Skip to content

La prévention vue par le Dr Hamer



La prévention par le Dr Hamer

 

1.       AVANT-PROPOS

Néanmoins, dès aujourd’hui, il est possible de pratiquer tout simplement la prévention

Seulement, il est certain qu’à présent, éviter la mise en place de la maladie, ainsi que son évolution, est dans le domaine de la réalité. De plus, la cause biologique de la maladie fait partie de ces découvertes fondamentales. C’est prouvé maintenant, la maladie n’arrive pas par hasard…

Bien que condamné à 19 mois de prison ferme, le Dr. Hamer a été libéré après 370 jours d’incarcération à la suite de la révision de son procès…

2.       Le D.H.S. DIRK-HAMER-SYNDROM

En fait, pour développer un cancer ou une maladie équivalente au cancer, il faut que se produise obligatoirement un « syndrome », c’est-à-dire un concours de circonstances bien définies…

En l’occurrence, il s’agit des trois signes suivant, qui accompagnent ce syndrome, à savoir :

1.            le choc fulgurant, soudain et violent.
2.            l’aspect conflictuel de la situation.
3.            situation vécue dans un isolement intérieur.

1er signe du syndrome : CHOC.

Le premier mot qui interpelle : « CHOC PSYCHIQUE ». Choc non pas un télescopage, mais au sens figuré, un heurt au niveau émotionnel, une « émotion violente et brutale » selon la définition du Larousse. Émotion propre à chacun, selon son « psychisme ». Et ce type de choc est dénommé « conflit biologique » …

2ème signe du syndrome : CONFLIT

Par définition, un conflit est une situation avec des tiraillements, des antagonismes, (ou des antagonistes) accompagnée de sentiments contraires, une opposition vécue entre les pulsions et les interdits… Si bien qu’on distingue trois types de conflits qui correspondent à la Loi d’airain :

a.         les conflits avec d’autres

b.         les « conflits-soucis » pour d’autres

c.          les conflits avec soi-même

Ces types de conflits s’appliquent également aux problèmes psychologiques, déjà évoqués, seulement l’intensité est moindre…

« Avec quelqu’un d’autre », il va falloir admettre… que même si notre interlocuteur a été odieux, qu’il a tous les torts, il s’agit malgré tout, d’un conflit intérieur, par rapport à notre propre opinion, nos propres sentiments, nos convictions du moment… Ce qui nous ronge : c’est notre propre comportement dans la situation, plus précisément notre ressenti émotionnel ! C’est notre conflit intérieur par rapport à nous-même, à propos d’un différent…

Il en est de même pour les « conflits-soucis pour d’autres ». Nous sommes tiraillés entre 2 options, 2 principes, 2 impératifs, 2 décisions contraires ou antagonistes…

Et c’est là que la notion de « changement de comportement » apparaît…Il ne nous est possible de modifier le comportement que d’une seule et unique personne : soi-même !… La difficulté pour mettre en place une « solution » réside précisément, en partie, dans nos capacités d’évolution, de changement, d’adaptation, etc. L’entourage est aussi un facteur d’une très grande importance.

Quant aux « conflits avec soi-même », 3 types (grosso modo) :

1.          principes, considérations morales ou religieuses, scrupules…

2.          souillure, atteinte à l’intégrité physique, dévalorisation de soi

3.         les peurs : peur pour la survie, peur de la mort, peur animale, instinctive, peur appréhension, réfléchie, surprise, peur de manquer, peur dans la nuque, etc.

Et là, autant que dans les autres situations, il sera nécessaire d’admettre que le fait de modifier notre comportement aura des effets positifs, voire libérateurs… C’est difficile. C’est la raison pour laquelle il est souvent conseillé de modifier concrètement le contexte de vie…

3ème signe du syndrome : ISOLEMENT

Il s’agit d’un isolement intérieur, c’est-à-dire d’une absence absolue de communication verbale ou autre avec l’entourage, avec ses semblables… Le fait de s’épancher, de raconter,  et d’être compris, permet de soulager la souffrance, mais aussi d’évacuer tout ou en partie, le mal. L’organe sera moins, peu, ou pas du tout touché si l’isolement est rompu.

Il arrive aussi que l’événement soit raconté, intensément, mais l’interlocuteur minimisant complètement les faits, ne comprenant pas du tout la disproportion (à ses yeux) entre la situation et notre désarroi, alors, c’est pareil que garder le silence et même pire : ce « mur » fait l’effet boomerang. L’émotion n’a pas été partagée…

Un troisième cas de figure : l’histoire du DHS est racontée avec beaucoup de volubilité, bien écoutée, mais… l’intensité de l’émotion est totalement occultée, or, c’est précisément cette émotion-là qu’il faut ‘partager’, extérioriser.

 

Rompre l’isolement :

Premier moyen de prévention

Le psychisme, le cerveau et l’organe sont frappés au même instant.

De plus le DHS est « enregistré » émotionnellement au niveau de nos 5 sens :

La vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher, le goût.

… Toutefois, le plus important dans le DHS, sera la : TENEUR SUBJECTIVE..

 

C’est la partie invisible du DHS mais qui est, néanmoins, la clef de voûte du drame, c’est le contenu de l’émotion . Aspect totalement immatériel – et seulement subjectif – alors que la trace au cerveau (le FH) et le désordre organique sont eux, bien visibles, donc objectifs. C’est le sentiment caché à l’intérieur de l’émotion. Or, nous n’avons que très rarement conscience de ce sentiment, seuls la scène vécue et le ressenti émotionnel reviennent à l’esprit, bien souvent.

Un « entretien » bien spécifique permettra la « prise de conscience »…

C’est précisément cette teneur subjective qui va déterminer l’aire cérébrale spécifique où sera situé le FH…

C’est sur cette émotion soudaine et imprévisible, qui varie avec les sentiments, le jugement, les habitudes de chacun, qui est individuelle, que reposera tout le désordre, toute la maladie, le cancer. Cette émotion dépend intégralement du psychisme

Un même événement peut déclencher des désordres différents à chacune des personnes, dans un groupe, les individus étant différents, ayant des réactions différentes…

Ce sont des flots de paroles qui sortent lorsque le DHS est mis à jour, et souvent accompagnés d’un flot de larmes. Chaque drame vécu est personnalisé, individuel, doit inspirer un profond respect et rester dans le secret de la confidentialité…

Voyons justement, à quel ‘niveau’ se situe le déclenchement du DHS : il s’agit du niveau de l’esprit et non du mental-intellect… Il sera inutile de construire un raisonnement psycho-intellectuel avec notre mental… Le cerveau (organe) doit être touché par une sorte de ‘déclic’ (au plan émotionnel) qui permet, une seconde fois, à l’aire cérébrale atteinte, de modifier le « code » qu’elle envoie aux cellules de l’organe malade, cette fois pour effectuer la réparation, la remise en état, et de l’organe et de l’aire cérébrale !…

C’est notre « état d’esprit » qui détermine notre réaction. Réaction non raisonnée… Les émotions se situent à un niveau plus profond : dans l’âme…

A noter : il arrive qu’un même DHS de forte intensité, déclenche à lui tout seul simultanément plusieurs désordres, donc plusieurs FH, plusieurs cancers.


LES MÉTASTASES

Le Dr. Hamer propose d’isoler le malade : qu’il soit installé dans un contexte sécurisant et non traumatisant, avec un entourage attentif…

Contexte et entourage sécurisants,

moyen de prévention pour éviter d’autres désordres.

 

3.       LES PROBLÈMES PSYCHOLOGIQUES

… Nous entretenons d’anciens conflits… en les ressassant : c’est un engrenage qui tourne sans fin.

Or, la prise de conscience, est l’étape qui crée un pont, entre le mental et l’âme, et permet ainsi de stopper le cycle infernal lorsque la décision de mettre fin à l’aspect conflictuel intérieur est prise et exécutée…

Les potentiels de guérison sont en nous et nous seuls avons le privilège de pouvoir les mettre en action…

Le patient se prend en charge, il comprend ce qui se passe et agit en conséquence…

Souvent les personnes affligées de problèmes psychologiques se dirigent vers des psychologues ou des psychanalystes. Or les résultats sont difficiles à obtenir actuellement, parce que les procédés en ces domaines sont inadéquats : passer avec l’aide de l’outil intellectuel par le mental en dysfonctionnement pour atteindre un esprit blessé est impossible. Le mental et l’esprit sont sur des plans différents… Il est beaucoup plus fructueux d’exploiter le « conscient » plutôt que « l’inconscient »…

Les problèmes psychologiques sont… d’anciens « petits chocs psycho-biologiques », mais ils ne sont pas le motif de la recherche du DHS, au cours de l’entretien, s’il y a un désordre grave…

Le moyen de prévention, peut être de bien assimiler ces vérités :

1.       Il est toujours impossible de faire bouger une situation, même dans les cas les plus ambigus.

2.       Notre destinée nous appartient exclusivement, nous devons créer notre vie et non la subir et nous avons en nous les possibilités pour agir ainsi.

3.       Même avec un entourage exécrable, nous pouvons et nous devons prendre nos responsabilités pour sauver notre vie…

4.       LA RECHERCHE DU DHS

On trouve des DHS dans la vie de tous les jours !

Le malade doit… se faire aider pour le trouver ce DHS, ou plutôt trouver la « teneur subjective »…

A l’instant du DHS, la personne est en sympathicotonie durable, c’est-à-dire en état de stress permanent. Donc, le champ émotionnel l’emporte sur le raisonnement, le souvenir du drame est obsédant, et l’émotion est souvent dissimulée, minimisée. En tout état de cause, le malade n’a pas conscience de son contenu…

Le thérapeute doit rester rigoureusement neutre et ne pas projeter ses propres émotions sur son interlocuteur…

Il doit être très vigilant et éviter à tout prix de prendre le risque de provoquer d’autres chocs. C’est difficile car la sensibilité de la personne malade est exacerbée… L’entretien ne doit en aucun cas ressembler à un interrogatoire : c’est une recherche commune…

Dans cette période transitoire, la présence d’un « accompagnateur » en plus du médecin sera primordiale… Le malade doit être protégé et mis dans un contexte sécurisant… Le médecin aura lui la surveillance aux niveaux organique et cérébral. Une étroite collaboration s’instaurera entre le thérapeute et le médecin.

Dès le premier entretien, il y a une sorte de protocole que le thérapeute doit respecter : d’abord commencer par ne s’en tenir qu’aux événements récents, dans les situations courantes de la vie de tous les jours…

C’est au sein même de cette vie au quotidien qu’il faudra trouver le DHS responsable du désordre… Tout en étant dans le concret, il va falloir fouiller au cœur même de l’émotion la plus intime, enfouie très profondément dans un jardin secret que l’on voudrait inviolable… L’instant, le contexte, très précis ainsi que la situation dans le temps, la date, devront être minutieusement trouvés, « c’est le pivot central, la charnière de la maladie ».

Les événements relatifs à l’évolution de la maladie devront être consignés avec précision…

Les entretiens gagneront à être en tête à tête. Les proches, si proches soient-ils, n’ont rien à faire dans un « jardin secret »… C’est un ressenti considéré assez souvent comme inavouable…

C’est l’événement actuel qu’il faut trouver…

Pratiquement toujours guidée par le désordre d’un organe précis, la teneur subjective est assez vite cernée, le choc conflictuel surgit plus ou moins rapidement. Et la lecture du scanner cérébral confirme généralement le récit de la personne malade… Le scanner cérébral permet de situer la phase et le stade de la maladie. Il permet également de découvrir quelque autre désordre dont les symptômes n’ont pas encore été perçus physiquement…

Ces émotions-là [cachées, imprévisibles et soudaines] ce peut être ces courts instants auxquels on se refuse d’attacher de l’importance, mais aussi ce peut être un gros drame qu’on essaie de minimiser… par orgueil… ou pudeur. Ce peut être aussi des « auto-émotions », c’est-à-dire que rien ne se passe, mais on imagine – en un éclair de seconde – que ça pourrait se passer… Et là, c’est sûr, on n’en parle pas    … Ce peut être une « association » avec une circonstance identique, dans un lieu, des odeurs ou un geste, ou une ressemblance… qui remettent sur le rail [… Nos faiblesses émotionnelles sur lesquelles la maladie s’installe et évolue… déjà en place, un ‘conflit’ de même type (la sensibilité est exacerbée)…

En fait, en examinant avec du recul la situation qui a été bouleversante, très souvent le sentiment d’avoir été pris à contre-pied remonte à la surface…

Certaines de ces émotions cachées ont à voir avec les relations humaines… Par rapport à nos animaux préférés aussi… D’autres ont une teneur se rapportant plutôt à la survie… Elles concernent aussi toutes les « peurs » sous leurs formes différentes. Et puis bien d’autres encore…

À la fois, certaines… renferment une notion de « territoire »… Le ‘territoire’ dans le sens d’une possession bien à soi…

Il est nécessaire de tenir compte de certains facteurs comme la latéralité… Tenir compte également du sexe et de l’âge : une femme ménopausée peut avoir des réactions masculines, etc…

Un autre type d’émotion : la « rancœur » »… Un sentiment fréquent : « La dévalorisation de soi »…

Et tous ces chocs de « séparation »…

5.       TUER LE CONFLIT

… Une fois que ce ‘conflit’ est trouvé, souvent les larmes évacuent une partie de la souffrance. Un torrent de larmes solutionne quelquefois ! Sinon c’est insuffisant, il va falloir mettre en place un changement, faire une modification très concrète, par rapport à la situation : notre comportement doit être viscéralement différent, notre psychisme, notre « état d’esprit », aussi, afin que le cerveau modifie une seconde fois le code qu’il envoie aux cellules. Cette fois, le but est de réparer les dégâts, de régénérer, et l’organe touché, et le cerveau. C’est… la seconde phase de la maladie (la 2ème loi…) qui ne peut démarrer qu’à la condition exclusive de «solutionner »  le conflit intérieur, « conflit biologique »… L’isolement est rompu…

Inutile de faire une construction intellectuelle, en guise de solution : c’est inefficace. Alors, le rôle du thérapeute sera d’aider à trouver la bonne solution et ensuite d’aider à la mettre en place. Dans un avenir qu’il faut souhaiter proche, la collaboration de l’entourage du malade s’ajoutera…

La solution doit toucher le niveau qui a été frappé par le choc, c’est-à-dire le niveau profond de l’âme.

De plus, c’est arrivé dans la vie courante, au quotidien, donc, pour mettre fin à ce conflit, il faut agir par le biais de la vie courante, en passant par le quotidien…

Il [le Dr. Hamer] nous précise aussi : « on peut distinguer, grosso modo, 5 catégories de thérapie pour arriver à mettre fin à l’aspect conflictuel du drame. Il les définit ainsi :

·         La 1ère : concerne les conflits auxquels on peut trouver une solution pratique.

·         La 2ème : concerne les conflits que l’on peut réussir à résoudre par un entretien.

·         La 3ème : concerne les conflits que l’on peut réussir à résoudre par suggestion.

·         La 4ème : concerne les conflits que l’on peut réussir à résoudre par une suggestion permanente…

·         La 5ème : concerne les conflits que l’on ne peut réussir à résoudre que par une reconversion sociofamiliale.

Et il termine : … de plus, n’oublions pas que ces différentes catégories peuvent s’imbriquer, se superposer… »

Néanmoins des précautions sont à prendre. Sans parler du plan organique qui est à surveiller médicalement…

Au niveau du cerveau (organe), un œdème se forme sur le F.H. pour protéger et faciliter la cicatrisation par l’apport des éléments contenus dans ce liquide. Cette œdématisation bienfaisante peut devenir excessive… Le scanner cérébral sera une aide précieuse… Seul un médecin instruit des découvertes des lois biologiques, peut assurer cette délicate surveillance.

Le contexte sécurisant doit être instauré impérativement durant les 2 phases de la maladie…

Il y a tout intérêt à solutionner l’aspect conflictuel, le plus vite possible, dès que l’on a réalisé qu’un DHS a frappé…

La « solution » doit être concrète, et ne peut en aucun cas s’appuyer sur une démarche intellectuelle. Le raisonnement étant absent du champ émotionnel…

6.       MALADIES ÉQUIVALENTES

Les maladies équivalentes au cancer.

Quelques précisions sur tous ces termes nouveaux, il s’agit des maladies sans réductions cellulaires, mais en revanche, avec panne fonctionnelle.

Quelques exemples :

le diabète

la paralysie motrice

la surdité

le glaucome, la cataracte

la perte de la faculté olfactive… etc…

Les   « constellations »  ainsi que les  « maladies psychiatriques », sont à inclure dans les ´ maladies équivalentes.

LES CONSTELLATIONS : Voici quelques exemples de constellations schizophréniques bien connues :

La  prostration

Se sentir  émotionnellement morte

La  mégalomanie

La  persécution

Plus grave, la constellation qui provoque la maniaco dépression qui peut conduire au suicide  Et les autistes, c’est également une constellation. La boulimie , l’asthme …

Ce sont les constellations schizophréniques qui permettent aux hommes détenant un pouvoir usurpé  quel qu’il soit d’agir comme ils le font : les dictateurs, les extrémistes, les kamikazes et autres fanatiques .

LES MALADIES PSYCHIATRIQUES Les maladies psychiatriques sont toutes provoquées par une (ou plusieurs) constellation(s). Dans toutes les maladies psychiatriques, il y a plusieurs DHS.