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"⇩ Votre Série Spiritualité et Illumination ⇩"

Le mot de Paul



 

La spiritualité est quelque chose de très concret, qui se manifeste donc dans la vie physique, celle de tous les jours, même si l’on parle de Dieu, d’esprit, d’âme, d’énergie.

C’est pourquoi sur conscienceuniverselle.fr vous ne trouverez que du concret, d’où l’absence d’imageries que l’on trouve généralement sur ce genre de site. Ce n’est pas que je n’aime pas les réalisations certes très belles de leurs créateurs, mais j’ai voulu m’éloigner de tout ce qui est émotionnel, tout ce qui invoque une certaine exaltation, pour ne faire figurer que le concret.


Qui a-t-il de plus concret que la VIE ?

 



Il n’est pas interdit que tu me cueilles, que tu me sépares de ma branche ou de ma racine et que tu me transportes dans ta maison. Mais il faut que mon sacrifice serve et soit utile pour toi-même et pour les tiens. Donc, pour que ce que je représente pour toi, mes couleurs, mon parfum, puisse égayer ta demeure, y apporter de bonnes vibrations et pourquoi pas te servir de base de méditation, aie la pensée juste et agis avec la pensée juste.
Lorsque tu me cueilles, pense à la vie et au respect de la vie, de l’autre. Pense que la vie se partage, que tu la partages avec moi, un être en évolution tout comme toi, qui pour l’instant est une plante avec des fleurs, et il est de ta responsabilité d’entretenir cette vie le plus longtemps possible.


Ainsi, ton geste de pendre, de cueillir, sera un état de conscience.

 



Il n’est pas interdit non plus que tu aies un animal de compagnie. Pas du tout, mais respecte-le aussi comme on doit respecter un être vivant. Le fait d’avoir accepté l’animal chez toi, tu as utilisé ta liberté. Mais cette liberté t’impose des devoirs, devoir de protection, de nourriture, de soins.
Toute la nature est enseignement pour l’homme. Les animaux font partie du règne le plus apte pour basculer dans le règne humain. Mais l’animal reste un animal et doit vivre sa vie d’animal. C’est le règne où l’animal se fabrique sa colonne vertébrale qui sera le siège de la kundalini lorsqu’il sera humain.
Ce qu’il convient d’être, pour un humain, par rapport aux règnes dit inférieurs, ce n’est pas de les humaniser, mais de les respecter dans leur règne et de voir dans le cristal, le végétal et l’animal un être en évolution qui, un jour, sera un homme.
Maintenant, d’aimer ou de ne pas aimer un animal, n’entre pas trop en considération. L’animal ne sait pas ce qu’est l’amour, la souffrance morale, cela lui échappe complètement, il n’est pas le règne où il peut éprouver cette souffrance ou ce bonheur-là. La souffrance du corps, oui, il l’éprouve et là nous pouvons l’aider.
Ce que l’animal manifeste et peut être pris pour de l’affection, c’est la reconnaissance de la protection qu’il a auprès de son maître, tant physique que pour satisfaire à ses besoins nutritionnels.
Lorsque le chien remue la queue lorsqu’il voit son maître, il n’y a aucun sentiment, mais de la reconnaissance. Il voit son maître, il le reconnaît et il le lui signifie. Il est exactement comme un enfant vient se blottir dans les bras de sa maman. Il n’y a pas de grandes paroles, de grandes envolées émotionnelles, mais il lui prouve son amour. Les mots viendront plus tard, mais là c’est une autre histoire. Il n’y a que l’homme pour croire le contraire, parce que cela le flatte.
Autrement dit, c’est de l’orgueil.

Si tu comprends cela, tu manifestes de l’amour universel et ce sera un état de conscience qui viendra  enrichir ceux que tu as déjà acquis.

 

 

Médite profondément sur tous les sujets qui se présentent à toi tout au long des jours, la nature est un livre ouvert à la vie. Ton évolution est là, dans la compréhension de ce qu’est la vie, alors regarde et apprends.

Ton évolution n’est pas dans une église, un temple ou autre, ce qui ne veut pas dire que tu ne dois pas y entrer. Ton évolution dépend de ta vie, celle que tu te fabriques tous les jours. Elle n’est pas dans une grande envolée émotionnelle et dévotionnelle, c’est faux, elle est dans toutes ces petites choses qui paraissent insignifiantes.

C’est là que le Maître t’attend.