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L’évolution de l’humanité



Psychologie Cosmique

17-10-87 2/3


La communication.
L’évolution de l’humanité.
Les Élohims.

 

 

Question :
L’humanité va franchir un grand pas dans son évolution d’ici quelques années. Est-ce que cela veut dire que tous les hommes le franchiront ? Que va-t-il advenir de ceux qui le franchiront et de ceux qui ne le franchiront pas ? Comment s’y préparer et évoluer dans ce sens ?

Tout ce que je voudrais dire en complément, c’est qu’il ne faut pas que ceux qui imaginent ne pas faire partie des meilleurs de ce monde génèrent une peur intérieure, la peur de ne pas pouvoir passer le cap du nouveau monde, passer la frontière de ceci, la barrière de cela, de périr dans les flammes, dans l’eau, et dans tous les problèmes.

C’est pour cela que je refuse absolument des discours qui visent justement à départager les hommes entre les bons et les moins bons. Naturellement et inévitablement, ceux qui vont réussir vont persister dans la vie et les autres s’en iront avec celle qui est en train de partir.

Mais en même temps que je le sais et que je l’avoue, je veux le contredire et prétendre que tout le monde a le devoir de passer dans cette nouvelle vie. Je ne serais pas quelqu’un qui vous aime, si je prétendais l’autre vérité qui est pourtant la seule.

Mon devoir n’est pas de départager le bon du mauvais, n’est pas de dire attention aux gens de bonnes compréhensions et de bonne compagnie, nous sommes les meilleurs et nous persisterons. Non, au contraire, je veux être avec ceux qui ne vont pas persister. Donc, si vous êtes quelqu’un de véritablement instauré dans la hiérarchie, de véritablement accompli dans l’œuvre du bien, sachez que vous ne m’intéressez pas du tout. Mon travail ne vous concerne pas. Je ne vous regarde pas, vous ne m’intéressez pas.

Dès lors, je veux que les choses soient claires, nous ne sommes pas là à parler entre gens de bonne compagnie parce que nous avons la même âme, parce que nous avons le même destin, ou bien parce que vous m’avez reconnu et moi de même, et qu’on ira ensemble au ciel. Non, pas du tout  Si je veux être ici et rester ici, c’est parce que la seule valeur du travail réside dans la nécessité que concrétisent ceux qui n’ont rien entendu, rien compris et qui résistent à l’appel.

Donc, je veux absolument détruire ce nouveau snobisme qui est en train de naître : nous faisons partie des élus. Regardez-moi, je crois, je vais survivre, je ne risque rien, parce que moi je crois en Dieu, parce que j’accomplis le bien, parce que je suis guérisseur, voyant, parce que j’aide ma voisine et que je ne lui demande jamais un franc. Celui qui accomplit toutes ces choses, qui croit qu’à cause de cela il va survivre, sera le premier à mourir. N’oubliez pas ce qu’a dit un de nos plus grands frères :
« Si tu veux garder ta vie, tu la perdras, et si tu la donnes, tu la gagneras. »

Donc, moquez-vous de votre propre mort, moquez-vous de votre état d’élu ou pas. Ce qui compte, ce n’est pas ce que vous êtes, puisque lorsque vous avez acquis, vous vous en moquez éperdument. La chose acquise n’est pas une satisfaction. Comme je l’ai dit tout à l’heure, elle est un état naturel.

Donc, on ne contemple et ne sourit pas face à l’état naturel que l’on a enfin découvert. L’homme qui a cessé d’être un imbécile ne va pas crier sur tous les toits qu’il est enfin devenu intelligent. Sinon, il avoue qu’autrefois il a passé sa vie à être un imbécile. Et celui qui affirme être un élu, ou bien qui chérit cette certitude au fond de son cœur, n’a rien compris. L’élu n’y pense même pas, car il est dans un état, pour lui, naturel.

Par contre, son seul souci, c’est d’aller aider celui qui n’a pas compris le naturel divin qui existe en lui. Je vous interdis de répandre à travers le monde cette histoire, que ceux qui ne sont pas assez divins vont mourir, et que les autres vont persister. Je vous l’interdis.

Vous ne faites pas mon travail en faisant cela. Vous faites le travail de celui qui est le contraire de moi. Parce que vous créez la peur, vous générez la peur, et il y a assez de peur dans le monde. Savez-vous qu’une peur peut complètement paralyser un jeune disciple qui est en train de naître. Cela peut couper tous ses efforts, toutes ses énergies et le rendre presque comme paralysé et enfermé dans une léthargie l’empêchant de bouger.

La peur est un immense cancer. C’est le plus sûr moyen d’attirer le diable. C’est d’ailleurs ce qui fait que certains mages finissent par se faire croquer, parce qu’ils ont peur, et l’entité qu’ils viennent d’appeler trouve une porte géante pour entrer en lui et le détruire.

La peur, sachez-le bien, c’est l’annihilation de l’âme. C’est-à-dire que lorsque quelqu’un est dans un état de peur, il n’a plus recours aux énergies de son âme, il est complètement coupé de son âme, il est pratiquement le contraire de son âme. C’est pour cela, qu’il ne faut pas générer la peur, et nous réglerons les comptes avec ceux qui la génèrent, et ils reviendront pour purger ce compte négatif.

Vous devez générer l’espérance, la force, tous les aspects positifs en un homme pour qu’il puisse avancer. À quoi cela sert-il de dire qu’il y aura tant de morts et tant de survivants? Automatiquement, ceux qui auraient eu la chance de faire partie des survivants seront à coup sûr parmi les morts, parce qu’ils n’oseront plus bouger, ils n’auront plus aucune énergie pour faire un quelconque mouvement.

La force, la capacité de devenir en fait un disciple leur sera coupée. Vous devez générer l’espérance, la force, même si vous devez passer pour cela, pour des disciples un peu bêtas. Qu’importe. Dieu vous connaît, Dieu connaît votre véritable visage.

Les hommes disent: « Celui-là est bêta, il ne parle pas de catastrophes, il ne connaît rien à la science ésotérique, il ne connaît rien à ce qui doit arriver sur la terre, en tout cas, il n’est pas inspiré. Je vais aller écouter, croire, suivre ou lire celui qui va me dire que dans tel endroit il va y avoir des tremblements de terre, qu’à tel endroit une bombe atomique va exploser, qu’à tel endroit des hommes vont s’égorger, que les femmes ne pourront plus avoir d’enfant.» Tout cela plaît aux hommes.

De la même manière que cela fait partie de leurs journaux, il faut que cela fasse partie du bulletin d’information de la hiérarchie cosmique. Attention, avis à tous les disciples, une bombe atomique va exploser. Prière de vous dégager, prière surtout d’avertir ceux qui vont mourir de faire leurs prières.

Nous ne voulons pas travailler de cette manière. Nous ne cherchons ni à dire des choses utopiques, ni à cacher la vérité. La vérité arrivera de toute manière. Mais la vérité dépend toujours des hommes. La vérité dépend toujours du cœur de l’homme, même si elle vient, même si elle est déjà là, même si elle frappe la plupart des gens. Le fait de donner aux hommes un aspect d’espérance, va peut-être permettre à dix personnes de gagner le paradis. Est-ce que cela ne vaut pas l’effort, est-ce que cela ne vaut pas le coup?

Dans d’autres pays, ils ont une histoire que je vais vous raconter, pour que vous compreniez bien et que vous puissiez la transposer à tous les moments de votre vie, et pas simplement dans l’entendement des choses spirituelles.

Il y avait un père qui vivait à la campagne avec ses enfants dans une grande maison. Il allait chaque jour gagner sa vie dans un village éloigné et il laissait les enfants s’amuser tout seuls à la maison. Un jour, comme il rentrait du travail, ses enfants sont venus en courant et lui ont dit : « papa, il est temps que tu nous achètes des jouets, maintenant nous sommes grands et nous avons besoin de nous amuser avec les créations du monde.»

Mais le père qui avait peu d’argent n’arrivait jamais à les satisfaire, et chaque soir il revenait et chaque soir les enfants couraient vers lui en lui réclamant des jouets et chaque fois il avait les mains vides.

Jusqu’au soir où le père en marchant sur le chemin qui le ramenait à la maison, a vu dans le lointain des flammes. Alors, pris de panique, il se met à courir, et il voit bien que c’est sa maison qui est en flammes. Les enfants, à l’intérieur, ne s’apercevaient pas qu’il y avait le feu, parce qu’ils jouaient, parce qu’ils riaient, parce qu’ils étaient inconscients.

Le feu gagnait toute la maison et le père ne pouvait pas entrer pour les sauver, les enfants ne pouvaient qu’en sortir.

Alors, il s’est dit, que vais-je inventer? Il se mit à les appeler : « Venez les enfants, j’ai des jouets pour vous, j’en ai plein la charrette et de toutes sortes, de toutes les couleurs ». Alors les enfants qui n’étaient pas conscients du danger du feu, ont entendu la voix du père et ils sont sortis de la maison. Lorsqu’ils ont vu le père sans jouet, ils n’ont rien compris au mensonge, mais le père était heureux d’avoir  sauvé ses enfants.

Il faut savoir quelquefois créer des petits mensonges, qui ne sont pas vraiment des mensonges, mais qui sont un moyen de sauver quelqu’un. Ainsi, il faut créer de toutes petites vérités pour que l’homme puisse continuer à vivre dans la grande vérité.

Question :
Il nous est demandé l’action héroïque, pour réaliser le grand service que les Maîtres réclament, en sachant que le pouvoir est sacrifice. Ils insistent aussi sur l’amour, le silence, la beauté. Quelle est notre tâche future et comment l’accomplir ?

Nous venons d’en parler longuement. De toute manière, celui qui est un disciple, au fond de lui, n’a pas besoin que je lui dise quoi que ce soit. Il reçoit ces informations depuis le haut, depuis son âme, depuis son Maître et il sait ce qu’il a à accomplir. Donc, nous devons parler pour ceux qui doivent devenir disciples et pour eux les exigences n’ont pas changé. Elles sont celles qui viennent d’être résumées et tout ce dont nous avons parlé aujourd’hui et par les autres depuis les millénaires.