car cela démultiplie le nombre d’atomes, et ces atomes sont multipliés par des millions, des millions, des milliards et des milliards, et ils imprègnent toute la substance du plan en question. Où là, de nouveau la pensée semence va servir de point d’aimantation à ces atomes qui vont continuer leur descente, rencontrer une autre substance, de nouveau conflagration, démultiplication, et la pensée semence réorganise tout cela. Et ainsi se répète le processus.

Et chaque fois on aboutit à ces sept coups de marteau : « les sept big-bangs » ou « les sept murs du son ». Qui en fait sont les sept démultiplications majeures, car il ne faut pas oublier que lorsque l’on fait appel à cette énumération, il s’agit non pas des plans existants comme tels, mais il s’agit d’énumérations majeures, d’énumérations générales.

À l’intérieur de ces sept grands plans, il y a des sous-plans qui font que l’on peut aussi bien parler de dix et de douze, ou même d’encore plus. Mais restons-en à des choses plus simples que l’on peut observer même dans la nature.

Prenez la fleur, observez sa composition, et vous verrez qu’elle est le reflet absolu de ces sept murs du son, ou de ces sept big-bangs, de ces sept démultiplications. La structure même de sa racine le démontre. La façon dont les différentes ramifications des racines explosent pour pouvoir s’enfoncer un peu plus loin, s’accrocher un peu plus loin, démontrent ce phénomène.

De la même manière, si l’on fait une coupe transversale de la tige, on verra alors que le nombre de couches, ainsi que le type de circulation de la sève, rappellent exactement le plan de la création du cosmos : les sept plans, plus cette électricité qui sans arrêt va d’un plan à un autre, sans se dénaturer, sans se transformer et sans s’amenuiser. Cette énergie qui vient directement de la pensée de Dieu et touche l’homme au plus profond de son âme. Et c’est d’ailleurs cela qui le maintient en vie, car sans cette projection incessante, son âme se dénaturerait. Rien qu’au contact de la personnalité, si difficile à gérer et à vivre, l’âme serait complètement dénaturée. Et l’on ne pourrait pas faire des plans pour une évolution, car tout serait mort en quelques générations.