
🔹 Consécration 🔹 Les outils donnés par la Nature et par l'Esprit 🔹 Sacrer le lever du Soleil 🔹 Discipline versus Art de vivre 🔹 Les astres 🔹 Le pouvoir de la pensée 🔹 La réaction 🔹 L'intelligence 🔹 La patience 🔹 L'écoute 🔹 L'acharnement 🔹 La Force de la Terre 🔹 Rendre hommage à la Nature 🔹 L'invisible n'est pas invisible 🔹 Le Feu 🔹 Observer ses intentions 🔹 La lucidité 🔹 Ivresse, système, vol... 🔹 Souffrir 🔹 Athée 🔹 Devenir une idée pure 🔹 Devenir beau 🔹 L'énergie des étoiles 🔹 Initiation 🔹 Autres outils 🔹 Respirer 🔹 Le prana 🔹 La vue 🔹 L'humour 🔹
Consécration
[...] gracieuse, mais certaine.
Un grand cercle qui encercle l'assemblée.
Voilà.
Maintenant le point. Pour y faire descendre l'énergie.
Et maintenant ouverture. C'est une chose dont je parle assez souvent. C'est une chose que je vous conseille aussi assez souvent. Car il s'agit là d'une figure facile à créer, à dessiner, à imaginer. Et pourtant elle est puissante. Elle protège, elle purifie. Et par la magie du point que l'on trace au centre, il y a immédiatement dans le cerveau une concentration qui s'exerce, qui crée un alignement. Et dès qu'il y a un alignement suffisant, c'est uniquement une élévation de l'esprit. Et c'est quand il n'y a pas un alignement suffisant que la conscience est éparpillée. Et que franchissant ainsi le seuil d'objective, elle devient automatique et elle se perd dans une sorte de cauchemar. Car pour moi tout ce qui est automatique est un cauchemar.
Donc restez encore quelques secondes avec cette figure.
Prenez l'habitude de cet exercice et utilisez-la autant que vous le voulez pour toutes vos activités. Que ce soit lorsqu'il vous faut être concentré et aligné pour étudier, pour prier, pour méditer, pour vous préparer à une conversation difficile et tendue avec un de vos supérieurs ou un membre de la famille qui est difficile d'accès. Ou que ce soit lorsque vous êtes inspiré ou lorsque vous êtes un artiste, que ce soit pour exécuter un travail qui va aller chercher le plus loin possible l'inspiration.
Les outils donnés par la Nature et par l'Esprit
Un homme ne vit pas de manière isolée... Ensuite je considérerai les questions que l'on souhaite me poser, mais aussi je recevrai vos différents petits télégrammes télépathiques, comme il vous a été indiqué. Mais je tiens d'abord à préciser dans un discours général que vous ne devez pas prendre l'habitude de vivre de manière isolée sans avoir recours aux outils que soit la Nature, soit l'Esprit, ont mis à votre disposition.
Vous ne devez pas vivre uniquement d'après les outils que l'on vous donne socialement, comme l'intellect, la communication verbale, l'emploi, le mariage. Ce ne sont pas les outils, les vrais outils de la vie, ni même de l'expression. Ce qui fait que la vie que vous menez vous semble un petit peu désuète, vous semble un petit peu fade, ne recèle plus à aucune aventure et ne vous intéresse parfois même plus à vivre, c'est tout simplement parce que vous n'avez pas eu connaissance des outils qui, s'ils étaient utilisés, feraient dans votre vie quelque chose de magique.
Lorsque je suis soit ignorant, soit paresseux, soit incrédule, car quelquefois la connaissance croise mon chemin, mais je ne veux pas en entendre parler, ce n'est pas une question d'intelligence, c'est tout simplement un manque d'ouverture ou un manque d'intérêt. Car je ne suis pas obligée de croire d'ailleurs la connaissance que l'on me propose. C'est d'ailleurs une démarche que je vous propose toujours, de ne pas savoir.
Vous devez exactement, comme un scientifique, qui, s'il l'est vraiment, se plaît à utiliser les lois comme des outils et à en voir les applications possibles, même si les lois sont universellement décrites, si l'on peut vous jurer de tel et tel effet. Cependant, comme vous êtes un individu particulier et spécifique, tel outil utilisé par vous pourra donner un effet non pas différent, mais qui peut vous apparaître différent parce que le degré d'expression vous est adapté.
Alors bien sûr, lorsque par exemple vous utilisez un son, et l'on vous promet que ce son peut changer vos yeux bruns en yeux bleus, et vous l'appliquez, mais voilà trois mois, trois ans que vous chantez ce son et les yeux ne sont pas devenus bleus. Pourquoi ? Tout simplement parce que la façon dont vous l'utilisez vous aura permis peut-être de multiplier votre chevelure, mais en tout cas pas d'atteindre la molécule de l'œil. Ce qui fait que vous aurez tendance à croire que l'on vous aura décrit une loi imbécile, ou que l'on vous aura mal décrit la loi, le principe, l'outil. En vérité, c'est parce que chaque individu est particulier et va exprimer un degré du principe qu'il utilise.
Cependant, même si chacune de vos utilisations, donc, sera particulière, si chacune sera, d'une certaine manière, limitée, il ne faut pas pour autant ne pas utiliser, ne pas essayer. Car si vous n'utilisez pas ces outils, vous n'arriverez à rien.
Et quand je dis rien, je ne veux pas dire que vous ne réussirez pas votre vie. Quand je dis rien, cela veut dire que les choses perdront leur goût, que le lever du Soleil n'aura finalement qu'une valeur astronomique et ne représentera plus un moment de joie ou un moment de lever de vos énergies, vos propres énergies. Ne représentera plus un moment de régénération de la fibre et de la molécule du cœur.
Tous ceux qui ont une certaine faiblesse cardiaque, qu'elle soit accentuée ou qu'elle soit bénigne, auraient intérêt de sacrer ce moment-là, le lever du Soleil.
Pourquoi ?
Oh, je ne suis pas en train de parler de magie ou de nouvelle médecine ! Je ne suis ni médecin ni mage. Je suis un poète. Et un poète n'est pas simplement celui qui manipulerait la langue, les mots, mais plutôt quelqu'un qui sait raisonner avec les idées. Les idées qui sont incarnées par des astres solides, comme les planètes, les soleils, les galaxies, mais aussi les hommes, parce que même l'Homme est une grande idée. On pourrait, il est vrai, dire de son âme quelle est une grande idée, l'idée de Dieu. Et l'Homme fut fait à l'image de Dieu. Enfin, je ne vais pas développer ce thème-là, sinon nous en aurions pour toute la nuit !
Sacrer le lever du Soleil
Donc voilà que celui qui se sent accablé d'une certaine oppression ou faiblesse cardiaque aurait intérêt à faire les frais de se lever suffisamment tôt pour pouvoir aller dans un endroit calme et naturel, accueillir le lever du Soleil. Si l'homme est conscient au moment du lever du Soleil et qu'il l'accueille, et je ne parle pas là d'une adoration du Soleil, pas du tout, je parle d'une certaine position de l'esprit, qui sera une position de recueillement, d'amour, propre à faire une réception.
De cette manière-là, si je me présente au soleil, les énergies praniques qui se développent, qui envahissent ce côté-ci de la planète à ce moment-là, vont aller directement régénérer le cœur. Et pourquoi ? Parce que le Soleil touche directement - le plus directement du monde ! - le cœur.
Chaque astre d'ailleurs est responsable d'une fonction et d'un organe. Donc lorsque vous êtes accablés de quelque chose, pourquoi ne pas aller demander à ces grandes idées quelquefois parfaites ou moins imparfaites qu'incarnent les astres ? Pourquoi ne pas aller dans la Nature au moment précis où cet astre correspondant à votre problème est le plus fort, le plus majestueux, ou bien en plein lever dans l'espace, et de vous en remettre à lui ? À ce moment-là, vous recevez son énergie d'une manière aussi sûre que vous inhaler de l'air quand vous respirez ! Et puisque vous récupérez de l'énergie, une énergie qui est parfaite, d'un certain point de vue, cela va aller, en tant que prana parfait, réparer cet organe qui souffre, ou cette fonction qui souffre.
Alors, bien sûr, cette indication que je viens de donner risque de donner lieu à des débordements. Cela ne veut pas dire que dès demain, en vous précipitant dans la nature, face au lever du Soleil, au lever de Lune, au lever de Saturne, ou je ne sais quoi d'autre, vous allez pouvoir réparer tous vos problèmes, ou guérir tous vos maux. Il faut comprendre que l'Univers est un composé, l'homme est aussi un composé. Par ce moment sacré où vous allez intégrer, inhaler, absorber cette énergie en provenance d'un astre qui correspond à votre problème, vous allez donc ingérer un prana réparateur. Prana réparateur ne veut pas dire que vous ne devez pas continuer vos efforts, pour que cette première réparation puisse donner lieu à une direction vers la guérison, ou une constante de la guérison.
Donc en même temps, vous devez regarder ce qui, par autre correspondance, puisque l'Univers est une vaste correspondance et l'homme aussi, ce qui par correspondance doit être amélioré dans votre comportement, dans vos pensées, dans vos émotions, dans la tenue de votre corps. Ce qui est très important, je l'ai développé l'autre fois, mais je tiens à le dire le plus souvent possible !
Maintenez-vous correctement dans votre corps !
Discipline versus Art de vivre
Quand je dis “correctement”, cela ne veut pas dire que je vous veux tous comme à la fanfare, le dos bien droit et la botte rythmée ! Non. Mais je parle d'une souplesse, je parle d'une façon de traiter son véhicule qui correspond au maximum de confort en même temps que l'on pourra obtenir de lui.
Si je me tiens mal, il va devenir avec les années très inconfortable. Ce corps va me signifier toute sa colère et un jour devenir très inconfortable.
Si vous le couchez correctement, si vous l'asseyez correctement, si vous le faites respirer correctement, si vous l'alimentez correctement, si vous le reposez suffisamment, si vous le lavez correctement, il vous produira un certain confort naturel.
C'est le meilleur lit une bonne posture, avant le matelas, avant le sommet, avant la chambre dans laquelle vous dormez : votre posture.
Ce qui ne veut pas dire que je vous décrie une vie toute de discipline. Se lever au Soleil, se coucher avec la Lune, savoir respirer, manger de manière diététique et vous tenir comme il faut. Et voilà qu'en plus il faut surveiller les pensées et les émotions. Et bien sur tout le monde, dans ce cas là, envoit promener la spiritualité parce que cela devient un peu la caserne ! Comme vous me l'avez entendu dire si souvent, en vérité, il ne s'agit que de Liberté.
Alors si pour vous développer cet art qu'est la vie, être vivant et être vivant dans le Cosmos, cela vous paraît être une discipline qui ressemble trop à la discipline militaire, alors nous ne pourrons rien échanger ce soir. Car il y a une première grande illusion dont vous devez vous départager avant de pouvoir que ce soit m'apprécier ou apprécier tout autre individu qui vous parlera un petit peu des lois ou de la sagesse ou du bien-être. Cette première grande illusion c'est que l'on ne fait pas dans la vie absolument tout ce que l'on veut, que la vie n'est donc pas un délire, qu'il y a une sorte de mode d'emploi, du bonheur, du bien-être, du progrès.
Et ceci non pas parce que tout a été réglementé par un archiduc qu'on appelle depuis le Bon Dieu, mais tout simplement parce que comme je vous l'ai exprimé au début, tout est résonance, tout est mesure, tout est écho. Et qu'en vérité vous n'avez pas de règles auquelles obéir. En vérité, si vous devenez un peu adulte, vous ne penserez plus qu'il existe une quelconque discipline dans l'Univers mais vous penserez au contraire que vous êtes l'endroit de conscience, l'endroit de force, depuis lequel vous pouvez utiliser les Lois de l'Univers.
S'il n'y avait pas de règle, s'il n'y avait pas de mesure, s'il n'y avait pas de résonance, eh bien vous ne pourriez rien administrer, vous ne pourriez rien ordonner, rien fabriquer, rien, non plus, devenir.
Par exemple votre corps même ne pourrait pas fonctionner s'il n'y avait pas une règle, une mesure. Votre respiration ne se ferait pas automatiquement, vous devriez être sans cesse en train d'y penser et l'activer. De la même manière, votre estomac ne digérerait pas, ne préparerait pas ainsi l'alimentation, vous devriez le faire volontairement et vous passeriez tellement de temps à toutes ces choses que vous n'en auriez plus pour regarder les papillons voler, pour écrire des poèmes, pour peindre des peintures...
Il y a donc une première grande illusion définitivement que vous devez remarquer, accepter, et brûler.
Je ne suis pas l'enfant qui dit “non” au règlement parce que le règlement m'embête. Parce que si je veux, par exemple, m'aligner face aux énergies solaires, il est vrai que je vais devoir me lever en même temps que le Soleil. Et cela correspond à une heure précise et cela va peut être vraiment m'embêter, parce que je veux dormir cinq minutes de plus. Donc il est vrai que je vais devoir me forcer et me lever à une certaine heure. Mais est-ce que l'on va appeler cela de la discipline ?
Si vous ressentez cela comme une discipline et une contrainte, c'est que vous êtes encore beaucoup trop enfantin et que, malheureusement, vous allez encore beaucoup souffrir avant de découvrir que si vous vous levez à la bonne heure pour accueillir le Soleil, vous n'êtes plus l'enfant qui obéit, vous êtes le mage qui va utiliser cette énergie et se transformer avec, aider les autres avec.
Et voilà donc de l'enfant qui se sent opprimé par un Univers règlementé, je deviens un magicien qui trouve que, justement, tout est merveilleux puisque je vais pouvoir l'utiliser.
Alors imaginons que vous faites ce pas. J'imagine que tout le monde ici admet que la vie est un art et non pas une discipline. Si j'admets, donc, que tout le monde est un disciple et je vais parler comme si chacun était un disciple. Et si mon discours ne convient pas à l'un d'entre vous, cette personne peut me quitter. Cela m'est égal !
Les astres
Donc je tiens à développer ce petit discours à propos des outils, comme les astres. Il est important de savoir travailler avec ces forces du Système Solaire. Et non pas parce que l'on va devenir des astrologues, des sorciers, des magiciens forts prétentieux qui ne vont plus se déplacer qu'avec le chaudron, la baguette, l'encens et le souffre.
Quand je parle d'utiliser les outils, c'est en toute simplicité, en toute honnêteté, mais aussi en toute Grandeur et Justice.
Le véritable être humain ne peut pas être autre chose qu'un magicien, même s'il ne développe jamais des pouvoirs psychiques par exemple, même s'il ne développe et volontairement en lui que le programme intellectuel et mystique.
“Le véritable être humain ne peut pas être autre chose qu'un magicien.”
Cependant ce sont déjà là deux outils. Cela correspond déjà à deux sortes d'activités dans le Système Solaire et plus loin dans certaines galaxies qui veillent sur l'Humanité de la Terre. Donc même si l'on s'en remet à des choses très abstraites, on utilise de toute manière des outils et des énergies. Les idées sont de très puissantes énergies.
Si je suis un intellectuel, doublé d'un mystique, que j'essaie du moins de me développer dans le mysticisme, je dois faire très attention à la nature de mes pensées, car tout mon pouvoir va passer par là et ressortir de là. Tout ce que je vais penser va avoir un effet plus fort que chez celui qui peut-être se développe moins intellectuellement et dans le sens mystique mais peut-être un petit peu plus dans le sens de la magie, l'aspect pratique des vibrations et de la nature qui nous entoure. Celui-ci aura à faire attention au moment où il fait son rituel et où il brandit la baguette, il aura sans doute à faire moins attention à ses pensées car ce n'est pas à ce niveau-là qu'il se consacre.
Donc tout est outil. Tout est outil de création, comme tout peut devenir un outil d'appel pour répondre à un de vos besoins ou à une création qui vous tient fortement à cœur.
Je sais que, spécialement, car c'est la mode en cette génération, de parler du pouvoir de l'esprit, le pouvoir de la pensée, la pensée positive, la pensée qui ordonne, la pensée et la visualisation, il est bien sûr très important de connaître cet aspect-là, cependant ce n'est pas là le seul pouvoir ni la seule méthode pour utiliser la pensée. Si la pensée ne fonctionnait que quand on lui donne des ordres, eh bien il n'y a pas beaucoup d'entre vous qui seraient véritablement vivants.
Le pouvoir de la pensée
La pensée fonctionne sans arrêt. Ce n'est certes pas la pensée la plus haute, ni la plus vibratoire, mais elle fonctionne sans arrêt. Ce qui veut dire que, sans arrêt, vous produisez des effets. Sans arrêt, vous créez en vous soit des tortures, soit des plaisirs, des ouvertures vers l'avenir ou des avenirs déjà morts et remplis de cauchemars. Et quand vous pensez à propos des autres, c'est la même chose !
Vous allez me prétendre que ce n'est pas observable, que bien des fois vous avez pensé telle et telle chose de vous-même et que finalement cela n'est jamais devenu aussi mauvais que la pensée que vous entretenez à propos de vous-même, à propos de telle ou telle infériorité ou handicap. S'il vous semble donc que malgré tout le mal que vous pensez de vous, vous n'êtes pas encore passé sous un train ou que vous ne vous êtes pas encore cassé le cou dans un escalier, c'est parce que par moments, ce qui vous sauve d'ailleurs, vous avez bonne opinion de vous-même.
Si cependant cette pensée aboutit à vous sauver, à vous épargner d'être écrasé par une voiture ou à mourir dans un escalier, cela crée cependant un conflit intérieur très désagréable à vivre et qui peut même, à la longue, vous faire perdre la raison. Donc, d'une manière ou d'une autre, vous devez, vous êtes obligé, ce n'est pas parce que d'ailleurs je vous en donne le conseil, c'est parce que si vous voulez tout simplement vivre correctement, vous y êtes obligé. Vous devez apprendre à considérer la pensée. Et quand je dis cela, ce n'est pas que je vous mette en garde contre elle et que je vous agite un drapeau noir : “attention, tout ce que vous pensez peut devenir une magie contre vous, contre les autres !” Ce n'est pas de cette manière-là que je veux vous sensibiliser.
Vos problèmes ne vont pas cesser parce que je vous parle de la pensée et de son pouvoir. Ce n'est que petit à petit que vous allez véritablement considérer cette affirmation.
Pour l'instant, si vous voulez faire un travail plus direct, c'est-à-dire dès demain matin, je vous propose de ne plus penser les pensées les plus destructrices vis-à-vis de vous-même ou des autres.
On ne s'occupe pas encore de la critique, on ne s'occupe pas encore des tensions, des choix. Occupons-nous simplement de la phase destructrice. Si vous faites un effort, ne serait-ce qu'à ce niveau-là, vous verrez qu'une grande partie de votre vie va s'alléger, mais aussi une partie de votre vie de famille. Ce qui fait que dans un premier temps, peut-être, vous n'allez pas ressentir un bien personnel, mais vous allez voir que, par exemple, la situation avec votre époux, votre épouse, votre enfant s'est améliorée. Ou bien, la relation avec votre employeur, votre voisin s'est améliorée. Pourtant, on ne s'est pas parlé, on ne s'est pas expliqué, on n'a pas du tout débattu de la chose. Mais le fait que j'ai cessé en moi le rayonnement d'une certaine énergie, a produit l'effet merveilleux de ne plus donner à l'autre le prétexte de contre-attaquer, ou de récidiver, ou de mal me juger, ou de m'humilier systématiquement.
La réaction
Très souvent, la réaction des autres est due à une sorte de perception, pas toujours objective, de l'individu et de ses vibrations. La plupart du temps, l'autre va réagir à ce qu'il reçoit comme un nuage d'inspiration à propos de vous. Et généralement, comme les individus qui se trouvent au niveau de la réaction ne peuvent pas objectiver ce qu'ils ressentent et ce que vous leur inspirez, ils ne vont recevoir de vous que vos attitudes les plus négatives.
Et c'est pour cela que même si à vous-même il vous paraît que vous êtes quelqu'un de tout à fait gentil, généreux, magnifique, tout mignon et tout, systématiquement lorsque vous rencontrez frère Jacques, frère Jacques vous frappe, vous insulte, vous dit toutes sortes d'anneries, limitatives. Frère Jacques se débrouille pour vous voler, frère Jacques se débrouille pour vous faire croire qu'il est seulement 7 heures alors qu'il est 8 heures et ainsi vous faire rater l'autobus et ainsi vous faire mal voir par votre employeur. Frère Jacques se débrouillera pour vous créer toutes sortes d'ennuis, parce que frère Jacques qui est encore dans le niveau de la réaction ne peut donc lire de vous que ce qui traîne encore dans vos caves. Puisque lui-même se trouve dans sa propre cave, le seul endroit où l'on est une suite de réactions et non pas de conscience objective, alors il va réagir par rapport à ce qui se trouve dans votre cave et vous n'allez pas comprendre.
“Mais comment ? Mais moi je suis tellement gentil ! Mais pourtant je suis inspiré, mais moi je pense d'une manière si grande, si large ! Comment cela se fait-il que cet imbécile ne s'en aperçoive pas ? Et pourquoi est-ce qu'il ne me considère pas ? et pourquoi, et pourquoi, et pourquoi...”
Et, bien sûr, là, la communication ne passe plus. Il n'y a communication que s'il y a connaissance et il ne peut y avoir connaissance que si je suis un être éveillé et je ne peux être éveillé que si je suis désormais au-dessus de la réaction.
“Il n'y a communication que s'il y a connaissance et il ne peut y avoir connaissance que si je suis un être éveillé et je ne peux être éveillé que si je suis désormais au-dessus de la réaction.”
Être un individu tout de réaction, c'est être aussi un individu géré par les impressions et la peur qui s'ensuit. Je ne me pose pas la question si à côté de sa grosse voix, mon voisin est quand même un cœur tendre et généreux, rempli de fantastiques idées, très longtemps méditées. Je ne peux pas voir ces choses, puisque je subis des impressions qui donnent lui à des peurs.
L'intelligence
L'intelligence ne se trouve pas à ce niveau là où il y a impression et peur. L'intelligence est quelque chose qui va d'abord écouter.
“Bon, ce matin mon voisin est sorti et puis il a une grosse voix, il ronchonnait un peu.” Je ne sais pas pourquoi mais je ne vais pas me laisser impressionner, je ne vais pas réagir et je ne vais pas créer cette peur qui est de soit ne pas être reçu, ne pas être considéré, ne pas être respecté, ne pas être aimé. Je vais d'abord l'écouter et lui dire : “Pourquoi ronchonne-tu voisin ?”
Peut-être aujourd'hui il ne sera vraiment pas d'humeur et il ne m'en dira rien mais peut-être demain, après demain, dans un mois ou dans un an, soyez patient ! La communication, la connaissance, cela demande de la patience !
On ne peut pas comme cela aller à la découverte de l'autre, demander à l'autre de se découvrir, de se mettre à nu, comme ça à 10h10 parce qu'on en a l'envie ! Parce qu'il fait beau que le lila sent bon, que les oiseaux chantent, qu'on a écouté un beau discours et que l'on a envie d'embrasser tout le monde !
Soyez patient ! Communiquer réclame de la patience, connaître réclame de la patience !
“Soyez patient ! Communiquer réclame de la patience, connaître réclame de la patience !”
La patience
Et cette patience n'est pas uniquement : tiens, je me mets dans mon coin et j'attends, et j'attends pendant ce temps là, je tricote, je tricote des mantras, je tricote des prières, je tricote des Ave Maria... Non, je n'attends pas ! Patience ce n'est pas attente, patience c'est cadeau.
Cadeau. Je suis cadeau pour toi, cadeau. Je n'ai pas de mesure, je n'ai pas 5 minutes ou 10 minutes ou un quart d'heure, je suis cadeau.
Pendant ce temps il va se passer des choses en vous, des choses chez l'autre qui va s'étonner de cette attente, de cette patience.
Généralement chez l'autre cela va prendre une autre signification, il va entendre “amour, amour”.
Toi tu attends et lui se sent aimé. Toi tu t'offres et lui se sent aimé.
Tu n'as pas forcément aimé, tu n'as fait qu'attendre. Mais pour lui c'est de l'amour.
On retrouve cette même alchimie dans le Système Solaire. Le Soleil brille et sur la Terre cela devient de la chaleur, de la lumière. Et pour la Terre cette chaleur, cette lumière c'est fertilité. Pour l'homme c'est la santé et c'est un décor éclairé où il va pouvoir y avoir de l'action.
Ce qui pour l'un est une chose quand il la donne, pour l'autre cela devient autre chose, généralement une nourriture.
Et lorsque tu vas vouloir utiliser les différents outils de la Nature et du Système Solaire, y compris les outils des Dieux, comme la méditation et la prière, il va te falloir aussi savoir attendre pour pouvoir connaître et écouter.
La plupart du temps la méditation c'est cela, c'est : j'écoute.
L'écoute
Et c'est pour cela que vous avez tant de mal à méditer parce que vous attendez d'écouter quelque chose. Vous attendez quelque chose comme quelqu'un qui veut entendre un son, une symphonie, ou comme un peintre qui veut voir apparaître le plus grand tableau devant ses yeux que Dieu lui aurait peint. Cependant l'écoute spirituelle ce n'est pas de l'attente pendant laquelle tu tricotes, je te le répète. Tu ne peux pas produire quelque chose dans cette attente, car ce n'est pas j'attends quelque chose et j'attends pendant un certain temps, c'est, tout simplement, je disparais.
Je disparais ne m'empêche pas d'entendre au moment où un cadeau m'est envoyé parce que je médite, parce que je prie, parce que je me concentre et que je veux aider, être inspiré pour pouvoir soutenir quelqu'un, etc. Je vais entendre, mon cœur va entendre, il va recevoir.
Donc lorsque vous voulez, et surtout dans la démarche spirituelle, faire des progrès, que ce soit en utilisant la méditation, la prière ou les chants sacrés, sachez être à l'écoute.
Comme quelqu'un est suspendu et non pas comme quelqu'un qui attend.
“Sachez être à l'écoute. Comme quelqu'un est suspendu et non pas comme quelqu'un qui attend.”
C'est un mouvement qui est peut-être abstrait, mais bien qu'il soit abstrait, il est très réel.
Il se passe à l'intérieur, que ce soit du cerveau comme du corps éthérique, une polarisation complètement différente.
Bien sûr, vous ne sentez pas cette différence. Vous sentiriez si vos doigts se croisent et se décroisent, mais une différence de polarité, mon Dieu ! Qu'est-ce que ça peut faire comme effet physique ça ? Pas grand chose !
Cependant, au fur et à mesure de vos exercices, vous allez devenir conscient et sensible de votre corps éthérique, conscient des chakras. Ce qui fait que lorsque je vous parle de différence de polarité, un beau jour vous allez sentir ce dont il s'agit.
Vous allez sentir un décrochage, un recadrage et une échappée.
Et par cette échappée, automatiquement, contact, que ce soit avec ce que vous appelez l'âme, ou des Êtres Lumineux, ou les Forces de la Nature, ou l'Esprit du Soleil en personne !
Mais avant cela, il vous faudra être patient et refaire, refaire, selon certains outils, les exercices quotidiennement.
L'acharnement
Ce qui ne veut pas dire que vous devez vous acharner aux exercices. L'acharnement n'y fait rien. La fidélité, oui, vous m'entendez souvent employer ce mot-là, la fidélité, oui, peut faire quelque chose, la persistance, oui, mais pas l'acharnement.
Si vous êtes acharné, même que vous allez produire la volonté et l'effort suffisant, cependant vous allez utiliser une énergie émotionnelle qui est beaucoup trop basse, dans des caves trop sombres, ce qui fait que vous n'avez aucune chance d'atteindre un jour cette polarité dont je vous parle. Vous allez tout simplement consolider vos forces physiques, les forces du désir, mais, en aucun cas, vous ne pourrez élever les vibrations pour que le décrochage ait lieu. Donc vous allez peut-être empirer, voir n'avoir aucun effet, mais en tout cas pas progresser. C'est dommage !
Donc voilà les outils que je vous propose d'utiliser.
La Force de la Terre
D'abord la Force de la Terre.
Tout le monde l'ignore, tout le monde s'en moque ! On lui jette la pierre parce qu'elle est physique, parce qu'elle ne sait pas se nettoyer toute seule, il faut elle monter des stations d'épuration, elle se pollue. Parce qu'elle est trop délicate, parce qu'elle est lourde, et parce qu'on voudrait bien pouvoir décoller au lieu d'être attiré par son centre.
Cependant la Force de la Terre est non seulement une énergie très importante pour le cerveau, l'activité intellectuelle, l'inspiration des penseurs et des artistes, mais aussi très importante pour la santé.
Le cerveau ne fonctionne pas uniquement parce qu'il y aura du prana, parce qu'il y aura les globules de la vitalité, parce qu'il y aura un sang suffisamment riche et oxygéné. Le cerveau fonctionne aussi comme une batterie et a besoin de l'électricité négative qu'envoie la Terre.
Sans cette charge-là, en vérité, le cerveau ne peut pas fonctionner proprement.
On retrouve ainsi des individus dont le circuit d'alliance, d'harmonie avec la Terre a été obstrué par une suite d'incarnations, soit abusives sur le plan sexuel, soit abusives sur le plan de la violence. Comme les gens qui se battent énormément, qui font des bagarres sans arrêt, que ce soit dans les bars, dans les rues ou ailleurs, ou qui participent avec plaisir à des guerres, et pendant ces guerres, à des carnages. Ou des gens qui, répétitivement, au cours de plusieurs incarnations, ont pensé d'une manière extraordinairement négative, reniant la Matière, reniant l'échappé possible de l'esprit par certaines techniques. Ces individus-là créent un véritable blocage qu'ensuite, eh bien, il faut assumer !
Comme un maçon qui construit une fenêtre de travers va ensuite assumer ce travers devant son lit toute sa vie durant ! On se construit. Ce que vous êtes aujourd'hui est une construction, ce que vous avez construit, de part vos compréhensions et incompréhensions d'autres vies.
Donc voilà que des individus ont complètement coupé la relation avec l'énergie de la Terre et ne peuvent plus la recevoir. Donc le cerveau ne peut pas fonctionner proprement. Ils arrivent un jour à la vie, ils sont abétis. Et quand je dis abétis, je ne veux pas dire que ce sont des êtres incapables de lire, d'écrire, de se concentrer, de parler. Ils peuvent quelquefois maîtriser toutes ces choses, mais d'un seul coup se comporter sans aucun jugement ni respect de la personne humaine. Et se mettre à faire n'importe quoi dans les rues, en passant par le meurtre, le viol, le vol. Il n'y a plus de barrière, parce que le cerveau ne fonctionne pas correctement.
Tout simplement parce qu'il ne peut pas être aimanté et rééquilibré, déchargé par l'énergie Yin qu'envoie la Terre.
Quand cette énergie Yin est absorbée par l'être humain, par tous les circuits naturels que contient le corps, il y a des phases de décharge. Ces phases de décharge représentent un peu comme des zones de sommeil, exactement comme l'on s'endort pendant la nuit. Ces phases de décharge sont nécessaires pour l'équilibre.
Si sans arrêt la tension de l'éveil, la tension de la pensée - chez un homme normal, j'entends, je ne parle pas d'un disciple avancé dans les exercices de méditation - pour un homme normal, quand la tension est constante, c'est un peu comme s'il y avait en fait dans vos fils électriques, dans votre maison une surcharge et il y a un court-circuit. Et pendant ce court-circuit, le comportement devient démoniaque, absolument démoniaque. Par trop de lumière, on devient un démon.
Mais cette lumière-là est uniquement une lumière électrique, ce n'est certes pas la Lumière de l'âme, mais pourtant ces malades vous diront : “J'ai vu de la lumière.” Ou bien : “Il y a de la Lumière dans ma tête ou devant mes yeux !” ou n'importe quoi qui signifie l'éclat. En fait, c'est une perception. Lorsque l'on arrive à un tel degré de déséquilibre, on devient en même temps très sensible du corps éthérique. Autrement, si on était équilibré, on ne ressentirait pas. Donc l'individu ressent bien qu'il y a la profusion d'une certaine électricité sans jamais de décharge.
Vous vous déchargez tout au long de la journée, c'est ce qui vous permet d'être stable, d'apparaître comme des individus à peu près normaux, d'avoir recours au raisonnement, d'avoir recours ou la possibilité, comme vous en faites après un tout petit peu l'effort du point de vue des sentiments, avoir recours au détachement, avoir recours à la relaxation et à la méditation.
Donc il est important de se développer pas simplement spirituellement, mais tout simplement comme être humain avec des outils correctement utilisés. Sinon, d'un seul coup, l'on se construit - sans même le savoir et sans que personne ne puisse vous prévenir, car aujourd'hui la connaissance ne court pas les rues ! - vous devenez de véritables monstres. Ou bien vous ne savez pas pourquoi vous avez à vos côtés un véritable monstre.
En vérité, il y aurait beaucoup de soins à produire, non pas en inventant une nouvelle médecine, des médicaments plus performants ou de nouvelles techniques, mais simplement en réalimentant l'homme à la Terre. En rééquilibrant correctement cette double alimentation, la Terre et le Ciel. Il y aurait un plus grand épanouissement du chakra cardiaque et il y aurait un meilleur fonctionnement du cerveau.
Alors ne négligez pas les promenades dans la Nature, allez-y !
Et si vous n'avez pas le temps, parce que vous travaillez même le dimanche, selon votre occupation, eh bien ne négligez pas d'emporter avec vous un petit pot, une petite plante, quelque chose où il y ait de la Terre et une vie depuis cette Terre.
Bien sûr, vous allez me dire que, à l'endroit où vous travaillez, votre employeur ne va sans doute pas apprécier que vous arriviez avec le caoutchouc de votre salon, ou avec votre bégonia tout en fleurs, ou que vous transportiez votre lavande. Mais rien ne vous empêche d'emmener une toute petite plante. Et qui d'ailleurs pourra donner fort à discussion, qui pourra faire de vous, à votre manière et à votre endroit, un petit enseignant de la Vérité. Peut-être que cela vous donnera l'occasion de parler de la vie, de la force de la vie, de la santé. En des termes que vous devrez épurer de toute spiritualité ou religion, puisque vous serez dans un endroit où les intelligences sont concrètes. Cela vous demandera de faire un effort d'intelligence, d'adaptation, d'apprendre donc ce qui est véritablement communiquer avec l'autre. Et dans tout cet effort, eh bien il y aura finalement plus que de simplement apporter un petit cactus dans un petit pot, il y aura pour vous l'apprentissage de tout un rôle.
Et soudain les gens vont vous découvrir, vous trouver intéressant, intéressante. Vous allez peut-être lier de nouvelles amitiés, de nouvelles inimitiés aussi ! Mais, lorsque l'on devient quelqu'un qui communique, quelqu'un qui passe, quelqu'un qui affirme quelque chose, l'on a de toute manière toujours des opposants. Donc par les ennemis que vous aurez, vous allez à la suite de la communication devoir aussi développer la force pour continuer à croire sur en quoi vous croyez, à affirmer. Et voilà que tout a démarré avec un petit cactus dans un tout petit pot. Et voilà qu'en 6 mois j'apprends à communiquer, j'apprends à m'adapter à l'intelligence que j'ai en face de moi et je développe la force !
Et voilà que d'un seul coup je reçois mon congé de l'entreprise et je me dis : “Tout ça pour un petit cactus, mon Dieu, c'est un petit peu démesuré ! Je croyais bien faire en parlant de toutes ces choses et voilà que l'on me licencie !” Non, on ne te licencie pas parce que tu as ramené ton cactus partout où tu pouvais. Mais parce que tes temps développés, ayant épanoui en toi de nouvelles énergies, tu ne corresponds plus à cette entreprise.
L'employeur ne sait pas en vérité pourquoi il te licencie. Il va dire : “Oh, celle-ci elle pose son cactus partout. L'autre jour je me suis assis dessus, c'était une catastrophe, j'ai dû aller chez le vétérinaire parce que le médecin n'était même pas ouvert ! Parce que c'était 10 heures du soir, vous comprenez, je fais tellement d'heures supplémentaires ! Il a dû aller à la pince à épiler, je m'en suis vu de toutes les couleurs !” Bien sûr, l'employeur vous racontera des histoires comme ça, mais en vérité, c'est un petit ange, votre ange gardien, votre ange d'évolution, qui lui susurre - mais lui, il ne peut pas entendre, car il a une intelligence concrète. Il n'est ni médium, ni voyant, ni clairvoyant. Il n'aime d'ailleurs ni les anges, ni les saints, donc il n'écouterait personne ! Alors il reçoit l'information comme il peut. Et le plus souvent, lorsque une intelligence trop concrète reçoit cependant, clair et net, une information en provenance des anges de la destinée, des anges du karma, des anges de l'évolution, l'individu se met en colère. Il ne sait pas interpréter autrement, car son intelligence concrète le fait vivre au niveau des réactions dont je vous parlais tout à l'heure. Alors il se met en colère. Il se dit : “Mais celle-ci, il faut que je m'en débarrasse !” Mais il ne sait pas pourquoi ! Alors tout ce qu'il sait, c'est qu'il doit s'en débarrasser. Il se dit : “Si je dois m'en débarrasser, c'est que c'est quelqu'un qui crée des désagréments ! Si ça crée des désagréments, ça doit me mettre en colère !” Et donc il se met naturellement en colère.
Pour vous d'ailleurs cela peut représenter une expérience fâcheuse, parce que peut-être vous n'entendez pas, vous ne voyez pas non plus le petit ange d'évolution qui manipule toute cette trame. Et donc vous allez croire bel et bien que l'on ne vous aime pas, que l'on vous déteste pour votre cactus et que l'on vous met à la porte !
Alors qu'en vérité quelques jours, quelques semaines après, vous entrez dans un nouveau cadre de travail avec de nouvelles personnes ou, là, vous vous épanouissez à merveille ! Ou bien vous restez peut-être à la maison mais il se passe quelque chose d'extraordinaire, une grossesse inattendue, mais qui cependant est l'accueil d'un être magnifique qui a besoin absolument de tous vos soins et qui ne peut pas tolérer le partage. Non pas parce que l'enfant est déjà jaloux mais parce que pour une mère qui porte un enfant, se rendre à l'endroit du travail, généralement à l'endroit, donc, de la ville ou de l'entreprise où il y a toutes sortes de réactions et d'intentions, cela crée déjà une pollution pour l'enfant.
La grossesse est un moment extraordinaire, pas simplement parce qu'un corps est en train de se former dans le corps d'une femme mais parce qu'il y a tout un travail vibratoire, une véritable magie qui a lieu. Et quelquefois certaines âmes ne tolèrent pas de devoir descendre si tôt dans des vibrations viciées parce que la mère se rend au travail, parce que la mère se rend au supermarché, se rend à la banque ou traverse des quartiers qui ne sont pas très bons. Mais la mère ne va pas forcément comprendre.
Je ne dis pas que c'est le cas de tous les licenciements des femmes qui sont enceintes. Attention ! Ne tirez pas des généralités. Cependant cela peut représenter des raisons importantes.
Donc voilà que vous arrivez dans un nouvel endroit et que vous épanouissez. Il y a comme cela tout au long du chemin des transformations qui, d'un seul coup, aboutissent à des apothéoses. Cependant, tout aura commencé par une simple chose, un petit cactus, un petit exercice de relaxation, une petite prière répétée chaque jour, une bonne intention refaite chaque jour, un bon geste répété chaque jour. Et on ne se doute pas que toute l'avalanche d'autres circonstances doit la vie à ce tout petit grain de sable.
C'est pour cela que vous jugez la plupart de vos actions comme n'étant pas si importantes que cela, que vous dites : “C'est le hasard, c'est le hasard ceci, c'est le hasard cela.” Vous ne savez pas ce qui contient le véritable pouvoir de création !
Donc voilà que je vous conseille d'utiliser l'énergie de la Terre et surtout en allant promener dans la Nature. Oh ! Je ne vous propose pas quelque chose d'hautement cabalistique. Soyez tout simplement en harmonie avec la nature, conscient pendant que vous promenez. Chantez, répétez des mantras ou admirez simplement la nature et dites-le-lui !
D'où vient cette habitude de ne pas dire aux arbres qu'ils sont beaux ? Pensez-vous que les arbres se moquent de ce que vous pouvez penser ? Ils en ont besoin ! Ils en ont besoin de vos pensées ! comme ils ont besoin aussi de vos manifestations d'amour et vos prévoyances. Une fleur va s'épanouir d'une manière plus grandiose si vous lui dites : “tu es belle !” Eh oui ! Et ce n'est pas parce que même les fleurs sont vaniteuses ! C'est tout simplement la magie de la communication, la magie du Don, la magie de l'Amour, la magie de l'entraide, de l'encouragement que l'on se donne les uns les autres à exister et à devenir chaque jour plus beau !
Lorsque tu dis à une fleur “que tu es belle !” et que tu l'embrasses, pour elle c'est un encouragement à devenir encore plus belle ou à durer un jour de plus et ne pas se laisser aller à faner. Et pour le petit ange qui vit sa vie grâce à cette fleur, c'est un moment de communion magnifique ! C'est une expérience intense qu'il va ensuite rapporter dans le Cosmos d'une manière plus éveillée que si vous ne lui aviez jamais parlé. Ainsi vous élevez la conscience de la fleur.
“Lorsque tu dis à une fleur “que tu es belle !” et que tu l'embrasses, tu élèves la conscience de la fleur.”
Si vous ne lui parlez pas, sa conscience se développera naturellement selon son rythme, son cycle. Mais en lui parlant vous donnez des accélérations.
Quand je vous parle, je peux, par instants, vous donner des accélérations. C'est la même chose ! Alors faites-le aussi vis-à-vis de la Nature !
Rendre hommage à la Nature
Et puis lorsque vous avez particulièrement le temps pour cela, ou que vous vous en sentez particulièrement le besoin ou l'envie, communiez avec Elle pour l'élément Force qu'elle représente. Un petit peu à la manière des anciens. Rendez-vous dans une forêt, dans une grotte, dans une caverne, une mine désaffectée, près d'un lac, peu importe ! Du moment que c'est suffisamment en retrait et qu'il y a là la présence d'un élément suffisamment fort.
Par exemple, si c'est une forêt, beaucoup d'arbres. Si c'est une caverne, c'est nécessairement un élément fort puisqu'il y a beaucoup de roches autour.
Et là faites un feu. Et pendant que vous faites ce feu, pensez à la Déesse qui est cette planète, à la Divinité qui l'habite autant par son pôle féminin que masculin. Pensez à la Divinité de chaque étoile, à la Divinité du Soleil, à la Divinité du Système Solaire tout entier et à la Divinité qui vous habite, la Divinité Absolue.
Maintenez cela dans votre esprit.
Je sais que c'est un mouvement abstrait de nouveau et qu'il vous serait plus facile de répéter des prières ou des mantras. Cependant vous pouvez créer la même chose en maintenant la conscience de tous ces éléments vivants dans votre esprit.
Et quand votre feu brûle d'une manière satisfaisante, qu'il chante et qu'il danse, asseyez-vous et rendez-lui hommage.
Et si vous lui rendez hommage d'une manière satisfaisante, alors l'énergie de la Terre va se mélanger à celle du feu.
Le feu, la flamme, va agir à ce moment-là un petit peu comme une ventouse, comme un aimant et l'énergie de la Terre va venir, attirée par la flamme qui permet de synthétiser votre pensée.
Et comme pendant tout ce temps vous aurez pensé à toutes les Divinités du système solaire et à la Divinité que vous êtes donc à Dieu l'Absolu.
D'un seul coup la flamme, synthétisant dans votre pensée, va attirer l'énergie sainte de la Terre et le feu va changer. Au début il sera jaune, un peu bleu, un peu rouge. Et si votre hommage est satisfaisant, il deviendra blanc, blanc ! D'un blanc pur ! Non pas blanc comme du lait, mais blanc !
Vous verrez, ce n'est pas de la poésie que je vous raconte, c'est la vérité.
Mais il faut que votre hommage soit reconnu comme satisfaisant par les gardiens de la Terre, de façon à ce que le feu, qui représente le feu de votre mental, soit un feu assez pur pour que l'énergie de la Terre vienne s'y mêler et le transcende.
On pourrait appeler cela de la magie blanche. Cela en est. Cependant ce n'est pas la magie que je vous propose, c'est, tout simplement, vous découvrir tel que vous êtes.
Vous allez me dire : “Précise de quel hommage il s'agit, comment je dois rendre hommage à ce feu ! Est-ce que je dois adorer la flamme, est-ce que je dois prier, est-ce que je dois aimer, signifier avec grande prière et invocation, cabalistique ou autre, mon amour, etc.” Sur ce point je ne vous dirai rien, car s'il est vrai que j'ai le droit de discuter de certaines réalités, la Loi m'interdit puissamment de donner, sans aucune épreuve, aucun test, l'entier de l'outil et de son utilisation.
Si vous êtes capable de faire cet exercice dont je parle, vous recevrez l'intuition de l'hommage que vous devez rendre, ou vous rencontrerez quelqu'un qui vous proposera une technique particulière pour réussir plus assurément. En attendant, contentez-vous d'imiter l'exercice.
En imitant l'exercice, vous allez le ressentir. C'est comme un entraînement. Je m'entraîne à être peintre, je m'entraîne à être cordonnier, je m'entraîne à être mécano, je m'entraîne. Et à force de m'entraîner, j'apprends ! Et en apprenant, je me forme moi-même, mais jamais véritablement et uniquement moi-même. Au fur et à mesure que je me découvre dans l'Univers comme étant une volonté saine, fidèle, persistante, remplie d'amour, tous ces petits anges dont nous parlons, dans quelque soit les religions, deviennent des forces effectives et non plus invisibles.
L'invisible n'est pas invisible
Alors, je voudrais que l'on cesse d'imaginer que les anges sont des créatures du Bon Dieu et particulièrement invisibles. D'où vient cette idée-là ? Encore quelqu'un qui a fait un cauchemar et qui l'a fait croire à tout le monde ! Le premier borgne qui passe et qui te raconte des cauchemars, tu le crois ! C'est une civilisation de borgnes ! Je ne suis pas vendeur de lunettes pour autant, hein, attention !
On t'a dit : c'est invisible. Puis invisible, ça veut dire quoi ? Invisible, j'ouvre les yeux, je ne vois rien, je les referme, je ne vois pas d'avantage, donc si je ne vois pas, c'est invisible ! Mais d'où te vient aussi cette mesure ? Parce que tu ne vois pas par l'œil, est-ce que ça veut dire que c'est invisible ? Est-ce que tu vois l'air ? Je te le demande ! Tu le respires ! Est-ce que l'air est invisible ? Non, il n'est pas invisible du tout, ce sont des masses extraordinaires avec des densités différentes de chaleur, de pressions et de tout un monde bien spécifique. Et même si l'on ne parle pas des composants de l'air, comme les gaz, parlons de la vie qui tournoie dans un courant d'air ! Parlons de toutes ces poussières, ces petits insectes, ces larves d'insectes, ces œufs, ces graines ! Elles existent toutes ces vies ! Tu les reçois, tu les respires même, et quelquefois, cela te gratte dans le nez ! Et c'est du monde visible. Pas assez visible pour toi, bien sûr. Alors, à la suite de cela, tu reproches au bon Dieu et aux anges créateurs qu'il t'ait fait des yeux trop limités.
Tes yeux ne sont pas limités ! Non. Même si on pourrait leur reprocher de ne pouvoir regarder que le corps, le Plan Physique, cependant ils ne sont pas limités. Est-ce que l'œil est tout simplement cette grande partie blanche ? Non ! L'œil est la partie blanche, l'œil est aussi la pupille, l'œil est aussi l'iris ! Et je ne parle que des parties extérieures, mais l'œil est aussi toutes les parties correspondantes intérieures, de même que ses prolongements dans le cerveau. Alors, où vas-tu me dire ? Et pourquoi me dirais-tu que l'œil est limité ? Tu peux regarder avec cette partie centrale qui se trouve dans le cerveau, et pas forcément et uniquement grâce à la pupille. Mais cela s'apprend, cela se développe. Et quelquefois pour savoir regarder, il faut commencer par maîtriser la parole, maîtriser les pensées.
Ne plus dire autant d'idioties, parce que tu ne réfléchis pas suffisamment. Ne plus dire autant de méchanceté parce que c'est plus facile pour régler les situations. Parce que cela te permet de sortir plus facilement.
Lorsque je maîtrise ma langue, mon œil s'ouvre ! Eh oui ! Tant que je dis des bêtises et des méchancetés, mon œil reste fermé ! Pourquoi ?
“Lorsque je maîtrise ma langue, mon œil s'ouvre !”
Parce que tant que je dis des bêtises et des anneries et des insanités et des méchancetés, tout ce que je pourrais voir ce sont ces constructions hideuses, cauchemardesques de toutes les choses que je suis en train de dire et prédire quant à la destruction de l'Univers et je ne sais quoi d'autre ! Alors mon cerveau préfère dormir. Il se dit : “Comment ? Moi ? Réveiller la pinéale pour ces horreurs là ? Non, non, non ! J'ai qu'à attendre que cet individu s'endort et je regarderai le paysage de ces cauchemars. Ca me suffit bien, j'ai déjà la nuit, pas encore le jour ! Surtout pas !”
Par contre si tu commences à maîtriser tes paroles, si tu commencais de parler d'abord en réfléchissant. Je ne dis pas dès demain de devenir un grand philosophe, un grand mathématicien, un grand chirurgien et de ne dire que des grandes révélations. Il ne s'agit pas systématiquement d'avoir raison mais de prendre le temps, au moins, de dire le mieux que tu puisses dire, en allant au fond de toi-même. Puis de dire de ton mieux tout en préservant aussi le Bien de l'autre et l'intégrité de l'autre, de celui auquel tu t'adresses. Tant que tu ne préserves pas l'intégrité de celui auquel tu t'adresses, tu ne peux rien voir. La loi ne t'accordera pas de voir. Impossible !
“Tant que tu ne préserves pas l'intégrité de celui auquel tu t'adresses, tu ne peux rien voir.”
Si tu voulais absolument voir, malgré que tu dises encore des méchancetés et des âneries, alors il t'aurait fallu t'incarner dans ces races qui n'ont pas perdu génétiquement l'ouverture du troisième œil. Il t'aurait fallu naître chez ces races noires, chez ces races asiatiques qui vivent dans certains plateaux, dans certains contrées reculées. C'est la civilisation qui a fermé l'œil, le troisième œil, celui qui est psychique et spirituel. C'est la mentalisation de l'individu, c'est la création de son intellect et l'usage de sa parole. Mais l'usage de sa parole sans trop de discernement et avec effet de destruction.
Donc pour l'homme ordinaire, pour l'homme mentalisé, intellectualisé, l'homme que l'on rencontre aujourd'hui suffisamment dans le monde occidental mais aussi ailleurs, mais l'homme qui se trouve avec l'œil fermé, il s'agit pour lui particulièrement de faire attention à sa parole. Et l'œil reviendra si l'individu le souhaite. S'il ne le souhaite pas particulièrement, s'il travaille dans un autre secteur, il ne sera pas forcément nécessaire que dans cette vie-ci tout fonctionne ! Vous avez le temps de faire tout fonctionner.
Donc voilà que, quel que soit, pour aujourd'hui, votre degré d'ignorance, si vous pratiquez cet exercice et cet hommage et que vous le faites du mieux que vous pouvez, au fur et à mesure, l'intuition viendra.
Le Feu
Le feu vous révélera comment il doit être aimé. En vérité, le feu n'est pas simplement une flamme et ce n'est pas simplement ce petit élémental qui appartient proprement à la Flamme Primaire. Le feu est animé physiquement par un élémental ou un ange que l'on va considérer comme très physique.
Dans son degré psychique, le feu est animé par un ange qui lui est déjà supérieur. Et dans son degré spirituel, par un archange. Et c'est pour cela que je te dis : fais du feu !
Et c'est pour cela qu'il faut en même temps que tu élèves au maximum tes pensées en conscience vers toutes les Divinités et vers le Dieu Absolu, de façon à attirer la bénédiction de l'archange, te mettre sous sa protection, travailler sous sa protection et qu'il t'aide, qu'il vienne réparer ton aura, préparer tes chakras, tes roues spirituelles et qu'il s'installe avec toi, comme un compagnon de route, et t'aide à accomplir ton travail. Même s'il s'agit uniquement d'élever tes enfants ou d'être un meilleur employeur ou d'être un chercheur qui cherche et qui trouve, au lieu de chercher uniquement toute ta vie.
L'ange n'est pas invisible, je te le répète ! L'ange n'est pas isolé, je te le répète ! Tu as tout autour de toi une multitude d'amis, d'aides, de soutiens ! Ce qui fait que tu ne peux pas les sentir, recevoir leurs messages, très objectivement ou seulement intuitionnellement, c'est parce que dans un premier temps tu crées un mur fabriqué par tes mauvaises pensées, tes mauvais sentiments. Premier mur. C'est le plus dur ! Mais en même temps il n'est que le premier.
Deuxième mur, tes convictions. “L'ange, c'est invisible !” Cela crée un mur insoutenable, impénétrable pour toi.
Troisième mur, ta tristesse, ton manque de foi, ton repli sur toi-même. Très sûr que le monde ne te comprend pas, ne t'aime pas, ne te reçoit pas et que même le bon Dieu s'en moque ! Parce qu'il ne vient pas te soigner, parce que malgré tes prières il ne vient pas t'assister, parce que voilà 15 ans que tu médites et que tu n'as toujours pas vu le Lotus Cosmique !
Avec ces trois constructions, il est impossible à n'importe quel ange de t'apparaître, même s'il essaie, car Dieu sait que l'ange est volontaire et c'est son devoir d'aimer, de soutenir l'homme et de le faire progresser ! Même s'il essaie, il rebondit sur cette gélatine visqueuse !
Alors, commence par défaire le mur de tes âneries, de tes méchancetés ! Ça, c'est une exigence !
“Commence par défaire le mur de tes âneries, de tes méchancetés !”
Aucun ange ne tolérerait de collaborer à tes méchancetés, tes mesquineries et tes égoïsmes. Il ne pourrait pas, cela lui serait impossible ! Et c'est pour cela qu'une grande partie de tes supplications, de tes prières, de tes grandes invocations ne fonctionnent pas. Parce que, lorsque tu analyses véritablement la valeur, la teneur, l'intention de tes propositions, il y a la plupart de temps, logé là-dedans, un égoïsme puissant et destructeur ! Eh oui !
Tu demandes, par exemple, à pouvoir ou savoir guérir, mais es-tu sûr que tu le fais vraiment pour le bien de l'Humanité ?
As-tu remarqué... ? Et ne me le dis pas, à moi ! C'est un travail que tu dois faire pour toi-même et avec toi-même, il ne s'agit pas de confesser tes ténèbres à qui que ce soit, c'est quelque chose que tu dois opérer pour toi-même et en toi-même, en toute dignité ! L'évolution n'a jamais passé par la confession et l'humiliation de la confession, mais par l'honnêteté et l'effort produit dans le travail !
“Tiens, c'était inconscient, mais j'ai repéré telle tendance égoïste. Ah ! Voilà que l'âge n'était pas suffisamment conscient, mais voilà que l'égoïsme est venu se loger ! Mais j'ai repéré !”
Alors, j'ouvre davantage mon cœur, je le purifie, je crée une intention encore mieux guidée, plus éveillée, ce qui fait que lorsque je demande à Dieu, “fais de moi le canal pour la guérison !” ou quoi que ce soit d'autre, ma prière est enfin entendue !
Ce n'est pas quelque chose qui est moitié teinté, ceci inconsciemment, par toutes les caves que l'individu possède, par une envie de gloire ou de se sentir important, ou de se sentir reconnu, ou d'avoir l'impression, même, de sauver le Monde comme si le Monde était à sauver ! Hein ?
Donc, si tu tiens à ce que tes projets, tes prières soient entendus et, autant que possible, exécutés, observe bien chacune de tes intentions au moment où tu réclames ! Car là est l'instant absolu de la magie, là est l'instant absolu où cela va être accepté ou refusé, et tu ne sauras ni l'un ni l'autre.
“Si tu tiens à ce que tes projets, tes prières soient entendus et, autant que possible, exécutés, observe bien chacune de tes intentions au moment où tu réclames !”
Observer ses intentions
Tu sauras que cela aura été accepté le jour où, effectivement, d'un seul coup à un moment donné, dans une circonstance, tu as le choix, tu changes de destin, paf, pof, et tout se met en place ! Et si cela est refusé, tu demanderas toute ta vie et tu attendras jusqu'au dernier souffle !
Sois bien conscient !
Et je répète que, dans ce conseil que je te donne, je ne veux pas t'accuser d'être systématiquement égoïste, orgueilleux, vaniteux, ténébreux. Non, ce n'est pas mon propos ! Pas du tout ! Je te dis simplement : il y a des chances pour qu'une certaine partie de tes intentions soient, malgré toi - allez, employons le mot pour que tu déculpabilises correctement, bien que ce ne soit jamais vraiment malgré toi. Mais pour que tu y ailles d'une manière franche et avec l'envie de réussir, imaginons que ce soit malgré toi - un petit coin de fierté, un petit coin d'orgueil, un petit coin de vanité, un petit coin d'égoïsme. Regarde-le !
Cela appartient à la personnalité automatique, la personnalité instinctive, la personnalité de survie. Donc ce n'est pas véritablement “ta faute” ! Si tu ne prends pas bien conscience de ces mouvements internes de survie, tu en sauras le jouet et tu ne réussiras pas ! Tandis que si tu sais que cela existe et que cela peut entacher ta demande et ta prière, parce que tu ne le dis pas avec une présence d'esprit absolue, avec une perspicacité de l'éveil et une lucidité absolue, alors un tout petit peu de ces tendances égoïstes de survie, qui sont des tendances naturelles à la personnalité physique, au fonctionnement physique, à ce moment-là cela va entacher ta demande et tu te demanderas pourquoi !
“Pourquoi ai-je un si grand cœur que Dieu dédaigne ? Pourquoi ai-je un si grand talent que Dieu n'utilise pas ?” Et tu vas te mettre en colère après lui ! Alors je te le conseille, va voir dans les moindres recoins ! Et ce n'est pas ta faute, mais sois très éveillé ! Si tu n'es pas une vigilance absolue au moment où tu parles à Dieu, il ne t'entend pas et il ne t'entend pas pas. Pourquoi ? Parce que les anges ne peuvent pas transporter ta demande. Pourquoi ? Parce que tant qu'il y a de l'égoïsme, il y a un tambour. Et ce tambour couvre ta voix !
“Tant qu'il y a de l'égoïsme, il y a un tambour. Et ce tambour couvre ta voix !”
Alors, introspection, élévation, qui créera purification, demande, réception, exécution !
C'est simple, n'est-ce pas ? Tout est simple !
“Tout est simple !”
La lucidité
Sitôt que tu y ajoutes ce grain de sel magique qui est la lucidité absolue, absolue, comme un éclair. Un éclair qui jaillit dans la nuit. Tu sais ce que cela fait, tu sais ce que cela produit. Cela produit un jour encore plus éclatant que le jour du Soleil. La lucidité c'est cela ! Et avec cet éclair, tu nettoies tout !
Donc voilà que, avec cette grande lucidité, tu allumes ce feu, tout en pensant à toutes les Divinités, tous les anges, tous les archanges et à l'Absolue Divinité qui est en toi et dans l'Univers. Et voilà qu'automatiquement tu vas savoir comment on aurait ce feu. Et que donc tu comprendras que ce n'est pas un secret que je tiens, que je cache. Mais que comme toutes les choses les plus grandes et les plus vraies, c'était, encore une fois, une grande simplicité qui te fera éclater de rire ! Éclater de rire !
Et tu concluras avec nous qu'il fallait en vérité très peu pour le cacher car cette chose est si petite, insignifiante ! Toi tu cherches des grandes formules, des grandes invocations ! Cette chose est petite, insignifiante ! C'est trop simple !
C'est pour cela que les secrets semblent toujours aussi bien gardés. C'est parce qu'on sait que l'homme est compliqué, on sait que l'homme va travestir, on sait qu'il va automatiquement, par lui-même, voiler les outils, le temple, la vérité.
Rien de plus simple que de lui laisser les clefs du temple entre les mains pour qu'il croit que ces clefs-là n'ouvrent pas le temple, mais peut-être la cave à vin. Et comme il le croit, la clef va se transformer. Et il y a toujours une cave à vin pour les imbéciles près du temple ! Et ils vont se saouler, (voix de saoulard) ils vont se saouler, les uns vont chanter, les autres vont boire, et puis ça va continuer, et puis on va méditer, eh voilà !
Et puis dans tout ça, on aura eu l'impression d'avoir répété des mantras, d'avoir fait monter Kundalini, même s'il s'agit pour cela de lever une dizaine de coussins sous les fesses.
On aura eu une grande impression à propos de grandes choses, très grandioses, et le plus saoul était... le chef. Forcément ! C'est toujours la même histoire !
Et pendant ce temps, les anges attendent, ils nettoient le temple, ils nettoient les vitres, et ils rigolent, et ils rigolent ! Et ils se disent : “Ah bah ! Ceux-là, ceux de la nouvelle génération, ils en racontent des pires que ceux de l'ancienne génération ! Ces blagues-là, je les avais jamais entendues ! C'est encore mieux que du temps des Gaulois !”
Ce qui fait qu'il y a quand même de la variété, et que même pour un ange, il y a de quoi s'amuser finalement !
Ivresse, système, vol...
Et puis un jour, parmi tous ces gens qui boivent et se saoulent, et qui ont l'impression de faire quelque chose de Divin parce qu'ils disent, j'ai la clef ! Et j'ai le Graal ! Eh oui ! Parce qu'en plus, ils croient avoir la coupe ! Il y en a un jour qui se met à vomir, à vomir. Il n'en peut plus. Il se dit, ça m'étonnerait que ce soit un exorcisme ! Je me sens tellement mal. C'est forcément une maladie. Il y a quelque chose qui ne va pas. Il y a quelque chose qui ne passe pas.
Et il commence à s'interroger sur cette boisson qu'on lui fait boire, sur ce Graal soi-disant qu'on lui tend, sur ces Clefs de Saint-Pierre qui se demandent si c'est vraiment Saint-Pierre qui les tient. Et il commence à douter. Et parce qu'il doute, il commence à ne plus boire. Mais voilà que puisque les autres boivent et qu'ils disent : “Allez Jacquo, viens boire, c'est encore ma tournée !” Et qu'il faut bien faire comme tout le monde. Alors il accepte la coupe, mais discrètement, il la verse à côté. Ce qui fait que tous les autres, régulièrement, continuent de se saouler et lui commencent à dessaouler. Et plus il dessaoule, et plus il est horrifié. Et plus il est horrifié, et plus il veut crier, pleurer, plus il a mal, et plus il a mal et plus il cherche à sortir !
Mais le chef a les clefs, il a enfermé tout le monde dans la cave ! Il y a des barreaux, fenêtres, les principes, les croyances, les convenances, la force de la masse, la force du groupe, de la collectivité ! Par où vais-je sortir ?
C'est là qu'il a une idée ! Ils se saoulent, ils boivent, ils boivent, ils épuisent les tonneaux. Donc il faut remplir les tonneaux ! Et il commence à observer qui est-ce qui emmène les tonneaux. À quel moment la porte s'ouvre. Quel jour on vient remplacer les tonneaux. Et il se glisse un jour dans un tonneau vide. Et c'est comme cela qu'il est emporté hors de la cave, qui est une prison.
Et il regarde bien ces esclavagistes, qui continuent à apporter, jour après jour, saouleries après saouleries, les tonneaux et les tonneaux, pour que le faux Saint-Pierre, qui a les fausses clefs et le faux Graal, continue de saouler ces pauvres innocents. Et il est surpris ! Il est surpris et cela le rend en colère !
Il voudrait sortir du tonneau et aller leur faire la leçon, peut-être même les battre ! Mais il commence à dessouler donc il commence à devenir sage et il sait qu'il y a une stratégie à suivre, qu'il n'est pas encore sorti suffisamment de cet endroit pour ne plus rien risquer. Donc il tient sa colère et il attend qu'on l'emporte très loin.
À ce moment-là il comprend le Monde.
Il voit bien que les gens qui apportaient les tonneaux, en fait, étaient comme ceux qui se saoulaient, des êtres humains, des frères qui saoulent leurs frères, des frères qui, intentionnellement, créent un jeu, un système, un pouvoir, créent une ambiance, créent un alcool et maintiennent les hommes dans cette cave. Et je consomme.
Et pour consommer je dois gagner de l'argent. Et pour gagner de l'argent je dois peut-être travailler dix fois plus. Et pour travailler dix fois plus, je ne vais plus prendre le temps d'écouter mes enfants. Je vais peut-être les frapper, peut-être les punir ou mal les conseiller au moment où ils vont avoir des problèmes, etc, etc, etc.
Toutes les ivresses que vous connaissez ne sont pas simplement des ivresses dues à vos passions, à l'ardeur qu'est la vie. C'est aussi quelque chose d'intentionnellement nourri, maintenu par une puissance, une puissance financière, une puissance commerciale, une puissance industrielle, une puissance économique. Quelquefois même la moralité devient une puissance, même la spiritualité devient une puissance et chacun a son tonneau ! Ce qui fait que celui qui s'est échappé est horrifié et il pleure et il pleure ! Et il dit : “Si les autres pouvaient savoir, pouvaient voir ces visages-là, pouvaient voir ceux qui amènent leur tonneau d'ivresse, il y a parmi eux les représentants des églises, les représentants des grands groupes industriels, des grands groupes économiques !” Et tout cela passe comme étant un monde de délice, un monde parfait où l'on a enfin accès à tout ce que l'on veut, pantalon à lignes, pantalon à carreaux, pantalon en velours, pantalon en soie ! Et cela paraît être le confort ! Et ce n'est qu'une ivresse, une ivresse qui te coûte parce que c'est devenu un système !
Tu peux très bien aimer les pantalons à carreaux, à rayures, les pantalons déchirés, les pantalons frangés et vouloir t'acheter dix paires de chaque genre de pantalons, rien ne t'en empêche ! Du moment que c'est un acte délibéré. Si c'est un acte insinué par le système, tu te saoules et tu meurs !
Ce qui veut dire qu'un jour, parce qu'ils vont sortir un pantalon fluo, si cela t'est insinué par le système, tu feras n'importe quoi pour l'avoir ! Quitte, par exemple, à ne pas payer ta dernière note de consultation chez le docteur, tu voles ! C'est du vol ! Quitte à systématiquement retarder le paiement de tes notes d'eau, d'électricité, c'est du vol !
Tu vas te dire : “Mais non, je m'arrange Seigneur !” Mmm ?
Ce n'est pas des arrangements ! C'est un vol intentionnel ! Maquillé et perfide ! Et je ne te l'accorde pas du tout ! Là, je suis ton ennemi et tu ne passes pas !
Paye d'abord ! Achète ton pantalon après ! Et, ensuite, on fera connaissance !
Si, je te le répète, tu t'achètes tous ces pantalons, toutes ces robes par poésie, alors c'est moi qui te les offre ! Alors ce sont les petits anges qui te les offriront ! Tu n'auras peut-être même pas à te les acheter ! Ton amie achètera une robe pour toi ! Une autre amie te donnera une robe qu'elle s'est achetée l'année dernière et qu'elle pense ne plus aimer mais en vérité elle l'aime. C'est juste le petit ange qui lui dit : “Donne-la à Marie-Claire !” Les choses viendront vers toi.
Tu souhaiterais aller au cinéma mais tu n'as pas suffisamment d'argent ? Un ami t'invitera. Bien sûr, tu voudrais aller au cinéma lundi soir. C'est toujours cela le problème de compréhension de communication entre les anges et les hommes, le destin et les hommes. “Je veux mon cinéma le lundi soir ! Parce qu'il pleut, parce qu'il y a des feuilles mortes, parce qu'il n'y a rien à la télé, parce que je m'embête !” Mais le temps que le petit ange transporte ton courrier, le temps que la lettre soit reçue par un ami potentiel qui pourrait t'inviter, cela peut prendre quelques jours et c'est peut-être vendredi soir que tu auras l'invitation ! Et pendant tout ce temps tu t'embêtes ! Tu penses que le courrier va lentement et que les anges ont beau avoir des ailes, ils devraient se mettre un turbo pour que ça aille plus vite !
J'entends toutes sortes de choses ! Je ne fais que répéter, je n'invente rien ! Eh oui, je l'ai entendu ! “Des anges, un turbo. Nouveau modèle, cosmique, il vient d'arriver !”
Je voudrais bien qu'il y ait des turbos un peu partout, mais cela dépend de vous ! Si vous-même vous êtes un turbo, votre ange va avoir un turbo. Par contre, si vous pensez avec mollesse, alors votre ange va voler avec mollesse... Non pas parce que votre ange vous ressemble, non ! Il ne s'amuse pas à être votre pâle copie. L'ange est l'ange, il est tout à fait lui-même. Cependant, il va respecter votre cycle, votre rythme, votre nature. Voilà pourquoi !
Alors un ange à turbo, bonne idée ! Mais mettez-vous votre turbo d'abord, vous-même, en place ! Et vous verrez que les choses iront bien et iront mieux.
Donc, voilà, qu'au fur et à mesure, tu vas comprendre comment communiquer, comment travailler, et pour travailler, savoir qui te saoule. Quand le travail ne commence qu'au moment où tu te dessaoules, et tu ne dessaoules qu'au moment où tu doutes, et tu ne doutes qu'au moment où tu souffres !
Souffrir
Et voilà encore un grand point d'achoppement entre toi, les anges, toi et Dieu, toi et l'univers, toi et moi, toi et toi.
Pourquoi souffrir ?
Tu as horreur de ça ! Et je n'apprécie pas particulièrement cela moi-même non plus. Pendant chaque fois, la souffrance m'a été utile. Je suis passé dans la vie comme toi. Cela, je te l'ai déjà dit et redit, je suis passé dans la vie comme toi ! Alors je sais de quoi je parle !
Et chaque fois, la souffrance ne m'a pas purifié, brûlé, comme cela est souvent entendu, la souffrance m'a éveillé !
Et par cet éveil, la purification a lieu.
Et oui, pour dessaouler, il faut que tu vomisses. Et ça, c'est la souffrance !
Parce que tu prends trop plaisir à ces illusions, à ces mirages, au système qui est entretenu par ceux qui veulent te dominer, qui ont plaisir à cette domination générale de l'esprit et de ton porte-monnaie, y compris !
Une fois que tu comprends ces choses, les dominations qui mènent la Terre, tu remets aussi en cause Dieu. Car jusqu'alors, tant que tu te saoulais avec les autres, que tu peut-être soupçonnais un peu qu'il y avait des dominateurs qui amenaient les tonneaux, mais tu ne te posais pas trop la question, alors Dieu faisait partie des “dominations”.
Et il fallait obéir à Dieu, parce que Saint-Pierre qui avait les clés te disait (voix de saoulard) : “Bon, une coupe pour le Président, une coupe pour ma Boboooonne, pas l'oublier, c'est elle qui a offert les crêpes ! Une coupe pour le bon Dieu, faut pas l'oublier, celui-là !” Et on trempe les crêpes de Bobonne et on imagine que c'est de l'hostie. On appelle ça une messe !
Des fois, la crêpe est trop grosse. Ah zut alors, ça dépasse ! Alors il avait l'idée, il a vu Jésus le faire, on sépare tout en deux, en trois, en quatre, et ça devient une crêpe partie ! Ouais ! Une crêpe partie !
Bref ! Voilà donc qu'on lève le verre aussi à la Divinité et que cela fait partie d'une ivresse. Et que si cela fait partie d'une ivresse, il y a toujours un dominateur, un manipulateur quelque part ! Suivez le fil !
Ce qui fait que dès que tu vas dessaouler, tu vas en même temps douter de Dieu, c'est normal ! Et en doutant de Dieu, tu ne t'éloignes pas de moi. Je suis au contraire plus près de toi que jamais ! Les anges sont plus près de toi que jamais et Dieu aussi !
Tu ne fais que douter d'un Dieu ancien, un Dieu de la forme, un Dieu des hommes, de la domination. Ce n'est donc pas Dieu !
Athée
Tu doutes d'une idée dans laquelle tu étais enfermé. Et il y a une multitude de disciples très actifs dans le monde qui cependant sont persuadés de ne pas l'être. S'ils m'entendaient ou entendaient d'autres de mes frères qui parlent aussi, ne se reconnaîtraient absolument pas dans cette démarche dite “spirituelle”, parce qu'ils se classent tout à fait athées.
Et pourtant, certains d'entre eux, si ce n'est la plupart, sont beaucoup plus spirituels que la plupart des spiritualistes, eh oui ! Un athée, ce n'est pas simplement quelqu'un qui ne croit pas en Dieu, c'est quelqu'un qui a renié Dieu, c'est quelqu'un qui ne veut plus se saouler ! Et c'est parfois une étape douloureuse, un intermédiaire douloureux.
On ne veut plus croire en un Dieu qui est certainement dépassé, mais on ne sait pas non plus en qui croire, en quoi croire. Et on ne veut plus croire du tout, de toute manière, alors on ne sait pas comment approcher, quoi penser !
Toi tu m'intéresses ! Toi tu es proche des Dieux !
Les Dieux, ce sont des idées pures ! Ce ne sont pas des adorations, ce ne sont pas des cultes.
Dieu, c'est une idée pure, un amour pur ! Tellement pur que ça ressemble pour toi à un vide !
Et voilà que désormais tu t'intéresses au Temple et tu cherches et tu cherches.
Tu te dis : “Quels que soient mes principes, parce que je suis un scientifique ou parce que je suis un tout petit peu mystique ou cabaliste, je vais chercher !”
Et là voilà qu'il commence à tourner autour du Temple, autour du Temple, autour du Temple. Et il en voit un petit peu les fondations, il en voit un peu les vitraux, il essaye de comprendre tout cela, il a trouvé la paroi où se trouve la porte et voilà qu'il n'a pas les clefs. Et c'est là que tu cherches encore plus, et c'est là que tu demandes le secret de l'hommage au feu, le secret de l'hommage au soleil. Tu cherches le truc, la clé, le moyen, la technique, le truc.
Alors je vais te raconter une belle histoire, puisqu'on a commencé de toute façon de cette manière-là.
La clef n'existe pas, la porte n'existe pas ! Elle est là, elle semble être là, mais, en vérité, elle n'existe pas.
Si ton idée est devenue aussi pure et éthérée à propos de l'Amour, à propos des Dieux, à propos de Dieu, à propos des hommes, alors tu passes au travers de la porte. Pourquoi chercher une clef ?
Alors tu vas me dire : “Mais c'est trop vide ton histoire, je me vide la tête et je passe l'autre côté !”
Mais oui, mais oui !
J'avais commencé toute cette histoire en te disant que c'était si simple que forcément tu allais compliquer. C'est si simple que forcément cette simplicité sert de voile à la Vérité. Parce que ça te semble impossible : je suis là, je suis une idée pure et je passe.
Devenir une idée pure
Cela te semble un mouvement impossible ! Et puis comment on devient une idée pure ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Qu'est-ce qu'il faut être et ne plus être ?
S'il y a un travail effectivement à produire, c'est plutôt dans le champ de ne plus être les mauvaises pensées, les mauvais sentiments, les mauvaises idées... Ne te fatigue même pas à devenir une bonne pensée ! La pensée choisira elle-même, un jour, de devenir bonne ou de devenir apparemment un peu plus sévère, donc être identifiée comme étant mauvaise par un observateur extérieur. Laisse la pensée être la pensée. Et, sous la direction du jugement, du discernement ou de l'intuition, la pensée va danser.
“Laisse la pensée être la pensée.”
La Justice est une danse, elle va danser, elle sera tout Amour et elle sera une grande correction auprès d'un autre. Elle sera une main tendue, elle sera un grand coup de pied aux fesses auprès d'un autre. Et tout cela n'est que de la danse pour répondre à la nécessité.
Tu n'as pas besoin de décider, la pensée va être !
Tu vas me dire : “Oui mais alors c'est quelque chose de trop compliqué pour moi. J'essaye d'être intelligent, j'essaye d'agir le plus raisonnablement possible. Alors comment est-ce que je pourrais laisser ma pensée choisir ? Comment est-ce que je pourrais simplement m'asseoir, écouter ma pensée et puis la laisser décider de ceci ou de cela ?”
Quand je te propose de laisser la pensée être, afin qu'elle même danse et choisisse de quelle justice elle va parler, je ne te propose pas d'être assis et d'attendre que les pommes tombent du pommier, pour que tu fasses ta tarte sans effort. Avant que la Pensée existe, il va te falloir observer les fausses pensées et c'est là ton travail !
Avant d'arriver au cœur de la forêt où il y a, par exemple, je ne sais pas moi, un diamant très précieux enfoui sous quelques feuilles, il va te falloir dans un premier temps franchir les broussailles et les ronces ! Alors voilà que armé d'une épée, tu vas te faire un chemin à travers les ronces. Puis les ronces c'est terminé, voilà qu'arrivent les petits arbres, tous serrés, plantés très serrés et de manière désordonnée, tu as du mal à passer ! Et voilà qu'il faut que tu en tailles quelques-uns pour te faire un chemin. Puis arrivent les grands arbres, alors bien sûr là tu as plus de place pour passer mais tu as du mal à voir où tu vas, puisqu'ils sont grands, ils ont beaucoup de feuilles, ils créent la nuit aux alentours et tu as du mal. Alors il te faut avoir une petite lanterne, une petite bougie et ainsi tu continues d'aller tout droit.
Et lorsque tu arrives au cœur de la forêt, il n'y a plus de broussailles, il n'y a plus d'arbustes, il n'y a plus de grands arbres, il y a le soleil qui éclaire tout ça et le diamant est là, sous les feuilles, tu le trouves pile droit au milieu du cercle.
Mais bien sûr, donc, avant, il va te falloir non pas travailler sur la pensée mais à tout ce qui n'est pas La Pensée, c'est-à-dire tes critiques, tes jugements, les idées reçues. Une bonne partie d'ailleurs de tes critiques ne viennent pas de ce que tu juges quelqu'un mais de ce que tu es victime des idées reçues, des principes de ta génération, des principes de ta société, des principes de ta religion, des principes de ta culture, des principes de ta planète, à cette époque-ci, si tu étais un Martien tu penserais autrement et tu aurais d'autres critiques, alors pourquoi te fatiguer à critiquer comme un Terrien finalement ?
Essaye une autre façon de penser !
Je ne pense plus.
Je ne pense plus quoi ?
Je ne pense plus ces choses inférieures, destructrices, dégénératrices.
Et puisque je ne vais plus, donc, animer, en moi, les broussailles, les arbustes et les grands chênes qui créent la nuit, la Lumière va apparaître, le diamant va apparaître et je vais être La Pensée, La Pensée de Dieu, la Pensée de l'âme.
Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que je vais devenir intelligent ou comprendre tout de suite comme un grand ordinateur, je vais avoir des intuitions à propos de tout ? Oui, peut-être, mais pas forcément !
Par Pensée, j'entends non pas simplement l'accès à une multitude de connaissances, j'entends le fait d'être une conscience éveillée, lucide, présente, pure. Ce qui fait que même si tu te trouves face à quelque chose que tu ne connais pas, face à quelque chose que tu ne peux pas comprendre du tout, même en essayant de voir par clairvoyance ou imaginons n'importe quoi, eh bien tu aurais quand même le comportement juste. Par lucidité, par présence, par respect des Lois.
C'est simple n'est-ce pas ?
Mais cela va te sembler un programme impossible car il s'agit de devenir beau !
Devenir beau
Eh oui ! Il s'agit de devenir beau ! Et tu préfères tellement être laid. Alors que tu aspires à la beauté, tu dépenses de l'argent pour être plus beau chaque jour ou pour empêcher la vieillesse de s'installer. La véritable beauté c'est être présent, conscient, lucide, dans le respect des Lois.
“La véritable beauté c'est être présent, conscient, lucide, dans le respect des Lois.”
L'autre énergie dont je veux te parler, après celle de la Terre qui doit se joindre au feu physique et au feu du mental, je veux te parler de l'énergie des étoiles, des planètes de ton système et du soleil.
L'énergie des étoiles
Pour travailler avec ces énergies-là, il te faut aller à des rendez-vous.
Il est certain que l'on ne va pas travailler avec l'énergie de Vénus à n'importe quel moment. Il faut savoir à quel moment Vénus est la plus belle, la plus libre dans le ciel de toute querelle, en regardant les positions des autres planètes. Et à ce moment-là, on peut travailler avec elle.
De la même manière, travailler par rendez-vous précis avec le Soleil, que ce soit chaque matin, mais aussi, comme cela est connu, aux différentes solstices et aux équinoxes.
Mais il y a, en plus de tout cela, un moment extraordinaire où l'on peut travailler non seulement avec l'énergie du Soleil et des planètes, mais aussi avec toutes les énergies du système concentrées. Énergies physiques des planètes et du Soleil, énergies spirituelles des Hiérarchies qui les habitent.
Ce jour-là change d'Ère en Ère. Il n'est pas fixe dans le Système Solaire.
Non pas qu'il soit désordonné, mais parce qu'il avance. Il est comme une respiration. Il avance. Il crée une forme de temps, de mesure. C'est ce qui permet d'ailleurs à l'Humanité de passer aussi d'une Ère à l'autre. Car il s'agit de cela, l'instant précis où le système entier bascule dans une Nouvelle Ère.
À ce moment-là, toutes les portes de toutes les planètes et du Soleil sont largement ouvertes. Et l'homme qui sait se tremper dans ces énergies connaît une élévation extraordinaire.
Bien sûr, ce jour-là correspond à une incarnation précise. Bien sûr, cela ne va pas concerner des gens nés le siècle dernier. Bien sûr, cela ne va pas concerner des gens qui vont naître après cette date-là puisqu'il s'agit de changement d'Ère.
Cependant, si tu as le bonheur, dû à tes mérites anciens, dû à tes anciennes incarnations, de te trouver en vie, en incarnation et dans un grand état de lucidité, pouvant pratiquer cette méditation ce jour-là, alors tu accélères énormément ton évolution.
Ce qui ne veut pas dire que si tu ne passes pas cette porte ce jour-là, tu rates une chance extraordinaire. Si tu es en vie, si tu es incarné, si tu es conscient, tu peux bénéficier de cette grande chance. Mais tu ne rates pas le train ou le bus cosmique parce que tu ne serais pas en vie à ce moment-là. Car il y a bien d'autres occasions pour évoluer. Mais dans la mesure où l'on voudrait évoluer en se servant des forces du Système, il faut connaître que ce jour-là est extraordinaire.
Sinon après, eh bien, il te faut, comme tout au long de l'Ère, travailler, attirer l'œil attentionné et exigeant d'un guide, d'un Maître, qui sera à ce moment-là pour toi le Soleil et les planètes et qui t'initiera.
Initiation
Tu le sauras, tu ne le sauras pas. Cela dépend des mérites.
Certains individus arrivent à se propulser jusqu'au niveau où ils peuvent recevoir une ouverture, une certaine initiation. Mais le souvenir leur en est interdit parce qu'ils ont fait des efforts dont ils méritent, mais ils doivent encore prouver quelque chose. Ils doivent encore peut-être épurer un peu leur égoïsme ou leur force trop personnelle ou leur curiosité trop éparpillée. Et ce sera, là, un point de souffrance.
“Je sens bien que je dois faire des choses, je sens bien que je suis guidé, je sens bien que je suis amené à telle et telle chose, mais cela ne m'est jamais confirmé. Le guide ne m'apparaît pas. Je n'ai pas à souvenir si oui ou non j'ai été initié ou pas, accepté ou pas, entré dans le temple ou pas.” C'est une souffrance et cette souffrance fait travailler le point de personnalité dont il faut se débarrasser.
Chaque fois que tu ne vois pas, ce n'est pas parce que c'est invisible, c'est parce que c'est une façon de te faire vomir afin que tu te dessaoules.
Je vous parlerai ainsi pendant des jours et des nuits sans discontinuer.
Ce serait un marathon extraordinaire et ce serait une sélection extraordinaire en même temps. Non pas que de cette manière là je sélectionnerai les meilleurs, car il y a toujours un plus têtu que l'autre, plus entêté que l'autre, qui se mélange comme cela au banc des meilleurs et fait croire qu'il fait partie des meilleurs, parce qu'il est en fait tout simplement entêté, poussé par une curiosité extraordinaire ou par un orgueil extraordinaire. “Moi je ne ferai pas partie de ceux qui abandonnent !”
Mais on ne peut pas mentir. L'œil d'un Maître, d'un frère éveillé, voit par transparence. Il voit tes couleurs. Il entend la longueur de ton son, le son de tes chakras, le son de ton aura. Là, tu ne peux pas mentir. Il sait que si apparemment tu fais partie des disciples ce n'est que par entêtement. Alors il t'isolera. Il ne te fera pas croire ni comprendre qu'il t'a démasqué. Il te fera croire, au contraire, que tu es le chouchou. Qu'il va te couvrir de soins particuliers parce que tu es un disciple “voué à quelque chose de grand”. Et que donc tu dois être plus particulièrement éprouvé “car les autres ne feront que du petit travail, n'est-ce pas ?” Alors ce n'est plus la peine de les éprouver ! Et tu le croiras ! Et tu seras très fier ! Et ta fierté va monter ! Et tu vas tellement la laisser apparaître qu'un jour elle va même te sauter aux yeux !
Et tu comprendras qu'en fait si tu étais tant éprouvé ce n'était que par moquerie. Ce n'était que pour dresser une caricature chaque jour plus hilarante, afin que tu vois. Ce n'était pas parce que tu étais le disciple particulier et que tu méritais un traitement particulier.
Ce qui fait que si tu te crois plus spécialement éprouvé parce que tu considères que tu vas avoir une grande mission, que tu vas avoir un grand devoir ! Un grand travail ! À ce moment-là il est vrai que tu vas attirer des épreuves énormes et qu'effectivement cela va tomber sur toi d'une manière catastrophique ! Et cependant cela n'aboutira jamais à une purification, cela n'aboutira jamais à une circonstance qui va t'ouvrir sur une nouvelle destinée.
Alors si tu es prisonnier de ce genre de circonstances, sache que tu crées, par une trop grande opinion de toi-même, des épreuves trop fortes, sans aucune signification spirituelle. Alors, je te propose de diminuer la considération que tu as de tes talents, de ton importance, de ton destin, de ceci, de cela. Et tu verras que les épreuves vont diminuer, en juste mesure. Et tu verras que le destin va s'ouvrir. Et tu verras que effectivement, à ce moment-là, quelque chose va t'arriver qui va te permettre de t'exprimer.
Ne rate pas ces occasions !
Il y a comme cela une multitude d'autres outils à utiliser, mais ce serait rentrer dans trop de magie, chose que je ne veux pas. Je te propose d'utiliser, comme tout homme, les moyens les plus naturels mais aussi les plus beaux, les plus grands. Ceux qui, fidèlement, sont là le plus souvent possible. Ceux que l'on peut utiliser en même temps sans risque. Tandis que si tu te mettais effectivement à faire une magie plus grande, il y aurait des risques.
Autres outils
Comme autre outil pour un travail plus particulier, comme celui de la méditation, de la prière, tu peux utiliser le souffle, l'encens, les lumières, par les lampes à huile ou les bougies, les prières, les chants ou le silence.
Quand je parle d'utiliser le souffle, ce n'est pas parce qu'il y a dans cet exercice le recours à un pouvoir. Je ne cite pas une technique, je n'aime pas les techniques, je ne suis pas le mécano du bon Dieu ! Absolument pas !
N'oubliez pas que je suis un poète. Et si je te parle de souffle, c'est parce qu'il y a là, non un pouvoir, mais une communication, une ouverture, une dilatation et l'accélération du prana qui va te donner une joie extraordinaire !
Car si tu veux réussir ta prière, si tu veux réussir ton invocation, si tu veux arriver à la méditation, s'il te plait, sois un tout petit peu content !
Si tu arrives avec déjà la cuisse affaiblie qui traîne par terre... la poitrine tombante... le moral à plat... même la bougie va fondre ! Les anges vont sortir leur violon ! Et ceux qui se saoulent dans la cave à vin à côté du Temple vont se mettre à chanter : “Ah mon pauvre gars ! Viens boire avec nous ! Je t'avais bien dit que dans la vie il fallait se saouler !” Et au fur et à mesure de les entendre chanter, d'entendre leur invitation, de considérer tes malheurs, de venir par aller te saouler toi aussi.
Mets un peu de joie !
Tu vas me dire : “C'est difficile frère Pastor. J'ai beau te respecter, je suis à peu près d'accord sur tout, du moins en théorie, bien que ce soit pas facile à appliquer. Cependant, si tu connaissais ma vie, si tu connaissais ma vie ! Je suis trop grosse, ça me démoralise ! Je voudrais maigrir, j'y dépense plein d'argent et je n'arrive pas à maigrir ! J'ai des boutons partout ! Même le curé essaye de m'éviter ! Il croit que ça se transmet. On me dit toujours que je suis bête, que j'ouvre la bouche que pour raconter des bêtises ! Et pour cause, je répète tout ce que me dit monsieur le curé, alors je ne comprends plus où est la Vérité !”
Et comme cela, désespérément, tu me fais la liste de tout ce qui ne te plaît pas. Que ce soit ton apparence, que ce soit tes factures, que ce soit ton niveau intellectuel, que ce soit tes performances dans une collectivité... Alors, je vais te rassurer, en tout cas pour une chose. Ce n'est jamais la prise de poids qui a empêché un disciple de passer par le chas de l'aiguille ! Ce n'est en tout cas pas la minceur ascétique qui va garantir l'ascétisme de tes sentiments.
Donc n'essaye pas désespérément de demander à l'ange de la minceur de te faire un programme allégé d'invocations, allégé de prières, un Ave Maria allégé s'il vous plaît ! Cela ne pourra pas marcher et pourtant c'est ce que j'entends ! Y compris à Lourdes !
Car c'est à Lourdes que l'on va maigrir ! C'est connu !
Donc si tu veux avoir une chance de te faire authentiquement entendre, commence par d'abord ne pas penser que tu es toutes ces choses disgracieuses. Même si tu sais pertinemment que tu l'es, que tu es la prise de poids, que tu es la bêtise, que tu es ceci, que tu es cela. Essaye de le mettre de côté, afin de te donner une chance de devenir quelque chose d'autre. Parce que si tu te concentres uniquement sur ces caricatures, tu vas les entretenir et les prolonger.
Cap sur l'avenir, cap sur l'idéal !
“Cap sur l'avenir, cap sur l'idéal !”
En mettant le cap sur l'idéal, les énergies sur l'idéal, tu vas appauvrir les caricatures.
Ce qui te fait par exemple, aujourd'hui, énormément manger, c'est en partie parce que, par exemple, tu as un problème de communication que ce soit dans le couple ou au travail. Mais c'est aussi parce que, sans arrêt, tu veux maigrir. Sans arrêt, tu te dis je suis trop gros, je suis trop grosse. Et tu donnes de l'appétit !
Tu comprends ?
Tu donnes de l'appétit à cette forme-pensée ! Et elle te fait manger ! Elle te fait manger !
Pourtant tu dis bien : “Je voudrais maigrir !”
Mais tu ne penses pas : “je voudrais maigrir”, tu penses : “je voudrais maigrir parce que je suis trop gros ou trop grosse.”
Et c'est à cause de cette phase cachée de ta formulation que tu donnes de l'appétit à ta grosseur et qu'elle te fait encore et encore manger.
Tandis que si tu penses vraiment et uniquement “je veux maigrir”, sans phase cachée, alors tu n'as plus faim. Eh oui ! Tu n'as plus faim ! Parce que tout ton esprit, authentiquement, sans phase inconsciente, cible la minceur.
Je cible la minceur, je ne mange plus de ceci, je ne mange plus de cela.
C'est automatique !
Donc au fur et à mesure tu vas devenir plus logique avec toi-même et en devenant plus logique tu vas réussir. Et en réussissant certaines choses tu vas reprendre goût à la vie et tu vas être en joie !
Respirer donne de la joie !
Respirer
La plupart des gens qui sont tristes, qui se reprochent une multitude de choses ou qui les reprochent à la vie, la plupart de ces gens ne respire pas bien, pas suffisamment. Ils ne pensent même pas que respirer est important, alors ils n'aèrent pas leur maison, ils n'aèrent pas leur chambre à coucher. Ils conduisent dans leur véhicule avec les fenêtres toutes fermées.
Respire !
Quand tu respires tu fais confiance à la vie.
“Quand tu respires tu fais confiance à la vie.”
C'est difficile de lui faire confiance n'est-ce pas ? C'est pour cela que tu te replies. “Je ne peux pas faire confiance à cette chienne alors je ne la respire pas.” Fais-lui confiance ! Tu vas me dire : “Je ne peux pas. On en voit trop dans la vie.” Non ! Ce n'est pas la vie qui est comme cela, ce sont les hommes qui créent une guerre, qui dévalisent une banque et qui te tirent dessus au passage. Alors tu étais venu ramasser des primevères, tu n'y pouvais rien.
Fais-lui confiance !
Ce sont des hommes dont tu dois te méfier, pas de la vie.
La vie est une grande expression. Alors reçois-la et respire ! Et tout au long de ta journée, prends le temps de respirer ! Fais des pauses où tu respires et où tu lui dis : “Bonjour la vie ! Je te reçois !” Et laisse-la entrer partout. Si tu la reçois de cette manière-là, le prana va devenir un tourbillon de joie. Va te purifier, te nettoyer.
Le prana
Le prana est quelque chose d'intelligent. Ce ne sont pas simplement des petits globules comme ceux-là qui se promènent dans l'Univers. Chaque particule contient l'intelligence de l'ange ou de l'archange qui maîtrise cosmiquement l'élément en question.
Donc en fait quand tu inspire et qu'apparemment tu ne fais qu'inspirer des gaz et des molécules et du prana, en vérité tu inspires la substance d'un archange et si tu sais le vivre de cette manière là, l'archange travaille en toi.
Il travaille en toi !
Alors il y a des heures pour respirer. Eh oui ! Parce que chaque heure a son ange et son archange.
Et si je me mets à faire un exercice respiratoire ou tout simplement à respirer en accueillant la vie à telle heure, je vais inspirer plus particulièrement la substance de tel ange ou tel archange. Tel autre heure, tel autre ange, tel autre archange.
Et chaque fois ce sont des pranas différents. Chaque fois ce seront des activités différentes qui sont visées dans le corps physique, dans le corps psychique, dans le corps spirituel.
À un moment donné ce sera donc une énergie qui visera plus la purification du sang, quelque chose de physique, quelque chose pour la guérison. À un autre moment quelque chose qui va intensifier les chakras, pour un épanouissement psychique. À un autre moment quelque chose qui va intensifier l'intellect, de façon à ce qu'il devienne abstrait et que cela touche le corps spirituel.
Tu vas me dire : “Quelles sont les heures, quelles sont les heures, je veux connaître les heures !”
Eh oui, je les connais, c'est tous des serruriers. Ils veulent tous les clefs, les serrures, les heures d'ouverture !
Je vais te donner une règle très précis car je suis malheureusement limité par un certain nombre d'interdits. S'il est vrai que j'ai le droit de parler de beaucoup de choses, je te le redis, je n'ai pas le droit systématiquement de dévoiler. Et non pas parce que c'est sacré, c'est secret, et on me tape sur les doigts si j'en parle.
Si je t'en parle sans que tu aies fait un certain effort qui te permet de te hisser au-delà d'un lettre instinctif, je te donne en vérité un instrument de mort et ça je ne me le pardonnerai jamais.
Je ne veux pas qu'en te disant quelque chose que tu deviennes monstrueux, tu deviennes, sans même parfois le savoir, un petit monstre. Je n'ai pas le droit, je ne suis pas là pour ça.
Donc je peux te donner cependant une règle générale. Et si tu es assez intuitif, assez intelligent, tu vas simplement la détailler par ton expérience. Et si tu as la persistance, le courage de commencer à détailler par ton intelligence, tu ne vas pas rester seul. Les anges du Destin te mettront sur la route de quelqu'un qui t'en dira plus et qui aura le droit parce que tu l'auras mérité. Tu ne feras pas le reste tout seul mais il faudra que tu démarres tout seul, c'est vrai !
Alors voilà ma règle générale.
Puisqu'à chaque heure il y a un ange et un archange à certains moments bien précis. Alors débrouille-toi pour respirer consciemment lucidement un petit peu, à chaque heure du jour, n'est-ce pas ?
Compliqué, hein ? Tu préférerais que je te dise à midi c'est l'archange Michaël. Comme ça, le reste du temps tu cours après les filles ! Eh bien non !
Eh bien non !
Consacre, à chaque heure, un petit peu de temps, à cette respiration consciente.
Même si tu es en train de travailler, rien ne t'empêche de diminuer un peu la cadence de ton travail ou de faire une petite pause. Et ainsi tu vas absorber régulièrement chaque prana, la substance de chaque ange et chaque archange.
Mais j'en connais des plus techniques, ceux qui n'arrêtent pas de poser des questions et ils ont raison !
“Qu'en est-il de la nuit ? Faut-il que je me réveille aussi à chaque heure ? Est-ce qu'il y a les anges de jour mais les anges de nuit ? C'est bien connu !”
Alors je vais te libérer de tout tracas. S'il est vrai que la nuit connaît aussi ses rythmes, connaît aussi ses phases angéliques et archangéliques, la nuit cela peut être exécuté d'une manière naturelle, par ton corps, et d'une manière intentionnelle par ton Double éthérique et la conscience dont tu es capable quand ton corps s'endort.
Ce qui fait que si tu es un être suffisamment éveillé pendant le jour parce que tu auras pratiqué ces choses, parce que tu essaieras de devenir beau, parce que tu essaieras de contrôler tes pensées, etc., tout ce dont je viens de parler, automatiquement pendant la nuit tu es un être éveillé et ces respirations tu les fais aussi naturellement que cela t'est naturel d'être beau et bon.
Ces respirations ne passent d'ailleurs pas forcément par le poumon physique. Ces respirations ont lieu constamment par des rythmes, des résonances et des échos. Mais il est vrai que sitôt le jour revenu, sitôt que donc tu réintègres totalement ton corps physique, ta conscience objective, à ce moment-là, apparemment, cela va repasser par le poumon.
Le poumon est un organe extraordinaire, ce n'est pas simplement l'endroit où l'on respire, où un certain prana s'accumule et est distribué, c'est aussi une grande porte par laquelle on s'ouvre, une grande porte à travers laquelle on dit “Oui” à la vie et c'est pour cela que tant que ce “Oui” n'est pas prononcé, les portes sont refermées, la respiration est repliée et amoindrie.
Dis “Oui” et tu verras que tu vas respirer, tu vas entendre en même temps beaucoup mieux. Qui ne respire pas n'entend pas bien, n'entend pas bien aussi bien physiquement que sur le plan de la compréhension.
“Je n'entends pas bien les autres, je ne m'entends pas avec les autres.” Tout cela provient très souvent d'une respiration qui s'opère mal, donc des énergies qui par endroits se bloquent, qui par endroits se polluent, qui ne vont pas à l'endroit qu'il faut. Et automatiquement certains autres organes sont lesés, si je ne respire pas je n'entends pas, pourquoi ?
Est-ce qu'il y a une relation occulte entre poumon - oreilles ? Pas aussi directement qu'on pourrait le tracer d'après une médecine très précise. Mais il est vrai que ce qui fait qu'un homme ne respire pas ou pas bien peut arriver à bloquer aussi les oreilles, parce que c'est exactement la même fonction.
Je respire, je dis oui, donc je m'ouvre à la vie, donc j'entends la vie, je l'écoute, je suis à l'écoute.
Si je dis oui, je suis à l'écoute.
Si je dis oui, j'écoute mon voisin.
Si j'ai dit oui, c'est que je n'ai pas peur d'écouter mon voisin, quoi qu'il me dise, quoi qu'il fasse, quoi qu'il soit.
La vue
La vue est par contre appropriée à une autre fonction par réflexion, par effet miroir.
La vue est avec le cœur et avec le cœur spirituel.
Je n'aime pas, je ne vois pas.
Si je n'aime pas quelqu'un, je ne le vois pas.
Tu me crois, n'est-ce pas ? C'est évident.
Tu n'aimes pas un tel, tu ne le vois pas ou bien si tu le vois, c'est pour essayer de ne plus le voir.
Je vais éviter de passer à tel endroit parce que je sais que telle personne s'y trouve. Je ne veux pas le voir, je ne veux pas la voir. Quand mon cœur spirituel est tout encombré par des ignorances, des limites, des passions négatives, je commence à affaiblir la vue.
Je ne vois pas.
Et je commence à affaiblir sérieusement, physiquement la vue.
Alors, bien sûr, n'allez pas, sur ce critère, critiquer toutes les personnes qui portent des lunettes. Je vous vois déjà tracé des grandes additions, soustractions, multiplications et ce n'est pas mon but ! Les informations que je vous donne ne doivent pas donner lieu à des sources encore plus aigües, aigres et méchantes de critiques et de jugements. Car si c'est ainsi que vous interprétez ma parole, je me ferai un grand plaisir d'apparaître avec non seulement une paire de lunettes mais une dizaine de lorignons éparpillés le long de ma veste ! Et cette apparition-là, je pourrais la faire ! Et non pas pour t'enseigner mais pour te perturber.
“Tiens, c'est lui et il a des lunettes. Et si je me rappelle bien ce qu'il a dit à propos de la vue basse, c'est bien un problème d'amour. Est-ce qu'il aurait de l'amour ? Pas de l'amour ?”
Et ainsi tu douterais et ainsi tu redeviendrais sage.
Quelqu'un peut avoir des problèmes visuels, non pas par son propre manque d'amour. Cela peut être dû à son propre manque d'amour, un héritage dû à des comportements dans les vies passées. Mais il faudrait connaître ce qui a amené la personne à se replier, à ne plus aimer.
Ce n'est pas toujours et forcément par méchanceté. Parfois par abandon. Voilà qu'un jour je me suis retrouvée orphelin, que l'on a battu, j'ai senti un grand sentiment d'abandon. J'avais peur de tout le monde, la vie était difficile, je n'ai fait confiance à personne, personne ne m'aimait, je n'aimais personne. Et voilà ! C'est fait, cela suffit, c'est fait ! Et un beau jour je porte des lunette. Mais ce n'est pas systématiquement la raison.
Cela peut être ma faute. Comme cela peut être le manque d'amour de ma mère, de mon père. Que je somatise d'une manière - puisque c'est un mot maintenant largement employé - je fixe très fortement en moi. Car il y a des personnes qui portent, je dirais que c'est un peu leur nature, tant que l'Amour est mal compris, mal articulé, ces personnes ont tendance à vouloir porter les fautes, les péchés des autres.
Ce qui fait que si tu as, très tôt, l'impression que le Père ne t'aime pas, que la Mère ne t'aime pas, tu peux effectivement en perdre l'agilité de l'œil. Ce n'est pas ton manque d'amour, mais tu l'auras fixé en toi.
Ce sont des accidents possibles, alors ne les critiquez pas tous ! S'il vous plaît.
Et encore une fois, je vous le dis, cela ne va pas être systématiquement une ou l'autre des deux théories les plus grandes que je viens de vous éclaircir. Car il y a d'autres accidents, d'autres phénomènes qui alors n'ont plus rien à voir avec le karma ou la relation humaine, qui peuvent être des accidents de la Nature. Une âme trop jeune qui n'arrivera pas à ordonner suffisamment bien la matière astrale, la matière éthérique au moment de la grossesse de la maman.
Mais encore une fois, je le répète, quand je vous donne des informations, je ne veux pas que cela vous soit pour vous des occasions d'encadrer une personne, de la définir et de la juger !
Alors je vous propose dès demain, plus particulièrement d'aimer et d'être tolérant envers tous ceux qui portent des lunettes, tous ceux qui ont un problème de surdité d'un niveau ou d'un autre ! Aimer les encore plus et davantage !
Si vous arrivez de penser et de conclure à cause de ce que j'ai dit : “Il paye ceci, il paye cela !” Alors j'arrêterai de parler. Et je conclurai que vous êtes les sourds, que vous êtes les borgnes et que je ferai mieux d'aller voir ailleurs ce qui s'y passe.
Je vous ai parlé d'un petit peu de tout. J'ai fait un petit peu le papillon un peu sur tous les sujets. Et j'ai conscience que je dois cependant vous laisser aller, bien que je ressente votre intérêt et que chaque fois cela me maintient à chaque fois davantage et davantage et davantage.
Laissez-moi donc conclure avec ce conseil.
Si effectivement vous comprenez comment être de plus en plus beau, afin d'être bien, bien dans votre bonheur, bien dans votre planète, bien aussi pour utiliser les différentes forces, automatiquement vous allez créer, exactement comme un aimant attire, vous allez créer une force qui va attirer vers vous des instructeurs, des guides invisibles ou pas, des conseillers qui vont vous conseiller pour une minute ou pour dix ans de votre vie, ce qui fait que, malgré tout mon discours de ce soir, s'il reste des indications que je n'ai pas pu vous donner, vous les trouverez au fur et à mesure de votre vie, si vous adoptez clairement le comportement dont je vous ai parlé.
Quand vous venez vers moi, n'attendez pas que je vous explique tout.
D'abord je ne peux pas, je ne dispose que de quelques heures. Ensuite c'est impossible parce que pour vous expliquer un peu plus loin le fonctionnement d'une autre Loi, l'enseignement, la technique d'enseignement veut que je ne parle pas de cette Loi, mais que je vous parle de quelque chose qui vous empêche de comprendre cette Loi, que je vous parle et que je m'occupe de détruire une de vos idées reçues. Une de vos phénoménales critiques, une de vos croyances.
Ce qui fait que pendant tout ce temps, vous n'avez pas entendu qu'en vérité, par phase cachée, on parlait d'autre chose ! Eh oui ! On parlait, en vérité, même pendant toute cette soirée, de toute autre chose.
Cependant, on va pouvoir, si par exemple, on se rappelait mes paroles, pointer le sujet exact qui a été développé et les chapitres et les allusions. Mais ce n'était que pour détruire des idées qui vous empêchent de voir ce qui existe et qui correspondait à vos préoccupations profondes.
Laisse-toi déshabiller avant d'être vêtue, une bonne fois pour toutes, par ta robe de Lumière ! Laisse-toi être déshabillé !
C'est mon travail. Je déshabille, je déshabille, je déshabille, je déshabille ! Quelquefois cela peut être déplaisant parce que l'habit colle à la peau et on croit que j'arrache la peau. C'est pas vrai ! Je n'ai jamais voulu heurter, je m'amuse, je m'amuse ! Et amuse-toi avec ta caricature comme je m'en amuse ! Et si tu découvres l'humour, tu découvres en même temps la sagesse. Eh oui, tu découvres la sagesse, pourquoi ?
“Si tu découvres l'humour, tu découvres en même temps la sagesse.”
L'humour
Parce que si tu peux sourire et rire de toi ou de tes problèmes, de tes limites notamment ou de ce que tu te reproches, cela veut dire que tu es devenu un observateur, que tu es détaché du problème et que donc en étant détaché, en étant observateur, tu vas pouvoir travailler dessus. Comme un artisan travaille sur un matériau. Alors que si tu adhères à ton problème, tu ne peux pas travailler dessus, tu vas souffrir avec.
Voilà pourquoi l'humour est important.
[...] rigoler et de s'éclater ensemble, ce que j'apprécie cependant énormément, j'aime ça ! Mais ce n'est pas mon but.
L'humour est pratiqué afin de vous rendre observateur, de créer une distance entre l'objet erroné, qui est cependant l'objet de votre attachement et vous-même, votre conscience. Et, dans cet espace, vous devenez l'artiste qui va alors façonner votre destin, votre personnalité, votre tempérament, votre talent psychique, etc.
Si vous adhérez, c'est terminé ! Tu ne ris plus, tu pleures !
Le dépressif ne fait que pleurer. As-tu déjà réussi à faire rire un dépressif ? Non, il est tellement collé à son problème, il adhère tellement avec tellement de sérieux à son problème qu'il pleure, il pleure, il pleure, il pleure tout le temps !
Toi tu ris, c'est donc très bien !
Et c'est dans un grand éclat de rire que je te quitte sans te quitter vraiment, car chaque fois que l'on me désire très fort, j'ai du mal à disparaître, et, d'une manière ou d'une autre, je reste.
Bien sûr, je ne continuerai pas à parler, mais je resterai comme un nuage, et qui sait, peut-être je t'accompagnerai jusque chez toi. Oh je ne te fais pas des promesses ! Je ne te promets pas que je vais comme cela, comme s'il s'agissait d'un geste particulier, comme s'il s'agissait du bras tendu d'un bon esprit ou d'un bon grand frère très présent qui accompagne le bon élève. Si, de temps en temps, je peux parler avec affection, je ne voudrais cependant pas que tu imagines tout de suite que je suis affectueux. Je suis précautionneux.
S'il y a un intérêt, j'accompagne, afin de continuer à envoyer, pour préserver la semence, une certaine énergie. Ce n'est pas par affection. Bien sûr, je t'aime ! Mais oui, il ne s'agit pas de renier l'amour ! La protection est amour. La fidélité dans cette protection envoyée, c'est l'amour. Car, en vérité, vois-tu, je pourrais très bien aller me promener dans les champs de lotus du Cosmos plutôt que de travailler ! Donc, sois sûr qu'il y a de l'amour, mais ne te méprends pas sur sa nature ! Ce n'est pas une accolade, c'est un respect. Ce n'est pas une accolade, c'est une persévérance.
Et quand tu aimes, toi aussi aimes de cette manière-là.
Je te salue.
(Date de la conférence : 28 05 1993)