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"⇩ Votre Série Spiritualité et Illumination ⇩"

L’Amour Divin



Psychologie Cosmique

19-09-87 3/3

Télépathie
AUM

Amour Divin
Soyez responsables

Question :

Pouvez-vous nous parler de l’amour Divin, tel que nous pouvons le concevoir et le réaliser sur le plan terrestre ?


Nous en avons déjà parlé, ce qui ne veut pas dire que je n’aime pas me répéter, surtout sur de tels sujets. J’en parlerais éternellement, mais pour qu’il soit nouveau, je vais en parler autrement.

Quand vous me parlez d’amour, vos cœurs essaient de me dire qu’en fait ils manquent d’amour. En fait vous me dites : « Dis-moi quel est le secret pour ne pas être triste ; quel est le secret pour arrêter la guerre ; quel est le secret pour que l’autre m’aime ». La plupart des gens se soucient de l’amour dans ces termes-là, parce qu’au fond d’eux-mêmes ils sont mal aimés, alors ils se soucient de l’amour.

 

 

C’est une démarche. Il faut bien que quelqu’un démarre quelque part, c’est certain. Mais pour parler véritablement de l’amour, je vais être obligé de vous faire mal et de vous dire : « mais cela n’a pas d’importance que l’on t’aime ou pas, cela n’a pas d’importance que tu aimes ou pas. Cela n’est pas l’affaire de l’amour ».

L’amour est donc un point d’équilibre. Si les hommes vont vers la spiritualité et vers l’amour pour combler leur soif d’être aimés, pour être rassurés, être dorlotés, alors le Maître ne pourra rien faire avec ces gens-là. S’ils viennent vers moi, c’est le moment au contraire où ils vont recevoir des brimades et où je vais les jeter à terre. « Quoi ? Tu pleures parce qu’on ne t’aime pas, et tu voudrais que je joue le jeu de pleurer avec toi ? Mon pauvre petit, on ne t’aime pas, que le monde est vilain. Affreux monde, il n’aime pas ce pauvre petit ». Terrible effet terrien.

Aucun Maître ne jouera à ce jeu et moi je n’y jouerai jamais. Je vous crie : Tant mieux. Oui, et par quelle force et quelle science je peux affirmer cette chose ?

Non pas parce que je suis le roi de l’indifférence ou le roi des beaux parleurs et des beaux menteurs. Tout simplement parce que le secret de l’amour, la nature de l’amour, ne réside pas dans l’échange que vous avez avec l’autre. Il réside dans l’équilibre atteint en vous-même.

La relation que vous avez avec l’autre n’est pas une relation d’amour. La relation que vous avez avec l’autre, que ce soit celui qui a besoin de votre compassion, celui qui a besoin de votre charité ou celui qui a besoin de votre oreille attentive, ce n’est pas une relation d’amour.

Vous devez avoir une relation de soutien et d’enseignant. C’est complètement différent. Vous écoutez un ami qui est dans la misère, si vous lui prêtez une oreille attentive pour lui montrer que par cela vous l’aimez, vous faites une erreur monstrueuse et magistrale. Vous ne l’aidez pas, vous ne l’aimez pas. Vous l’aidez au contraire à s’enterrer encore plus dans son problème. Si vous l’aimez, alors secouez-le, jetez-le sous une douche, et une douche d’eau froide, en plus. Emmenez-le voir autre chose et ailleurs. Dites-lui la vérité.

C’est ça l’amour. C’est faire en sorte que les hommes soient libres et qu’ils ne pleurent plus sur leurs limites. Ça, c’est montrer de l’amour. Ce n’est pas leur dire : « Mes pauvres enfants comme ce monde est triste, comme ce monde est vil, comme les humains sont vils les uns envers les autres, venez vers moi, je vous aime. » Ça, c’est bon pour le cirque.

Mais moi je ne suis pas un chapiteau et je ne fais pas le cirque. J’essaie de vous rendre libre, et quand vous serez libre, vous verrez ce qu’est l’amour. On ne peut pas découvrir l’un sans l’autre. Quiconque veut aller vers l’amour sans être la liberté ne connaîtra jamais l’amour, parce que s’il n’est pas la liberté, il va être attaché. S’il n’est pas la liberté, il va avoir des limites dans l’esprit, des fausses conceptions, des principes, des tabous, il va être sensible aux traumatismes, aux complexes. Donc, il va avoir un regard suspect. « Ce matin, celui-là est passé et ne m’a pas regardé ; ce matin, mon amie de toujours ne m’a pas embrassé. Je suis dans les larmes, dans la tristesse. »

Si vous voulez savoir ce qu’est l’amour, mettez-vous dans cet axe Divin dont je vous ai parlé tout à l’heure, et là, toutes les essences divines vont jaillir : la liberté, l’amour, l’éternité, l’immortalité.

Vous ne pouvez comprendre ce qu’est une rose en la maintenant à l’état de bouton complètement fermé. Voyons, voyons disent les scientifiques, mais quoi mais quoi disent les dévots, comment est la rose à l’intérieur ?
Arrive l’ésotériste qui dit : « Eh bien ! Enlevez un pétale ».
Arrive l’occultiste qui dit : « Enlevez cet autre pétale ».
Puis arrive le Maître qui dit : « Mais non, enlevez-les tous ». Et lorsque vous les enlevez tous, la rose peut montrer exactement comment elle est constituée. Elle peut même dégager son parfum et vous ravir.

Alors une bonne fois pour toutes, ne me demandez pas ce que sont les choses Divines. Travaillez à les découvrir, parce que je pourrais vous en parler mille ans, cela ne vous dirait rien du tout. Je peux vous dire : l’amour, c’est la justice, c’est le neutre, c’est l’équilibre, l’amour c’est savoir donner ce qu’il faut quand il faut, ne pas donner quand il ne faut pas. L’amour, c’est savoir se sacrifier avec compassion. L’amour, c’est tout ça

Mais après tout, qu’est-ce que cela peut faire si, dès demain, quand vous êtes hors d’ici, vous giflez votre enfant, si demain vous criez parce que la société vous réclame votre impôt, si demain vous êtes complexé parce que votre camarade vous a humilié. À quoi sert de vous venir un samedi écouter frère Pastor dire : l’amour, mes frères et sœurs c’est la justice. Je comprends celui qui reste athée et qui dit que tout cela ce ne sont que des mots.

Je ne veux pas vous faire de prose, je ne veux pas non plus vous faire de conférences. Je vous dis ici et maintenant, ouvrez-moi ce cœur, élargissez-moi cet esprit, instruisez votre mental.

Vous passez votre temps à regarder des choses stupides, ou à vous promener en ne pensant à rien, ou à mille choses idiotes. Alors, restez chez vous, dans votre jardin, ouvrez un livre de la parole des Maîtres et étudiez. Et quand vous venez vers moi, demandez-moi ce qu’à l’intérieur de la parole vous n’avez pas compris, mais ne me demandez pas de parler de grandes choses vagues et indistinctes quand, dans vous-même, il n’y a pas une racine quelconque, un réceptacle quelconque pour capter la vibration que je peux vous envoyer. C’est comme si vous me demandiez de remplir un seau qui est déjà plein.

Mais je ne veux pas vous laisser sur votre faim. Je veux parler d’un amour alchimique celui-là. Comme j’ai essayé mille fois d’ailleurs de vous en parler. Mais chaque fois l’homme reste dans la prose de l’amour. Je le regrette, et je veux me battre contre cette chose. Si les hommes faisaient un peu moins de prose, mais étaient un peu plus lucides, les affaires du monde iraient beaucoup mieux, mais il y a les philosophes, les bienfaiteurs. Oh ! Je n’ai rien contre les bienfaiteurs. Heureusement qu’ils existent bien sûr, mais si on faisait le bien de manière lucide, de manière concrète, de manière mentale donc, tout irait beaucoup mieux. Le bien serait effectif.

Quelle est l’alchimie de l’amour, par quelle alchimie l’amour arrive-t-il ? L’amour descend sur le disciple quand le disciple en est un. Il n’y a pas de mystère, pas d’énigme.

Comme je vous l’ai dit mille fois, vous êtes la mort, vous êtes la maladie, vous êtes l’ignorance. Pourquoi toutes ces choses ?

Parce que vous vivez dans l’inconscience, vous n’êtes pas assez éveillés à votre conscience divine. Votre conscience divine étant tous les aspects bénéfiques de Dieu, pour schématiser, si vous êtes dans l’inconscience de ces aspects bénéfiques vous êtes forcément dans les aspects maléfiques, et si vous êtes inconscient de votre immortalité, vous êtes forcément la mortalité. Si vous êtes inconscient de l’état d’amour qui est en vous, forcément vous allez pleurer du manque d’amour et vous allez être la haine, la rancœur, la vengeance, l’égoïsme, l’avarice, la petitesse. Tous ces mots-là sont les maux de l’humanité.

Travaillez à établir votre conscience. Il faut en atteindre l’état vibratoire. Ce qui ne veut pas dire que la parole des Maîtres, des prophètes, des enseignants, des moines est inutile. Non. Au contraire il faut qu’ils parlent. Mais qu’il soit clair et établi que leurs paroles sont inutiles, tout en étant primordiales. C’est-à-dire qu’ils sont là pour rappeler aux hommes une vérité éclatante et évidente, mais que les hommes n’ont pas besoin qu’elles soient dites, parce que sitôt que l’homme se tourne vers l’intérieur, il trouve ces vérités.

C’est comme quelqu’un qui a les deux pieds dans un ruisseau et qui meurt de soif. Le Maître passe régulièrement, tous les deux mille ans, ou tous les cent ans, chacun a son cycle, et il dit : « Tu as soif, c’est un fait. Je vais t’expliquer ce qu’est la soif. »
Mais tu as soif de quoi ? Tu as soif d’eau ? Alors je vais t’expliquer ce qu’est l’eau. Et maintenant je t’explique que la soif qui est en toi trouvera son eau juste sous tes pieds. « Regarde, tu es dans l’eau. » Mais celui qui a les pieds dans l’eau ne veut pas le croire et il dit : « Mais non, ce n’est pas vrai, comment veux-tu que je me baisse, je suis si raide ». Eh oui ! Il a une colonne vertébrale comme un morceau de bois, et toute son alchimie va être d’apprendre à se courber pour puiser l’eau. Dans votre cas il va falloir vous apprendre à monter pour puiser le Divin.

Qu’aura fait le Maître ?

Il n’aura fait qu’être un doigt, un exemple, pour vous dire : « Écoute l’eau est en toi, travaille et bois. » Il n’a pas créé l’eau, il n’a pas créé le ruisseau, il n’a fait que montrer. Et c’est pour cela que tous les Maîtres travaillent à l’édification de la liberté individuelle.

Un Maître véritable ne prend pas de disciples. Un Maître véritable reçoit un frère qui est prêt à recevoir l’initiation, et il le consacre. Chaque fois que vous voyez des gens dire qu’ils ont besoin de disciples, fuyez-les comme vous fuyez la peste, car c’est leur égo qui parle et non pas leur âme, et certainement pas un Maître.

Par contre si vous voyez un être de liberté, qui vous dit : « Eh bien ! Tout ce que j’ai à t’apporter, c’est tout simplement les épreuves les plus dures de l’univers, mais crois-moi, c’est pour que tu deviennes un homme ». Alors celui-là, suivez-le. Cette école-là, suivez-la. Ne perdez pas votre temps ailleurs. Vous perdez trop de temps. Vous allez à droite, à gauche. Stop.

Les Maîtres jusqu’à présent ont suffisamment parlé, pour que vous sachiez reconnaître leurs œuvres majeures, leurs énergies, leurs groupes. Alors faites le bon choix et passez au travail.

Ensuite, si vous voulez avoir un rapport beaucoup plus direct, donc un rapport plus alchimique au niveau de la méditation, c’est là où il va falloir travailler et faire vos preuves. Mais toutes ces notions vous viendront automatiquement, c’est pourquoi je ne veux pas en parler. Et en parlant de l’amour, je serais obligé de parler de la justice, mais j’en ai déjà parlé ; je serais obligé de parler du mental supérieur, de la clarté du mental, du discernement, de la lucidité.

Pourquoi est-il impossible d’être amour sans être le discernement ?

Parce que quelqu’un qui est amour sans être le discernement, vit son amour forcément au niveau du plexus. Et le plexus solaire n’est pas le siège de l’amour, il est le siège de l’émotion. Celui qui utilise le discernement se centre sur le plan mental et automatiquement l’énergie d’amour qui descend sur lui va être vécue dans le chakra cardiaque.

L’énergie d’amour est une énergie qui, comme le AUM dont nous avons parlé tout à l’heure, connaît des démultiplications. Dans l’univers il y a une seule et même énergie, amour, admettons. Mais lorsqu’elle est manifestée par l’homme, si l’homme est émotionnel, l’amour devient émotionnel. Si l’homme est mental, l’amour devient à peu près ce qu’il est véritablement, c’est-à-dire une diffusion du rayonnement.
De la même manière, le règne existe dans l’univers, cette énergie existe, mais elle se manifeste selon le niveau de l’homme. Elle détermine la création chez l’artiste, la maternité chez la mère, la paternité chez le père, le besoin d’enfanter. C’est le même rayon qui s’appelle le règne, la création. Donc je crée. Si je suis une mère, je vais créer un enfant. Si je suis un père je vais vouloir créer un fils. Si je suis un artiste je vais vouloir créer une œuvre, etc.

C’est ainsi pour tous les aspects de Dieu, pour tous les aspects de l’énergie. Au fur et à mesure que vous gravissez le chemin initiatique, vous rayonnez cette réalité d’une manière de plus en plus divine. Ce qui fait, que l’acte créatif que vous connaissiez au début, et qui vous a portés à être père et mère, ne vous envoie plus : « crée des enfants, mais crée un plan pour l’humanité ». C’est à ce moment-là où les Maîtres expérimentent pleinement ce rayon, ils enfantent une humanité. Plus on remonte l’échelle vibratoire et plus la vibration va être vécue et rayonnée par le disciple de manière divine.

Quand est-il donc de l’amour ?

L’amour subit ces démultiplications. Et lorsque l’énergie de l’amour est vécue et manifestée par un homme complètement ignorant de l’amour, très bas, très lourd dans les réactions astrales, l’amour est de la haine. C’est la même énergie. Je veux que vous compreniez ceci. C’est pour cela que toutes les religions vous réclament une extrême tolérance, même envers vos ennemis. C’est parce que l’ennemi n’existe pas en vérité. Ce qui existe, c’est un homme qui ne connaît rien aux réalités cosmiques. Ce qui ne veut pas dire que vous ne devez pas vous en méfier, mais vous ne devez pas le juger, c’est différent.

Attention, autant que vous pouvez aimer, autant vous pouvez haïr, parce que c’est la même énergie.

Les énergies sont des substances, il faut comprendre cela, et vous êtes les instruments. Selon le raffinement, selon la pureté de l’instrument, les énergies qui sont une et une seule, vont se manifester de façons négatives, positives ou neutres. Alors voyez le chant du monde comme un vaste mouvement d’énergies, d’énergies éveillées ou inconscientes, et ne jugez pas ceux qui sont inconscients, mais travaillez à les éveiller, même s’il vous semble que c’est du temps perdu.

Il n’y a jamais de temps perdu dans ces moments-là. Ne pensez pas : « Ce général qui déclare la guerre, il faut le massacrer, il faut l’enfermer. » Non. Pensez : « Toi, mon général, tu as des problèmes initiatiques, alors on va se regrouper et t’envoyer de la lumière, on va t’envoyer le plan de Dieu sur la tête. » Si ce général est plus ou moins fortement obscur, le plan de Dieu va, soit le convertir, soit le détruire.

Car lorsqu’un groupe de disciples envoie le plan de Dieu sur la tête d’un homme, l’homme a la chance de choisir s’il veut être converti ou pas. S’il choisit de ne pas être converti, le plan de Dieu qui est justice, ne l’oubliez pas et n’y mettez pas la compassion des Bouddhas, va détruire la personne et s’il le faut jusque dans son corps physique.

Alors pourquoi venir demander aux Maîtres d’arrêter la guerre quand vous, vous avez le pouvoir de l’arrêter. Je ne dis pas que vous avez le pouvoir d’aller sur les champs de bataille et de faire rempart avec vos corps contre les tanks, les missiles, les mitraillettes. Je ne parle pas de ce pouvoir-là, je parle d’un pouvoir réel, occulte, mental, responsable.

Soyez responsables. Vous voulez le bien de l’humanité, vous voulez que le monde change, qu’il devienne nouveau, meilleur, et bien devenez responsables. Ne soyez pas là en train de tirer les jupes de Dieu pour demander que le monde soit meilleur. Non. Réunissez-vous. Les Maîtres attendent que vous preniez votre responsabilité, attendent votre prise de fonction.

Les disciples du monde doivent prendre leur fonction de disciple, leur fonction d’intermédiaire. Ils doivent effectuer le bien, et ne pas simplement en parler entre gens de bonne conscience et de grande connaissance et faire des conférences de petit salon. Prenez votre responsabilité de disciple.

Réunissez-vous, ne soyez pas timide, et ne vous trouvez pas petit. C’est à cause de cela que vous n’y arrivez pas. C’est à cause de cela que votre prise de responsabilité et de fonction est entravée. Vous avez de la fierté pour des choses idiotes, pour la hauteur de vos talons, votre rouge à lèvres, pour le gonflant de votre coiffure, ou le nombre de chevaux de votre voiture.

Ayez de la fierté à être disciple, cette fois au moins ce sera pour le bien. Affirmez-le « Je suis disciple, je prends mes fonctions de disciple, je travaille pour le bien du monde ». Je veux que vous travailliez pour le bien du monde. Partout où je passe, je veux que cette chose soit dite et je veux créer le rassemblement.
Je ne veux pas, comme je l’ai dit mille fois, entendre que l’on m’aime, entendre que l’on me suit, revoir les mêmes personnes sagement assises aux mêmes places. « Tu as vu, grand frère, je suis fidèle ». Je n’ai rien à faire de votre fidélité. Je voudrais même que vous m’oubliiez. Je voudrais que vous ne soyez pas là et qu’il n’y ait qu’une personne, mais que chacun soit occupé quelque part dans la ville à faire du bien, à éclairer quelqu’un, à brandir la vérité, à écarteler l’archaïsme de l’esprit, à faire rentrer la lumière. Je voudrais être complètement inutile. Je déplore d’avoir cette utilité. Je la déplore vraiment. Comme je voudrais être inutile ! Cela voudrait dire que tous les disciples de la terre seraient forts, rayonnants, responsables et que la terre ne risquerait plus rien. Cela ne veut pas dire que je ne veux pas travailler.

Comment faire ?

Comme je l’ai déjà dit, soyez des apôtres et n’ayez pas peur de l’affirmer. Réunissez-vous, que ce soit une fois par semaine, une fois par mois, réunissez-vous pour vous entraider avec l’énergie du groupe. C’est pour cela que beaucoup de bonnes volontés tombent, parce que chacun est laissé dans son foyer, avec un conjoint souvent plus ou moins en séparation, en marge de ces idées, de cet élan.

Donc essayez de vous regrouper. Regroupez-vous au moins par cellule dans les quartiers, entre voisins, et si vous le pouvez par section dans les villes, les villages, les départements, et pourquoi pas par nation. Réunissez-vous et branchez-vous avec la hiérarchie. Le mantra vous a été donné. Ne l’utilisez pas comme pommade le matin pour être bien quand vous vous levez. Utilisez-le pour travailler effectivement.

Branchez-vous.

Assis en rond, tenez-vous tous les mains et répétez ensemble l’invocation. Et au fur et à mesure que vous répétez l’invocation, levez votre tête pour vous grandir et aligner parfaitement tous vos chakras. Dans cet alignement après l’invocation, chacun se met en posture de méditation et commence à rayonner sur un point précis.

Nous allons créer la paix dans le monde. Nous allons aider les hommes politiques à se détacher de l’emprise financière pour ne penser qu’au bien des hommes. Nous allons aider la classe scientifique pour qu’elle aille plus loin, dans un sens positif, apporter la longévité aux hommes et faire des découvertes sur les lois cosmiques. Nous allons apporter notre énergie aux temples qui vacillent en ce moment, pour que même si c’est leur dernier moment de vie, ils apportent un maximum de lumière à ceux qui en ont besoin.

Il est lamentable de voir tous ces gens de bonne volonté, assis sur des bancs, comme des âmes désœuvrées, et qui se demandent ce qu’ils peuvent faire pour le bien du monde. Si vous arrivez à vous intégrer dans le dessein de Dieu, et que vous prenez de l’actif, automatiquement toute votre vie quotidienne va s’arranger. Les enfants qui étaient indisciplinés vont devenir disciplinés. Toutes les choses qui paraissaient vagues vont devenir concrètes.

C’est le don de Dieu, c’est le remerciement des Maîtres. « ok, d’accord, tu veux nous servir. Bien. Ta vie familiale, ta vie financière, ta vie professionnelle ne vont pas. Règle ce qui est de ta responsabilité de régler et nous, nous allons régler tout ce qui est de l’imprévu et de l’inattendu. »

Et automatiquement pour que vous puissiez être utilisable à plein-temps ou autant que vous en êtes disponible, les Maîtres vont arranger les circonstances, détruire à droite pour permettre de construire à gauche.

Alors ne vous souciez pas de ce que vous êtes ou n’êtes pas, de ce que vous pouvez faire ou ne pas faire. Rentrez dans les rangs, et celui qui est là, pour ordonner le rang, saura exactement quoi vous donner et comment vous utiliser. Ce qui ne veut pas dire que tout va vous être épargné, que l’argent va tomber par les fenêtres, que les efforts vont vous être épargnés. Non.

Ce qui est de votre responsabilité sur le plan physique restera de votre responsabilité. Parce qu’il est bon que l’homme fasse ses preuves et que l’homme apprenne à maîtriser son plan physique. Il ne peut pas être un Maître s’il ne peut pas maîtriser son plan physique. C’est-à-dire que Dieu ne pourra pas venir, le Maître ne pourra pas venir régler votre conflit avec votre conjoint ou votre compagne si c’est à vous de le régler, si c’est à cause de vous ou à cause de l’autre que le conflit est né.

Par contre, si vous réglez ce qui est de votre responsabilité et voulez être efficace face à Dieu, alors dans ce cas-là, oui, le Maître arrive et rétablit toute l’harmonie qui devait être à l’origine. Et si l’homme a l’oreille suffisamment développée pour écouter la voix, il sait immédiatement ce qu’il doit faire : changer sa profession, contracter un autre mariage ou aller dans un autre endroit. Automatiquement tout vient.

Ce qui ne veut pas dire que l’on vous présente les choses sur un plateau, ne l’oubliez pas. Quand vous êtes en relation avec l’invisible, c’est à vous d’être suffisamment subtil pour reconnaître ce qui vient de l’invisible. C’est là où l’homme fait souvent l’erreur et où toutes ses craintes, toutes ses peurs, le bloquent. « Non je ne peux pas changer de région, je vais perdre mon emploi ».

C’était le doigt d’un Maître qui lui disait va là-bas. Alors le disciple ferme la possibilité et pendant dix ans, vingt ans, il reste là désœuvré. Il se dit « il y a quelque chose qui ne va pas dans ma vie, je ne sais pas quoi ». Oui mais, il y a dix ans, il a raté le rendez-vous.

Alors ne vous permettez plus de rater les rendez-vous. Soyez subtils, soyez comme on l’a dit au début télépathes justement, et automatiquement tout ce qui peut être fait à travers vous, le guide l’exigera de vous. À partir de ce moment-là vous ne pourrez plus rien faire d’autre qu’obéir. Mais comme à l’origine c’était un consentement, l’obéissance que vous devez ne sera pas un sacrifice, elle sera une collaboration intelligente entre le Maître et le disciple.

Et l’amour dans tout ça ?

Et bien l’amour justement c’est d’avoir la force de continuer, d’avoir la joie d’effectuer le sacrifice. Mais que la collaboration soit d’abord bien nette, mentale, que ce soit une démarche froide. On ne veut pas de ces dévots qui disent en se tapant sur la poitrine : « seigneur, seigneur, envoie-moi parmi les loups pour que je démontre le Divin ».

Parce que la démarche vient, comme je l’ai dit tout à l’heure, du plexus solaire, au lieu d’être une réalité ancrée dans le chakra cardiaque, dans le troisième œil ou dans le chakra coronal. À partir du moment où votre démarche vous responsabilise suffisamment pour être ancré dans un de ces trois chakras, on peut vous demander n’importe quoi, je sais que vous le ferez.

Même si vous avez la certitude d’être petit, je sais que l’engagement et le devoir vous conduiront à vous dépasser pour le faire tout de même. C’est sur quoi je compte, vous faire travailler comme des grands malgré votre petitesse.

Ayez le sens du devoir. Qu’est-ce que ça peut faire que vous soyez petit. Quand l’énergie passe à travers vous, elle vous grandit. Vous vous initiez en servant. Vous vous grandissez en servant. Donc ne dites pas : « Non je ne peux pas. » Dites : « Oui je peux, et demain je pourrais encore plus. »

C’est dans cette vision qu’il faut attaquer les choses. « Demain je pourrais toujours plus et après demain encore plus. » L’avancée de la lumière ne sera retenue par rien, sinon par vous-même, vous-même et votre crainte, vous-même et votre corps astral qui vous dit toujours : « Je ne suis pas ceci, je ne suis pas cela, » alors que votre âme envoie : « Tu es cela. “So am”. » Pas étonnant que la conscience humaine soit en conflit.

Combien de disciples, un jour, se sentent capables de tout et le lendemain de plus rien. Tout dépend s’ils écoutent le « So am » de l’âme ou le « Non, je ne suis rien du tout » du corps astral. Choisissez le plan sur lequel vous voulez vivre. Si vous voulez vivre sur le plan astral et bien, allez-y, mais attendez-vous à avoir comme menu du jour, la déprime, l’angoisse, le complexe, le traumatisme.
Est-ce cela que vous voulez manger ? Est-ce cela la soupe que vous vous préparez pour demain. Une pincée de déprime, deux cuillères d’angoisse, une bonne louche de traumatisme. C’est le mélange que font les hommes. L’élixir de mortalité qu’ils créent chaque jour. Et ils se demandent pourquoi l’ulcère, pourquoi la dépression, pourquoi la crise cardiaque, pourquoi la vue qui baisse ?

Faites un élixir de vie et pas de destruction. Dans l’élixir de vie il n’y a qu’un seul ingrédient, c’est l’ingrédient du So Am : je suis cela.

D’accord, il est bien de se dire, je ne suis pas grand-chose, parce que je ne veux pas des illuminés qui se croient être tout du matin au soir. Non. Je ne veux pas d’exaltés. Je veux des gens lucides. Donc il faut savoir ce que vous êtes, c’est un fait. Mais au-delà de ce que vous êtes, il faut savoir ce que vous êtes divinement et cosmiquement, et par cette force-là et cette identité-là, accomplir.

Si vous pensez que vous allez accomplir avec votre identité physique, avec le nombre de mots qui sont dans votre esprit, votre degré de culture, avec vos examens, votre degré en étude ésotérique ou occulte, votre degré initiatique, vous ne ferez rien, c’est certain. Vous ferez encore moins que le degré initiatique que vous avez.

Mais si par contre vous allez puiser la force de vos actions dans l’identité absolue de votre âme et qu’à ce niveau-là vous faites résonner le « Je suis cela », à ce moment-là vous pouvez tout faire, même ce que vous n’arrivez pas à faire. Vous n’allez pas être transformés du matin au soir, mais dans une période d’un an, dix ans, toute l’alchimie va être accélérée.
Et quelqu’un qui avait le troisième œil complètement fermé en cinq ou six ans peut l’avoir complètement ouvert, complètement actif, réceptif. Parce qu’il ne s’est pas arrêté de dire : « Mon chakra du front ne marche pas ». Il n’a pas fait non plus comme si le chakra marchait. Il ne s’est pas illusionné. Il a dit : « D’accord, dans l’éthérique ce chakra est bouché, mais dans mon âme, tous les chakras sont actifs, vivants, réceptifs, constructifs. Je vais me placer en eux pour construire mes chakras éthériques. » Et là, ça marche, là, ça s’accomplit. Faites les choses dans ce sens.

Nous vous remercions. Il a été largement répondu aux trois questions majeures de ce jour, et je pense que nous sommes arrivés au terme de cette communication.

Je vous salue.