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2-Pourquoi les maladies existent



Psychologie Cosmique


27-09-92 2/3



POURQUOI EXISTENT LES MALADIES ?

Thèmes :

– Les âmes humaines ont accepté les formes de vie de la terre.
– La nature des microbes et des virus est à découvrir.
– Les micro-organismes qui sont aujourd’hui vos ennemis, dans l’avenir seront vos grands alliés.
– L’homme doit apprendre aussi l’hygiène énergétique et vibratoire.
– Pourquoi certaines maladies touchent surtout les enfants.
– La sagesse des anciens guérisseurs.
– Dans l’avenir l’usage du troisième œil reviendra.
– Les entités astrales créées par les humains.

(Fin du 1/3)

Ce n’est pas si abstrait ce que je vous raconte, et ce sera pour chacun une culture tout à fait quotidienne, presque scolaire d’ici à quelques générations, car au fur et à mesure, tout ce qui est ésotérique, va se mettre à appartenir à vos écoles, à vos professeurs, à vos livres de culture.

Donc, en fait je n’apporte rien qui puisse faire de ce monde, un monde différent. Mais je dirais que, pour que ce futur temps ait lieu, pour que ce futur moment puisse être accueilli d’une manière massive, il faut y préparer certains esprits.

(Suite 2/3)

Donc, voilà une humanité qui au fur et à mesure descend dans la matière, sans même pouvoir y séjourner suffisamment longtemps pour avoir une expérience.

Pendant ce temps, la nature continue à façonner des vies qu’elle pensait être acceptables et respectables pour exister sur la terre. Puis lorsque les humains ont définitivement pris corps, ils ont jugé les formes qui avaient été faites par les forces de la nature, donc par tous ces petits esprits de la nature que l’on appelle les élémentaires. Qui eux-mêmes dépendent de leurs chefs, qui à leur tour dépendent d’un chef supérieur, etc. Mais comme dans toutes les hiérarchies, il y a toujours quelques initiatives un peu sauvages.

L’humanité à ce moment-là, avait à juger les formes qui ne lui convenaient pas, tout en gardant certaines formes. Il y a eu un grand tri, et vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de moules physiques qui étaient proposés à l’humanité, et que l’humanité a refusés. Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de moules physiques pour certains animaux qui ont été présentés et que l’humanité a refusés.

Ce qui fait que tous les animaux, qui ont existé ou qui existent aujourd’hui, ont été acceptés à la majorité par l’humanité. Même l’existence de quelque chose d’aussi répugnant, comme on le juge aujourd’hui que sont les serpents. Ils ont été aussi acceptés.

Bien sûr, tout cela vous ne vous en souvenez pas, tout cela vous ne pouvez pas aller le chercher dans votre mémoire. Et pourtant, c’est un instant qui a existé, et vous avez été juges, et vous avez accordé l’expérience sous telle et telle forme, à telle et telle vibration, à telle et telle entité. Et cela n’a pas été juste un jugement dû à l’esthétique, ou au service que pouvait rendre l’animal ou la forme humaine qui était considérée. Mais l’humanité a aussi choisi, tout en pesant le plan et le karma, la part d’expérience qui était à allouer aux autres. La liberté d’exister qui était donc à allouer aux autres et pas simplement à soi-même. Et au fur et à mesure de ces créations, de ces jugements, l’humanité avait tout le loisir de refuser et de ne pas laisser inventer les virus et les microbes.

Attention !

Quand je dis cela, je ne veux pas prétendre que vous êtes responsables des virus et des microbes. Ce n’est pas mon propos. Je vous explique simplement l’historique d’une certaine création.

Si donc, en tant que juges connaisseurs, à cette époque-là, vous avez admis l’existence des microbes et des virus, c’est parce que vous y avez trouvé une fonction, car tout ce qui aurait été inutile et inutilement dangereux, vous l’auriez refusé. Et si vous n’aviez pas été capable de ce jugement, vos aînés, ceux qui vous ont amenés à l’incarnation, à cette aventure, vous auraient prévenus et vous auraient fait peser le pour et le contre, vous laissant de toute façon le choix, mais vous auriez été informés du problème.

Ce qui veut dire donc que les microbes et les virus doivent être estimés d’une autre manière, car sa nature est à découvrir.

Vous devez vous interroger :

Est-ce que je suis infecté par un microbe ou est-ce que je ne sais pas cohabiter avec cette forme de vie très particulière qui peut à un moment donné me nuire ?

Mais comme n’importe qui peut me nuire ! Mon voisin peut devenir mon assassin, mon époux peut me frapper, ou bien mon épouse me dire des choses tellement horribles sur moi que cela ôte toute sécurité, toute confiance en moi-même. Et je suis après un époux qui, soit pour se venger, soit pour retrouver un peu de confiance en soi, va auprès des prostituées, parce qu’il n’ose plus se confier à sa femme ou toucher sa femme.

Donc, l’attitude agressive de cet être minuscule qu’est un microbe ou un virus n’appartient pas qu’aux microbes et aux virus. L’assassin peut être aussi votre ami le plus proche jusqu’au jour où il se met à penser de manière incorrecte et peut être pris de délire. Vous devez donc comprendre que toute la vie est une sorte de découverte, pour cohabiter.

Je dois apprendre à cohabiter avec moi-même, cohabiter avec les autres, et aussi cohabiter avec la nature. Et je m’aperçois que si je ne sais pas le faire, eh bien, cela crée des désagréments : il y a la pollution, les maladies, etc. Je dois aussi apprendre à cohabiter avec les microbes et les virus, car c’est aussi une forme de vie. Bien sûr elle peut aboutir à des catastrophes, mais l’assassin du quartier peut aussi aboutir à une catastrophe.

Ceci, je voulais vous le clarifier pour que vous enleviez le côté malédiction que l’on ajoute à l’existence des microbes et des virus. Comme si, après Dieu, Satan était passé pour démolir sa création et ajouter tout ce qu’il faut pour s’assurer de sa destruction.

Hum.

Vous allez peut-être me dire que c’était une cohabitation trop dangereuse et que l’on aurait mieux fait de s’en passer. Mais bien que je ne puisse pas vous le démontrer, car à l’heure actuelle vos moyens techniques ne permettent pas de confirmer mon propos, je vous le dis et si vous ne me croyez pas tant pis, je ne vais pas vous juger pour cela, les microbes, qui sont vos ennemis d’aujourd’hui, seront vos alliés de demain.

Je sais que cela paraît difficile à croire, presque impossible, et pourtant c’est la vérité. C’est une profonde vérité. Alors au lieu d’avoir peur, il faudrait enclencher une recherche, être capable de cette fondamentale recherche. Lorsqu’il y a maladie, on essaye de comprendre la nature du microbe ou du virus, pour pouvoir le détruire. Au lieu d’essayer de l’analyser pour le connaître et découvrir ainsi l’usage qu’on pourrait faire de lui, même si cela demande des générations.

Je parle d’un usage tout à fait matériel, physique et concret. Je ne parle pas d’un usage spirituel ou d’abstraction intellectuelle, comme par exemple : grâce à une maladie vous devenez spirituels. Je ne parle pas de cet usage-là. Par contre, sur la terre il y a un manteau de microbes et des bactéries qui sont, en fait, tout autant des générateurs. Si vous savez suffisamment les attrouper, suffisamment les comprendre, ils vont créer ce dont vous avez besoin. Ils peuvent refaire le manteau de la terre, alors que vous avez laissé s’épuiser ce fin manteau de la terre en permettant de faire trop de déboisement. Donc, d’ici à quelques générations, la terre peut vous manquer dans certaines régions pour pouvoir continuer les cultures. Eh bien, certaines bactéries, certains microbes peuvent vous aider à recréer ce manteau-là. C’est ce à quoi ils s’emploient depuis tant de millénaires.

Bien sûr, c’est un travail qui s’étale sur plusieurs générations. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut faire industriellement et en voir les bénéfices tout de suite. Mais si l’on comprend le processus, on peut ainsi préserver la fertilité de la terre pour les générations futures.

Quant à l’aspect agressif de certains microbes, de certaines bactéries, de certains virus, je le regrette et je le déplore, et j’en ai été victime moi-même pendant toute mon aventure terrestre. J’ai dû lutter moi aussi, parce que j’étais plus accablé par mon ignorance que par les microbes eux-mêmes, car je ne savais pas cohabiter avec eux.

Je déplore donc que des effets aussi dévastateurs aient lieu.

Bien sûr je les déplore, bien sûr j’entends bien que vous voudriez que nous venions pour vous aider à rétablir tout cela. Ce n’est pas que nous ne le voulons pas, ce n’est pas que nous ne le pouvons pas. Simplement nous ne pouvons pas les rayer alors que nous les savons utiles. Nous ne pouvons pas rayer tout un règne de vie pour que l’humain puisse être sur la terre et dans l’aventure humaine sans aucun danger de cohabitation.

Bien sûr vous allez trouver que c’est un argument qui ne semble pas considérer l’humanité, mais je vous demande de me suivre sans me juger. Vous me jugerez à la fin du discours.

Nous ne pouvons pas comme cela rayer tout un règne. C’est impossible. Et de toute façon et par voie de conséquence, vous seriez atteints automatiquement.

Ce n’est donc pas que nous faisons un choix :
« Pour que l’humanité se maintienne, il faut des règnes différents, y compris les microbes. En conséquence nous ne pouvons rien faire contre les microbes, parce qu’ainsi ils emporteraient une certaine part de l’humanité au fur et à mesure de son développement. »

Non

Nous ne sommes pas comme cela en train de faire des poids et des mesures, comme des êtres corrompus qui laissent à une certaine mafia le droit d’exercer leurs actes.

Pas du tout.

Et au fur et à mesure que l’humanité se développera, la notion du microbe va changer. D’abord les humains comprendront comment ils doivent cohabiter. Pour une grande partie des microbes maintenant connus, l’homme sait déjà comment cohabiter. Par exemple :

– L’homme sait qu’il ne faut pas vivre à coté des égouts.
– L’homme sait qu’il ne faut pas vivre à côté des animaux.
– L’homme sait qu’il ne faut pas vivre dans une maison très sale, insalubre, mal aérée, mal éclairée.
– L’homme sait qu’il faut passer aux toilettes régulièrement, et qu’il faut laver régulièrement ses propres vêtements.
– L’homme sait qu’il ne faut pas manger en ayant les mains sales et en utilisant des couverts sales.

L’homme a appris la salubrité et cela a suffi pour éliminer une grande part des problèmes dus à certains microbes.

Face à certaines grandes maladies qui vous accablent aujourd’hui, la même adaptation doit se faire. Et c’est là qu’au fur et à mesure que l’on se développe, l’on s’aperçoit que l’on doit apprendre à cohabiter, non plus simplement en étudiant l’hygiène, mais de plus en plus, il faut aussi apprendre une façon de penser et une façon d’aimer. Car si bactéries, microbes et virus, semblent être des éléments tout à fait physiques, il n’en est rien.

Pour tous ceux qui peuvent vous atteindre directement à cause des erreurs et des manques de cohabitation physique, en réglant le physique, c’est-à-dire la propreté, l’hygiène, vous allez solutionner le problème. Par contre, il y a certaines bactéries, certains virus, certains microbes, qui ne sont physiquement qu’une toute petite chose, alors que l’entité invisible qui les anime, soit depuis le plan astral, soit un peu plus loin, compose l’essentiel de cette forme de vie. Et ces entités vont pouvoir vous piéger et vous dévorer, depuis ce plan astral ou depuis ce plan concret de la pensée et de l’intellect.

C’est pour cela que, malgré l’hygiène, dans certains cas, on se demande pourquoi une telle maladie est encore possible. Je sais que c’est difficile à démontrer, parce qu’encore une fois je n’ai pas les preuves scientifiques. Il vous faudrait être clairvoyant pour pouvoir me suivre, pour accepter totalement ce que je vous dis.

Ainsi par exemple, certaines maladies de l’enfant, ne sont pas dues à un manque de cohabitation physique, à un manque de compréhension ou de mise en garde physique. Mais c’est réellement dû à une pollution astrale, parce que l’entité qui s’incarne par ce microbe ou ce virus dans la vie planétaire, peut vous joindre uniquement sur le plan astral et pas un autre. Et c’est pour cela que la plupart de ces maladies touchent l’enfant et rien que lui. Après, lorsque l’enfant a fini ses révolutions affectives, même s’il a d’autres problèmes affectifs, il n’a plus ce qui permet à ces entités de déclencher leur maladie.

C’est pour cela qu’autres fois, les guérisseurs utilisaient tout autant les invocations pour appeler des bons esprits afin de chasser les mauvais, qu’ils utilisaient des herbes, qu’ils utilisaient des sons ou l’imposition des mains pour guérir quelqu’un. Ne sachant pas tout ce que je viens de vous expliquer, mais colportant quand même la tradition, ils opéraient sur les trois plans, et ainsi ils pouvaient opérer une guérison qui avait lieu à chaque fois.

Dans le cas où le microbe possédait une vie plutôt astrale et créait donc plutôt une maladie astrale que physique, le guérisseur en faisant les incantations, arrivait à se débarrasser de l’entité. C’est quelque chose qui aujourd’hui n’est plus tenu en compte, parce que l’humanité a perdu l’usage de son troisième œil. Petit à petit, cet usage reviendra, lorsque l’humanité aura fait preuve de certaines bonnes intentions.

Ce qui fait qu’au fur et à mesure le troisième œil s’est atrophié, n’est pas seulement et simplement à cause de la descente dans la matière, mais surtout à cause d’un mauvais usage de l’énergie. Au fur et à mesure de la cristallisation de l’ego, l’homme s’est mis à rayonner un égoïsme catastrophique où l’envie prédominait sur toute autre forme de raison. Ainsi, grâce à son troisième œil qui était encore ouvert, l’humain pouvait discerner quelle énergie existait et était en mouvance, et lorsqu’il pensait une chose, quelle énergie pouvait être dirigée et développée pour aller vers telle personne ou à tel endroit. C’est donc d’une simplicité infantile de s’apercevoir que par une pensée ou un désir dirigé, on pouvait modeler un individu, modeler ses réactions et préméditer tout ce qu’il aurait pu vouloir faire s’il avait été en état de libre arbitre.

Donc, au fur et à mesure de cette descente dans la matière, l’homme a atrophié lui-même sa possibilité de disposer du troisième œil. Car sitôt que je fais un mauvais usage de quelque chose, étant donné que cette faculté est créée pour le plan divin, pour une évolution cosmique, pour les buts de l’âme et de toute une humanité, si je l’emploie à autre chose, des choses contraires, cette capacité s’atrophie. De la même manière, si physiquement vous passiez plusieurs générations à ne pas vous servir de vos doigts ou de votre parole, cela s’atrophierait automatiquement, comme chaque fois que l’humanité repassera la barrière de l’égoïsme, d’un mauvais égoïsme, celui tout empreint de désirs très personnels, capables de nuire aux autres pour obtenir ce qu’il veut. Donc, lorsque la plupart des êtres humains auront décidé d’éliminer cela, le troisième œil sera offert comme appartenant à toute une nouvelle race, alors qu’aujourd’hui le troisième œil n’est offert qu’à certaines personnes de manière individuelle.

Mais revenons aux maladies créées par des entités astrales.

Une grande part des maladies aujourd’hui connues, ne devrait être soignée que par des énergies et des invocations. Lorsque je parle des énergies dans le cas des soins, il faut aussi penser à invocation, car il ne suffit pas simplement d’irradier avec les mains, ou avec le chakra du cœur, comme si l’on canalisait l’énergie d’une hiérarchie pour l’envoyer sur le malade, il faut aussi penser à invoquer les hiérarchies. C’est elles qui peuvent annuler l’entité astrale qui anime cette maladie.

Pourquoi est-ce qu’une entité astrale devient comme cela, le créateur et l’animateur d’une maladie ?

C’est là où il faut encore pendant un petit moment, admettre ce que je vais vous dire, même si je ne peux pas vous le démontrer comme vous voudriez.

Ces entités astrales ont commencé d’exister au fur et à mesure que l’humanité descendait dans la corruption, au fur et à mesure que l’égoïsme, noir, très personnel, très envieux, se mettait à exercer ses ravages. Alors certains éléments de l’astral, certaines petites entités, ou certaines des formes pensées créées par des groupes humains, toutes ces créatures ont commencé à vivre une vie tout à fait indépendante, puisque disposant de suffisamment d’énergie sans cesse renouvelée par l’exercice du défaut des hommes en question. Ce qui fait qu’au fur et à mesure que ces entités devenaient de plus en plus fortes, de plus en plus nombreuses, elles sont rentrées dans un regroupement et pour survivre, elles ont décidé d’un moyen d’action.

Exactement comme dans votre société, les bandits petit à petit se regroupent entre eux et forment des mafias qui décident d’un moyen d’action pour survivre : ils cambriolent une banque ou dévalisent une maison, etc. Eh bien, de la même manière ces entités créées par les hommes avec les mauvaises énergies qu’ils projettent, ont décidé progressivement un certain, je dirais mode d’emploi des énergies, un certain plan d’action pour pouvoir continuer à exister.

Et bien sûr cette vie se crée à vos dépens.

Mais comment empêcher que vos propres créations reviennent vers vous ?

Hum.

Bien sûr, et c’est-ce que vous allez me demander. Vous allez me dire :

« Mais si tu étais gentil, si tu étais bon, tu nous pardonnerais et tu effacerais toutes ces larves et toutes ces créations et on n’aurait plus des problèmes. »

Bien sûr moi aussi j’y ai pensé à ces solutions, moi aussi je veux ces choses, moi aussi je les ai revendiquées auprès de mes supérieurs. Et j’ai même encore la folie de les penser quelques fois. Cependant, cela ne se fait pas comme ça.

Je ne peux pas détruire votre création !

Non

Car dix minutes après vous la refaites !

Voilà pourquoi je ne peux pas la détruire, parce qu’elle est indestructible tant que l’homme n’est pas disposé à changer.

Alors, voilà que l’on serait comme des femmes de ménage, sans arrêt en train de balayer, de balayer et balayer, sans que pour autant cela fasse diminuer d’un iota le mal sur la surface de la terre.

Je ne peux pas le démontrer ce que je vous dis et c’est dommage.

Vous êtes obligés de l’admettre.

Le mal ne diminuerait pas d’un iota !

Difficile à croire, et pourtant c’est la vérité.

Pour résoudre ce fléau, vous devez vous-même, diminuer l’égoïsme et sa rapacité, diminuer la mesquinerie et sa rapacité. Ce qui fait qu’au fur et à mesure que nous nous balayons, nous purifions les Cieux, et la lumière peut s’installer et perdurer, et vous, vous vous préservez contre d’autres créations, les créations d’autres groupes d’humains qui n’ont pas encore su abolir la noirceur de leur égoïsme et de leurs envies.

Ce qui veut dire qu’indéniablement, à partir d’un certain développement spirituel, il y a toute une gamme de maladies que vous ne pouvez plus contracter. Tandis que vous restez encore susceptible à un certain type de maladie, parce que trouvant leur racine et leur reproduction dans un plan que vous n’avez pas encore maîtrisé, comme celui de la pensée et surtout la pensée créatrice.