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Méditation-Se dépuoiller de soi-même



Se dépouiller de soi-même.

 

 

 

Cette méditation est issue des exercices que propose Pastor. Dans plusieurs transcriptions Pastor explique la nécessité de savoir se dépouiller de soi-même.

Pour ceux qui veulent bien y consacrer quelques instants, c’est ce que je propose aujourd’hui dans cette nouvelle méditation.

Puisqu’il s’agit d’une prise de conscience, cette méditation est particulièrement adaptée à cette époque de la vie de la terre où tout s’écroule, mais aussi où tout renaît et cette fois-ci dans la pensée juste, dans l’action juste. Du moins, c’est ce qui est attendu de la race humaine. Ainsi, si l’on veut passer dans la nouvelle Ère sans encombre, sans trop de mal à vivre, il est temps de nous débarrasser de tout ce qui nous encombre, de mettre de la conscience dans la mémoire de nos actions passées, afin de ne plus être programmé par cette mémoire.

 

 



Nous avons, dans la méditation sur les quatre éléments, pris ou essayé de prendre conscience des quatre éléments: la terre, l’eau, l’air, et le feu.

Aujourd’hui nous allons nous attarder sur l’élément eau, qui se situe  au niveau du plexus solaire. Lorsque Jésus marche sur l’eau, ce n’est pas pour nous montrer sa supériorité, son pouvoir, il n’en avait rien à faire. C’était pour dire aux hommes: regarde, si tu te dégages de tes émotions, de ton astral, de tout ce qui conditionne ta vie, comme moi tu pourras marcher sur l’eau. Autrement dit, tu pourras vivre en toute liberté dans le monde de l’esprit.

Dans d’autres approches ou philosophies il est fait mention de cette libération. Pour vivre en homme libre, libre dans son corps comme dans l’esprit, il faut se libérer, et pour se libérer, il faut descendre dans sa cave, dans sa vase.

Pour ceux qui n’ont pas encore lu le message où Pastor parle de ce nettoyage en profondeur, ils peuvent en prendre connaissance sur le site, il s’agit du message du 04-05-90: “Se dépouiller de soi-même”, et bien avant, en 1986, dans le message du 26-11-86, “Voie spirituelle”.

Comme toujours lorsque l’on veut faire une méditation on prépare la pièce dans laquelle on va méditer. En appartement ou en maison, il est bon de consacrer un endroit pour cela. Je ne parle pas de faire un véritable autel, mais de choisir l’emplacement qui nous parait le plus agréable, celui où nous nous sentons bien et ne plus le changer.

De même que l’heure, choisir l’heure qui vous convient le mieux en tenant compte de son temps libre. Les Maîtres sont tous passés par là, ils connaissent donc nos difficultés et notre système de vie. Mais le matin, au soleil levant, est la meilleure.

Lorsque l’on fait appel à une hiérarchie ou un Maître, celui-ci à l’obligation de venir et il sait que c’est dans cette pièce qu’il nous trouvera, dans la fourchette horaire que nous aurons choisie. Bien sûr, il ne se déplace pas personnellement, un Maître a mille choses à faire en même temps et en mille lieux différents. C’est sa pensée qui vient et qui agit. La pensée du Maître s’étend sur le monde entier. Il programme sa pensée pour faire un certain travail et s’il y a au bout quelqu’un, le contact a lieu, l’échange d’énergie peut avoir lieu. S’il n’y a personne sa  pensée revient à lui sans rien apporter, donc rien à transmettre au monde et rien ne pourra être transmis au disciple également.

La pensée du Maître se dit:
– Aujourd’hui j’ai rendez-vous avec Paul, c’est l’heure.
Mais la porte est fermée, Paul n’est pas là.
– Bon, je repasserai demain.
Le lendemain, la pensée du Maître vient voir Paul. Mais Paul est tellement occupé à autre chose, qu’elle repart sans rien. Ce qui fait qu’après plusieurs échecs la pensée ne passe plus, ne s’arrête plus à la maison de Paul. Elle ne va pas juger Paul comme quelqu’un de peu d’envergure, de peu fiable. Elle va continuer à prendre soin de lui comme elle le fait pour tous les hommes. Le travail, ce sera pour plus tard lorsque Paul l’aura enfin décidé.
C’est pour cela que notre engagement est si important.

Alors, par respect pour celui qui vient prendre le meilleur de ce qui se dégage de nous pour le donner au monde, quel que soit l’endroit, l’assiduité est la meilleure façon de montrer son engagement, sa détermination de changer soi-même et par là,  changer le monde.

Dans notre vie de tous les jours et plus spécialement lors des rituels, quelle que soit la hiérarchie convoquée, appelée, il faut penser juste. Le Maître ne se déplace pas, c’est le disciple qui vient au Maître.

Si je fais la démarche de m’élever, de devenir meilleur chaque jour, de me mettre au service, c’est moi qui ouvre l’autoroute qui me mène au Maître. C’est dans ce sens que ça marche, pas dans l’autre. Les Maîtres travaillent pour l’humanité entière, et non pas pour un disciple quelle que soit son ouverture.

Je comprends très bien que cela pose des problèmes à certaines personnes. Il y a la famille, le mari (ou la femme) qui n’est pas toujours sur la même longueur d’onde que vous, si je peux m’exprimer ainsi. Et surtout les enfants, ils sont tellement curieux. Tu étais où? Qu’est ce que tu fais dans ta chambre? Et j’en passe……

Pour cette méditation, je vous propose comme pierre de base le rituel, celui de la méditation en communion avec la Loge Blanche. Trois bougies placées en triangle, la pointe orientée vers l’Est.
La première bougie orientée vers l’Est représente le rayon UN, le pouvoir, la volonté.
La seconde, le rayon deux, l’amour sagesse. (la connaissance des lois, qui n’a rien à voir avec le côté émotionnel trop souvent dans l’esprit de l’homme.)
La troisième, le rayon trois, l’intelligence active, l’action.
Au centre du triangle une coupe remplie d’eau ayant en son centre une quatrième bougie.
La coupe, l’eau, la flamme, représentent le méditant. La petite flamme qui scintille  au-dessus de la bougie au centre de la coupe, le symbole de l’esprit au-dessus de l’astral, donc de l’eau, au-dessus de toute émotion, de toute croyance, et par correspondance l’homme qui se dégage de sa mémoire.

Mettre également une musique qui vous aide à vous élever.

Dans cette méditation, il vous sera proposé de faire certains gestes pour accompagner les paroles. Par le geste, on met en mouvement les énergies qui sont pensées et dites par la parole. C’est donc un homme complet qui médite et qui travaille avec sagesse et connaissance.

Lorsque je parle du “Sceau-de-Salomon”, du signe de “Croix”, il faut le prendre dans le sens énergie et non pas religieux. Le premier symbolise l’équilibre parfait du plus et du moins, de l’énergie du ciel et de l’énergie de la terre. Le second symbolise le feu, le feu purificateur, le feu initiateur, le feu de la puissance, le feu de Kundalini. Je l’ai expliqué dans une petite vidéo, “Le Sceau-de-Salomon”.

La pensée est une énergie et l’énergie suit la pensée.

Paul

 

Méditation – Se dépouiller de Soi-Même

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