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Dr Hamer-Cheminement



On me pose souvent la question: Mais Paul, comment as-tu su, comment as-tu compris que tu étais sur la bonne voie?
À vrai dire je ne me suis pas posé tant de questions, j’ai fait et ce n’est qu’après que les doutes et les questions sont venus.

Pour moi tout a commencé lorsque tout s’est effondré: travail, famille, finance, je ne sais pas lequel a emmené l’autre.  Ce qui fait, qu’au fond du gouffre, ne trouvant pas d’issu, je me suis tourné vers le spirituel.
Lorsque l’on sait ce qu’est le hasard, je trouve qu’il a bien fait les choses.

Dans l’article sur le magnétisme j’en ai un peu parlé.
En fait tout est venu pratiquement en même temps. Je ne dis pas que ce cheminement m’a été imposé par je ne sais quel Maître ou quel guide, mais les événements se sont présentés à moi à un moment où j’étais disponible et d’une façon tellement évidente et concrète que je me suis laissé prendre au jeu.

Comme je l’ai dit, tout s’est enchaîné assez rapidement d’ailleurs.
Ce fut d’abord Hector Durville en 1985 pour le magnétisme, les polarités.

Dans la foulée, Dr Janine Fontaine, pour le toucher subtil, le corps éthérique, le rythme vibratoire, les pouls.

Puis, je suis arrivé à Pastor par une suite de circonstances tellement farfelues que, lorsque je regarde mon cheminement, je n’en reviens toujours pas. Il faut croire que lorsque quelque chose doit se passer tout est mis en œuvre pour que cela aboutisse. Voila un mot pratique le hasard, il a bon dos le hasard, vous ne trouvez pas, et il explique tellement de chose.

Puis,  en 1992 et encore tout à fait par hasard je me retrouve à Chambéry à une conférence du Dr Ryke Geerd Hamer qui expliquait ses travaux. Ce fut une véritable explosion. Ce qu’expliquait Hamer rejoignait tellement bien les réalités cosmiques décrites par Pastor. Je découvrais avec enthousiasme que dans le domaine des soins, tout se tient, tout à un sens et tout s’explique.



Aussi rapidement que je me suis engagé avec Pastor, j’ai pris l’engagement avec moi-même, cette foi, d’apprendre la Médecine Nouvelle du Dr Hamer pour venir en aide aux personnes (j’ai perdu mon amie d’un cancer des os deux ans auparavant,
j’avais une revanche à prendre). Je fus donc amené à aller aussi souvent que possible à Chambéry pour être sensibilisé à ces découvertes.

J’emmenais aussi à Chambéry des patients pour lecture et interprétations des scanners. Pas facile du tout. Mais progressivement je voyais mieux les cibles au niveau du cerveau et leurs significations biologiques. Mais il faut pratiquer, pratiquer et encore pratiquer. Et aujourd’hui en 2012, je ne me risquerais pas à interpréter un scanner, si tant soit peu j’ai su un jour. Mais j’en garde la théorie, le cheminement d’une maladie.

Donc aujourd’hui je voudrais vous présenter les découvertes du Dr Ryke Geerd Hamer.


Pour lui, cela s’est passé ainsi.

 

Dr med. Ryke Geerd Hamer                                                     Son fils Dirk Hamer

 

Diplômé de la médecine interne, médecine clinique, radiologue et chercheur, le Dr Hamer dépose plusieurs brevets entre autres celui de son scalpel.

Pour le Dr Hamer, tout a commencé au décès de son fils Dirk mort à l’âge de 19 ans, atteint mortellement le 18 août 1978, pendant son sommeil sur son bateau devant Cavallo/Corse, d’une balle tirée par un prince italien. Il décède quatre mois plus tard dans les bras de son Père.

Suite à ce choc émotionnel tragique, la mort de son fils, le Dr Hamer développe un cancer des testicules. Il se pose alors la question: Pourquoi je développe un cancer?
Quelque temps plus tard, il fut convaincu que c’est bien le choc survenu au décès de son fils qu’il a développé son cancer, ce syndrome biologique.

Il explique son cheminement dans la préface des deux tomes (plus de 700 Pages)  publiés sous le titre «Fondement d’une Médecine Nouvelle».

Voici un extrait de cette préface.

Lorsqu’en septembre 1981 je crus avoir trouvé pour la première fois un système expliquant la genèse du cancer, à savoir le SYNDROME DIRK-HAMER,

La nuit suivante, je fis un rêve : mon fils DIRK, dont je rêve souvent et avec lequel je confère alors dans mes rêves, m’apparut, souriant gentiment, selon son habitude, et me dit : « Ce que tu as découvert, Geerd, c’est vrai, c’est absolument vrai. Je puis te le dire, parce que maintenant j’en sais plus que toi. Tu as été drôlement astucieux de découvrir ça. Cela va déclencher une révolution dans la médecine. Tu peux le publier, j’en prends la responsabilité ! Mais il faut que tu poursuives tes recherches, tu n’as pas encore tout découvert. Il te manque encore deux choses importantes ! »

En m’éveillant, je notai soigneusement chaque mot de notre entretien. J’étais tranquillisé et à partir de ce moment j’étais fermement convaincu que le SYNDROME-DIRK-HAMER était exact. Jusque-là, j’avais examiné environ 170 patients. Je téléphonai à M. Oldenburg, de la TV bavaroise, qui m’avait déjà fait un petit reportage sur le HAMER-Skalpell en mai 1978 au congrès de chirurgiens à Munich. Il vint à Oberaudorf et tourna un petit film, qui fut diffusé en Bavière le 4 octobre 81, tandis qu’en même temps le compte rendu était diffusé dans un reportage à la TV italienne RAI.

Je me mis alors à examiner fébrilement d’autres cas. Je savais parfaitement qu’on n’allait pas tarder à mettre fin à mes activités à la clinique, du fait que mes résultats allaient à rencontre de l’orthodoxie médicale.

En orientant systématiquement l’examen de nouveaux cas dans une perspective bien déterminée et en reprenant un à un les cas anciens, dont j’avais consigné les résultats en forme de tableau, je fis une constatation prodigieuse : le cancer du col utérin, par exemple, avait toujours pour objet un événement conflictuel bien déterminé, à savoir un conflit sexuel, tandis que le cancer du sein correspondait toujours à un conflit humain de caractère général, le plus souvent même à un conflit mère enfant, le cancer ovarien à un événement conflictuel de type génito-anal, etc. En même temps, je constatai que chaque type de cancer particulier avait un délai de manifestation spécial, jusqu’à ce que la patiente fût en mesure de remarquer son cancer. Environ 12 mois pour le cancer du col de l’utérus, 2 à 3 mois pour le cancer du sein, 5 à 8 mois pour le cancer ovarien.

Ces découvertes me paraissaient d’une part logiques et raisonnables, mais par ailleurs trop raisonnables pour que je puisse y ajouter foi. En effet, non seulement elles prenaient le contre-pied de la médecine classique, mais elles mettaient sens dessus dessous la médecine tout entière, puisque cela revenait à dire que c’est l’esprit qui définit l’endroit où prend naissance le cancer.

De nouveau je sentis mes genoux fléchir. Toute l’affaire me paraissait « 3 pointures trop grandes ». La nuit suivante, je m’entretins de nouveau en rêve avec mon fils DIRK, qui me félicita d’avoir travaillé si rapidement : « Tu es vraiment allé vite en besogne, c’est du bon travail. Il ne te manque plus qu’une chose encore, et alors tu auras tout trouvé. Il ne faut pas t’arrêter encore, poursuis tes recherches, tu trouveras sûrement ».

En me réveillant, je fus tout d’un coup absolument convaincu du bien-fondé de mes découvertes et je poursuivis fébrilement mes investigations, dans l’espoir de trouver ce que DIRK entendait par la « dernière » découverte qu’il me restait à faire. Chacun des cas suivants fut étudié et examiné en fonction des critères déjà connus, et je constatai à chaque fois qu’ils se vérifiaient à tous les coups. DIRK avait donc bien eu raison.

Je passais mon temps non seulement à étudier à fond tous les cas antérieurs, dont j’avais établi un procès-verbal minutieux, mais aussi à examiner tout spécialement les cas de « cancer en sommeil », ainsi que les cas suivants. C’était une véritable course contre la montre. Je savais très bien qu’une décision imminente allait m’interdire d’examiner d’autres patients. Au cours de mon dernier service de week-end, je poursuivis donc mes examens pour ainsi dire « jour et nuit ». Mais voilà que soudain je pris conscience d’une découverte absolument époustouflante : dans les cas où les patients avaient survécu, le conflit était toujours résolu, mais par contre il n’était pas résolu dans les cas où le patient était mort ou lorsque le cancer continuait de progresser.

Je m’étais déjà habitué à tenir pour exactes un certain nombre de choses que les collègues avec lesquels j’avais tenté d’en parler, qualifiaient tout simplement d’absurdes et dont ils refusaient de discuter. Mais cette découverte n’était cette fois plus seulement 3 pointures trop grandes, mais bien dix au moins. J’étais complètement affolé et mes genoux fléchissaient pour de bon. Dans cet état, j’avais hâte de savoir ce qu’en penserait mon maître DIRK.

Dans ce nouveau rêve, je le revis aussi nettement que les fois précédentes. Plein d’admiration, il me dit : « Je n’aurais pas pensé que tu trouves si vite. C’est absolument exact ce que tu as découvert. Maintenant, tu as tout, il ne te manque plus rien. C’est exactement comme cela que ça se passe. À présent, tu peux tout publier ensemble, sous ma responsabilité. Je te promets que tu ne vas pas te couvrir de ridicule, car c’est la vérité !»

Lorsque je me réveillai le lendemain matin, ayant le rêve bien présent à l’esprit, mes derniers doutes étaient comme balayés. J’avais toujours pu ajouter foi aux paroles de mon fils DIRK, et cette fois à plus forte raison.
Cité d’après le livre CANCER, MALADIE DE L’ÂME, court-circuit au cerveau, l’ordinateur de notre organisme.— LA LOI D’AIRAIN DU CANCER, février 1984 aux éditions « AMICI DI DIRK », Cologne. Ces dernières années, bien des gens ont contesté la valeur scientifique du passage ci-dessus. Il ne prétend absolument pas être « scientifique », mais uniquement authentique.
D’ailleurs, ce qui importe à mon avis c’est que les résultats et les découvertes, qui sont logiques et empiriquement solides, sérieuses et valables, et qui plus est à tout moment reproductibles, fassent l’objet de vérifications, en vue de constater s’ils sont définitivement vrais ou faux. Mais si des résultats ou des découvertes sont justes et exacts, il importe peu en ce qui concerne la justesse et l’exactitude, de savoir où, comment, quand et par qui ils ont été découverts. Il ne sert à rien non plus de persécuter l’auteur de la découverte, par tous les moyens possibles et imaginables de terreur et de discrédit, dans le but d’étouffer la découverte en faisant le black-out complet et pour éviter les conséquences de la découverte. La responsabilité de ceux qui organisent ce black-out ne fait que croître démesurément. C’est exactement ce qui s’est passé ici, au cours des 6 dernières années.