🔾 ConfĂ©rence 57

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Conférence de Pastor - 57

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Question 1

Est-ce que le Plan est la traduction du mot sanskrit Dharma ?

Réponse

Lorsque l’on prend un mot, quelle que soit son origine, on sait qu’il est toujours Ă  double sens, et c’est ce qui n’est pas connu dans la langue traditionnelle parlĂ©e notamment en occident.

Toutes les langues anciennes ont une double, voire une triple lecture, pour exprimer tour Ă  tour, le plan physique, le plan psychique ou le plan spirituel. Dans les langues occidentales actuellement utilisĂ©es, cette face psychique, spirituelle, n’est pas du tout sous-entendue dans le mot. Et pourtant, il va bien falloir, petit Ă  petit, crĂ©er des sous-entendus ou des sous-sens, pour que les individus puissent avoir, grĂące au mot, une vision beaucoup plus large de ce qu’il exprime.

À l’heure actuelle, nous Ă©prouvons nous-mĂȘmes ce problĂšme avec les mots, lorsqu’il s’agit de faire passer une essence, de faire passer un concept, qui est beaucoup plus abstrait que les abstractions dont vous ĂȘtes capables. Dans les langues anciennes comme les langues Ă©gyptiennes, ou les langues indiennes, cette phase est dĂ©passĂ©e, parce qu’un mot Ă  une racine, un tronc et une cime, et ainsi, par la cime, l’homme utilisant le mot connaĂźt son Ăąme et son propre destin.

Le Dharma est avant tout le service, mais lorsque l’on en prend que la traduction, on ne comprend pas ce que cela Ă©voque sur le plan de l’application journaliĂšre. Or, s’il y a un service, il y a forcĂ©ment un plan, donc, on peut dire que Dharma exprime aussi le plan.

On ne peut pas servir en improvisant, en bafouant les lois, ou en bafouant le plan que les MaĂźtres sous-tendent et maintiennent. Le plus petit acte que fait un disciple dans le monde, s’inscrit Ă  l’intĂ©rieur d’un plan. ForcĂ©ment il n’a pas la prĂ©cision de quelque chose qui a Ă©tĂ© connu, mĂ©ditĂ© et prĂ©mĂ©ditĂ©, mais dans la mesure oĂč les individus sont avant tout investis par des Ă©nergies de maniĂšre consciente ou inconsciente, tout ce qui est fait Ă  un moment donnĂ© au nom de l’humanitĂ©, s’inscrit Ă  l’intĂ©rieur du Dharma, soit du service, soit du plan. Ainsi, l’homme pourra effectuer de maniĂšre improvisĂ©e ou pas, les actes les plus petits, comme les plus grands, il s’inscrira Ă  coup sĂ»r dans le service.

C’est pour cela que bien des fois, je vous ai moi-mĂȘme exhortĂ©s Ă  entrer dans le service, dans les rangs des serviteurs du monde. MĂȘme si vous-mĂȘmes, vous ne savez pas exactement que faire, comment faire, et dans quelle envergure, pour tel ou tel effort, peu importe, du moment que vous passez Ă  l’action, vous vous inscrivez Ă  l’intĂ©rieur du collĂšge des disciples.

A force de vous y inscrire et Ă  force d’y ĂȘtre prĂ©sent et rayonnant, vous devenez une entitĂ© connue et visible sur un plan occulte, et c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous pouvez espĂ©rer rencontrer des guides invisibles, des guides subtils, ou mĂȘme voir selon votre degrĂ© votre MaĂźtre. C’est pourquoi, tout acte que vous ferez au nom d’un homme pour le servir, ou au nom de Dieu, si cela est justement votre but, sachez que vous vous faites remarquez en quelque sorte du plan divin et que vous vous inscrivez en lui.

Suivre le plan divin n’est pas quelque chose de si compliquĂ©. Il n’est pas nĂ©cessaire de connaĂźtre son rayon, il n’est pas nĂ©cessaire d’avoir tel ou tel degrĂ© initiatique, il n’est pas non plus nĂ©cessaire d’ĂȘtre trĂšs compĂ©tent, trĂšs dĂ©veloppĂ©, de fusionner avec son MaĂźtre ou avec des guides. Tout cela peut se passer tout Ă  fait gentiment, je dirais naturellement, et c’est dans la mesure oĂč chaque homme l’effectue naturellement, qu’il va s’inscrire de plus en plus dans la vĂ©ritĂ© et dans la rĂ©alitĂ©.

Si au contraire, l’homme cherche par esprit de perfection, ou simplement par ignorance, s’il cherche Ă  obtenir tel ou tel renseignement, Ă  obtenir telle ou telle qualitĂ© ou aptitude pour effectuer un jour telle ou telle chose, tout cela est du temps perdu et il ne passe Ă  aucune action. Le temps passĂ© n’a aucune action, il n’en rĂ©sulte aucune expĂ©rience et c’est le mot capital.

Car en mĂȘme temps que service, il faut savoir conjuguer le mot expĂ©rience. Le service, mĂȘme s’il a dĂ©butĂ© Ă  l’aveuglette, mĂȘme s’il a dĂ©butĂ© sans trop savoir comment s’y prendre, par l’expĂ©rience qu’il apporte, il vous permet de plus en plus et de mieux en mieux de devenir disciple. Ce qui fait que vos frayeurs des premiers temps de : « je ne sais pas comment faire, je ne sais pas si je peux faire », s’estompent au fur et Ă  mesure avec l’apport de l’expĂ©rience. Et c’est par ce vĂ©cu que justement les initiations peuvent avoir lieu et pas autrement.

Un individu qui effectue des actions, effectue des travaux, a beaucoup plus de chance d’obtenir une initiation, que celui qui reste Ă  essayer de comprendre l’univers et Ă  Ă©tudier l’univers. Naturellement, comprendre et Ă©tudier sont aussi des clefs primordiales pour obtenir des initiations, mais s’il n’y a pas l’expĂ©rience, s’il n’y a pas le vĂ©cu, donc une maturitĂ©, l’initiation ne peut pas avoir lieu. Nous avons trois mots complĂ©mentaires et nĂ©cessaires : service, expĂ©rience, maturitĂ©.

Pour qu’un disciple soit un rĂ©el disciple, il faut qu’il ait l’ñme et le cƓur de passer au service, qu’il n’ait pas peur d’entrer dans l’action, de passer Ă  l’expĂ©rience et cela dĂ©bouche sur une maturitĂ©. Car il n’y a qu’avec la maturitĂ© acquise qu’il va dĂ©montrer ses qualitĂ©s intĂ©rieures. QualitĂ©s qui n’étaient pas du tout Ă©veillĂ©es le jour oĂč il a pris la dĂ©cision de servir, mais qui se sont ouvertes au fur et Ă  mesure de l’action. L’énergie a ouvert les pĂ©tales des chakras au fur et Ă  mesure des expĂ©riences, qui peuvent ĂȘtre positives ou nĂ©gatives d’ailleurs, selon ce que l’on a Ă  mĂ»rir. Donc, quoi que vous fassiez, ayez toujours Ă  l’esprit que c’est avant tout pour servir.

Qu’est-ce que le service ?

Le service c’est la vie en mouvement, ce n’est pas un acte de charitĂ©. Il faut que vous enleviez de vos esprits l’idĂ©e que le service doit ĂȘtre un acte de charitĂ©, allant de votre cƓur Ă  la vie d’un autre. Non. Il n’y a pas de charitĂ© dans le service et c’est pour cela que l’autre ne vous doit rien et que souvent vous n’avez rien en retour.

Le service, c’est tout simplement faire partie du mouvement de la vie et de maniĂšre consciente, lucide et mĂ»re, participer Ă  l’évolution du mouvement de cette vie.

Votre rĂ©compense est avant tout vibratoire. Pour avoir servi un tel, il ne va pas vous remercier, mais par contre, vous avez Ă  votre actif et dans un de vos chakras une Ă©nergie ou un degrĂ© d’énergie en plus. C’est cela l’expĂ©rience et la maturitĂ©, avoir au fur et Ă  mesure des expĂ©riences ce degrĂ© vibratoire en plus, et cela compte autant que les mĂ©ditations, autant que les ascĂšses, surtout dans le monde que vous connaissez, le monde occidental, oĂč la vie avec l’autre est primordiale, oĂč elle est majeure.

Vous seriez dans un autre pays oĂč les monastĂšres foisonnent, je ne vous parlerais pas de la mĂȘme façon. Mais en occident, la vie collective est une note majeure, et l’individu doit apprendre Ă  faire Ă©voluer cette vie collective. Il doit apprendre Ă  se responsabiliser par rapport Ă  cette vie collective. La maturitĂ© et issue de cela.

La maturitĂ© du disciple ne dĂ©pend pas de ses trente ou trente-cinq annĂ©es. Il doit ĂȘtre mĂ»r spirituellement, c’est-Ă -dire que son discernement doit ĂȘtre aiguisĂ©. Je ne dis pas qu’il doit ĂȘtre absolu, car on ne cesse d’obtenir du discernement. SitĂŽt que vous l’avez acquis sur un certain point, un autre champ d’initiation se dĂ©roule devant vous et vous devez apprendre Ă  acquĂ©rir le champ de discernement qui lui correspond.

Donc le discernement n’est jamais quelque chose d’acquis, mais quelque chose qui se prolonge ou qui s’ouvre toujours de plus en plus. Cependant un certain seuil de discernement est rĂ©clamĂ© lorsque vous voulez vĂ©ritablement commencer Ă  vivre intelligemment.

Regardez ce qui se passe dans la vie profane ?
La plupart des gens manquent terriblement de discernement, ce qui provoque beaucoup de catastrophes, que ce soit des accidents de la route, aĂ©riens, que ce soit mĂȘme les disputes Ă  l’intĂ©rieur d’une cellule familiale, des clans politiques, Ă  propos des richesses, des forces de la planĂšte, le manque d’intelligence et de bon sens sont Ă  l’origine de tout cela. Mais lorsque l’on connaĂźt la nature humaine, intelligence et bon sens vont de pair avec l’évolution. C’est-Ă -dire que vous ne pouvez pas demander une extrĂȘme intelligence Ă  quelqu’un qui n’est pas suffisamment Ă©voluĂ©.

Qu’est ce que j’entends par intelligence ?

L’intelligence pour nous, c’est la capacitĂ© de discerner le bien du mal et le faux du vrai. Il ne s’agit pas de devenir des super-cerveaux, extrĂȘmement connaissant, pouvant jongler avec diffĂ©rentes matiĂšres de la science traditionnelle, mais simplement avoir cette facultĂ© de connaĂźtre le pur, de connaĂźtre le vrai et de faire toujours la sĂ©paration entre le vrai et le faux, pour pouvoir agir juste. Plus que toutes les sciences du monde, cette science-lĂ  est primordiale, parce que tant que l’homme ne dĂ©tient pas celle-lĂ , il ne pourra rien faire avec les autres.

Regardez ce qui se passe lorsque les scientifiques arrivent Ă  dĂ©couvrir certaines forces. S’ils n’ont pas ce discernement que donne seulement l’évolution, ils font n’importe quoi avec ce qu’ils viennent de dĂ©couvrir. C’est ainsi que l’homme, utilisant son intelligence primaire, dĂ©veloppe des armes.

La vĂ©ritable intelligence est celle du disciple, qui, mĂȘme ignorant dans toutes les matiĂšres que donne la science traditionnelle, saura faire la diffĂ©rence entre le bien et le mal, le vrai et le faux. Ce discernement s’acquiert par l’expĂ©rience.

En passant Ă  l’action, vous avez toutes les chances de rencontrer les circonstances qui vont vous obliger Ă  faire des choix, et si vous les faites mal vous allez vous retrouver devant une porte, ou devant une voie sans issue, ou devant de gros problĂšmes. C’est en supportant ces problĂšmes, ou en supportant cette voie sans issue, que vous allez acquĂ©rir la connaissance de ce que vous n’avez pas reconnu comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Si bien qu’au prochain Ă©vĂ©nement, vous aurez le discernement pour faire le bon choix.

L’expĂ©rience est quelque chose de capital, il n’y a rien de plus triste, que de voir quelqu’un paralysĂ© dans son foyer, au coin du feu, au coin de son radiateur, l’oreille accrochĂ©e Ă  la radio ou Ă  la tĂ©lĂ©vision et qui ne fait rien de sa vie, qui vivote en fait, qui hiberne. MĂȘme s’il sort de sa maison, s’il va voir des amis, il ne se passe rien, parce qu’il hiberne, il reste dans ce milieu, qui n’a pas de force et qui n’a pas de dĂ©ploiement.

Un homme qui veut vraiment utiliser sa vie au maximum, doit se forcer Ă  se dĂ©raciner et plus il saura se dĂ©raciner et plus il pourra se renouveler, donc Ă©voluer. Quelqu’un qui reste dans son logis, sans jamais aller Ă  la rencontre de qui que ce soit, ou d’aucune philosophie, ou groupe que ce soit, n’aura vĂ©cu pour rien, comme l’insecte est lĂ  pour accomplir l’acte de la nature. L’homme a Ă©tĂ© créé pour qu’il fasse plus que l’acte de la nature. L’homme a Ă©tĂ© créé pour faire l’acte de Dieu, prendre position dans l’univers.

Qu’est-ce qui diffĂ©rencie l’homme de tous les rĂšgnes infĂ©rieurs ?

C’est la possibilitĂ© de prendre position dans l’univers, et de s’ériger sur une planĂšte en disant, Je, en dirigeant cette planĂšte, en matĂ©rialisant les forces, en construisant de nouveaux rĂ©seaux de force et en Ă©tant un point par lequel la vie de l’univers va pouvoir se continuer. La vie de l’univers ne peut se continuer qu’à travers un point intelligent, et non par un point passif.

Si, sur une planĂšte, le plan ne savait faire Ă©clore qu’une vie minĂ©rale, vĂ©gĂ©tale et animale, la planĂšte ne durerait pas parce qu’il n’y aurait pas une pointe d’intelligence. L’homme est le seul Ă  dĂ©tenir cette intelligence, il est donc le seul par lequel toutes les Ă©nergies cosmiques peuvent passer pour aller rĂ©nover les rĂšgnes infĂ©rieurs Ă  lui.

L’homme est un chaĂźnon, un pont entre le rĂšgne divin et les rĂšgnes infĂ©rieurs, et il est responsable de ces rĂšgnes, parce qu’il est celui qui fait le pont Ă  cette Ă©nergie. L’homme ne peut pas vivre non plus sans les rĂšgnes infĂ©rieurs, car tout Ă©tant complĂ©mentaire, chaque rĂšgne a besoin de l’autre. MĂȘme pour le devenir cosmique, c’est-Ă -dire pour la perpĂ©tuitĂ© de l’éternitĂ©, juste Ă  cause de sa nature, il faut que l’homme existe.

Qu’est-ce que l’homme ?

L’homme, comme on vous l’a sans doute dĂ©jĂ  beaucoup enseignĂ©, ou comme vous en avez sans doute beaucoup entendu parlĂ©, l’homme est une parcelle du divin, et en tant que parcelle du divin, il a le devoir de prolonger le divin.

La manifestation ne peut avoir lieu, que dans la mesure oĂč il y a un instrument de manifestation. C’est comme s’il y avait deux zones, une zone oĂč il existerait le Dieu unique que tout le monde a tant de mal Ă  imaginer et qui se suffit parfaitement Ă  lui-mĂȘme, et une zone oĂč il y aurait un dĂ©but et une fin, sans que cela soit le temps que vous connaissez sur la terre, mais le dĂ©but et la fin au moment oĂč Dieu crĂ©e et oĂč Dieu reprend sa crĂ©ation, ce qui Ă©quivaut au souffle de Brama.

Cette perpĂ©tuitĂ© de la crĂ©ation ne peut avoir lieu, que dans la mesure oĂč les instruments créés, perpĂ©tuent la crĂ©ation. Et c’est pour cela qu’au fur et Ă  mesure des cycles, l’ĂȘtre humain devient de plus en plus parfait, de plus en plus cosmique, accĂšde Ă  des postes de responsabilitĂ© oĂč il doit diriger des planĂštes.

Face Ă  Dieu, il devient responsable du devenir d’une humanitĂ©, d’un rĂšgne, et au bout de son Ă©volution, de tout un systĂšme solaire. C’est alors qu’il peut quitter le domaine de la manifestation, pour aller derriĂšre ce que les Ă©sotĂ©ristes appellent le voile, complĂštement insondable pour celui qui est restĂ© dans la manifestation.
Pour passer ce voile et pour rencontrer l’innommable, comme il est dit dans certains livres, pour rencontrer l’insondable, il faut faire le dĂ©crochage avec la manifestation. Pour obtenir ce dĂ©crochage, il ne suffit pas d’ĂȘtre un MaĂźtre. Et pourtant, par rapport Ă  la majeure partie des ĂȘtres humains, c’est dĂ©jĂ  beaucoup, mais pour passer ce voile, qui est la frontiĂšre entre le manifestĂ© et le non manifestĂ©, il faut ĂȘtre l’équivalent d’un logos solaire, donc proche d’un logos cosmique. À ce moment-lĂ , tout bascule et c’est la vĂ©ritable intĂ©gration. Mais pour vous, intĂ©grez dĂ©jĂ  votre moi divin, et ce sera trĂšs bien.

Pour revenir au service, je dirais pour terminer sur cette question, que tout ĂȘtre de bonne volontĂ© qui commence Ă  servir est sĂ»r de se faire remarquer par la hiĂ©rarchie.

Tout ĂȘtre humain est avant tout un formidable rĂ©seau d’énergie, qui tout au long de la journĂ©e et de la nuit envoie des sons, clignote, Ă©met des lueurs, des couleurs, et, dĂšs qu’un individu fait ou pense quelque chose, immĂ©diatement dans son aura un son, une couleur, un rayonnement correspond Ă  l’acte. Le MaĂźtre qui rĂšgne et qui veille, n’a pas besoin de venir voir sur le plan physique ce que vous faites, ce que vous ĂȘtes individuellement ou collectivement. Il regarde les couleurs de la terre, le rayonnement, les sons de la terre, et connaĂźt immĂ©diatement ce qui est en train de se passer.

Donc, lorsque vous faites un acte de service, ayez Ă  l’esprit que vous Ă©mettez un son qui correspond Ă  votre service, que vous Ă©mettez une couleur, un rayonnement, et qu’automatiquement cela va aller Ă  l’Ɠil et Ă  l’oreille du MaĂźtre. Comme si, dans votre jardin, soudain arrivait un orchestre. Vous n’avez pas vu entrer les musiciens, ils sont venus incognito, mais vous les entendez et c’est justement leur musique qui vous attire.

Il en est de mĂȘme dans le rapport entre les hommes incarnĂ©s et les MaĂźtres se plaçant sur un monde subtil. C’est pour cela qu’il est absolument idiot de vous croire sĂ©parĂ©s des MaĂźtres, ou de vous sentir seuls. Si la pensĂ©e est capable de voyager Ă  la vitesse de la lumiĂšre, sachez que vous ĂȘtes lumiĂšre aussi, et que, plus vous faites les choses du divin et les choses des MaĂźtres, vous vous positionnez dans la vie des MaĂźtres et dans l’aura des MaĂźtres.

Lorsque vous effectuez un acte, vous rendez votre aura, vos vibrations, vos sons, de plus en plus semblables Ă  l’aura Ă  la vibration et au son du MaĂźtre, et le jour oĂč vous devenez semblables Ă  lui en tout point, il arrive.

Donc agissez, ce qui ne veut pas dire, que demain, au nom du service et de Dieu, vous devez ĂȘtre pris de la boulimie d’action. Vous ne devez pas non plus vous sentir triste et vous culpabiliser parce que vous n’avez rien pu faire pour quelqu’un. Sinon, vous allez pratiquement forcer la petite grand-mĂšre du coin, Ă  traverser la rue, pour avoir le plaisir de lui prendre le bras et de l’aider.
Il ne faut pas non plus forcer l’action. Vous pourrez, dans la mesure oĂč aucun acte physique vient vers vous, travailler sur un plan invisible et psychique, et lorsqu’il y a trop de jours oĂč vous n’avez rien fait pour personne, alors mettez-vous en priĂšre, en visualisation et en rayonnement.

C’est un autre type de travail et je ne peux pas dire que l’un soit supĂ©rieur Ă  l’autre. Nous avons une prĂ©fĂ©rence pour le travail intĂ©rieur et pour le travail invisible, parce que cela correspond davantage Ă  notre niveau d’action. Lorsque vous faites du bien Ă  une personne, vous le faites Ă  une personne et il faut le faire. Mais lorsque vous rayonnez votre priĂšre, lorsque vous rayonner la vibration divine, vous pouvez faire du bien sans le savoir Ă  dix, quinze ou cent personnes et si vous ĂȘtes des milliers sur la terre Ă  le faire, alors vous pouvez changer le destin du monde.

Lorsque l’énergie devient prĂ©sente et suffisamment prĂ©sente, pour avoir un poids qui se fait sentir, alors l’homme de la masse qui n’obĂ©it qu’aux Ă©nergies, comme un ĂȘtre tĂ©lĂ©commandĂ©, va se sentir davantage orientĂ© vers le bien, plutĂŽt que de tomber dans la nullitĂ©, dans les choses basses. Et c’est pour cela, qu’à l’heure actuelle, il y a tant de problĂšmes sur la terre, parce que, les Ă©nergies majeures, les Ă©nergies les plus en prĂ©sence sont des Ă©nergies nĂ©gatives, comme il en arrive chaque fois, en fin de cycle d’ailleurs.

Ce n’est pas uniquement la faute des hommes qui deviennent de plus en plus noirs, c’est aussi le phĂ©nomĂšne de la fin du cycle. C’est-Ă -dire que toutes les Ă©nergies qui depuis deux mille ans, ont Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©es, vĂ©cues par les hommes, doivent maintenant ĂȘtre reconnues par l’homme et purifiĂ©es par l’homme, et c’est pour cela, qu’il semble, qu’il y en ait davantage. Il n’y en a pas plus qu’au cours des deux mille ans passĂ©s, mais c’est le moment oĂč on rĂšgle les comptes.

C’est un peu, comme dans les entreprises, en fin d’annĂ©e, il y a le bilan, il faut rembourser ses dettes. On ne peut pas passer dans un cycle nouveau, sans que le bilan soit fait et sans que les dettes soient remboursĂ©es.

À l’heure actuelle, il est capital pour l’humanitĂ© de comprendre vĂ©ritablement ce qui se passe au niveau des Ă©nergies nĂ©gatives, afin de ne pas en ajouter par des soucis, et des ignorances. Ce qui ne veut pas dire que demain, vous devez sourire en entendant dire qu’une chose trĂšs nĂ©gative s’est passĂ©e dans le monde, que ce soit un acte terroriste ou autre chose, et de vous dire que tout va bien.

Vous devez comprendre, comme le sage est capable de comprendre et savoir que si cela est la nĂ©cessitĂ©, cela est un bien. Ainsi en maĂźtrisant votre souci, votre peur, vous n’ajoutez rien Ă  la nĂ©gativitĂ© du moment. Vous devez comprendre la nĂ©cessitĂ© de crĂ©er un vĂ©ritable Ă©grĂ©gore positif pour contre balancer, voire mĂȘme effacer, ces Ă©nergies-lĂ .

Vous allez me dire que les MaĂźtres crĂ©ent cet Ă©grĂ©gore, c’est un fait. Cependant, l’égrĂ©gore des MaĂźtres et l’action vibratoire des MaĂźtres, sont soumis au libre arbitre des hommes. C’est-Ă -dire que les MaĂźtres peuvent envoyer des Ă©grĂ©gores de bien, aussi puissant que des bombes atomiques, pour imaginer quelque chose que vous puissiez comprendre, si sur la terre, personne ne veut ĂȘtre sensible Ă  cette Ă©nergie, personne ne veut s’ouvrir, personne ne veut changer, le bien va rester au-dessus de la tĂȘte des gens et jamais se manifester. Ce sera donc un bien potentiel, et jamais un Ăąge d’or qui peut ĂȘtre vĂ©cu par l’humanitĂ©.

Il est donc de la responsabilitĂ©, du devoir des hommes, d’ĂȘtre des ponts, des liens vivants, entre le plan subtil des MaĂźtres oĂč ils rayonnent et le plan physique oĂč les hommes vivent. Ceci ne peut avoir lieu que par et grĂące aux disciples, cela ne peut pas avoir lieu par la magie des MaĂźtres.

Finalement les MaĂźtres ont tout le temps pour voir l’évolution accomplir leurs desseins, car le temps, ce grand alchimiste, arrive Ă  bout de toutes les ignorances et de toutes les bassesses. Mais entre-temps, tous les hommes qui doivent s’incarner ne sont pas heureux, et pour ceux qui voudraient essayer de vivre diffĂ©remment, cela devient impossible.

Alors, puisqu’ils sont dans la voie du bien, autant qu’ils deviennent des principes actifs pour Ă©tablir le bien et l’ñge d’or. C’est de la responsabilitĂ© de l’homme et cela fait partie de la libertĂ© de l’homme.

Un initiĂ© se moque qu’il fasse beau ou qu’il fasse mauvais dans la vie des hommes de la terre, parce qu’il peut s’incarner mĂȘme Ă  des siĂšcles trĂšs retardĂ©s, il ne souffre pas, puisque la connaissance est entiĂšre en lui. Donc, l’initiĂ© ne viendra jamais vous reprocher de ne pas avoir créé l’ñge d’or. Par contre les humains qui sont en Ă©tat d’évolution, qui ont besoin d’acquĂ©rir et qui ont besoin pour cela de vivre un peu en paix, de vivre un peu dans le bonheur, pour ceux-lĂ , il faut agir et vous ĂȘtes tous responsables.

Vous dites que vous n’ĂȘtes pas responsables de ce qui se passe dans le monde.
Dans un certain degrĂ© vous avez raison, vous n’ĂȘtes pas responsables de ce qu’un gĂ©nĂ©ral devenu fou de pouvoir, est en train d’assassiner des centaines de personnes dans des prisons mal famĂ©es. Par contre, vous pouvez vous rĂ©unir Ă  dix, Ă  cent, ou Ă  mille, pour faire en sorte, que ce gĂ©nĂ©ral devenu fou de pouvoir, ne puisse plus avoir de pouvoir, cela oui vous le pouvez.

Je ne vous enseigne pas là de la magie, je vous demande simplement de devenir des hommes responsables capables de choisir leur monde et capables d’effectuer leur monde.

Jusqu’à prĂ©sent il n’y a que les gens nĂ©gatifs qui ont rĂ©ussi Ă  imposer leur monde, c’est pour cela qu’il y a toujours la guerre, le meurtre, l’assassinat etc. Pourquoi les hommes de bien n’arriveraient-ils pas Ă  exiger que leur monde existe, que ce monde-lĂ  soit ?

Si ce monde n’est pas, c’est parce que l’homme de bien Ă  trop tendance Ă  s’effacer et Ă  reculer devant le poids de l’homme de mal. L’homme de mal a gĂ©nĂ©ralement un magnĂ©tisme, une forme de sĂ©duction, ou une forme de pouvoir qui fait, qu’en plus de son propre potentiel, il arrive Ă  s’armer du potentiel de la masse et de la foule. Faites comme lui.

Si les gens sont capables d’ĂȘtre sĂ©duits par de fausses paroles, pourquoi ne sauraient-ils pas sĂ©duits par de vraies ? Il suffit que les gens de bonne volontĂ© s’unissent et commencent Ă  travailler, aussi activement que ceux de la nĂ©gativitĂ©, au lieu de se replier sur eux-mĂȘmes, de rejeter le monde physique pour n’ĂȘtre que du monde spirituel, de laisser les institutions, les affaires d’argent aux hommes matĂ©rialistes et de s’en laver les mains.

Il y a deux mille ans, quelqu’un a fait cela, et que s’est-il passĂ© ? JĂ©sus est mort.
Alors ne vous lavez pas les mains et agissez. Parce que cette fois-ci, il n’y a plus JĂ©sus pour se sacrifier Ă  votre place et c’est vous qui serez sacrifiĂ©s.

Lorsque vous vous lavez les mains, sachez que c’est vous-mĂȘme que vous sacrifiez. Oui, lorsque vous vous lavez les mains, ayez conscience de cela, c’est moi que j’immole, c’est moi que je vends, c’est moi que je donne sur la croix. Alors pourquoi pleurer, pourquoi se plaindre et pourquoi accuser Dieu ou les MaĂźtres de ne pas ĂȘtre assez prĂ©sents, lorsque l’homme ne fait pas son travail.

Car il a un travail Ă  faire sur la terre. L’homme croit que son travail est, Ă  quatre-vingt-dix pour cent, de gagner son pain, de gagner son bonheur, de gagner son logis, de gagner la rĂ©putation, la gloire.

Le travail de l’homme sur la terre est d’ĂȘtre un instrument pour les Ă©nergies, mais un instrument conscient et intelligent, donc pouvant user Ă  tout moment de son libre arbitre et de sa capacitĂ© Ă  inventer des formes et Ă  crĂ©er des mondes, des sociĂ©tĂ©s. Il a la responsabilitĂ© du devenir des rĂšgnes infĂ©rieurs. Jusqu’à prĂ©sent, ce sont les MaĂźtres qui s’en sont occupĂ©s, parce que l’homme en Ă©tait incapable.

Regardez ce que fait l’homme, lorsqu’on lui dit regarde la belle forĂȘt ! Il s’empresse de faire des plans pour bĂątir des immeubles. Et pourtant, c’est lui qui est responsable de cette forĂȘt, des esprits qui sont en Ă©volution Ă  l’intĂ©rieur de cette forĂȘt, mais il dĂ©truit. Lorsqu’on lui dit regarde le bel ocĂ©an ! Il s’imagine tout ce qu’il va pouvoir tirer de l’ocĂ©an, comme une sangsue, alors qu’il est responsable de l’ocĂ©an et de tous les esprits qui Ă©voluent Ă  travers lui.

L’homme n’a pas compris son poste, et pourtant, cela lui a Ă©tĂ© dit dans le livre la bible, le plus connu en occident, on lui dit : « Tu devras dominer sur tout ce qui a Ă©tĂ© créé et sur tous les rĂšgnes. Tu en seras le Roi. » Être Roi, ce n’est pas simplement pour la beautĂ© de la parure. Un Roi est Roi pour le bien de son peuple et pour administrer son peuple.

L’homme est Roi sur la terre pour administrer la terre, car s’il ne le sait pas, il ne saura pas administrer les lois cosmiques et devenir par lĂ  mĂȘme un ange crĂ©ateur, ou un MaĂźtre responsable.

Quel que soit votre travail quotidien, quelle que soit votre position dans la vie sociale, spirituelle, ou dans la vie d’un couple, dites-vous que quelle que soit votre extraversion, votre introversion, vos qualitĂ©s, ou vos dĂ©fauts, vous pouvez devenir un ĂȘtre prĂ©cieux et primordial pour le devenir de l’humanitĂ©, en vous recueillant et en diffusant, en construisant la lumiĂšre.

Si dans votre ville, dans votre maison vous prenez conscience et que vous effectuez cela, que vous en rendez conscient votre voisin, qui lui-mĂȘme en rendra conscient son voisin, avec le temps, nous pourrons arriver Ă  conscienciser la planĂšte entiĂšre.

C’est pour cela qu’il est capital de passer Ă  l’action, car il faut faire une levĂ©e gĂ©nĂ©rale de toutes les consciences dans le bien et le positif. Ceux qui ne sont actifs que dans les plans infĂ©rieurs, dans les choses nĂ©gatives, ne sont pas conscients. Ils sont dirigĂ©s par des gens forts conscients, c’est vrai, mais conscient du mal, ou conscient uniquement de l’orgueil, de la puissance.

C’est pourquoi, il faut absolument conscienciser toute la masse, et vous pourrez conscienciser la masse rien que par la diffusion de votre Ă©nergie et de la priĂšre. Parce qu’une Ă©nergie lorsqu’elle rayonne, elle va bien sĂ»r, inĂ©vitablement, rencontrer quelqu’un d’autre et se rĂ©pandre dans son aura, et si ce n’est pas par votre parole qu’elle sera influencĂ©e, ce sera par la parole d’un autre, mais elle n’aurait pas pu comprendre la parole de ce quelqu’un d’autre si elle n’avait pas eu ce petit apport supplĂ©mentaire d’énergie.

Je veux que vous compreniez la nĂ©cessitĂ© du rayonnement Ă©nergĂ©tique et la nĂ©cessitĂ© de l’énergie dans le monde, pour que le monde change. Parce que tout est Ă©nergie, tout est force, tout est rayon et puissance. C’est pour cela qu’il faut travailler avant tout avec l’énergie, et pour travailler avec l’énergie, il ne faut pas y aller avec une disposition Ă©motionnelle et sentimentale.

C’est pourquoi, pour faire ce travail-lĂ , il faut monter un peu en Ă©volution spirituelle, parce qu’il faut vous placer sur le plan mental. Lorsqu’un homme veut travailler avec les Ă©nergies, il doit pouvoir travailler avec son plan mental, sinon, il ne peut pas appeler une Ă©nergie, ĂȘtre l’instrument d’une Ă©nergie et la rayonner. Il n’arrivera mĂȘme pas Ă  se concentrer, Ă  la visualiser, Ă  la reconnaĂźtre, rien ne peut ĂȘtre fait.

Par contre, dans sa grande extase, mystique, ou religieuse, il va pouvoir diffuser de l’énergie, mais une Ă©nergie qui ne sera pas contenue, qui ne sera pas dirigĂ©e, qui n’aura pas autant d’effets, que si elle Ă©tait intelligencĂ©e par le passage en un homme conscient qui lui donne un ordre et un plan d’action.

C’est pour cela que Dieu utilise les MaĂźtres et d’autres ĂȘtres pour effectuer son plan d’évolution. L’énergie qu’il envoie, mĂȘme si elle est intelligente pour effectuer son plan d’évolution sur une sphĂšre X ou Y, cette Ă©nergie a besoin d’ĂȘtre intelligencĂ©e par les reprĂ©sentants de cette sphĂšre, afin d’ĂȘtre mise Ă  la disposition et au niveau des gens de la sphĂšre.

Tout est instrument, depuis l’ange, en passant par les logos, les Koumara, ou tout ce que vous voudrez, jusqu’à considĂ©rer l’homme. Tout est instrument, parce que tout est Ă©nergie. Si vous comprenez que tout est Ă©nergie, vous sentirez que vous avez le pouvoir de changer le monde, le pouvoir de faire en sorte, par l’effet communautaire, par l’effet collectif, de changer les vibrations de la terre, mĂȘme si vous n’ĂȘtes que dix rĂ©unis, vous pouvez changer la vie de votre ville, de votre rĂ©gion.

Si dans une autre rĂ©gion, dix sont encore rĂ©unis, ils peuvent changer leur rĂ©gion, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’une nation entiĂšre soit recouverte, vous changez un pays. Et de nation en nation vous changez un continent et vous pouvez changer un monde.

Il faut comprendre ce qu’est l’énergie. Instruisez-vous Ă  propos d’elle, et comprenez que c’est quelque chose de vivant, qui obĂ©it Ă  l’homme et qui se prĂ©cipite depuis le cosmos jusqu’à l’homme.

Beaucoup de gens mĂ©ditent, prient pour leurs amis, pour le bien dans le monde, et Ă  la fin de leur mĂ©ditation, de leur priĂšre, ils n’ont pas Ă©prouvĂ© quelque chose, n’ont mĂȘme pas eu la sensation que quelque chose se soit passĂ©e.

Naturellement chacun va capter l’énergie dont il est capable, mais plus vous allez prier, plus vous allez vous forcer Ă  capter, et plus vous allez devenir capables de capter et ĂȘtre sensibles Ă  cette Ă©nergie. Si bien qu’aprĂšs, vous n’aurez plus besoin de vous astreindre Ă  des exercices de mĂ©ditation, il vous suffira de l’appeler dans un effort mental, court mais puissant, elle sera lĂ , et vous la dirigerez, vous la ferez s’abattre en tel ou tel endroit, sur telle ou telle personne.

Donc lorsque je vous propose de travailler avec l’énergie, je vous propose aussi de devenir de plus en plus disciple. Pour travailler avec l’énergie, il faut s’élever dans les rangs des disciples, pour la sentir et la faire descendre jusqu’en vous. Il y a des exercices trĂšs faciles, surtout lorsque l’on est en groupe et que l’on utilise la figure du cercle.

Le cercle est beaucoup plus puissant que toutes les autres figures, le cercle concentre les Ă©nergies, non seulement du groupe mais aussi des entitĂ©s appelĂ©es ou convoquĂ©s par les officiants. Tout est cercle en fait, mĂȘme si aprĂšs le cercle part en spirale, tout se fait dans un mouvement concentrique et toutes les Ă©nergies se dĂ©veloppent grĂące Ă  cela.

Donc Ă  la maniĂšre des puissances cosmiques, disposez-vous en cercle. Pour vous unifier et concrĂ©tiser vibratoirement votre union, donnez-vous la main pendant quelques instants, en disant la priĂšre qui caractĂ©rise votre groupe, la grande invocation, ou votre mantra, peu importe, et ensuite vous vous destinez Ă  recevoir l’énergie.

Plusieurs travaux de visualisation peuvent ĂȘtre faits pour recevoir cette Ă©nergie, tout dĂ©pend avec lequel vous allez le mieux correspondre. Mais ce qui plaĂźt le plus aux personnes, ce qui est le plus facile Ă  imaginer et le plus prĂȘt de la rĂ©alitĂ©, c’est d’imaginer un Ă©norme soleil, une immense boule blanche, qui se situe, un petit peu au-dessus de vos tĂȘtes au centre du cercle, et de cette boule blanche se diffusent des rayons qui vont sur chacune des tĂȘtes des participants. Ainsi chacun est uni, et chacun prend conscience dans cette boule de lumiĂšre.

Vous pouvez inventer mille autres procédés, du moment que vous sentez que cela est exact, vous ressemble et déclenche en vous la visualisation de façon aisée.

Passez à l’action !

Question 2 (retour liste 👆)

Aujourd’hui nous savons qu’il existe une hĂ©rĂ©ditĂ©, un karma, qui vont conditionner l’enfant. Comme parents, comment se situer par rapport Ă  l’enfant, pour ne pas lui Ă©viter un conditionnement nĂ©cessaire pour son Ă©volution, que nous prĂ©fĂ©rerions lui Ă©viter ?

Réponse

Nous parlons d’hĂ©rĂ©ditĂ©, de karma, de conditionnement. Il faut avant tout comprendre qu’un certain conditionnement est nĂ©cessaire. Il est nĂ©cessaire de par la destinĂ©e de l’individu, nĂ©cessaire de par la loi de la matiĂšre, qui n’est que manifestation, et pour qu’il y ait manifestation, il faut forcĂ©ment que les choses soient prĂ©dĂ©terminĂ©es, aussi sur un plan karmique, liĂ© au Dharma de l’individu. Je dirais qu’à l’heure actuelle, enseigner la vĂ©ritable façon de concevoir l’enfant n’est pas le premier souci des MaĂźtres.

La masse collective, que reprĂ©sente la race actuelle, n’est pas Ă  son meilleur dĂ©veloppement. C’est-Ă -dire que la race qui vous caractĂ©rise Ă  l’heure actuelle, n’est pas la race la plus Ă©voluĂ©e permettant aux Ăąmes d’acquĂ©rir vĂ©ritablement le dĂ©veloppement suprĂȘme dans la spiritualitĂ©.

Car, comme cela a Ă©tĂ© Ă©crit dans certains livres de sagesse, chaque race, chaque Ăšre, chaque cycle, dĂ©veloppent certains potentiels au travers d’une race. Ces potentiels sont directement en concordance avec les Ăąmes qui viennent utiliser les corps de cette race. Tout ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur de la race, correspond aux Ăąmes qui viennent s’incarner, mĂȘme si quelquefois, il y a de grandes diffĂ©rences, entre la spiritualitĂ© dont quelqu’un est capable et la bassesse d’un autre.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que le MaĂźtre, ou le collĂšge des MaĂźtres s’intĂ©resse davantage Ă  la race, Ă  un peuple, qu’à une individualitĂ©.

En dĂ©veloppant une race, automatiquement les individualitĂ©s deviennent des initiĂ©s. Mais pour dĂ©velopper une race, il faut aussi dĂ©velopper les individualitĂ©s, chose qui est faite par tous les hommes de bonne volontĂ©, par tous les guides et par tous les MaĂźtres. C’est ainsi qu’on ne peut faire Ă©voluer l’un sans faire Ă©voluer l’autre, mais qu’on ne peut pas non plus faire en sorte que la rigueur arrive avant que la race soit assez Ă©voluĂ©e et avancĂ©e.
Les hommes enfantent d’aprĂšs leur niveau d’entendement, d’aprĂšs leur niveau d’évolution, comme chaque institution est le reflet strict, personnel et immĂ©diat du niveau d’une race par rapport Ă  sa masse, du peuple et des dirigeants.

Si on veut parler thĂ©oriquement, je dirais que pour enfanter correctement, il faudrait d’abord que les Ă©poux dĂ©terminent s’ils veulent un enfant.
Que se passe-t-il à l’heure actuelle ?

La race Ă©tant encore trop centrĂ©e dans l’astral, les Ă©poux ne savent pas prĂ©dĂ©terminer une naissance. Ils se disent : lorsque l’enfant viendra, il viendra. J’aimerais qu’il soit de tel signe. S’il y a l’accident, lorsque je trouverai un homme ou une femme je garderai l’enfant. Cela prouve que l’humanitĂ© se situe encore trop sur le plan astral.

Comment voulez-vous qu’existe l’enfantement, le nouvel enfantement, dans une humanitĂ© qui ne vise l’enfantement que comme un acte de la nature ?
Lorsque l’humanitĂ© sera passĂ©e sur le plan mental, ce sera diffĂ©rent. Maintenant, si l’on parle de la façon de faire correctement des enfants, les hommes et les femmes vont se demander : « oĂč est le plaisir de l’enfantement, oĂč est la spontanĂ©itĂ© de l’enfantement, la beautĂ©, la grĂące de l’enfantement, si tout doit ĂȘtre dĂ©cidĂ©, prĂ©dĂ©terminĂ© et prĂ©destinĂ©, rĂ©flĂ©chi, mesurĂ©. Je ne suis pas un robot. »

Tout ce qui est rĂ©flexion, analyse, tout ce qui est contrĂŽle, tout ce qui est volontĂ© leur semble appartenir Ă  un monde mĂ©canique, mĂ©canisĂ©, robotisĂ©. Ils leur semblent qu’il n’y a plus rien d’humain, plus rien d’astral, d’émotionnel, plus rien de sentimental.

Donc aujourd’hui, pour enfanter dans les meilleures conditions, les hommes doivent avoir l’attitude la plus pure dans l’esprit et dans le cƓur, et ainsi l’explosion qui prĂ©side Ă  la naissance, Ă  la formation, sera une explosion spirituelle au lieu d’ĂȘtre une explosion Ă©motionnelle.

À l’heure actuelle, la plupart des enfants sont enfantĂ©s dans une dĂ©charge de plaisir, dans une explosion de plaisir qui reste Ă©motionnelle. C’est pourquoi, vous enfantez des enfants qui seront encore attachĂ©s Ă  la sensualitĂ©, Ă  la chair, au corps, parce que cela a Ă©tĂ© la vibration de base de leur vie, le rayonnement de base de leurs cellules, de leur matiĂšre.

Comment imaginer, autrement que de cette façon, l’acte sexuel ?

Si vous n’arrivez pas Ă  imaginer, c’est que vous n’ĂȘtes pas encore sur le plan mental, ou pas encore assez dĂ©terminĂ©s et assez conscients. C’est pour cela qu’il ne sert Ă  rien de vouloir forcer les gens Ă  enfanter de telle ou telle maniĂšre, car chacun enfante tel qu’il est, de la mĂȘme maniĂšre qu’il veut avoir : pouvoir et argent. Alors si la masse des gens ne peut pas enfanter tel que cela devrait ĂȘtre pour la propretĂ© et la beautĂ© d’un corps qui est Ă  naĂźtre, laissons les Ăąmes se prĂ©destiner les parents qu’il leur faut et qui seront Ă  mĂȘme de leur faire la naissance qu’elles rĂ©clament.

Que se passe-t-il lorsque l’on enfante depuis les rĂ©actions du plan mental ?

ForcĂ©ment la biologie, l’anatomie ne vont pas changer parce que vous passez sur un plan mental. Vous serez toujours homme, vous serez toujours femme, il y aura toujours accouplement, mais les sensations ne seront plus du tout les mĂȘmes. Il n’y aura plus de vĂ©cu tel que vous le connaissez traditionnellement au niveau des sens et de cette dĂ©charge du plaisir que l’homme connaĂźt si bien.

Il y aura plutĂŽt une fusion de deux Ă©nergies, une fusion de deux esprits, une fusion en fait de deux foyers de vie engendrant une troisiĂšme vie. À ce moment-lĂ , la notion de fusion n’a plus rien Ă  voir avec la notion du plaisir, des sens ou de la chair. Il y a une notion d’extase, et c’est la grande diffĂ©rence.

Le plaisir des sens et l’extase sont complĂštement diffĂ©rents, en utilisant pourtant les mĂȘmes objets que sont vos corps. Mais cette extase, Ă©prouvĂ©e pendant un accouplement, ne peut avoir lieu que dans la mesure oĂč les individus essayent de se positionner sur un plan mental. Les Ă©nergies dĂ©clenchĂ©es par les chakras, qui sont au niveau des diffĂ©rents organes, fusionnent, mais sur le plan mental, alors que chez l’individu qui place sa conscience sur le plan astral, l’énergie dĂ©clenchĂ©e par les chakras positionnĂ©s au niveau des organes, cette Ă©nergie va tout simplement ĂȘtre vĂ©cue sur le plan astral. Lorsque vous enfantez sur un plan astral, vous obtenez des enfants du plan astral. Si vous enfantez sur le plan mental vous obtenez des enfants du plan mental.

Heureusement cette loi n’est pas inĂ©branlable, sinon l’évolution n’aurait pas lieu. Si bien qu’à l’approche de fin de cycle, quel que soit le niveau d’enfantement des parents, arrivent des enfants forcĂ©ment plus Ă©voluĂ©s, des enfants par exemple du plan mental alors que les parents enfantent sur le plan astral. Mais ceci se passe Ă  chaque pĂ©riode de fin de cycle pour qu’il y ait un dĂ©veloppement spirituel et une relĂšve vibratoire. Mais Ă  l’intĂ©rieur du cycle sont enfantĂ©s des enfants qui correspondent Ă  leurs parents.

Comment se passe l’enfantement sur un plan mental ?

Nous avons parlĂ© de la fusion, parlons maintenant de l’impact que cela crĂ© au niveau des Ă©nergies et au niveau de l’embryon.
Du fait de la fusion des parents, le dĂ©gagement vibratoire de cette fusion va se situer et s’ouvrir sur une sphĂšre d’entitĂ©s. Car les individus, qui attendent leur moment d’incarnation, ne sont pas Ă  la fenĂȘtre en train de regarder ce qui se passe sur le plan physique.

Lorsque les parents enfantent, ils font une immense montĂ©e d’énergie qui s’ouvre sur une sphĂšre X. Cette sphĂšre correspond Ă  leur degrĂ© d’enfantement, Ă  l’énergie qu’ils ont su dĂ©clencher, Ă  la façon dont ils ont vĂ©cu cette Ă©nergie, Ă  tout ce qu’ils sont spirituellement, hĂ©rĂ©ditairement, et qui correspond Ă  tout ce qu’ils peuvent proposer en tant que famille, race, nation.

Tout ceci compose ce qu’ils peuvent offrir comme destinĂ©e Ă  une entitĂ©. C’est pour cela que les sphĂšres voyagent. Dans une pĂ©riode X d’un temps de la terre, la sphĂšre d’entitĂ©s qui Ă©tait prĂ©destinĂ©e aux naissances, ayant acquis suffisamment d’incarnations, que ces entitĂ©s ayant eu suffisamment de projections, leur sphĂšre se dĂ©place et laisse la place Ă  une autre sphĂšre d’entitĂ©s.

C’est pour cela que l’on dit que cycliquement, les initiĂ©s de tel pays, que les atlantes, que les initiĂ©s Ă©gyptiens, ou que les initiĂ©s celtes reviennent en incarnation, ou au contraire, que les ordres du mal de tel ou tel groupe reviennent en incarnation. Parce que chaque individu, chaque Ăąme appartient Ă  une vibration, appartient Ă  une sphĂšre d’entitĂ©s, et ces sphĂšres d’entitĂ©s ont droit Ă  l’incarnation Ă  des heures trĂšs prĂ©cises, Ă  des heures qui correspondent Ă  leur acquis spirituel, ou Ă  la nĂ©cessitĂ© de leur incarnation pour que quelque chose ait lieu sur la planĂšte. Ce qui fait qu’il y a toujours grande correspondance entre le haut et le bas.

Donc, quand ce grand tunnel de vibration est montĂ© et s’est ouvert sur la sphĂšre qui correspond aux entitĂ©s qui doivent s’incarner Ă  l’heure actuelle, ce qui est avant tout prĂ©dĂ©terminĂ©, c’est la ressemblance des vibrations et uniquement Ă  cause des prĂ©destinations, Ă  cause de ce qu’apportent les parents comme destinĂ©e, comme karma, comme Ă©ducation, comme position sociale, comme devenir social, position dans une nation, etc. et non pas Ă  cause de ce que sont les parents, ou parce que l’on reconnaĂźt le papa et la maman de l’autre vie.

Les liens karmiques ne sont jamais des liens affectifs, et c’est pour cela que vous pouvez ĂȘtre mariĂ©s avec des gens qui sont nouveaux dans votre vie d’évolution.
Si vous vouliez chaque fois retrouver le mĂȘme Ă©poux, la mĂȘme Ă©pouse, il n’y aurait pas d’évolution et de diversitĂ©, parce que l’ñme, du point de vue de son royaume, n’a pas de relation affective avec le manifestĂ©. Elle a une relation de nĂ©cessitĂ© et une relation de volontĂ©. Ce qui est juste devient sa volontĂ©, ce qui est nĂ©cessaire devient sa volontĂ©, et l’amour est pour tout le monde et pas pour la personne que l’on a prĂ©cĂ©demment connue. L’amour est pour tout le monde.

C’est-Ă -dire qu’une Ăąme peut aussi bien prĂ©voir d’épouser tel ou tel ĂȘtre, il n’y a aucun problĂšme pour elle, parce qu’elle a de l’amour pour tout le monde. Par contre la psychologie qui sera issue de l’incarnation, quelle que soit la disposition prise par cette Ăąme et son universalitĂ©, va parfois dire : celui-lĂ , je ne le veux pas ; celle-lĂ , je ne la veux pas, ou je la veux, je le veux. Tout ceci appartient au jeu du monde et pas au jeu de l’ñme.

Donc lorsque l’ñme dans sa sphĂšre a vu quelle destinĂ©e elle pouvait obtenir en s’incarnant dans tel ou tel foyer, elle envoie son accord. De la mĂȘme maniĂšre que l’énergie est montĂ©e Ă  elle pour la susciter, elle envoie son Ă©nergie pour envoyer son accord, pour que l’embryon puisse se former. Sinon l’embryon ne se forme pas, et on dit des femmes qu’elles sont stĂ©riles.

C’est vrai que dans certains cas il y a vraiment un problĂšme au niveau des organes, mais dans la plupart des cas de stĂ©rilitĂ©, c’est tout simplement parce que la vibration ne rencontre aucun Ă©cho favorable de vie. Dans ces cas-lĂ , la femme et l’homme stĂ©riles doivent avant tout travailler sur eux-mĂȘmes. Ce n’est pas leurs ventres qui sont stĂ©riles, mais la destinĂ©e qu’ils proposent n’intĂ©resse personne. Il leur faut travailler un peu sur eux-mĂȘmes, revoir certaines idĂ©es, certaines possessions, les instincts, ou quelle est leur dĂ©marche dans le fait de vouloir un enfant .

Car s’il y a bien une chose que l’entitĂ© rĂ©prouve totalement, c’est de s’incarner parce que papa maman veulent absolument un bĂ©bĂ© dans un berceau tout rose. Cela ne plaĂźt pas du tout aux entitĂ©s.

Les parents veulent un bĂ©bĂ© comme un enfant veut le fruit du voisin, parce que c’est la plus belle pomme du quartier. Ils veulent un bĂ©bĂ© parce c’est quelque chose qui pourrait les amuser, leur apporter du bonheur. Accomplir l’acte de la nature, puisque Dieu vous a ordonnĂ© de perpĂ©tuer votre race, c’est donc un devoir, mais accomplir l’acte de la nature ne doit pas ĂȘtre pris comme une distraction. Cela a une trĂšs mauvaise rĂ©ception pour une entitĂ©.
Parce que l’entitĂ© n’est plus considĂ©rĂ©e comme un ĂȘtre humain normal et traditionnel, il en devient complĂštement abĂȘti.

La maman qui veut s’amuser avec son bĂ©bĂ©, la maman traditionnelle que l’on trouve sur la terre et qui fait la moue avec son bĂ©bĂ©, qui tord les mots et leur prononciation en pensant se mettre Ă  la portĂ©e du bĂ©bĂ©, abĂȘtit complĂštement son enfant avec des langages qui n’existent mĂȘme pas dans la tĂȘte des plus idiots de la terre.
Je dirais qu’elle empĂȘche, qu’elle congestionne l’entitĂ© qui est venue, qui est beaucoup plus consciente d’ĂȘtre une entitĂ© lorsque le bĂ©bĂ© est bĂ©bĂ©, que lorsque cet enfant devient adolescent et qu’il y a une descente totale jusqu’au niveau psychologique.

Lorsque le bĂ©bĂ© est bĂ©bĂ©, il n’a pas de psychologie. Il a besoin de boire, de manger, d’ĂȘtre lavĂ©. Le fait qu’il n’a pas de psychologie existante, lui permet d’ĂȘtre l’entitĂ© prĂ©cĂ©demment dĂ©sincarnĂ©e. C’est-Ă -dire que lorsque vous avez un bĂ©bĂ© entre les bras, vous n’avez pas bĂ©bĂ© BarnabĂ© dans les bras, vous avez un dĂ©sincarnĂ© qui vous regarde dans la profondeur des yeux.

Les yeux du bĂ©bĂ© sont parfois terrifiants, surprenant, c’est Ă  cause de cela. Il n’est pas encore entrĂ© dans la psychologie que procure le corps, il reste lui-mĂȘme. Si vous Ă©tiez clairvoyants, vous verriez qu’autour de l’enfant il n’y a pas l’aura d’un bĂ©bĂ©, vous verriez le visage de l’homme qui est mort, qui avait quatre-vingts ans et qui Ă©tait un vrai sage, ou vous verriez la femme de quarante ans qui est morte. Vous verriez la trace de son prĂ©cĂ©dant corps, parce que c’est dans cette image qu’il est descendu.

Puis avec le temps, petit Ă  petit, les lois et les Ă©nergies faisant leur Ɠuvre, l’individu s’identifie de plus en plus avec son nouvel instrument. C’est Ă  ce moment que l’enfant va essayer de prendre le monde et de s’approcher du monde.

DĂšs qu’il va commencer Ă  dire je, et Ă  manifester une personnalitĂ©, vous pouvez ĂȘtre sĂ»r que l’enfant est rĂ©ellement devenu un enfant. À ce moment oui, vous devez vous mettre Ă  son niveau, vous devez faire en sorte que les mots utilisĂ©s, les idĂ©es utilisĂ©es correspondent Ă  son degrĂ© d’entendement. Mais tant qu’il y a un bĂ©bĂ©, vous devez ĂȘtre conscient que vous avez un adulte, et vous devez lui parler en tant qu’adulte, et lui dire tout ce qui se passe sur la terre, tout ce qu’il peut faire, lui parler de la science des nombres, des astres, ou de la science de la musique, des livres.

Vous devez lui parler de toutes ces choses, son cerveau enregistre trois fois plus vite et surtout, l’entitĂ© qui ne s’est pas encore identifiĂ©e avec le cerveau physique de l’enfant, a les oreilles ouvertes Ă  vos paroles. Il emmagasine pour que les vĂ©ritĂ©s que vous lui dites soient des rĂ©alitĂ©s conscientes, et dans les mĂ©andres de sa vie, ces rĂ©alitĂ©s seront acceptĂ©es, parce qu’il les aura reconnues.

Lorsque vous parlez Ă  la conscience d’un adolescent et que vous essayez de lui faire admettre la loi de la rĂ©incarnation, vous vous heurtez Ă  son degrĂ© initiatique, Ă  sa jeunesse, Ă  sa capacitĂ© de comprendre et d’abstraire. Si vous lui en parlez lorsqu’il est un bĂ©bĂ©, il les admet et il les accepte, et lorsque vous lui en parlez une fois qu’il est adolescent, ayant dĂ©jĂ  acceptĂ©, pour lui, vous ne faites que dire une vĂ©ritĂ©. C’est comme si vous tiriez un voile et il accepte de voir.

Les enfants qui seront enfantĂ©s dans la nouvelle race, qui seront enfantĂ©s selon ce principe, ne seront pas forcĂ©ment de meilleurs enfants que ceux que l’on connaĂźt Ă  l’heure actuelle. Attention, il ne faut pas tout mĂ©langer. Cela ne veut pas dire qu’à l’heure actuelle les surhommes ne peuvent pas naĂźtre parce que les gens enfantent sur le plan astral.

L’humanitĂ© est un grand systĂšme d’évolution, et les individus enfantent tel que, parce que l’humanitĂ© est Ă  ce niveau.
Pour bien comprendre ce que je dis, il faut avoir Ă  l’esprit le phĂ©nomĂšne de l’évolution des races, et savoir qu’une humanitĂ© s’accomplit Ă  l’intĂ©rieur de sept races successives, engendrant elle-mĂȘme des sous-races, et c’est Ă  l’intĂ©rieur de ces sous-races, qu’il y a des compromis, oĂč des individus plus Ă©voluĂ©s viennent chez des parents moins Ă©voluĂ©s et vice versa d’ailleurs. Mais Ă  l’intĂ©rieur du grand cycle, naissent que ceux qui correspondent Ă  ce cycle prĂ©cis de vibration, d’évolution et d’initiations prĂ©cises.

Ce qui fait que vous, lorsque vous renaĂźtrez dans l’autre race, c’est parce que vous serez nĂ©s maintenant et que vous aurez Ă©voluĂ© dans cette vie-ci. Il ne faut donc pas vouloir faire de meilleures naissances, crĂ©er des surhommes.

Il faut avant tout travailler sur le plan spirituel, et ainsi, vous effectuer le travail véritable de chaque race.

Chaque cycle de toute façon est prĂ©destinĂ© et s’effectue immanquablement. L’homme ne peut pas en accĂ©lĂ©rer le rythme. Il peut faire en sorte de mieux vivre Ă  l’intĂ©rieur du cycle, en faisant la part du vrai et du faux, du bien et du mal, mais il ne peut pas accĂ©lĂ©rer le rythme. Il ne peut pas Ɠuvrer pour que la prochaine race soit dĂ©jĂ  lĂ . C’est impossible, parce qu’il faut un certain cycle de rayons, et ces rayons ne viennent en manifestation qu’à certaines heures cosmiques, justement, lorsque les sphĂšres arrivent Ă  un certain glissement.

Ainsi par leur glissement une ouverture se fait et le rayon descend. L’intĂ©rieur des cycles, la grandeur et la beautĂ© d’un cycle vous appartiennent. Lorsque vous dĂ©veloppez suffisamment de qualitĂ©s, vous n’ĂȘtes pas soucieux de ne pas encore appartenir Ă  la prochaine race qui sera plus Ă©voluĂ©e, parce que le fait d’ĂȘtre pleinement Ă©voluĂ© dans une race X est dĂ©jĂ  largement satisfaisant, et de plus, vous ne pourrez aller dans l’autre race qu’en Ă©tant pleinement dĂ©veloppĂ© dans cette race-ci.

Si l’on voulait absolument par esprit de perfection faire en sorte que ne naissent que des surhommes, la technique ne marcherait pas plus que ce qu’il existe d’entitĂ©s capables d’ĂȘtre des surhommes. C’est-Ă -dire que vous n’obtiendriez pas de meilleurs rĂ©sultats. Vous n’auriez pas plus d’individus initiĂ©s pour autant. Vous aurez des individus un peu plus Ă©quilibrĂ©s, un peu mieux orientĂ©s, c’est un fait, mais pas de surhommes, Ă  cause de ces sphĂšres dont j’ai parlĂ© tout Ă  l’heure, et qui sont les matrices des Ăąmes Ă  naĂźtre.

Question 3 (retour liste 👆)

La crise des bourses financiĂšres va-t-elle continuer jusqu’à leur disparition comme systĂšme financier. L’économie mondiale va-t-elle rapidement s’orienter vers un plus juste partage des richesses produites, et que peut-on faire chacun d’entre nous pour accĂ©lĂ©rer ce processus ?

Réponse

Pour nous, c’est plutĂŽt un phĂ©nomĂšne qu’une rĂ©alitĂ©. Tout ce qui est phĂ©nomĂ©nal est illusoire et dĂ©pend de l’entente qu’ont les gens d’accepter que telle ou telle valeur existe, ou que tel ou tel pouvoir existe.

Donc qu’est-ce que l’économie ?
L’économie est avant tout une entente entre les hommes. Ce n’est pas un schĂ©ma dĂ©crĂ©tĂ© par les maĂźtres ou par les dieux. C’est avant tout, un systĂšme, qui permet Ă  une civilisation d’avoir un type et de s’édifier, d’ĂȘtre donc spĂ©cifique et de fonctionner d’aprĂšs cette spĂ©cificitĂ©.

Les civilisations qui ont eu lieu avant vous, n’ont pas forcĂ©ment Ă©tĂ© fondĂ©es sur la base de l’économie. Les autres civilisations avaient quelque fois des fondements tels que la science, la sagesse, ou le rĂšgne, c’est-Ă -dire le Roi. Chaque civilisation se crĂ©e son pouvoir. Donc chaque civilisation en crĂ©ant son pouvoir, et les hommes de cette civilisation s’entendant pour croire Ă  ce pouvoir, crĂ©ent par lĂ  mĂȘme des institutions qui ressemblent Ă  ce pouvoir et qui vont maintenir ce pouvoir.
Lorsque l’on regarde la civilisation prĂ©cĂ©dente de votre Ăšre, leur Ă©difice s’appuyait sur le pouvoir du Roi, le pouvoir du MaĂźtre, le pouvoir du plus fort, et ainsi, toutes les institutions qui Ă©taient créées n’avaient pour but que de consolider le trĂŽne, consolider ce pouvoir et dĂ©tenir ce pouvoir.

Maintenant lorsque l’on analyse votre civilisation, on s’aperçoit que le pouvoir n’est plus le mĂȘme. Il n’est plus l’apanage d’un Roi, il n’est plus dĂ©tenu mĂȘme par un concile, il est avant tout dĂ©tenu par, je ne veux pas dire par quelque chose d’illusoire, bien que cela soit illusoire, mais il est dĂ©tenu par une entente, un concordat entre les hommes, afin que cette puissance circule et que chacun puisse s’en servir et la possĂ©der Ă  tour de rĂŽle.

Autrefois, il y avait une puissance de droit divin, ou de droit hĂ©rĂ©ditaire. Aujourd’hui il y a une puissance obtenue par le systĂšme de la combine, par le systĂšme de celui qui sera le plus fort, ou qui aura le plus de toupet, d’audace etc. C’est ainsi que l’on gagne ce qui est la substance vivante et qui permet Ă  ce pouvoir de rayonner et de s’établir, l’argent.

Donc, quel est le pouvoir de votre civilisation ? C’est l’argent. Et d’ailleurs votre civilisation a commencĂ© Ă  s’épanouir pleinement lorsque le commerce lui-mĂȘme a commencĂ© Ă  pleinement s’épanouir. C’est-Ă -dire que votre civilisation est Ă©troitement liĂ©e Ă  tout ce qui est commerce, donc Ă  l’argent, puisqu’on ne peut faire du commerce que par l’intermĂ©diaire de moyen d’échange.

Qu’est-ce qui doit changer ?

L’argent ne va pas changer, parce que votre civilisation n’est pas prĂȘte d’ĂȘtre dĂ©truite. Votre civilisation ne doit pas non plus complĂštement se dĂ©tourner de ses valeurs. Elle doit simplement se parfaire. Elle a un cap Ă  passer, c’est le cap de la perfection, pas celui de la destruction.

Ce qui fait que les valeurs de base de votre sociĂ©tĂ©, vos institutions de base resteront tout le temps. Par contre les valeurs attachĂ©es Ă  ces institutions et la façon dont l’homme monnaie ces institutions seront diffĂ©rentes. C’est ainsi que gagner de l’argent dans quelques gĂ©nĂ©rations ne sera plus Ă©mulĂ© par le dĂ©sir d’obtenir des biens, ou d’obtenir une puissance ou un statut social, mais simplement pour parer au besoin de la vie.

Est-ce que l’argent aura cessĂ© d’exister ? Non, il sera devenu diffĂ©rent dans l’esprit des gens, car c’est la personne qui crĂ©e l’argent et qui crĂ©e l’aura de l’argent.

L’argent n’a aucune intelligence. C’est du papier, c’est du fer, c’est de l’or, des pierres prĂ©cieuses, mais l’argent n’existe pas en lui-mĂȘme. Il est esclave et tributaire de la mentalitĂ© des personnes qui vont l’utiliser.

Donc, il ne s’agit pas de mettre Ă  bas un systĂšme, comme voudraient le faire beaucoup de jeunes gens rĂ©voltĂ©s, parce que pour aller Ă  tel endroit il faut payer, ou parce que la sociĂ©tĂ© est une monstrueuse pyramide d’argent qui produit, crache et se noie sous l’argent. Il ne s’agit pas de changer le systĂšme, il s’agit de changer les gens, et ainsi le systĂšme sera vĂ©cu avec plus de grandeur et d’ouverture, et Ă  ce moment-lĂ  il deviendra efficace.

Si l’on veut aller vers plus de libertĂ©, on doit avoir aussi de plus en plus le moyen d’obtenir cette libertĂ©. Sinon, un individu qui ne peut ĂȘtre indĂ©pendant, s’il ne possĂšde pas de l’argent, ne peut pas ĂȘtre libre. Ce qui ne veut pas dire que l’argent est forcĂ©ment la clĂ© de la libertĂ©. Mais s’il ne peut pas se vĂȘtir dans les couleurs qu’il prĂ©fĂšre, aller Ă  tel endroit parce qu’il le prĂ©fĂšre, sa libertĂ© est entamĂ©e.

PrĂ©destiner un homme Ă  plus de libertĂ©, sera le changement dans l’ùre du verseau. En fait, le verseau est avant tout l’indĂ©pendance de l’individu, en mĂȘme temps et cela est paradoxal, la crĂ©ation d’une meilleure collectivitĂ©. Parce qu’il ne peut pas y avoir une bonne collectivitĂ© sans une grande indĂ©pendance de chacun des membres.

S’il y a communautĂ© sans indĂ©pendance des membres, alors il y a fanatisme, et chacun croit et fait la mĂȘme chose et chacun est de la mĂȘme espĂšce. Ainsi il n’y a pas une communautĂ©, il y a une conscience vague, qui est prĂ©destinĂ©e par le courant des Ă©nergies Ă  suivre tel ou tel chemin et pas prĂ©destinĂ©e par sa propre volontĂ©.

Lorsque l’on veut faire en sorte que l’homme soit libre, on doit lui apprendre Ă  devenir de plus en plus indĂ©pendant, mais en Ă©tant indĂ©pendant, cela veut dire qu’il devienne de plus en plus responsable et qu’il doit dĂ©couvrir la loi d’amour pour pouvoir respecter l’indĂ©pendance des autres. C’est ainsi que l’argent va changer de forme, non pas parce que l’argent est mauvais et qu’il sera dĂ©truit, mais parce que l’homme vit mal, et que c’est cette façon-lĂ  de vivre qui sera dĂ©truite.

Le systĂšme Ă©conomique se perpĂ©tuera parce que cette civilisation ne peut avoir lieu que d’aprĂšs de grands Ă©changes entre les pays et les continents.

Par contre, ce qui va complĂštement changer c’est cette course frĂ©nĂ©tique qu’ont dĂ©veloppĂ©e beaucoup d’ĂȘtres humains, la course Ă  la consommation.

Les pays Ă  l’heure actuelle ne se maintiennent que par la production, et s’ils se maintiennent par la production, il faut qu’il y ait aussi consommation. Donc les pays ne se maintiennent qu’en crĂ©ant de la consommation pour pouvoir trouver des dĂ©bouchĂ©s Ă  leurs productions. C’est ce qui amĂšne ce que vous appelez les crises Ă©conomiques. Ce qui fait que, dĂšs qu’un problĂšme quelconque empĂȘche un individu de consommer, automatiquement il empĂȘche sa nation de produire. S’il l’empĂȘche de produire, il l’empĂȘche d’obtenir des richesses. Si le pays n’a plus de richesse, il devient un pays pauvre et en difficultĂ©.

Quelle est la deuxiĂšme substance de votre civilisation aprĂšs le commerce ?

La consommation, et c’est lĂ  oĂč ça ne va plus.
Ce n’est pas la faute du commerce, ce n’est pas la faute de l’argent, le problĂšme est la consommation. Lorsque cette consommation est artificielle, lorsqu’elle est maintenue en stimulant les dĂ©sirs, les plaisirs, en crĂ©ant des clichĂ©s, lorsque cette consommation ne peut pas ĂȘtre maintenue, les pays comme je l’ai dit deviennent pauvres, parce qu’ils ne peuvent plus vendre leurs produits.

Ce qu’il faut donc rĂ©tablir, c’est avant tout une juste proportion de la consommation, et c’est lĂ , oĂč chaque individu, chaque homme de chaque pays devra rĂ©flĂ©chir pour le bien de son pays,ce qu’il doit consommer et non pas surconsommer.
Ce qui fait qu’un pays devient un surproducteur, qu’une entreprise devienne surproductrice, c’est qu’il y a quelque part des individus qui deviennent des surconsommateurs, et le jour oĂč ils en ont assez ou ne peuvent plus devenir des surconsommateurs, tout s’écroule.

Le simple fait qu’un homme soit vivant, qu’il respire, qu’il ait besoin de manger, fait de lui un consommateur. Il n’y a pas de problĂšme vis-Ă -vis de la production, puisque tout ĂȘtre qui vit est forcĂ©ment un consommateur. Il va devoir manger, se vĂȘtir, se loger, voyager, se divertir.
Ainsi, on peut prĂ©dĂ©terminer par individu un coefficient exact de consommation variable selon le niveau social, selon l’ñge et aussi selon la mentalitĂ©. L’entreprise doit simplement prĂ©dĂ©terminer des taux de production en rapport avec les taux de consommation prĂ©vus et non pas avec les taux de surconsommation simulĂ©s par des campagnes telles que la publicitĂ©.

Lorsque l’on sera revenu Ă  ce juste Ă©quilibre, il n’y aura plus de problĂšme. Ce qui fait Ă  l’heure actuelle des problĂšmes dans certains pays, c’est que pendant trĂšs longtemps il y a eu surconsommation, et maintenant qu’il faut redescendre Ă  un niveau tout Ă  fait normal, naturel, logique, tout le monde crie, tout le monde a peur.

Pourquoi ?
Parce que s’il n’y a plus surconsommation, l’entreprise ne pouvant plus surproduire, elle ne pourra plus employer et payer le salaire traditionnel qu’elle donnait. Donc, le salaire de l’ouvrier dĂ©pend directement de la surconsommation de l’individu. Mais ce qu’il faut comprendre et en voir l’absurditĂ©, c’est que ce mĂȘme employĂ© est lui-mĂȘme le surconsommateur que l’on vise, et il devient victime de sa propre demande ou surdemande.

C’est pourquoi le problĂšme de l’économie paraĂźt ĂȘtre un cercle vicieux que l’on n’arrive pas du tout Ă  rĂ©duire ni Ă  solutionner, parce que le problĂšme n’est pas dĂ©limitĂ©, il n’y a pas d’un cĂŽtĂ© le camp des producteurs et de l’autre le camp des consommateurs. Autrement dit, il n’y a pas celui qui trait et la vache Ă  traire, mais celui qui trait et la vache sont bien une seule et mĂȘme personne, le problĂšme est lĂ .

C’est pourquoi, il ne va pas y avoir une crise qui va devenir de plus en plus grande, mais simplement une rĂ©solution Ă  prendre vis-Ă -vis des quotas, vis-Ă -vis des taux de production qui jusqu’à prĂ©sent avaient Ă©tĂ© surestimĂ©s. Par lĂ  mĂȘme cela va demander aux gens qui dirigent l’économie, qui dĂ©tiennent la valeur de l’argent entre leurs mains et leurs dĂ©cisions, Ă  dĂ©terminer d’autres valeurs pour estimer les salaires.

Ainsi un employĂ© ne sera plus payĂ© par rapport au taux de surconsommation que permettent les consommateurs Ă  l’entreprise, mais il sera payĂ© par rapport au fait qu’il est vivant et qu’il fonctionne. C’est ce que j’ai appelĂ© dans un autre contact l’unitĂ© de travail. Un individu ne sera donc plus payĂ© par rapport aux bĂ©nĂ©fices, au roulement des affaires d’une entreprise, mais par rapport au fait qu’il est vivant, qu’il a des besoins et que ces besoins ont Ă©tĂ© estimĂ©s.

Alors vous allez me dire que cela ressemble beaucoup Ă  la collectivisation, et a quelques odeurs au communisme. C’est un fait, bien que cela ne sera pas vĂ©cu dans cette mĂȘme mentalitĂ©. Il y a une diffĂ©rence entre, obliger quelqu’un Ă  vivre absolument Ă  tel niveau, et estimer que tout ĂȘtre humain vivant dignement doit avoir telle ou telle facilitĂ©.

C’est complĂštement diffĂ©rent. Ce qui veut dire que dans le premier cas, lorsque l’on dĂ©termine qu’un individu doit absolument vivre Ă  tel niveau parce que le parti, ou parce que la nation, ne peut pas faire autrement, cela veut dire que la nation dĂ©termine ces diffĂ©rents niveaux, les salaires qu’elle va distribuer, par rapport Ă  ses richesses intĂ©rieures, les richesses en banque, en industrie, les richesses qu’elle possĂšde vĂ©ritablement.

Tandis que dans le nouveau systĂšme, lorsque l’on dĂ©crĂ©tera qu’un homme pour vivre dignement Ă  besoin de tant, cela ne sera pas dĂ©cidĂ© par rapport aux valeurs que dĂ©tient le pays dans ses coffres, dans ses banques, dans ses entreprises, parce que le rapport de force qui est entretenu grĂące Ă  l’argent aura disparu.

Il va y avoir une telle approche du prĂ©cipice, du gouffre financier, qui va aller petit Ă  petit en s’agrandissant, c’est-Ă -dire la perte des valeurs, que ce soit des monnaies ou toutes choses existantes, que les dirigeants du monde et surtout de la vie Ă©conomique du monde, vont devoir s’accorder pour dĂ©terminer une valeur universelle qui ne soit plus en rapport d’aprĂšs les valeurs ou les richesses d’un pays, mais tout simplement d’aprĂšs les besoins humains.

C’est cela qui va complĂštement changer le monde. C’est ce qui va faire qu’un individu de droit divin va recevoir de quoi se nourrir, se loger, se vĂȘtir, mais qu’il devra par contre, donner un travail Ă  la communautĂ©, Ă  la nation, du fait que les hommes ont respectĂ© son droit divin.

Ainsi, chaque homme devra travailler pour la nation. Son salaire sera donc mĂ©ritĂ©, mais il ne sera pas payĂ© parce qu’il travaille, il sera payĂ© parce qu’il est vivant, et en correspondance de son travail, il recevra des unitĂ©s de travail qui seront en fait la base de la nouvelle monnaie.

Mais cette nouvelle monnaie ne viendra pas tout de suite dans le porte-monnaie de la ménagÚre. Parce que ce sera une entente entre les dirigeants des pays et que ce sera surtout eux qui utiliseront cette monnaie à un niveau mondial et universel pour échanger leurs biens.

Tandis que dans les provinces, les nations, l’homme continuera Ă  dĂ©tenir une monnaie bien palpable, alors que les prĂ©sidents ou les hommes de la finance dĂ©tiendront des entitĂ©s de travail, c’est-Ă -dire les ouvriers, les employĂ©s, les producteurs. Cela sera leur monnaie, leur richesse.

À l’homme qui a vĂ©cu il y a deux mille ans, il Ă©tait trĂšs difficile d’imaginer ce que pouvait ĂȘtre la bourse d’aujourd’hui. Il en est de mĂȘme pour toutes ces choses qui vont se dĂ©velopper au fur et Ă  mesure. Mais n’oubliez pas que ce sera une unitĂ© de travail, et qu’ainsi un ouvrier pourra acheter sa capacitĂ© de production et Ă  l’intĂ©rieur d’une entreprise, devenir son propre patron Ă  son poste.

La richesse ne se chiffrera donc plus par rapport Ă  la production ou par rapport au chiffre d’affaires, mais par rapport au nombre d’ouvriers ou au nombre d’employĂ©s que l’individu aura pu dĂ©tenir ou acheter. Parce qu’en dĂ©tenant un employĂ©, il dĂ©tient aussi un consommateur, et c’est lĂ  que rĂ©side la richesse.

Dans le pays dont je parle, Ă  l’heure que j’évoque, l’idĂ©e de richesse ne sera plus le but dans la vie, ce sera la dĂ©couverte. Le but ne sera plus de gagner son pain, de gagner une place dans la sociĂ©tĂ©, d’obtenir la gloire, la force ou la puissance, mais simplement de dĂ©couvrir toujours plus et davantage.

Les hommes vont effectuer un travail pour dĂ©couvrir de plus en plus ce qu’est le cosmos, ce que sont les Ă©nergies, comment jouer avec, comment vivre avec. Cela paraĂźt inimaginable pour l’homme d’aujourd’hui, pour lui, il n’y a qu’une voie, la spiritualitĂ©, et la dĂ©couverte s’arrĂȘte lĂ .

Lorsque vous commencerez Ă  vivre uniquement sur le plan mental supĂ©rieur, sachez qu’il y a un monde complĂštement diffĂ©rent qui vous attend, et qu’il y a une multitude de dĂ©couvertes qui vous attendent : voyager d’étoile en Ă©toile, dĂ©couvrir le secret de telle ou telle Ă©nergie, dĂ©couvrir la beautĂ© infinie de la crĂ©ation.

Donc prochainement sera riche, pas celui qui dĂ©tiendra le plus d’argent, mais celui qui sera arrivĂ© Ă  une capacitĂ© plus grande de dĂ©couverte et de comprĂ©hension. Bien sĂ»r, toute la vie profane se maintiendra, et c’est ainsi que chaque homme devra mĂ©riter son salaire et participera au maintien de la sociĂ©tĂ©. Une citĂ© idĂ©ale en quelque sorte.

Ne vous inquiĂ©tez pas pour ce qui doit arriver, car comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, si cela doit arriver, c’est que cela est un bien. Toute nĂ©cessitĂ©, paraissant mĂȘme nĂ©gative, si elle est une nĂ©cessitĂ© c'est un bien.

Tout va se passer en fait dans les hautes sphĂšres. Vous n’en serez pas extrĂȘmement touchĂ©s. Pour Ă©viter un Ă©croulement Ă©conomique mondial, les individus vont faire en sorte de gonfler, de surgonfler, de maintenir artificiellement les valeurs, mais cela ne pourra pas durer bien longtemps. Petit Ă  petit tout aura l’air de s’effriter, tout deviendra plus cher et il y aura de la grogne dans les foyers et surtout dans les rapports de force politique.

Car chaque fois qu’il y a un problĂšme, qu’une fragilitĂ© s’installe dans une nation, les partis politiques se dĂ©pĂȘchent de venir s’emparer du navire. De la mĂȘme maniĂšre que les microbes et les virus s’empressent de venir prendre possession du territoire d’un homme en Ă©tat de faiblesse. C’est Ă  ce niveau-lĂ  qu’existe le plus grand risque, non pas au niveau de la baisse du pouvoir d’achat, non pas au niveau des problĂšmes qu’il y aura dans les foyers Ă  cause de cela, mais au niveau des luttes politiques.

En fait, tout le danger vient de cela, de la lutte politique, et c’est lĂ  oĂč il vous faudra ĂȘtre vigilants. Ne pas participer Ă  ces luttes politiques, mais laisser les lutteurs se dĂ©truire entre eux. C’est le dernier soubresaut du vieux pouvoir, c’est pour cela que vous ne devrez pas participer, mais les regarder s’affronter et disparaĂźtre, et lorsque le dernier soubresaut aura eu lieu, l’homme nouveau pourra apparaĂźtre.

Parce que cette monnaie, cette valeur dont je parle et que j’appelle l’unitĂ© de travail, ne pourra avoir lieu que dans la mesure oĂč les partis politiques auront cessĂ© d’exister. Je les condamne Ă  cesser d’exister. Je mets sur leur tĂȘte, sur leur sigle, sur leurs mouvements, sur leurs Ă©nergies, le sceau de la mort. Ils n’existeront plus. Mais comme toute chose qui est proche de mourir, les hommes politiques paraissent de plus en plus vivants, de plus en plus actifs, de plus en plus prĂ©dominants. C’est le dernier soubresaut.

Pourquoi est-ce que je dis tant de mal de la politique ?

Non pas que tout le mal vienne de la politique. Si on devait analyser tous les maux du monde, il y a bien d’autres organismes qui crĂ©ent des maux encore pires que la politique, comme la pĂšgre, la mafia. Mais chaque fois que l’on analyse un de ces mouvements, on s’aperçoit qu’ils ne sont que des annexes d’un pouvoir central qui justement Ă  une Ă©tiquette politique.

Et lorsque l’on veut pousser plus loin l’analyse, on s’aperçoit que dans certains pays, selon certaines conditions, selon certains buts, les mouvements politiques entretiennent une certaine pĂšgre, qui peut se situer Ă  divers niveaux, au niveau de l’information, de la drogue, de l’alcool, ou de tout autre chose. Ils les entretiennent pour, Ă  la maniĂšre de la pieuvre par ses tentacules, dĂ©tenir la masse.

C’est ainsi qu’un PrĂ©sident n’est pas vĂ©ritablement le PrĂ©sident, il est plutĂŽt un collaborateur des forces politiques qui l’entourent. D’oĂč la charge trĂšs difficile d’ĂȘtre PrĂ©sident.

S’il l’était vraiment, tel que cela est imaginĂ© dans le cerveau et les concepts des ĂȘtres humains, le monde irait beaucoup mieux, les nations iraient beaucoup mieux. Mais le PrĂ©sident n’en est pas un, il est toujours le collaborateur, il est toujours un ramassis de compromis. « Je voudrais faire ceci, mais telle force est contre moi, et si je le fais malgrĂ© tout, ils vont se ruer contre moi et dĂ©tenir le pouvoir Ă  tel endroit, ce qui fait qu’avant mĂȘme d’avoir fait le moindre bien, je serai accusĂ© de tous les maux. »

Il en est de mĂȘme pour toute chose qu’un PrĂ©sident ou Premier ministre voudrait dĂ©finir dans son pays, dans sa nation, et aussi entre les dirigeants de toutes les nations du monde. C’est pour cela qu’il faut absolument que la politique disparaisse et que s’établisse tout simplement une conscience de ce qui est bien, et non seulement Ă  un niveau spirituel, mais sur un simple niveau profane ou niveau humain.

Pour dĂ©montrer l’absurditĂ© de la politique, il faut savoir que toute chose rĂ©elle a son semblable dans les lois cosmiques. Lorsque l’on fait l’inventaire de toutes les choses existant sur la terre, on s’aperçoit que la politique n’a aucune rĂ©sonance dans les lois cosmiques.

Qu'y a-t-il dans les lois cosmiques, l’ordre, pas la politique. L’ordre ne fait pas de politique. Il n’y a pas un Koumara qui dit : votez pour moi, mon plan d’évolution est le meilleur. Il y a l’ordre, parce que les lois sont dĂ©jĂ  de bonnes lois. Il n’y a pas un Dieu, un logos, un Koumara qui dĂ©tient une loi meilleure que l’autre. Toutes lois sont bonnes dĂšs l’origine.

C’est pour cela que la politique doit disparaĂźtre et que je la condamne Ă  disparaĂźtre. Lorsque je dis je, c’est aussi avec toutes les forces de ceux qui comprennent comme moi le plan d’évolution, pour que s’établisse l’ordre. Pensez bien Ă  ce mot-lĂ , l’ordre et imaginez ce que cela veut dire. Il n’y a pas trente-six façons d’appliquer l’ordre. Il n’y a qu’à regarder la nature, regarder le cosmos et l’ordre se fait, l’ordre a lieu.

Quelles sont les bases de l’ordre ?

Un ĂȘtre est vivant et il doit respecter l’autre. Un ĂȘtre est vivant et on doit lui donner tout ce dont il a besoin pour vivre. Un ĂȘtre est vivant et il doit produire un travail pour entretenir la vie gĂ©nĂ©rale de la planĂšte. Ces trois points sont la base fondamentale de l’ordre : respect, survivance, travail.

À partir de cette base, on peut imaginer n’importe quel systĂšme social du moment qu’il n’est pas politique, et l’homme doit devenir de plus en plus apolitique. Bien que pendant quelque temps encore il va vous falloir dĂ©signer vos hommes d’état, vos hommes de pouvoir, mais sachez devenir de plus en plus distant du pouvoir politique, pour vous prĂ©parer Ă  l’ordre et en ce sens travaillez chaque jour davantage Ă  ĂȘtre disciple. Parce que dans le nouveau monde dont je parle, s’il n’y a plus de politique, il y aura quand mĂȘme une politique, une loi, une obligation, celle de respecter l’autre, d’aimer l’autre.

Or, que se passe-t-il dans votre monde actuel ?
La plupart des gens manquent de respect les uns vis-Ă -vis des autres. Qui ne rompt pas la loi sociale en ne s’arrĂȘtant pas Ă  un stop, Ă  un feu rouge, mettant ainsi en grand pĂ©ril la vie des autres ? Tout ceci, sont des manquements au respect et Ă  l’amour pour autrui.

Un homme qui veut vĂ©ritablement vivre dans le nouveau monde et ne pas se sentir soumis Ă  une dictature, puisque l’ordre rĂ©gnera dans le nouveau monde, doit dĂšs maintenant devenir un disciple, ĂȘtre plein d’amour et de respect, faire d’abord pour les autres et pour lui ensuite.

Car la libertĂ© que vous pouvez expĂ©rimenter Ă  l’état individuel se situe d’abord dans le paramĂštre que doit vous laisser l’autre par rapport au respect qu’il exige de vous. Ainsi vous dĂ©couvrirez que la vĂ©ritable libertĂ© n’est pas de faire ce que vous voulez, quand vous le voulez, au prĂ©judice de qui que ce soit, mais que la libertĂ© vĂ©ritable est de dĂ©couvrir, de comprendre et d’aller toujours plus loin dans l’expĂ©rimentation de la vie cosmique qui est en vous.

Non seulement au niveau de la conscience intĂ©rieure, par la mĂ©ditation, mais aussi et vĂ©ritablement par l’expĂ©rimentation physique de l’énergie du cosmos. C’est lĂ , toutes les dĂ©couvertes qui vous attendent, la nouvelle science en quelque sorte.

Ne vous inquiĂ©tez pas, les choses qui doivent avoir lieu ne vous concernent pas si vous ĂȘtes dĂ©jĂ  dans le nouveau monde. Par contre tremblez si vous n’ĂȘtes pas dĂ©jĂ  dans le nouveau monde. LĂ  oui tremblez. Sinon souriez et regardez la tempĂȘte passer.

Nous arrivons Ă  la fin de ce contact, pouvez-vous nous donner une conclusion ?

Je dirais tout simplement, puisque nous avons terminĂ© sur un sujet universel aboutissant sur le nouveau monde, je vous dirais qu’il faut croire en mes derniĂšres paroles et savoir que si vous appartenez Ă  ce nouveau monde, vous ne risquez rien.

MĂȘme si votre ventre a faim, mĂȘme si vous avez froid, ou empĂȘchĂ© d’obtenir telle ou telle chose, tel privilĂšge ou protection, vous n’ĂȘtes pas parmi ceux qui vont pĂ©rir, qui vont souffrir. Il y a des moments oĂč forcĂ©ment lorsque l’énergie s’abat, elle ne choisit pas au millimĂštre prĂšs lĂ  oĂč elle doit s’abattre. Elle s’abat, mais au moment oĂč elle s’abat, ce qui fait la diffĂ©rence entre ceux qui vont ĂȘtre abattus et ceux qui vont persister sous le flot, c’est l’état de conscience, l’état de disciple.
C’est-Ă -dire que vous n’allez pas particuliĂšrement ĂȘtre Ă©pargnĂ©s, il ne va pas y avoir un extraterrestre qui va venir vous emporter, ou l’archange qui va vous emporter sur ses ailes pour vous emmener loin en attendant que tout passe. Non, vous serez lĂ , au milieu du chaos, au milieu du problĂšme, au milieu du flot d’énergie.

Mais la seule diffĂ©rence, c’est que le disciple, lorsqu’il a l’esprit du disciple et lorsqu’il est au milieu du chaos, il sait ce qu’est le chaos, il tient bon, et il ne risque rien. Et parce qu’il ne risque rien, il a toute l’occasion et tout l’amour de porter assistance Ă  ceux qui tombent. Cela est votre travail.

Je ne veux pas que les gens fuient pour aller se protĂ©ger. C’est immonde comme rĂ©action. Dans le monde Ă  l’heure actuelle, il y a des tas de gens qui disent : « PrĂ©parez vos valises, prĂ©parez vos conserves, prĂ©parez vos mĂ©dicaments, parce qu’il va falloir vous rĂ©fugier ».

Et alors, tu laisses mourir ton frĂšre, cela ne te fait rien ? Tu t’enfuis comme un renard, tu laisses ton frĂšre ignorant, qui a fait des bĂȘtises, mais tu le laisses pĂ©rir, pour conserver Ă©goĂŻstement une vie qui de toute façon se retournera contre toi, parce qu’elle n’aura pas Ă©tĂ© une vie d’amour.

Alors ne fuyez pas, restez lĂ  au milieu du problĂšme, parce que c’est au milieu du problĂšme que vous pouvez devenir des instruments divins. Ce n’est pas en Ă©tant perchĂ© sur des montagnes Ă  l’abri des ouragans. En haut des montagnes il y a des nids d’aigles, il n’y a pas des disciples de Dieu, des disciples capables d’agir.

Donc, restez au milieu du problĂšme, parce que c’est au milieu du problĂšme que Dieu a besoin de vous, que l’homme a besoin de vous. Sinon votre vie n’a aucun sens, mĂȘme si vous survivez, vous serez vides et un homme ne supporte pas d’ĂȘtre vide. Un homme se suicide, il devient fou, il pleure, il dĂ©lire. Un homme ne sait pas vivre dans le non-sens. Alors restez Ă  l’endroit oĂč vous avez une vie qui a un sens, et ayez confiance, ayez la foi, vous ne risquez rien.

Je vous salue.

(Date de la conférence : 08 11 1987)

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