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Les nouveaux psychologues, psychiatres.



Psychologie Cosmique

18-05-88 4/5

Les nouveaux psychologues, psychiatres.

 

Question:

De plus en plus de maladies proviennent, sinon toutes, d’un manque d’harmonie, entre le corps et l’esprit, c’est ce que nous venons de voir à la question précédente. Voudriez-vous nous dire, qu’elle est la véritable approche de la psyché, quel conseil pourriez-vous nous donner pour devenir plus efficace dans les techniques de psychothérapie. Faut-il utiliser les régressions dans les vies antérieures, même la vie fœtale, les affirmations, l’imagerie mentale, etc.?

Pour répondre complètement à cette question et ces sous questions, il faudrait y passer plusieurs soirées, car elle est très complexe. Non pas qu’elle soit compliquée, mais parce qu’elle demande de répondre et d’enseigner à propos de la constitution occulte de l’homme dans sa totalité.

Pour trouver des moyens plus performants, pour guérir l’homme, ou en tout cas le soulager de ses maux afin qu’il puisse aller plus librement sur le chemin de la vie, ou sur le chemin de l’évolution, il existe diverses techniques données à l’humanité par des initiés, ou par des gens, dont l’inspiration a pu capter cette vérité ou ce moyen d’intervenir.

Tout ce qui a été trouvé à l’heure actuelle est d’utilisation facile. Je ne veux pas dire que ce soit l’utilisation qui permette un grand succès,  non. Parce qu’en fait, tant que l’individu ne s’est pas réellement pris en charge, quelle que soit l’épaisseur de son problème, la noirceur de son problème, tant qu’il n’a pas, de façon insoupçonnée, une toute petite dose de volonté, la volonté de se prendre en charge, le psychologue, le psychiatre, le soignant ne va pas pouvoir agir pour lui, il ne pourra rien faire quelle que soit sa technique.

Parce qu’il y a en fait une volonté plus grande que celle du thérapeute, c’est la volonté du patient, et c’est une volonté qui dit non, qui refuse d’avancer, qui refuse la vie.

À partir du moment où quelqu’un, quel que soit son problème, quel que soit son état de dégradation, à partir du moment où un individu dans cet état-là, dit non à la vie, personne ne peut l’aider, personne ne peut le soigner. Donc, ce qu’il va falloir soigner dans l’individu, ce n’est pas sa maladie, c’est le non qu’il émet.

Si l’on arrive  à force de paroles, à force de conversations, à force justement de nettoyage au niveau conscient, au niveau conscient seulement, à force donc de le faire parler, de le faire témoigner, de faire sortir hors de lui toutes les choses qu’il garde et qui ont abouti à ce non magistral qu’il fait à la vie, si on arrive à lui faire dire oui, alors à ce moment-là on va pouvoir le soigner et on pourra le guérir.

Donc, la démarche du thérapeute ne va pas être de soigner son malade ou de soigner son patient, mais la démarche du thérapeute va être d’arriver par n’importe quel moyen, à faire dire oui à la vie.

Quel est le drame de l’esprit occidental ?

Étant accablé par trop de matérialisme, étant accablé par aussi trop de problèmes qui sont dûs à la société, étant accablé par une certaine léthargie, étant donné que la race européenne est en forme et en passe de cristallisation, comme cela se passe pour chaque race, les gens qui sont accablés par toutes ces léthargies, ces cristallisations, en finissent par tomber sous un poids l’inaction. Et de ce poids d’inaction sort un non à la vie. Alors lamentablement ils se traînent, soit chez leurs amis, soit auprès de leur conjoint, ou de leur compagne, soit chez le thérapeute, pour avoir encore une raison de vivre.

Ils se disent, si je vais me plaindre ce sera ma raison de vivre aujourd’hui. Si je me sens malade, ce sera cela ma raison de vivre aujourd’hui. Ainsi il y a des gens dépressifs ou malades, de façon psychologique ou psychiatrique, qui trouvent dans leur maladie la raison d’exister. À partir de ce moment-là le thérapeute ne peut rien faire pour ce malade-là, pour ce dépressif-là, car il a remplacé Dieu par sa maladie. Au lieu de chercher l’illumination, il cherche de plus en plus la maladie, c’est sa façon initiatique d’évoluer.

Il faut donc faire comprendre à l’individu, qu’il y a possibilité de dire oui à la vie, et de quelle manière ?

Non pas en lui disant : Tu sais la vie est jolie. Imagine un grand champ de fleurs, avec des biches, un ruisseau qui coule, des enfants qui jouent, et puis tu te trouves à ton quatrième anniversaire et tu reçois un gros gâteau, avec plein de jouets, et grand-mère qui est habillée en dentelles te prend sur les genoux, et tout va bien et tu es heureux. Lorsque tu te réveilleras, lorsque tu te lèveras, tu devras garder cette impression-là toute la journée.

Ce n’est pas comme cela que l’on apprend à quelqu’un de dire oui à la vie. C’est plutôt en le faisant parler. La psychiatrie en fait, a bien trouvé le chemin qu’il fallait prendre pour aider les malades, aider les gens à problèmes, c’est de faire parler l’individu de son problème. Mais il ne faut pas s’en arrêter là et c’est pour cela que la psychiatrie doit être dépassée, doit aller plus loin.

On doit aussi commencer à faire comprendre au malade ce que sont les énergies de l’âme, comme je l’ai déjà dit et on doit lui apprendre à manipuler les énergies de son âme. C’est là où la sophrologie devient une science, je ne dirais pas plus poussée, mais une technique qui permet des guérisons véritables. La psychologie et la psychiatrie permettent de faire le diagnostic, permettent de créer ou de faire un état de choses, l’état des dégâts en quelque sorte.

Ensuite, par des techniques qui à l’heure actuelle sont connues comme la sophrologie, mais qui, par suite des extensions à la psychiatrie, vont donner lieu à d’autres noms, à une nouvelle psychiatrie.

La sophrologie telle qu’elle est connue à l’heure actuelle va être renouvelée. Il y aura des extensions à la sophrologie, et la sophrologie qui existe à l’heure actuelle on en fera plus cas, elle sera considérée comme l’antichambre en quelque sorte d’une technique complètement différente, qui va permettre au thérapeute de faire utiliser à son patient les énergies de son âme.

Cela va passer par les moyens de la relaxation. C’est pour cela qu’il faut absolument à l’heure actuelle, étudier à fond toutes les méthodes de relaxation, pour ceux qui en sont justement les précurseurs, ou qui en sont les gens qui manipulent cette matière-là. Il faut absolument aller plus loin dans la relaxation, parce que plus de thérapeutes vont s’intéresser à ce champ-là, à cette matière-là, et plus de découvertes vont être faites. Et c’est là où la sophrologie va permettre de basculer dans ce nouveau champ de thérapie, qui sera la nouvelle psychanalyse, la nouvelle psychiatrie.

En plongeant l’individu en onde alpha, on s’apercevra que l’individu peut aller plus loin que les ondes alpha, jusqu’à un point d’abandon tel, où en fait, il ne réside plus une seule parcelle de la conscience véhiculée par la personnalité. À ce moment-là, il n’existera que la particule de conscience qui est l’âme.

Ce qui ne veut pas dire que l’on va trouver là, tous les moyens de résoudre les problèmes ou de guérir l’individu. Non, mais l’individu va pouvoir commencer à incorporer les énergies de son âme, et à soigner sa psychologie. Et comme je l’ai déjà dit, il est capital que cette chose se fasse.

En fait, l’humanité telle qu’elle est à l’heure actuelle, pour nous, selon notre œil, n’est pas une humanité raisonnable. Si nous devions déterminer, pointer du doigt, les gens que nous considérons, d’après nos critères, comme étant sains d’esprit, ils ne seraient pas nombreux.

Et pourtant, ils sont monsieur et madame tout le monde et ils composent l’humanité, la civilisation à l’heure actuelle. Ils sont parfois même des chercheurs, des médecins, des instituteurs, comme ils sont aussi parfois des malades. Il va donc falloir redéfinir non pas ce qu’est la santé mentale, mais redéfinir ce qu’est la raison, et en redéfinissant ce qu’est la raison, en même temps tout une nouvelle société aura lieu.

Car ainsi chaque fois qu’un thérapeute verra quelqu’un s’assombrir, s’embourber dans des complexes, dans des traumatismes, dans des peurs,  il pourra le soigner, alors qu’à l’heure actuelle il ne le soigne pas.

On dit, c’est la nature humaine, il faut bien avoir des problèmes, qu’est ce que l’on ferait sans les problèmes. On ne considère comme étant fou que celui qui  saute de son balcon sur la voisine, ou bien sort dans la rue avec un couteau pour tuer tout le monde, ou fait encore des actes considérés comme insensés. En fait ces actes-là ne sont pas dûs à la folie, ils sont une absence de conscience et c’est complètement différent.

C’est-à-dire que pour nous est fou, quelqu’un qui par exemple va s’assombrir, s’embourber, dans un complexe d’infériorité ou de supériorité, ou un problème de jalousie. Celui-là est fou, car il n’a pas la vision juste. C’est-à-dire qu’il est perturbé par des mirages, par des illusions. Tandis que celui qui sort avec un couteau et qui  va tuer ses voisins, ou qui va faire n’importe quel autre acte insensé, celui-là n’est pas fou, il n’a plus de conscience et c’est différent. Et l’administration des soins va être complètement différente aussi.

Il ne va plus s’agir de soigner, il va s’agir d’opérer véritablement presque chirurgicalement, mais de façon éthérique, un pont entre cette personnalité et la conscience qui est partie, qui a quitté cette personnalité.

Donc en fait tous ces gens qui remplissent à l’heure actuelle les hôpitaux psychiatriques, et que l’on dit être atteint de démence dure, plus tard ne rempliront plus les hôpitaux psychiatriques, mais plutôt les temples où les initiés auront le devoir de raccorder, de reconstruire un pont éthérique, un lien entre la personnalité et l’âme.

Pourquoi?
Parce que ces gens-là ne disposent plus de leur conscience, c’est-à-dire que l’âme est partie, et elle est partie pourquoi?

C’est quelque chose qui ressemble à une forme d’accident, non pas accident comme si l’erreur était contenue dans l’univers. C’est un accident que l’homme provoque, lorsqu’il s’abîme dans trop de matérialisme, lorsqu’il s’abîme dans trop de déchéances, dans trop de problèmes matériels. Je ne parle pas des problèmes de fin de mois, des soucis de notes d’électricité, ou de gestion etc. Mais des problèmes de vice, des problèmes de drogue, des problèmes d’alcoolisme, des problèmes de prostitution.

Lorsque l’homme descend très bas dans les vibrations de la matière, l’âme ne supporte plus la cohabitation avec la personnalité et elle détruit le pont, le petit pont qui permettait à l’âme et à la personnalité d’avoir une histoire d’évolution ensemble. L’âme se retire, retourne dans une zone intermédiaire qui n’est pas la source originelle, mais qui est la zone qui correspond  au degré initiatique qu’elle a atteint, et là, elle est mise en état de veille.

Que font les guides à ce moment-là?

Ils prennent le potentiel de conscience, de vibrations que représente la personnalité, qui a “péché” pendant maintes et maintes incarnations, comme on pourrait dire entre guillemets, et cycliquement, il la précipite à nouveau dans la matière, pour écumer ces mauvaises vibrations.

Lorsque cette personnalité est précipitée à nouveau dans la matière, alors qu’elle n’a pas d’âme, elle peut être amenée selon la civilisation, selon les circonstances, selon l’éducation, selon le type de guide qui est là aussi pour la surveiller, cette personnalité sans âme, sans conscience, va pouvoir être amener à faire n’importe quoi, à devenir criminelle, à devenir un bandit ou à devenir un cas réellement psychiatrique de démence dure.

C’est ce qui l’attend à la fin. Tous les cas de psychiatries de démence dure, sont des êtres qui ont perdu la relation avec leur âme, et il faut non pas les soigner, il faut reconstruire le pont. Cela se reconstruit naturellement, la nature a un procédé, un processus, qui permet petit à petit par le moyen de la purification de la personnalité, de reconstruire le pont avec l’âme.

Mais il y a un moyen plus direct que les initiés connaissent bien, c’est le moyen qu’a employé Jésus pour guérir un dément, qui, dans la bible, a été décrit comme étant un possédé.  Lorsqu’il l’a soigné et que l’esprit du mal qui était en lui s’est précipité dans le troupeau de cochons, et que ce troupeau de cochons s’est précipité à son tour dans la mer, pour emporter le mal, que c’est-il passé?

L’initié qu’était Jésus a su reconstruire en substance éthérique, le pont entre la personnalité et l’âme. Tout le karma qu’avait en fait cette personnalité, a été rejeté sur ce troupeau de cochons.

Ce qui ne veut pas dire que le mal a été emporté par les cochons, absolument pas. Un animal n’est pas capable de supporter le karma d’un être humain, ni même de brûler le karma d’un être humain. Mais c’est le moyen, la déviation qu’avait choisi  Jésus pour extraire le mal. En fait celui qui a épuré le mal c’est lui, c’est Jésus qui a brûlé le mal. Et ainsi il a pu raccorder la personnalité avec l’âme de l’individu.

À l’heure actuelle, il existe des gens qui passent près de vous et qui n’ont pas toute leur conscience, qui sont en passe même de perdre leur conscience, parce qu’il s’abîme dans trop de matérialisme, et ça, c’est un grand drame que nous connaissons au niveau de notre loge, car ce qui nous préoccupe le plus, ce sont les cas des alcooliques et des drogués, et principalement des drogués.

Ceux qui utilisent les drogues dures, en arrivent à couper le lien qu’ils entretenaient avec leur âme, avec leur conscience. Et ainsi, tous ces gens qui s’abîment pendant des années sans vouloir en démordre et qui en meurent, tous ces gens qui s’abîment dans la drogue et qui coupent la relation avec leur âme, représentent pour nous, pour une future vague d’incarnation, tout un groupe d’âmes à problèmes, qu’il va falloir encore une fois entourer de mille précautions, pour qu’ils ne nuisent pas à la future société, pour qu’ils ne nuisent pas aux futurs groupes humains et pour qu’ils puissent évoluer, qu’ils puissent retrouver en même temps la connexion avec leur âme.

Donc en même temps que nous essayons de construire le nouveau monde, avec tous les problèmes que ce monde présent suscite, il y a aussi de notre devoir de ne pas fabriquer des futurs mondes qui ne soient pas tout à fait meilleurs que celui qui existe maintenant. Car si à l’heure actuelle on laissait bien trop d’âmes s’abîmer dans le matérialisme, trop d’âmes perdre justement la connexion avec la personnalité, il ne servirait à rien de tirer des plans magnifiques, pour construire un nouveau monde, car il serait saboté automatiquement.

Donc en même temps que l’on construit le nouveau monde, il faut préserver les âmes du monde actuel et participer à la purification. C’est pour cela qu’il est tout aussi important, pour vous, d’employer vos forces à construire le nouveau monde, qu’à aider votre voisin à entrer dans le nouveau monde. Parce que s’il n’y a finalement que peu de gens prêts pour le nouveau monde, le nouveau monde tout frais, tout rose, conçu par les Maîtres et arrivé un beau matin sur la terre, ne tiendra pas, car des vagues humaines arriveront pleines de négativité et le détruiront.

Et c’est pour cela que l’effort des disciples, l’effort des initiés, l’effort des Maîtres, doit porter avant tout sur la compréhension pour initier les gens. Et c’est ce que je vous propose de faire à votre tour pour être utile, non seulement à vous-même, mais aussi à nous et à ceux qui sont autour de vous.

N’oubliez pas que vous devez être utile à ceux qui sont autour de vous, sinon tous vos espoirs ne servent à rien et tous nos espoirs ne servent à rien non plus. Nous avons besoin de tout le monde, pour que le nouveau monde arrive. Ce n’est pas parce que nous avons notre évolution, notre lumière, notre degré initiatique, que les choses vont bien aller sur la terre.

Il peut y avoir mille Bouddhas au ciel, si sur la terre les hommes restent insensibles, ne veulent pas changer, les mille Bouddhas au ciel, ne pourront rien changer sur la terre. Les milles Bouddhas auront besoin des hommes de la terre, pour faire de la terre un meilleur monde.

C’est pour cela que sans cesse, la relation hiérarchie humanité est amplifiée et de plus en plus à l’heure actuelle, la hiérarchie des Maîtres s’ouvre sur l’humanité, appelle l’humanité et les disciples. Parce que le Maître, tout Maître qu’il soit, a besoin du terrien pour faire de la terre un nouveau monde.

C’est une responsabilité que chacun d’entre vous doit partager avec nous. Ce n’est pas seulement nous avec nos beaux projets, et puis on sépare les hommes, les bons d’un côté, les mauvais de l’autre, non pas du tout. Nous avons besoin ensemble de bâtir le nouveau monde, pour nous-mêmes et aussi pour vous-mêmes, c’est une grande collaboration.

Si vous étiez sensibles à cette réalité, dès demain vous trouveriez un travail à faire pour aider le Maître, dès demain vous trouveriez une œuvre à accomplir pour aider le Maître, vous ne seriez plus en train de vous gratter la tête à vous demander :  quel est mon gourou, quelle est ma voie. Non. Tout de suite vous vous mettriez au travail, tout de suite vous bâtiriez la chose qui est à bâtir et votre Maître apparaîtrait.

Vous perdez du temps à chercher des choses illusoires, de manières illusoires. Ce qu’il faut, c’est être actif, comprendre qu’elle est la nécessité de votre temps et agir pour aider les Maîtres, soulager les Maîtres et inévitablement, vous allez le rencontrer, celui qui est pour vous viendra vers vous.