
🔹 Le roi ligoté 🔹 L'attachement 🔹 L'enfant 🔹 L'adolescent 🔹 L'adulte 🔹 Le travail de détachement 🔹 Se détacher de soi-même 🔹 Se détacher de la forme physique 🔹 Se détacher des émotions 🔹 L'état bouddhique 🔹 Se détacher du mental 🔹 Se détacher de l'ego 🔹 Libérer le mental 🔹 Le Lâcher Prise 🔹 La Création 🔹 Sans emploi... 🔹 La résistance 🔹 Tout est parfait 🔹 Nous vous aimons. 🔹
Le roi ligoté
Un jour, il y avait un roi. Il décida de faire construire, au haut de la montagne, une large estrade. Sur cette estrade, un trône complètement d'or, et au-dessus un baldaquin qui pourrait le protéger des intempéries. Puis, ensuite, il envoya ses serviteurs et ses valais, partout dans la ville, dire à tous les membres du peuple qu'ils devaient se rassembler le jour donné, et que ceux qui ne seraient pas présents seraient punis sévèrement.
Le matin convenu, le roi, accompagné par ses sujets et ses valais les plus importants, se rendit sur son trône. Il avait revêtu ses plus beaux atours. Et le peuple montait la montagne et venait s'asseoir à ses pieds jusqu'à ce qu'il leur adresse la parole.
Tout à coup, le roi se leva debout, et d'un ton sévère, il leur dit : “Je ne suis pas satisfait de mon peuple ! Vous ne me donnez pas suffisamment d'argent ! Vous devrez davantage vous soumettre aux ordres et aux lois que j'ai ordonnées, sans quoi vous serez surveillés et vous serez punis !”
Personne ne bougeait dans le peuple. Personne n'osait rien dire.
Mais tout à coup, du beau milieu du peuple, quatre hommes se levèrent debout, s'approchèrent du roi et se mirent à le ligoter sur son trône. Le roi avait beau se débattre, appeler ses valais et ses serviteurs les plus importants, personne ne bougeait. Et là, le roi était ligoté par les mains, par les pieds, par la taille, par le cou. Et de plus, on lui avait mis un bâillon. Le roi avait bon hurler et crier. Personne ne l'entendait plus.
Le peuple se leva et descendit la montagne. Pas un seul sujet resta auprès de lui. Alors l'angoisse s'empara du roi. Il se dit : “Jamais je ne pourrai briser ces liens. Je vais mourir ici. Pourquoi mon peuple m'abandonne-t-il ?” Et alors des multitudes de pensées se bousculaient dans sa tête.
Tout à coup, non loin, il entendit siffler. Il tourna sa tête du mieux qu'il pouvait pour ne pas se blesser et il aperçut un enfant. Alors il se mit à faire des sons pour être entendu. Mais l'enfant, lui, continuait de cueillir les fleurs et de siffler. Il s'approchait lentement du roi, faisant mine de l'ignorer.
Alors le roi se dit : “Cet enfant sait que je suis ici et ne veut pas me voir.” Et alors il se mit à hurler de toute la force de sa colère. Mais l'enfant continuait de ramasser les fleurs.
Lorsque sa colère fut terminée, il se mit à pleurer. Et il pleura tellement que son baillon tout entier était rempli de larmes. Et il ne savait plus quoi faire. Même l'enfant ne l'entendait pas. Alors, tout à coup, sa tête tomba par en avant et il resta dans le silence, se demandant pourquoi ceci lui arrivait. L'enfant lui sauta alors sur les genoux et défit le baillon.
“Je te remercie”, dit le roi, qui avait terminé sa colère.
Il le regarda dans les yeux et il lui dit :
Puis, il ferma les yeux. Mais tout à coup, à sa grande surprise, les liens étaient complètement coupés.
Il dit à l'enfant : “Je te remercie.”
“Ce n'est pas moi, dit l'enfant, c'est ta pensée.”
Alors, le roi compris que son plus grand pouvoir était au-de-dans de lui, dans sa pensée et dans son cœur.
Et la légende dit que plus tard, le roi vendit son royaume et qu'il s'enfuit dans le désert. Et que lorsque les gens passaient proche du désert, au loin, ils apercevaient une lumière très puissante.
L'attachement
Si nous vous avons donné ce commentaire ce soir, c'est pour vous faire comprendre que chaque fois que vous vous attachez à quelqu'un, à quelque chose, à votre personnalité, à votre individualité, à votre réputation, à votre emploi, à votre rôle, à votre famille, à tout ce qui vous entoure, chaque fois, vous vous ligotez et vous vous attachez.
Vous vous attachez lorsque vous voulez posséder. Vous êtes libre lorsqu'avec votre pensée, vous comprenez que tout le pouvoir est au-dedans de vous, qu'il est dans votre pensée et qu'il est dans votre cœur.
Et que rien de tout ce qui est dans la Matière et qui est illusion ne peut vous combler si d'abord vous n'avez pas trouvé la voie et le chemin du cœur.
Et c'est l'enseignement que nous voulons vous donner ce soir.
Nous continuerons cet enseignement en répondant à vos questions.
...silence...
Personne n'est attaché ici, c'est merveilleux ! Vous êtes donc tous libres !
Certainement.
Nous allons d'abord reprendre un peu plus loin dans quelques détails qui viendront peut-être vous chercher dans votre vie quotidienne.
L'enfant
Observez l'enfant qui naît. Lorsqu'il vient dans les bras de sa mère, qu'il a attendu pendant une période de 9 mois, et de son père, qui, quoiqu'il était à l'extérieur, était aussi enceinte par sa propre pensée et par sa propre semence, l'enfant est accueilli. Mais, presque aussitôt, il devient le roi de la maison. Il devient celui pour qui on se lève la nuit. Il devient celui qui commande par ses cris et par ses pleurs.
Et alors le parent n'a pas de cesse, n'a pas de sommeil, parce que déjà l'enfant, lorsqu'il vient sur le Plan Terrestre, il commence à entrer dans le jeu ou dans le scénario qui est le sien et qui vient aussi répondre, en effet de miroir, à ses propres parents.
Si les parents qui reçoivent cet enfant, le voyant ainsi comme le petit roi de la maison, qui, lorsqu'il pleure, dérange tout le monde et vient chercher l'attention, vient chercher les seins, si les parents déjà voyaient ce miroir, ils pourraient comprendre des éléments sur leur propre vie.
L'adolescent
Puis l'enfant vieillit. Il doit se soumettre aux normes et aux structures que les parents lui imposent. Et alors, soit qu'ils se soumettent, ou soit qu'ils se rebellent. Et déjà, il commence à s'affirmer. Ceci est parfait. Mais dans son affirmation, il développe des comportements. Des comportements qui seront ses chaînes.
Si son attitude est la soumission, la soumission deviendra sa chaîne.
Si son attitude est la rébellion, la rébellion deviendra sa chaîne.
Mais il n'a pas encore cette conscience, ni, très souvent, le parent qui l'a mis au monde.
Et alors, cet enfant grandit. Il vient dans la société. Et alors, pour bien se reconnaître lui-même, il se développe, nous dirons, dans des aspects individualisés. Il développe sa propre personnalité. Il apprend à dire oui. Il apprend à dire non. Mais comme il se retrouve dans un monde de compétition, il apprend le jeu de la compétition. Et alors, il s'attache à nouveau à des comportements qui seront plus tard ses chaînes.
L'adulte
Puis, il vieillit. Et là, on lui dit qu'il doit aller sur le marché du travail, avoir une excellente réputation, se trouver un bon emploi, aller chercher beaucoup d'argent, pour pouvoir posséder une maison, une voiture, et ensuite autant de richesses qu'il le pourra. Alors, il devient l'esclave de tout ceci. Il doit travailler le jour. Il doit travailler le soir, pour faire le soir ce qu'il n'a pas eu le temps de faire le jour. Puis, il se couche épuisé.
Le lendemain matin, il doit reprendre la voiture où il fait froid, retourner au travail, recommencer à nouveau ceci. Puis, revenir chez lui avec un montant d'argent qui n'est pas encore suffisant, parce que sa maison, elle n'est pas assez grande, parce qu'il y a trop de bruit. Il faudrait un chalet à la campagne, ou peut-être un bateau pour aller sur l'eau. Et alors, l'homme devient aussi l'esclave de sa possession.
En plus de devoir tondre le gazon de la maison, il y a celui du chalet. Il y a le bateau à entretenir. Il y a les amis qui veulent venir. Et alors, l'homme tourne en rond et tourne en rond dans ce qu'il croit être sa liberté.
Mais voici qu'à un moment donné, sa conscience s'entrouvre. Il commence à comprendre que tous ses aspects extérieurs à lui ne le comblent pas et ne lui apportent pas la paix.
Le travail de détachement
Alors, il commence à se détacher de sa personnalité, de ses rôles. Il se donne des instruments, par les miroirs qui sont en face de lui, pour se détacher de son ego, se détacher de son émotion. Et alors, à ce moment-là, la conscience s'ouvre encore plus grande.
Et une fois qu'elle a ouvert cette porte si grande, il peut être capable de comprendre toute la réalité dans laquelle il est avec un regard nouveau, avec le regard du cœur. Avec l'oreille du cœur, il entend différemment. Avec l'œil du cœur, il voit différemment.
Alors, il commence à se détacher. Il se détache de ses rôles. Il se détache de ses biens. Non point qu'il ne possède plus. Non point qu'il n'a plus d'argent et qu'il soit dans l'obligation d'être un gueux sur la rue. Pas du tout. Mais il peut être capable d'avoir toutes ces choses autour de lui sans être attaché. Et alors, il est du Monde, il est, nous dirons, passant dans le Monde, passant à travers toute chose, sans s'attacher à rien.
Mais les liens les plus importants que vous avez à briser ne sont pas les liens aux choses. Ce sont les liens aux personnes, les personnes qui sont très souvent ceux qui sont le plus près de vous, votre père, votre mère, vos frères et vos sœurs, même votre conjoint et vos enfants, même les gens qui sont le plus près de vous dans l'énergie.
Mais là encore, la tâche n'est pas accomplie parce que la personne de qui il vous sera le plus difficile de vous détacher dans l'individualité et la personnalité, c'est vous-même.
Est-ce que ce langage suscite des questions ?
Comment peut-on se détacher de notre propre personnalité ? Je ne comprends pas là ! Je comprends les choses, mais de soi-même. Je comprends les conjoints, les frères, les sœurs. Mais de soi-même, je ne comprends comme pas !
Nous vous dirons d'abord, nous vous remercions pour cette question. Elle est très pertinente parce que c'est le dernier palier de détachement et c'est un palier qui suppose un grand degré de conscience et un grand degré d'évolution.
Se détacher de soi-même
Vous détachez de vous-même, ceci veut dire vous détachez de votre ego.
Se détacher de la forme physique
Comprenez bien que vous êtes sur le Plan Terrestre depuis des millénaires et que l'être humain, dans son évolution, s'est développé progressivement. Il a d'abord commencé par développer la forme physique. À ce moment-là, il était sous la forme d'un animal.
Puis, lorsqu'il était un animal, il pouvait percevoir certaines vibrations qui sont connexes, nous dirons, à l'émotion. Ensuite, il a développé son cerveau. Nous dirons, vous pourriez même voir si vous étiez capable d'aller jusque dans les histoires très anciennes, comment l'homme, au début de son apparition sur le plan, avait un cerveau qui était très petit. Mais progressivement, même la cage de son cerveau s'est élargie et a donné cette forme, cette double forme, du cerveau droit et du cerveau gauche, du cerveau qui peut penser et du cerveau intuitif.
Et nous vous dirons, dans cette progression, l'homme a évolué jusqu'à ce que nous appellerons la perfection de l'homme-animal.
Cependant, dans les temps présents, vous êtes appelés à dépasser l'animalité humaine. Et ceci suppose que vous duciez vous détacher lorsque nous parlons de vous-mêmes, nous parlons de votre corps physique.
Non pas dans le sens de maltraiter votre corps physique ou de devenir masochiste par rapport à votre corps physique, comme l'étaient certaines religions ou certaines sectes, par exemple, mais d'apprécier votre corps en sachant que vous n'êtes pas ce corps. Et que ce corps véritable, il est totalement Lumière et que ce que vous envoyez, c'est uniquement la gaine.
Se détacher des émotions
Ensuite, vous détacher de vous-mêmes, c'est vous détacher de vos propres émotions. Pour vous détacher de vos émotions, il faut apprendre à les traverser.
Le roi, lorsqu'il était sur sa chaise, il est allé jusqu'au bout de sa colère. Il a vu que derrière sa colère, il y avait une peine. Et derrière sa peine, il a compris son besoin. Son vrai besoin, c'était de devenir libre et d'être aimé. Et c'est l'enfant, qui symbolise la Sagesse, qui lui a appris que seul il pouvait s'aimer lui-même.
Et alors, nous vous dirons que vous devez apprendre, en traversant vos émotions de cette façon, en les accueillant, en les comprenant, en saisissant également quel est le besoin caché derrière votre émotion. Alors, à ce moment-là, il vous est possible de pouvoir, progressivement, vous détacher de votre monde émotionnel, de sorte que vous allez développer un aspect ou une attitude que nous appellerons l'état bouddhique.
L'état bouddhique
Celui qui est dans l'état bouddhique n'est pas dérangé ni par celui qui le loue, ni par celui qui le hait, parce qu'il sait qu'il est exactement ce qu'il est, rien de plus et rien de moins. Et ce n'est ni la louange, ni l'insulte qui peut changer ce qu'il est.
Celui-là, il est dépouillé de l'émotion, alors il ne donne plus de pouvoir extérieur à l'émotion.
Ceci ne veut pas dire qu'il devient comme un bâton de métal, bien au contraire ! Il développe alors une autre vibration qui est la compassion dans son cœur.
Se détacher du mental
Ensuite, un dernier détachement, c'est celui du mental.
Nous vous dirons, se détacher du mental, c'est accepter de se défaire de toutes les formes pensées anciennes qui vous ont gardé dans l'esclavage, qui vous ont gardé dans la souffrance, qui vous ont gardé dans la peur, qui vous ont gardé aussi dans l'énergie de la mort.
Alors, vous dépouiller du mental, c'est vous dépouiller de toutes les pensées anciennes.
Se détacher de l'ego
Mais cependant, nous vous dirons que le mental, l'émotion et le corps physique sont conduits par l'ego.
L'ego, il a toujours été, depuis que la race humaine-animale est sur le plan, il a toujours été le maître, il a toujours conduit, il a toujours exercé le pouvoir sur la nature humaine.
Mais voici que maintenant, vous développez une autre nature, une nature beaucoup plus grande, beaucoup plus évoluée, beaucoup plus spirituelle.
Et alors, à ce moment-là, vous vous détachez progressivement de vous-même, c'est-à-dire de ce que vous connaissez de vous-même dans la Matière, pour vous ouvrir à une autre forme de conscience que nous appellerons l'Amour et la Lumière.
Est-ce que ceci répond à votre question, chère dame ?
C'est plus clair.
Nous vous dirons, est-ce que vous vous aimez ?
Alors, si vous vous aimez, pourquoi est-ce que vous seriez dans l'obligation de vous maltraiter ?
L'Amour ne juge pas !
L'Amour ne condamne pas !
L'Amour est patience !
L'Amour est persévérance !
L'Amour est non-jugement !
Alors, lorsque vous dites : “Est-ce que nous pouvons faire ces détachements progressivement ?”, nous vous répondrons, vous ne pouvez pas faire autrement.
Cependant, lorsque vous dites ceci, vous devez bien avoir l'honnêteté et la justice de vous placer devant votre miroir et de vous dire : “Lorsque je pose cette question, est-ce que je veux être au ralenti par compassion pour moi-même ou si je veux être au ralenti pour dormir encore un peu ?”
Et alors, lorsque vous aurez répondu à cette question, vous connaîtrez davantage votre rythme.
Et plus vous allez vous détacher, plus vous allez goûter la Liberté. Et plus vous allez goûter cette saveur extraordinaire de la Liberté, plus vous allez vouloir avancer rapidement dans cette forme de détachement.
Mais il est bien et il est sage de vous donner le temps, de ne pas croire que vous êtes rendu au sommet de la montagne, de vous prendre comme pour un ange, de flotter dans un grand ballon de vent. Mais il est bien de rester ici, sur le Plan Terrestre, d'être conscient de vos émotions, d'être conscient de vos attaches, d'être conscient aussi des efforts que vous faites pour être capable de sortir de cette prison que vous vous êtes créée.
Alors, nous vous dirons et répétons avec insistance : ce qu'il y a de plus important, c'est l'Amour.
“Ce qu'il y a de plus important, c'est l'Amour.”
Alors, aimez-vous dans ce processus de transformation. Et si vous aimez, veut dire ralentir le pas, alors ralentissez le pas. Mais soyez honnête avec vous-même !
Exactement. Et nous vous dirons, vous avez parfois l'impression que si vous vous détachez de votre réputation, que tous les gens qui passent la rue vont vous insulter. Bien au contraire !
Si vous vous détachez de vos biens, ceci ne veut pas dire que vous n'aurez pas de biens, mais ceci veut dire que vous n'aurez pas de colère si la vie en a besoin et qu'elle vient les chercher. Vous resterez dans la Paix, vous resterez dans la sérénité intérieure parce que vous ne serez pas atteint à l'intérieur de vous par, nous dirons, la transformation qui se fait à l'extérieur.
La prochaine question.
J'aimerais savoir, j'ai des problèmes, par exemple du mental inférieur. Il va un peu trop vite. J'aimerais savoir comment m'en détacher et lâcher prise.
Oui. Il ne veut pas s'arrêter. Parce que moi, pour méditer, le mental est là.
Libérer le mental
D'abord, nous allons vous donner un petit exemple qui, nous croyons, pourrait vous aider. Nous partirons de la suggestion que vous faites lorsque vous dites : “Quand je veux méditer, le mental est toujours là.”
Nous allons vous expliquer, par exemple, nous allons vous poser une brève question avant de répondre. Lorsque vous voulez faire la méditation, est-ce que vous faites la méditation en contemplant un objet ?
Nous allons vous faire une proposition et nous vous dirons que vous allez peut-être, par ce moyen, vous aider vous-même à libérer le mental.
D'abord, dans un premier temps, que ce mental ne soit pas votre ennemi, mais qu'il soit un serviteur à qui vous avez des choses à apprendre et qui est disponible à l'apprendre si vous l'accueillez, mais qui va se rebeller si vous le maltraitez. Il faut bien l'accueillir.
Imaginez qu'au moment de la méditation, par exemple, vous dites : “Je vais contempler sur une fleur.” Alors, vous mettez devant vous la fleur de votre choix. Puis, vous regardez cette fleur avec beaucoup d'attention, sa forme, sa couleur, son parfum. Puis, tout à coup, vous voyez rapetisser, lentement, les pétales et vous la voyez redevenir un petit bouton de fleur. Puis, vous observez toute la beauté qui est dans ce bouton de fleur. Puis, lentement, vous voyez ce petit bouton disparaître et la tige elle-même redescendre. Les feuilles disparaissent et se fondent en elles-mêmes et redescendent jusque dans le grain qui est dans la terre.
Ceci vous permettra de fixer votre pensée.
Vous pouvez ensuite faire le processus dans le sens inversé, voir le petit grain dans la terre qui pousse les racines, puis la tige, puis les feuilles, puis le bouton, puis la fleur, puis vous sentez le parfum, les pétales, vous la regardez dans sa beauté.
Ce seul exercice, répété plusieurs fois, vous permet de fixer votre pensée.
Si pendant que vous êtes en train de regarder cette fleur, vous dites : “Je n'ai pas terminé le lavage !”, vous venez de sortir de votre contemplation. Alors prenez cette pensée, amenez-la, mettez-la dans le cœur de la fleur. Et nous vous dirons, au lieu d'être en colère contre le mental ou cette pensée, vous aurez fait du parfum dans cette fleur.
Si vous vient une autre pensée : “Je n'ai pas payé mes factures, puis j'ai deux téléphones auxquels il faudrait répondre. Je ne suis pas certaine que j'aurai le temps d'aller à l'épicerie.” Reprenez ces pensées, refaites le cours de votre pensée à l'envers, comme vous faisiez dans votre contemplation avec la fleur, puis prenez ces pensées et mettez-les dans la fleur.
En faisant cette forme de méditation, vous allez, progressivement, éduquer votre mental à aller là où vous lui demandez d'aller.
C'est à ceci que vous servira votre méditation.
Plus tard, beaucoup plus tard, lorsque vous aurez progressivement acquis cette maîtrise, nous vous dirons, et vous pouvez vous donner une année ou deux années à contempler cette fleur. Vous pourriez aussi contempler le cours d'une rivière, d'où part la rivière, comment tous les petits filets de rivière descendent, viennent nourrir la rivière [...]
[...] atteint un état de silence dans la pensée, ne plus penser, être là dans le silence. Lorsque vous atteindrez ces états, parfois un huitième de minute, ou une demi-minute, ou une minute, déjà vous pourriez dire, j'ai touché l'état de paix parfait.
Et progressivement, vous allez voir que vous serez moins distrait, que vous serez moins d'abord en colère contre votre mental, car s'il revient autant et qu'il vous harcèle, c'est parce que vous ne l'accueillez pas et que vous avez de la colère contre lui.
Est-ce que ceci répond un peu à la question ?
Et vous pourriez contempler une cloche, et vous pourriez contempler simplement le mouvement de la flamme d'une chandelle. Simplement, fixez votre pensée sur ceci, et prendre toutes vos distractions, ainsi que vous le dites, et les ramener au centre de l'objet que vous contemplez.
Car la méditation et la contemplation ont un seul objet final, c'est celui d'apprendre à vous contempler dans l'Amour et la Beauté que vous êtes.
“La méditation et la contemplation ont un seul objet final, c'est celui d'apprendre à vous contempler dans l'Amour et la Beauté que vous êtes.”
Vous commencerez par contempler la fleur, ensuite vous contemplerez votre âme !
C'est bien ?
Bienvenue, chère dame.
Est-ce qu'il y a d'autres questions parmi les gens ?
On parle de détachement et lâcher prise. C'est possible d'expliquer. Nous avons plusieurs énergies qui demandent ceci. C'est quoi au juste de lâcher prise, puis comment fait-on pour lâcher prise ?
Le Lâcher Prise
La contemplation est un lâcher prise. Nous venons un peu de l'expliquer.
Le lâcher prise, c'est de savoir, et de savoir profondément, dans chacune de ces cellules, que tout est déjà là.
Que tout est déjà parfait.
Que tout est déjà accompli.
Et que la trajectoire que vous poursuivez est déjà prête.
Que le sentier est déjà devant vos pas.
Que la course est déjà accomplie.
Que vous êtes déjà Lumière pure.
Que vous êtes déjà énergie parfaite.
Mais que, progressivement, vous êtes en train de, nous dirons, d'actualiser cette maîtrise, et cette beauté, et cette perfection que vous êtes.
Alors, le lâcher prise, c'est de savoir, profondément, que tout est déjà là. Que tout est déjà accompli.
Nous parlerons un peu. Nous allons ouvrir un autre volet sur la création.
La Création
Imaginez le Père. Celui que vous appelez le Père, ou celui que vous appelez l'Énergie Pure, ou celui que vous appelez Dieu. Imaginez-le comme un immense Soleil. Le Soleil de la Perfection, de toutes les perfections absolues. Qui, dans son propre mouvement, émet une vibration. Et que cette vibration émise, s'éloigne de lui tout en devenant la Création.
Et que, plus elle s'éloigne de lui, plus elle se densifie. Mais qu'elle garde toujours, dans son caractère propre, cette même vibration de Lumière Absolument Pure. Et voici que vous pouvez contempler que ceci était l'expire du Père.
Mais que le Père, dans son inspire, rappelle toute sa Création à lui, afin qu'elle puisse toucher, d'une façon intrinsèque, d'une façon profonde et intérieure, cette conscience et cette connaissance qu'elle est aussi Dieu.
Et alors, voyez l'inspire et l'expire de la Création. Voyez le Père qui émane sa vibration et qui la rappelle à lui.
Mais la rappelant à lui, il ne dit pas à sa Création : “Tu es imparfaite et je suis parfait !” Il dit : “Tu es plus dense, mais tu contiens toute ma perfection et je vais te faire goûter, dans ta totalité, la Pure Lumière, la Pure Sagesse, la Pure Conscience et la Pure Connaissance que Je Suis.”
Et alors, celui qui lâche prise, sait fondamentalement, à l'intérieur de lui, qu'il est ce Dieu, qu'il est cet inspire et cet expire, qu'il est le collaborateur et le créateur avec le Père de Tout Ce Qui Est.
Et alors, lâcher prise, c'est savoir que votre perfection est déjà accomplie et que vous n'avez qu'à être dans ce contact parfait avec cette énergie la plus pure.
Est-ce que ce langage est trop compliqué ?
Peut-être, n'est-ce pas ?
Mais si vous prenez le temps de tout simplement vous laisser toucher dans votre vibration par cette énergie, vous allez voir qu'elle fera elle-même le travail.
J'espère que je vais être claire. Vous avez parlé de la Création, la Perfection, et quand on s'identifie à l'Être Suprême qui nous habite, on fait partie de cette création, de cette perfection. Mais pour en arriver à des problèmes quotidiens, quelqu'un qui se cherche un emploi, admettons, qui doit gagner sa vie...
Mais si, dans son cœur, il dit au Père qui l'habite : “Aide-moi à trouver cet emploi !” Pour lâcher prise, il ne faut pas qu'il s'inquiète dans le sens de... il ne faut pas qu'il s'en fasse tout le temps. Il faut qu'il ait confiance absolue que le Père va le diriger vers le meilleur emploi.
Sans emploi...
Il faut qu'il ait la confiance absolue qu'il va se diriger lui-même vers l'emploi le plus parfait. Et peut-être que pour un certain temps, l'emploi le plus parfait, c'est de ne pas avoir d'emploi.
Mais ça, c'est difficile !
Et nous vous dirons, lorsque vous avez cessé de travailler pour votre évolution, peut-être y avait-il quelque part un petit coin d'illusion. De penser que vous ne pouviez pas évoluer, même dans le travail.
Ce n'est pas le fait que vous travaillez ou que vous ne travaillez pas qui crée votre évolution. L'évolution, elle est dans la pensée, elle est dans la conscience.
Si vous avez la conscience que chaque geste que vous posez vous conduit ou vous permet d'actualiser cette perfection que vous appelez le Père, que nous appelons Énergie, nous vous dirons, à ce moment-là, que vous soyez le Roi en train de parler au peuple, que vous soyez la petite maman qui pèle les pommes de terre, que vous soyez l'enfant qui joue dans le sable, vous êtes tous aussi parfaits !
Alors nous vous dirons, vous avez cru, par une forme d'illusion, qu'il vous fallait quitter le marché du travail pour accomplir votre perfection. Alors nous vous dirons, votre âme vous donne la réponse et elle va dans le sens de ce que vous avez créé.
Mais là vous dites : “je dois vivre, je dois avoir des sous pour pouvoir manger.” Et vous savez l'argent, elle est nécessaire, elle fait partie aussi de votre évolution. Vous ne devez pas y être attaché, vous ne devez pas en être esclave, vous ne devez pas vous empêcher de dormir à cause d'elle, mais vous devez l'accueillir comme une saine vibration, vous devez l'accueillir comme une saine énergie. Et vous donnez le pouvoir de la blanchir, non pas comme il est entendu dans certains réseaux qui veut dire tricher, mais la blanchir dans le sens de lui enlever tout l'aspect négatif que vous lui avez accolé.
Alors, chère dame, si vous voulez un emploi, allez dans votre cœur, allez contacter votre puissance et votre force et créez vous-même votre emploi. Des emplois, il y en a pour tous ceux qui ont cette foi. Il n'y en a pas pour ceux qui n'ont pas encore suffisamment touché leur Pouvoir Créateur, ou qui ont besoin de ces arrêts de travail pour être confrontés à certaines réalités et ensuite traverser le passage.
Est-ce que c'est un peu plus clair ?
Ce sur quoi nous insistons, c'est de ne pas dire “Mon Dieu, donne-moi un emploi !”, et là, dire “Je n'ai plus rien à faire, Dieu va me trouver un emploi.” Ça, Dieu, il n'entend pas ça. Comprenez-vous ?
Il n'entend pas cela. Ce que Dieu entend, c'est le mouvement intérieur que vous avez de dire : “J'ai besoin d'un emploi, demain, je vais prendre ma voiture, j'irai chez l'un, j'irai chez l'autre, je dirai ma capacité de travailler, mon honnêteté, je dirai ce que je vaux et j'irai chercher cet emploi.”
Là, Dieu va vous accompagner et il va sourire avec vous, mais Dieu ne fera jamais la tâche à votre place, jamais ! Dieu sait que vous êtes créateur comme vous êtes comme il est créateur.
Bienvenue.
Là, vous devenez responsable. C'est moins joyeux, n'est-ce pas ?
Et vous ne pouvez plus accuser Dieu.
S'il vous plaît, moi je voudrais savoir, pour moi, le lâcher prise, le détachement, c'est le cheminement que je fais, dans le moment puis dans le futur. Je me découvre, je découvre des merveilles, puis ces merveilles-là, c'est moi. C'est la puissance que vous parliez tantôt, c'est le Dieu qu'on est à l'intérieur, c'est les choses que je suis convaincue que... [...]
[...] de répéter dans des mots très simples, et nous vous remercions pour ceci. Vous êtes notre traductrice !
Ce que nous avions dit il y a quelques instants, lorsque nous disions le lâcher prise, c'est savoir que tout est déjà accompli. Et c'est ça, la voie que vous suivez.
Et vous avez compris que vous étiez déjà Dieu, que vous étiez déjà la lumière, mais que quelque part, dans quelques-unes de ces racines, cette Lumière est encore dans le charbon. Mais que vous avez tout le pouvoir d'aller la récupérer pour qu'elle puisse venir goûter, nous dirons, cette vibration la plus parfaite.
Et vous avez raison. Et nous vous bénissons !
Si possible, s'il vous plaît, de mentionner quels bénéfices marginaux avons-nous de créer la résistance ?
La résistance
De rester dans vos vieux pièges !
Vous savez, un jour, il y avait un homme. Et cet homme avait des souliers qui lui avaient été achetés par son grand-père, qu'il admirait beaucoup. Mais un matin, il se leva, et il y avait un clou qui blessait son pied dans le soulier. Il se dit : “Le soulier me blesse. Mais je ne vais pas changer de soulier, sans quoi j'insulterai mon grand-père. Et de plus, je ne peux pas me détacher de ces souliers, même s'ils me blessent !”
Et la légende dit que cet homme fut tellement blessé, qu'un jour, il ne pouvait plus marcher.
Alors, il en est ainsi de la résistance.
La résistance, c'est d'avoir peur.
Avoir peur de ce qui va se produire si vous lâchez prise.
Avoir peur de ce qui va se produire si, un jour, vous manquez d'argent.
Est-ce qu'il y a une seule personne dans cette pièce qui a déjà été privée d'un toit ou d'un repas, parce qu'il n'avait pas d'argent ?
Qu'il se lève debout.
...silence...
Voilà qu'ils sont bien rares, n'est-ce pas ?
Alors, si vous apprenez à lâcher prise, vous saurez que tout est toujours là.
L'argent, elle est là. Vous n'avez qu'à tendre la main ! Mais pour être capable de la recueillir, il faut que vous en soyez complètement détaché.
Si vous en êtes détaché, au moment où vous en aurez besoin, elle va se matérialiser pour vous. Mais si vous vous couchez le soir, avec martel en tête en vous disant : “Je ne pourrai pas payer ce compte. C'est impossible.” Alors, vous ne dormirez pas de la nuit. Vous serez fatigué au travail. Et vous perdrez une énergie qui est beaucoup plus précieuse que celle de l'argent. Et finalement, au bout du compte, vous savez bien qu'elle sera là, l'argent.
Il en est de même pour tout.
Vous avez peur de perdre l'argent.
Vous avez peur de perdre la réputation.
De perdre l'appréciation des autres.
Vous avez peur de ne pas être aimé.
Vous avez peur et vous avez peur et vous avez peur.
Et l'attachement et la peur sont connexes.
Et alors, vous avez tellement de peur auquel vous êtes attachées. Vous êtes attaché à vos peurs qui sont des émotions. Et alors, lorsqu'on vous propose le détachement, vous opposez résistance, parce que vous voulez garder vos vieilles formes.
Vous voulez garder vos vieilles chaussures ! Vous voulez garder vos vieilles formes pensées !
Et c'est pourquoi la résistance, elle est là. Elle ne vous fait rien gagner d'autre que de perdre votre énergie, la résistance.
Lorsque vous disiez, André, “est-ce qu'il y a un bénéfice marginal ?” Le seul bénéfice marginal, c'est de garder remplis vos vieux greniers.
Y tenez-vous autant ?
Lâchez prise !
Abandonnez-vous !
Sachez que tout est déjà là !
Sachez que vous êtes aimé !
Sachez que vous êtes l'Amour vous-même !
Sachez que vous êtes cette Conscience et cette Connaissance !
Sachez que tout est déjà accompli !
Et que vous n'avez qu'à continuer quotidiennement avec cette même conscience, continuer quotidiennement d'être reconnaissant à la Vie. Qui ne vous manquera jamais d'ailleurs !
Vous pourriez peut-être entendre encore une seule question.
Depuis peu, moi, le lâcher prise, je traduis ça faire confiance. Depuis peu, quand il m'arrive quelque chose de difficile, je me pose plus de questions. Je me dis : “Je fais confiance. Ce qu'il y a de meilleur, de plus beau va m'arriver.
Et puis, depuis un petit bout de temps, le meilleur, le plus beau m'arrive.
Et puis, c'est tellement beau, c'est tellement merveilleux que maintenant, quand il arrive d'autres petites choses, je me dis “non.” Je me pose plus de questions, je laisse aller, je fais confiance à 100 % que le meilleur va m'arriver.
Et puis, quand on a commencé à goûter à ça, là, c'est extraordinaire !
Faire confiance à 100 % qu'on est le meilleur et puis qu'à l'entour de nous aussi, il n'y a que le meilleur. C'est merveilleux !
Tout est parfait
Et même ce que vous dites, “lorsqu'il y a des petites choses qui m'arrivent”, il peut vous arriver à nouveau de vous briser une jambe ou de rencontrer quelqu'un qui a un caractère qui vous exaspère. Mais même cela est beau, parce que cela est une école d'apprentissage.
Tout est parfait !
Tout est absolument parfait !
Et ce que vous voyez imparfait, c'est votre œil qui vous le montre imparfait. Ce n'est pas parce que c'est imparfait.
Même la guerre, personne parmi vous ne désire la guerre. Nous ne vous disons pas de désirer la guerre. Mais lorsque vous la voyez, ne la jugez pas ! Dites-vous qu'en elle-même, elle est parfaite, parce qu'elle est un lieu d'apprentissage. Elle est un passage pour des âmes qui ont besoin de cette forme pour évoluer. Alors, quand vous regarderez tout ce qui vous entoure comme étant la Perfection sous une forme différente, là, l'Univers va changer parce que c'est votre regard sur l'Univers qui aura changé.
“Quand vous regarderez tout ce qui vous entoure comme étant la Perfection sous une forme différente, là, l'Univers va changer parce que c'est votre regard sur l'Univers qui aura changé.”
Nous vous aimons.
Avant de vous quitter, nous voulons vous dire que nous vous aimons.
Et nous voulons vous dire aussi que l'amour que vous vous portez à vous-même a des résonances et que nous recevons ces résonances. Et que lorsque nous aussi, dans la vibration où nous sommes, nous émettons la vibration d'Amour, vous les recevez sans même vous en apercevoir.
Alors ce soir, il serait peut-être bien qu'entre nous, nous signons un grand contrat de connivence dans l'Amour !
C'est-à-dire que nous acceptions de tellement évoluer dans cet amour, que cet amour émane des vibrations sur tous nos frères de tous les Univers.
Et que nous soyons ouverts aussi à recevoir l'Amour qui vient du dehors. Car il y a l'Amour donné et l'amour reçu, et c'est la même chose que l'inspire et que l'expire dont nous vous parlions plus tôt.
Le Père n'est qu'Amour donné et Amour reçu. Le Père ne se prend pas pour la Perfection si absolue qu'il ne peut pas recevoir la vibration de sa Création, bien au contraire !
Alors accueillez l'Amour et donnez l'Amour et vous verrez, tout le monde autour de vous va se transformer et vous n'aurez plus à juger ni votre corps, ni votre mental, ni votre émotion !
“Accueillez l'Amour et donnez l'Amour !”
Même si vous savez que vous n'êtes pas ces vibrations, vous avez à les accueillir, à les amener à le cœur pour la transformation de ces vibrations.
Et là où est le cœur, nous sommes, nous sommes tous ensemble avec la Grande Cohorte Blanche, qui rassemble des êtres, non seulement de votre propre planète, mais du Cosmos tout entier.
Alors que dans cette vibration de liberté et d'amour et de connivence, nous soyons ensemble dans l'inspire et l'expire du Père.
Amen.
Nous devons maintenant quitter la forme, directeur.
Amen.
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☀️ Détachement et lâcher-prise 1
Les devanceurs