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"⇩ Votre Série Spiritualité et Illumination ⇩"

1-Comment Jésus a marche sur l’eau




Psychologie Cosmique

27-09-92 1/3


COMMENT JÉSUS A MARCHÉ SUR L’EAU ?

Thèmes du message du 27-09-92.

– Il faut confronter l’enseignement à nous-mêmes.
– Les maladies ne sont pas des châtiments de Dieu.
– La vie n’a pas de limites, elle est infinie.
– L’histoire occulte de la vie.
– Le commencement de la réincarnation.
– Explication de comment Jésus a pu marcher sur l’eau.
– Méthode des extraterrestres pour voyager dans l’univers.

Première question : quelle est la signification du sida, au niveau de l’humanité, de la société et de l’individu ?
Quelle attitude doit-on avoir en tant que malade, et comment peut-on aider ceux-ci ?

Deuxième question : Dans la période que connaît l’homme actuellement, le rôle des guérisseurs spirituels est très important. Quel est le message que l’on peut attendre du plan, quant à la manière de diriger notre travail et l’ouverture de la conscience ?

Bonsoir,

Les sujets que l’on me propose ce soir sont, non seulement sérieux, mais extrêmement douloureux, puisque cela commence avec cette nouvelle maladie, qui en fait n’est pas si nouvelle que cela, mais ça on en parlera. Mais avant que j’aille plus précisément dans le discours, je voudrais vous accueillir, et comme d’habitude, vous formuler mes quelques conseils pour une meilleure relation durant tout ce discours.

Comme je le dis à chaque fois, mais il faut que je le précise tout le temps, car la conviction a tendance à s’évanouir donc, il faut que je la réanime. C’est pour cela que je le répète.

Lorsque vous venez, que ce soit vers moi ou vers un autre guide, ou lorsque vous avez une démarche vis-à-vis d’un livre que vous considérez comme sacré ou d’autres provenances, vous ne devez pas venir avec un respect qui petit à petit va anéantir votre libre arbitre à propos de ce livre ou de ce guide. Vous devez au contraire, un peu comme animé par une certaine violence, au fur et à mesure des mots énoncés, peser et comparer. Et non pas comparer face à la culture d’un autre livre ou d’un autre individu, mais face à votre propre acquis et à votre propre expérience.

Ce qui veut dire que vous ne pouvez pas vous servir, soit de ce que je vais vous dire, soit de ce qui va se trouver dans un livre, tant que vous ne l’aurez pas confronté à vous-même. Et ceci, non pas pour douter, soit de ce que je vous dis, soit de ce vous lissez, car ce n’est pas le doute que je vous propose et d’une analyse intellectuelle.

Mais au contraire !

Tout au contraire, je vous demande de suffisamment ressentir et percevoir en vous, l’effet de ces mots, l’effet d’une idée qui est déployée, pour voir si, non seulement elle correspond à quelque chose que vous avez enfui un jour et refusé, parce que cela vous aurait demandé un sacrifice, ou parce que cela vous aurait demandé un changement de vos attitudes et de vos manières. Soit encore, et en ce sens je dis qu’il y a du bon dans la confrontation, car cela détruit en vous ce qui ferait que même si en deux minutes vous me croyez, vous n’allez pas exécuter ce que je vous demande. Soit parce qu’il y a en vous une grande léthargie, soit parce que quand vous vous retrouvez tout seul, vous avez un point de vue très fort, qui fait que quelque chose qui vous a impressionné, vous la déployez quelques minutes, mais en fait, vous ne la sentez pas tout à fait.

Donc, quand vous êtes face à moi, vous devez faires ces échanges de pensées, vous devez passer au discours contradictoire. Bien sûr, je ne peux pas vous accorder la parole, parce que les moyens techniques ne le permettent pas et je ne peux pas vous entendre comme il faut. Mais aussi, parce que cela prendrait trop de temps et il faudrait passer des journées à cela. Par contre, par la pensée, là je peux vous entendre complètement et je vous reçois cinq sur cinq.

Donc, au fur et à mesure que je déploie mes arguments. Pensez ! Ressentez-en l’écho ! Pesez face à votre expérience, mais face aussi à votre intuition et aux convictions que vous avez. Et envoyez-moi votre point de vue. Et au fur et à mesure que le dialogue qui va se trouver enrichi, vous verrez que nous irons un petit peu plus loin. Car comme je l’ai déjà dit si souvent, cela ne me plaît pas du tout de discuter tout seul, pendant de si longs moments. En fait je n’aime pas l’aspect magistral qu’a un discours, et je préfère un échange de points de vue, de façon à venir vous toucher à l’endroit exact où vous demeurez, soit trop recroquevillé, soit blessé, soit limité.

Alors, osons discuter, l’un et l’autre.

J’espère que c’est une chose entendue.

Maintenant, nous allons aborder la première question qui m’est posée.

Bien sûr, lorsque l’on aborde un tel sujet, il va sans dire qu’il faut vous parler sans trop perturber l’émotionnel qui se trouve à l’intérieur de vous-même, parce que je ne peux pas parler directement à votre être intérieur. Il va me falloir donc d’abord parler à votre personnalité. Et lorsqu’au fur et à mesure, je vous aurais rassuré sur notre bonne volonté, alors je pourrais parler à votre être et vous dire exactement ce qu’est ce problème.

Chaque maladie est vécue par l’homme comme une catastrophe, parce qu’elle est douloureuse, parce qu’elle est une limite, et parce qu’elle amène à la mort. Et c’est peut-être à cause de cela, que toutes les maladies graves sont imaginées comme au temps des pestes, et que l’on implore si souvent la main secourable des maîtres ou du Seigneur. Et il n’y a jamais eu autant de malentendus entre les hommes et les guides, les maîtres et le bon Dieu (comme vous dîtes), qu’au moment où l’homme est malade.

Car en fait, si je suis malade et si les maîtres existent, ils devraient pouvoir faire quelque chose pour soulager à l’humanité. Non seulement, parce que très souvent les enfants sont accablés et qu’ils n’ont aucun moyen de se défendre, mais aussi parce qu’on connaît le caractère épidémique de certaines maladies et que donc, on ne peut pas soupçonner qu’il y a là, l’effet d’un karma privé et personnel.

À partir de ces deux premiers éléments, la maladie face à Dieu, devient un malentendu. C’est comme si Dieu avait abandonné l’homme, Dieu l’avait abandonné à ses misères et à sa mort sans bouger le petit doigt. Pas plus que les maîtres, pas plus que les guides. Or pour que la foi persiste avec de telles impressions, avec de telles idées, il faut avoir, soit une foi rêveuse remplie d’illusions, alimentée plus par une forme de fanatisme que par l’amour, soit une foi qui n’a pas peur de la mort. Et je ne vous dirais pas quelle foi est la meilleure, car je ne juge pas, je fais simplement le constat, car en général dans l’humanité, c’est ainsi.

Ce dont nous allons nous occuper à travers ce thème, c’est surtout de la maladie, de sa nature. Je ne vais pas dire son pourquoi. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’en existe pas un. Mais il faudrait qu’au moment où j’explique son pourquoi, vous ne le voyiez pas comme une fin en soi ou une limite. Je dirais plutôt que c’est une création, que c’est un événement. On n’est pas malade parce que… parce que ceci ou parce que cela, ou parce que c’est la volonté de Dieu, ou à cause du microbe. Et alors on se demanderait pourquoi le microbe ?

Car en fait, il est très facile d’éliminer la plupart des grandes maladies, si on arrive à éliminer ceux qui en sont les créateurs et les porteurs, c’est-à-dire les virus, les microbes, les bactéries, etc.

Donc on peut demander à Dieu et à toute sa création et à son plan soi-disant si magnifique : mais qu’est-ce qui t’a pris ?

Est-ce que tu t’es endormi ?

Pourquoi est-ce que tu as laissé les microbes et les virus ?

Et qu’est-ce qui t’empêcherait depuis ta si forte pensée, de les détruire tous d’un seul coup ?

Ça et la guerre, sont sans doute les deux sujets qui créent le plus de conflit à l’intérieur du disciple et c’est ce qui risque de le distancier de Dieu. Et c’est ce qui fait que quelques fois il retourne dans le monde concret pour trouver des solutions par lui-même. Et étrangement, il retrouve Dieu et sa substance, beaucoup plus sûrement au moment où il retourne au concret, plutôt que quand il était en méditation et il ne pensait pas, ni aux virus, ni aux microbes, ni au pourquoi ?

Alors, dans la mesure où vous ne cherchez pas un pourquoi avec un concept très limité, ressemblant à la fatalité et au châtiment de Dieu, nous allons peut-être en commencer l’explication. Mais n’oubliez pas que JAMAIS vous devez identifier la maladie au châtiment.

Regardons ce qui se passe.

Nous voyons bien que la terre est entourée d’une atmosphère et que dans cette atmosphère se développe toutes sortes de créatures.

La vie n’a pas de limite.

Que ce soit la vie que vous pouvez percevoir, ou que ce soit celle plus invisible, ou même celle qui vous échappe, parce qu’elle est beaucoup plus grande que vous (la vie des Êtres cosmiques : planètes, étoiles, etc.) donc elle devient invisible par ce même phénomène.

La vie est infinie.

Les règnes s’interpénètrent les uns avec les autres, et vivent aux dépens des uns et des autres.

Au fur et à mesure qu’une vie biologique s’animait sur la planète, et alors que l’esprit collectif de l’humanité descendait au fur et à mesure dans la matière, afin de lui donner des formes, afin de prédestiner ces formes à devenir humaines, à être capables de tel ou tel talent, chaque individu construisait minutieusement ses différents corps subtils, sans les mettre pour autant encore en activité. Puisque certains de vos corps subtils aujourd’hui, ne fonctionnent pas encore. Cependant ils ont été moulés. C’est comme un code qui leur aurait été donné, de façon à ce que le jour où vous vous en servez, vous puissiez en faire quelque chose.

Donc, voilà que la terre se façonne elle-même, animée en cela par l’idée maîtresse de celui que l’on va appeler « le Roi du Monde » ou « le Roi de la Planète » peu importe. C’est celui qui maintient le plan divin sur la planète. Et pour cela il émet une idée, une pensée, qui n’est pas articulée en mots, mais qui est une image.

Cette image, par sa géométrie, dégage des sons et des couleurs. Ces sons, ces couleurs et ces formes entrent en fusion avec la substance qui n’était pas encore mentale de l’humanité, mais qui était déjà une certaine pensée. Ainsi l’humanité a reçu ce plan, et ainsi elle savait ce qu’elle devait créer pour elle-même.

Tandis que les parties de la planète que l’humanité n’avait pas à préfabriquer, les parties de ce plan étaient tout simplement reprises par la nature et façonnées par la nature du mieux qu’elle le pouvait. Et au fur et à mesure des millénaires qui passaient, l’humanité façonnait les différentes races, façonnait les différents aspects de la planète et en même temps, la nature façonnait ce qu’elle avait à façonner. Et un jour le monde est arrivé au seuil du plan physique tangible et matériel.

Au fur et à mesure que la vie s’approchait du plan physique, elle se démultipliait. Notamment, les différents règnes commençaient à se préciser : le règne végétal, le règne animal, très différenciés du règne humain. On ne pouvait plus voir cette seule et unique grande vie initiale, prise un peu comme une seule main fermée, mais on commençait à discerner chaque doigt de la main. Et là, chaque règne de la création, commençait à se séparer.

Mais il y a eu toute une période où l’humanité en commençant son aventure physique, demeurait extrêmement éthérique et astrale. Les humains ne faisaient que passer à l’intérieur de leurs corps sans pour autant y demeurer suffisamment longtemps, pour avoir une réelle expérience humaine. Cela est difficile à expliquer, je vous demande simplement de l’admettre quelques instants pour pouvoir suivre tout simplement mon argumentation.

Alors voilà des coques physiques qui sont suffisamment sensibles pour recevoir ces esprits humains, mais que ces esprits humains ne sont pas encore suffisamment attirés par la force de la gravité de la terre. Aucune gravité d’ailleurs n’avait de pouvoir sur ces entités-là. Tout simplement parce que la descente n’était pas suffisamment effectuée, et toute l’humanité comme un seul être, dépendaient des rayons du soleil, puisque c’est de là que toute l’humanité a été éjectée.

Eh oui, on vient du soleil, exactement comme un rayon semble sortir, semble être émis par le soleil. De la même façon, des groupes d’humanités sont projetés à l’intérieur de ce grand ventre qui est le cosmos, et suivant l’histoire du système solaire, suivant son plan, son devoir, suivant la jeunesse ou l’ancienneté des âmes qui sont émises, une des planètes du système solaire va être choisie pour recevoir une vie à caractère physique.

Cette humanité dépendant encore trop du soleil n’arrive pas à être attirée par la terre. Autant aujourd’hui, il vous semble difficile de vous échapper de la terre, eh bien, autant autrefois, il vous a fallu de la volonté pour descendre sur la terre et trouver les moyens d’ancrage. Alors, comme la nature a toute une panoplie de lois à vous offrir, vous les avez acceptées et vous avez sciemment et volontairement inclus dans votre système spirituel, dans votre corps astral, dans votre corps éthérique des lois qui ne sont propres qu’à la nature, comme par exemple la gravité.

Grâce à cette loi, une fois que l’homme l’a acceptée, il a eu le pouvoir de descendre et de rester dans son corps, jusqu’au jour d’une certaine mort où il décidait de partir. À ce moment-là, la nature n’exerce plus de loi attractive sur lui, et c’est ainsi que votre esprit au moment de la mort, peut se dégager et repartir vers les plans beaucoup plus subtils.

Si la nature continuait à exercer son attraction sur vous, vous ne pourriez pas repartir, vous seriez là, à côté de votre corps, comme le font ceux qui sont trop attachés. Et vous seriez comme des âmes en peine, en pleine errance, et vous n’auriez pas plus les moyens de vous réincarner. Car en fait on ne peut se réincarner correctement que si on provient d’un plan subtil élevé. Ce qui veut dire que toute âme qui est en train d’errer dans le plan astral, doit se dégager de ce plan, doit s’y épuiser, pour retrouver sa légèreté pour partir dans un plan subtil plus élevé, afin que depuis ce plan, se relancer dans la matière.

C’est le système du plongeoir, du plongeon et du plongeur. Si je veux plonger dans la piscine, je dois trouver un plongeoir, si petit soit-il, car ce n’est que depuis là que je vais pouvoir m’élancer dans l’eau et faire un plongeon. Je ne peux pas retourner dans l’eau d’une autre manière (imaginons que la piscine est entourée d’une clôture). Pour la réincarnation, c’est la même histoire, c’est le même processus.

Donc, la nature vous a offert, par sa loi naturelle, le pouvoir de vous incarner, et c’est bien d’ailleurs ce que vous lui reprochez. À cette pesanteur vous lui reprochez d’être justement trop pesante, d’être trop accaparante, vous voudriez être comme des oiseaux de temps en temps. Bien sûr, l’exercice de cette force est ennuyeux jusque sur l’esprit lui-même, puisque l’activité de l’esprit, elle aussi est attirée de ce fait, comme par un aimant, à contempler de plus en plus des choses concrètes. Mais si cela a lieu de la sorte, c’est parce qu’il y a un but précieux et précis. Et vous ne pouvez pas, sous des prétextes de lourdeur psychologique, de lourdeur physique, lourdeur d’une planète, lourdeur d’un système, vous ne pouvez pas envoyer tout cela promener très loin pour y échapper.

Ce n’est pas dans le refus d’accomplir qu’il y a une issue pour vous. Mais au contraire, c’est dans le fait, non seulement d’assumer, mais à l’intérieur de cette prise de responsabilité, de découvrir l’énergie qui elle seule, va vous permettre à ce moment-là d’annuler les lois de la nature.

À partir de ce moment-là, vous ne subissez plus l’attraction terrestre, et la lévitation de certains grands personnages s’explique par ce phénomène-là. Par leurs prières ou leurs méditations, ils entrent dans un état tel qu’ils ne subissent plus l’attraction terrestre. Ils sont comme désaccouplés des lois de la nature et ils redeviennent un élément solaire comme tout homme l’a été à l’origine. Et à ce moment-là, ils se trouvent plus en relation avec le soleil qu’avec une quelconque planète. Donc, les voici légers.

Donc au fur et à mesure que vous allez évoluer, que vous allez comprendre, que vous allez accepter l’accomplissement dans la matière, par l’intermédiaire des lois de la nature qui vous sont proposées, vous allez recréer cet état d’apesanteur en vous et jusque dans votre corps physique. Ce qui fait que comme Jésus, vous pouvez après marcher sur l’eau.

Comment est-ce qu’il a pu accomplir cet exploit ?

Bien sûr, on lui accorde une multitude de pouvoirs. Donc, ce n’est pas étonnant de la part de Jésus, mais essayons de nous expliquer la nature de ce pouvoir.

Pourquoi est-ce que Jésus marche sur l’eau ?

Non pas parce qu’il a le pouvoir de maîtriser l’attraction terrestre, ou le pouvoir de transformer son corps en quelque chose de très léger.

Non

Simplement il positionne son esprit à une altitude, à un endroit du cosmos, où il rentre en relation avec le soleil, et non plus avec la nature de la terre.

Tout pouvoir en fait, issu de ces grands êtres, n’est pas le fait d’une force exercée à l’encontre de la nature, pour la façonner comme on le désire. Ils le peuvent, mais ce n’est pas exactement le pouvoir divin, c’est plus un pouvoir magique. Par contre, le pouvoir des grands êtres ne fait pas violence à des lois installées pour le maintien d’un système. Simplement d’un seul coup, ils se mettent à vibrer en correspondance avec un autre système qui d’un seul coup va les régir et qui donc va paraître bien différent.

C’est un peu cette même loi d’ailleurs qui permet certains voyages interplanétaires. Ce qui permet à certaines humanités plus avancées et dites extraterrestres, de venir vous visiter.

Pas toutes ces humanités extraterrestres ont découvert cette loi dont je vous parle. Non, certaines utilisent bien particulièrement une énergie fabriquée et conçue, comme vous, vous avez fabriqué et domestiqué le pétrole, et vous en ferez bien d’autres. Par contre, certaines se sont suffisamment développées pour connaître, soit les métaux, soit les formes, soit les sons, soit les couleurs, qui émanent d’elles-mêmes et par leur mise en action, les lois d’un principe supérieur aux lois de la nature, qui notamment exercent leur attraction. Donc après, on peut voyager sans aucun problème. On a même l’impression de ne pas tenir compte du temps, car ce qui reste une interrogation dans les voyages interplanétaires, c’est la notion du temps. Certains peuvent bien s’imaginer qu’une énergie non encore découverte, peut faire ce miracle, mais la notion du temps ?

Certains de ces voyages resteraient impossibles à cause du nombre d’années nécessaires pour les faire. Eh bien, de nouveau, lorsqu’on se met à raisonner avec les lois fondamentales d’un autre plan de vie, c’est la notion du temps de ce plan qui se met à prédominer, au détriment de la notion du temps du plan dans lequel physiquement on se déplace.

Ce n’est pas si abstrait ce que je vous raconte, et ce sera pour chacun une culture tout à fait quotidienne, presque scolaire d’ici à quelques générations, car au fur et à mesure, tout ce qui est ésotérique, va se mettre à appartenir à vos écoles, à vos professeurs, à vos livres de culture.

Donc, en fait je n’apporte rien qui puisse faire de ce monde, un monde différent. Mais je dirais que, pour que ce futur temps ait lieu, pour que ce futur moment puisse être accueilli d’une manière massive, il faut y préparer certains esprits.