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Quelle est la rĂ©alitĂ© Ă©sotĂ©rique des mathĂ©matiques. Si le verbe crĂ©ateur est composĂ© par des sons qui sont ses Ă©lĂ©ments consĂ©cutifs, peut-on appliquer la mĂȘme analogie aux expressions mathĂ©matiques et aux nombres ?
Ă lâimage du verbe, une expression mathĂ©matique est-elle aussi crĂ©ative, si oui, sur quel plan la loi dâĂ©volution sâapplique-t-elle aussi, et Ă quel niveau se situent les connaissances ?
Il faut donc appeler le gĂ©omĂštre, ou en tout cas celui qui est appelĂ© le grand gĂ©omĂštre. DĂšs que lâon parle de nombres, de formes, de sons, de rĂ©sonances, ou dâondes de forme, câest toujours le gĂ©omĂštre ou lâaspect gĂ©omĂštre du grand architecte qui est invoquĂ©. Ce qui ne veut pas dire que Dieu aurait plusieurs visages : celui de la philosophie, celui de lâinitiation et celui de la gĂ©omĂ©trie.
La science, que nous considĂ©rons et que nous appelons science sacrĂ©e, contient tous ces aspects pour justement mĂ©riter ce nom de science, sâarticuler en tant que science et ĂȘtre crĂ©ative comme toute science doit lâĂȘtre. Une science, au sens cosmique, doit en mĂȘme temps ĂȘtre crĂ©atrice et contenir en elle-mĂȘme autant de conscience que lâhomme est capable dâassocier Ă la divinitĂ©.
Une science qui nâa pas cette capacitĂ© crĂ©atrice, ni cette conscience-lĂ , est tout simplement un moyen de recherche. Ainsi toutes les sciences de la terre sont des moyens de recherches et ne sont pas encore des sciences. Elles aboutiront un jour Ă la science, mais elles ne sont pas encore des sciences.
Venons en donc aux mathĂ©matiques, ou aux nombres, car je ne voudrais pas mâarrĂȘter quâaux mathĂ©matiques.
Les mathĂ©matiques, Ă lâheure actuelle, sont des expressions de ce qui deviendra plus tard une science et qui devra inclure et revenir Ă ce que tous les initiĂ©s dâautrefois ont appris par la gĂ©omĂ©trie et par les nombres, qui jouant entre eux, sont capables de crĂ©er dâautres rayons.
Ce qui veut dire que le nombre en lui-mĂȘme, ne peut pas constituer une base de dĂ©veloppement dâune science. Ainsi je ne fais pas appel Ă la numĂ©rologie, complĂštement diffĂ©rente par rapport aux nombres que lâon applique dans la gĂ©omĂ©trie pour construire le monde et les particules. Tout nombre, vis-Ă -vis dâun rapport quâil a avec lui-mĂȘme, et non pas vis-Ă -vis dâun autre nombre, comme il sâagit justement dans la numĂ©rologie, devra toujours ĂȘtre dissociĂ© de la facultĂ© que Dieu a Ă faire de la gĂ©omĂ©trie. Il existe donc une numĂ©rologie plus concrĂšte, beaucoup plus assimilable que ce que vous nommez mathĂ©matiques, mais qui nâa rien Ă voir avec les mathĂ©matiques.
Ă lâheure actuelle les mathĂ©matiques sont encore une expression hasardeuse. Les mathĂ©matiques se veulent ĂȘtre des formules, il nâen est rien. Les mathĂ©matiques sont avant tout des expressions, câest-Ă -dire que, chaque fois quâil existe une Ă©quation, quâil existe une formule, il nây a pas rĂ©solution de lâĂ©nigme, il y a proposition dâune hypothĂšse et prolongation dâune hypothĂšse encore plus grande.
Ce qui fait quâune formule mathĂ©matique dĂ©couvre tout un champ Ă©nigmatique encore plus grand que celui quâelle vient de rĂ©soudre. Il en est de mĂȘme pour toutes les sciences terrestres Ă lâheure actuelle. Câest-Ă -dire que chaque hypothĂšse ne fait quâouvrir, encore plus grand, le champ dâĂ©nigmes de toute la connaissance de lâunivers. Câest pour cela quâĂ lâheure actuelle, on ne peut pas vĂ©ritablement parler de formules, mais plutĂŽt dâexpressions, de recherches.
Que sont donc de façon cosmique les mathématiques terrestres par rapport à la grande géométrie et à la magie des nombres ?
Câest une approche, et tout ce qui est approche, bien sĂ»r, ne doit pas ĂȘtre nĂ©gligĂ©. Les mathĂ©matiques sont donc une façon dâintelligencer les Ă©nergies et lâaction des Ă©nergies par rapport Ă lâespace, ou encore, lâaction des Ă©nergies par rapport Ă une condition purement physique et purement humaine. Les mathĂ©matiques sâoccupent de positionner tout ce qui est humain, terrestre et temporel, et de le dĂ©finir par rapport Ă ce qui paraĂźt infini, intemporel et indĂ©terminĂ©, dâoĂč le malaise des mathĂ©matiques.
Pourquoi les mathématiques sont-elles sans cesse en recherche, alors que si elles étaient véritablement des formules et des définitions, elles ne le seraient pas ?
Parce que tout simplement, elles essaient de positionner ce qui est infiniment petit par rapport à ce qui est infiniment grand. Or les mathématiques ne peuvent pas faire cela.
Ce qui est indĂ©terminĂ©, ce qui est infiniment grand, ne peut pas ĂȘtre, je ne veux pas employer le mot rĂ©duit, mais tout de mĂȘme, câest lâimage qui convient le mieux pour vous faire comprendre. Une formule, une loi, une thĂ©orie cosmique ne peut ĂȘtre rĂ©duite Ă une formule mathĂ©matique, ce qui ne veut pas dire que les mathĂ©matiques nâont pas cette possibilitĂ©.
Cela veut dire quâil va falloir dĂ©passer les thĂ©ories que lâon connaĂźt Ă lâheure actuelle, et de quelle maniĂšre ?
Toutes les sciences ont Ă faire le mĂȘme effort, que ce soit la mĂ©decine, la physique, la physique nuclĂ©aire, ou quoi ce soit dâautres, admettre quâil existe une quatriĂšme dimension. Ainsi toutes les recherches vont prendre une dimension nouvelle. Admettre quâil existe une quatriĂšme dimension va permettre de reformuler toutes les thĂ©ories, ce qui ne veut pas dire que tout lâacquis va devenir nul et que tout lâacquis est illusoire.
Il sâagit de monter par pallier et lorsque lâon se trouve Ă lâentrĂ©e dâun nouveau cycle, Ă lâentrĂ©e dâune nouvelle comprĂ©hension, Ă lâentrĂ©e dâune nouvelle Ă©tude, dâun nouveau champ de dĂ©couvertes, il faut pouvoir admettre les lois qui dirigent ce nouveau champ, soit cette nouvelle dimension. Sinon, les instruments avec lesquels on vient et qui ont servi Ă connaĂźtre, Ă diriger et aussi Ă diagnostiquer le plan prĂ©cĂ©dent, ne vont pas servir dans lâautre champ de conscience et dâinvestigation.
Que manque-t-il donc aux mathématiques ?
Les mathĂ©matiques ne sont pas des sciences qui manquent dâenvergure, qui sont sur une fausse piste, qui manquent dâinitiĂ©s ou quoi que ce soit dâautre. Il y a tout simplement Ă crĂ©er, comme Ă lâintĂ©rieur de toutes les sciences, une ouverture, et câest cette ouverture-lĂ , qui va permettre aux mathĂ©matiques de pouvoir concevoir ce que Dieu gĂ©omĂ©trise.
Ainsi lorsque lâon essaie de comprendre quel est le dĂ©veloppement de lâunivers, quel est le dĂ©veloppement de sa chaleur, le taux de coefficient de son refroidissement, la vitesse de lâexpansion, ou lâunitĂ© de temps, on ne va plus se baser sur des formules qui viennent du monde physique, mais lâon va au contraire dĂ©couvrir des Ă©quations qui seront propres Ă cette quatriĂšme dimension. Câest un peu comme si Ă chaque dimension existait lâinstrument capable de lâapprĂ©hender.
Ce qui ne veut pas dire quâun seul et mĂȘme instrument ne peut pas donner la vĂ©ritĂ© sur lâunivers depuis son point le plus Ă©thĂ©rĂ© jusquâĂ son point le plus dense. Ătant donnĂ© que tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, une science vĂ©ritable doit pouvoir se formuler de la mĂȘme maniĂšre, depuis son point le plus Ă©thĂ©rĂ© jusquâĂ son point le plus physique. Câest-Ă -dire quâune fois que les sciences auront fini dâinvestiguer champs par champs les diffĂ©rentes dimensions et les diffĂ©rents aspects de la vie, de la condition de lâhomme et de la crĂ©ation, elles vont pouvoir tirer une synthĂšse, qui va permettre de rĂ©sumer toutes les thĂ©ories, toutes les formules, toutes les Ă©quations et trouver la formule de base qui permet de comprendre lâunivers, depuis son point le plus Ă©thĂ©rĂ©, jusquâĂ son point le plus dense. Mais avant, il va falloir faire ces paliers.
Que sont donc véritablement les mathématiques ?
Une approche du rĂ©el. En mĂȘme temps que ce soit sa grande richesse, câest aussi le grand dĂ©savantage des mathĂ©matiques. Les mathĂ©matiques ne considĂšrent de prime abord, que ce qui est rĂ©el et rĂ©clament une rĂ©alitĂ© Ă tout ce quâelles approchent.
Lorsquâil sâagit de comprendre une zone plus Ă©thĂ©rĂ©e, une zone un peu plus abstraite qui Ă©chappe aux lois de la physique pure, les mathĂ©matiques deviennent limitatives, au lieu de continuer leurs projections expansives dans lâapport de donnĂ©es nouvelles, dâabstractions et de conceptions possibles. Ce qui veut dire, que la rĂ©alitĂ©, ou ce que lâon croit ĂȘtre la rĂ©alitĂ©, ne sâarrĂȘte pas Ă ce qui est dĂ©montrable, mais quâil faudra bien admettre un jour, quâil existe quelque chose que lâon ne peut dĂ©montrer, mais plutĂŽt quelque chose que lâon doit expĂ©rimenter.
Les mathĂ©matiques doivent devenir expĂ©rimentales. Et câest lĂ oĂč les mathĂ©matiques sont complĂštement anĂ©anties par une autre de vos sciences, qui de toute maniĂšre sera toujours le fer de lance des dĂ©couvertes, câest la physique. Les mathĂ©matiques sans la physique ne valent rien, de la mĂȘme maniĂšre, la physique ne peut pas avoir de racine et de sĂšve sans les mathĂ©matiques, parce que les deux conceptions vont lâune avec lâautre.
Mais les mathĂ©matiques seront toujours, en quelque sorte, lâantistar de la physique.
Pourquoi la physique est-elle plus importante que les mathématiques ?
La physique sâoccupe de concept beaucoup plus abstrait, et est beaucoup plus ouverte Ă admettre ce qui nâest pas dĂ©montrable. Ce qui ne veut pas dire quâelle est prĂȘte Ă admettre ce qui nâest quâhypothĂ©tique, car Ă ce moment-lĂ elle deviendrait une science fausse, une science sans application possible, sans formulation possible, ouverte Ă toutes les folies et toutes les suppositions.
Ce qui fait que la physique est supĂ©rieure aux mathĂ©matiques, câest quâelle entre dans le champ dâinvestigation, que lâon appelle lâespace et le temps et la contraction des deux. Ainsi, en analysant ce qui est infiniment petit, on comprendra ce qui est infiniment grand, parce que la physique est expĂ©rimentale, alors que les mathĂ©matiques ne le sont pas. Câest pour cela quâil ne sert Ă rien de crĂ©er deux branches diffĂ©rentes, en fait, cela fait une seule et mĂȘme branche.
Mais revenons à ce Dieu qui géométrise et qui ressemble, un peu par là donc, aux mathématiques.
Quâelle est la force, la puissance et la science des nombres, ou plutĂŽt je dirais des proportions ?
Lorsque vous imaginez des nombres, vous imaginez, un, deux, trois, etc. et ainsi vous limitez une expression, qui ne peut avoir son expression que dans la mesure oĂč elle est comprise comme proportion et non plus comme mesure.
Quelle différence existe-t-il entre une mesure et une proportion ?
Une mesure est quelque chose de limitĂ©. Lorsque lâindividu pense Ă mesure, il a un clichĂ© limitatif, tant de centimĂštres, tant de secondes, tant de vibrations, câest quelque chose de limitatif.
La proportion implique le volume, alors que la mesure ne lâimplique pas. La proportion est donc Ă trois dimensions, il va falloir admettre le nombre comme Ă©tant un volume et non plus comme une mesure. Tant que les architectes, considĂ©reront le nombre comme une mesure, ils nâarriveront pas Ă bĂątir des formes divines, ni mĂȘme Ă se sentir bien dans ce quâils bĂątissent et ce quâils bĂątissent nâaura aucun rayonnement, ils nâapporteront rien Ă lâĂ©dification initiatique dâune civilisation.
Il faut donc quâils commencent Ă comprendre et Ă concevoir le nombre comme Ă©tant un volume, lui admettre donc une troisiĂšme dimension.
Quel est ce volume, quelle est cette troisiĂšme dimension dont je parle ?
Lorsque lâon considĂšre quâun nombre est une proportion, on lui admet un certain champ vibratoire. Donc, cette proportion une fois créée sur un plan bien physique, crĂ©e tout un champ vibratoire. Câest en tout cas ce que les initiĂ©s autrefois ont compris et câest ce qui leur a permis de crĂ©er les ondes de formes qui existent encore aujourdâhui : les pyramides, les cathĂ©drales.
Pourquoi ces lieux sont-ils plus spĂ©cialement sacrĂ©s que dâautres ? Quâont-ils de plus, ou quâont-ils de mieux ?
Ce nâest pas que leur architecture soit meilleure, ce nâest pas quâelle soit hautement divine ou hautement initiatique, mais elle tient compte du fait, que le nombre est une proportion et quâil peut dĂ©gager un volume. Et ainsi, lâinitiĂ© va pouvoir jouer avec ce volume, dans lequel est insĂ©rĂ© un champ magnĂ©tique.
Tout volume inclut un champ magnĂ©tique. DĂšs que vous tracez, dĂšs que vous formez par exemple un cube, et que vous vous positionnez Ă lâintĂ©rieur de ce cube, vous vous trouvez Ă lâintĂ©rieur dâun champ magnĂ©tique. Câest ce quâon appelle le rayonnement de la forme, ou lâonde de forme, comme vous voulez. Un carrĂ©, nâa aucun rayonnement, dĂšs quâil y a volume, il y a champ magnĂ©tique.
Quelle est lâimportance de ce champ magnĂ©tique, par rapport au Dieu qui gĂ©omĂ©trise ?
Ce champ magnĂ©tique est primordial, parce que câest Ă lâintĂ©rieur de ce champ magnĂ©tique quâil va pouvoir dĂ©cider de lâattirance ou de la rĂ©pulsion des atomes et des particules entre eux et entre elles. Câest-Ă -dire que câest Ă lâintĂ©rieur de ce champ magnĂ©tique que vont se dĂ©cider toutes les façons de crĂ©er lâunivers, toutes les compositions de lâunivers.
Câest ce champ magnĂ©tique qui va permettre Ă lâatome dâen attirer, ou dâen repousser un autre, de dĂ©terminer sâil va devenir, aprĂšs transformation Ă travers une molĂ©cule, de lâeau, la cellule dâun foie, la cellule dâun Ă©piderme, ou la cellule dâune fleur. Ainsi, selon les proportions des nombres, les champs magnĂ©tiques vont ĂȘtre diffĂ©rents, vont avoir des notes diffĂ©rentes, exactement comme sur un instrument de musique, et ces diffĂ©rents champs magnĂ©tiques, se rencontrant les uns les autres, composent toute la richesse et toute la diversitĂ© de la crĂ©ation. Autrement dit, il y a lĂ , une application un peu plus dense de ce que lâon estime comme Ă©tant les rayons sur un plan Ă©sotĂ©rique.
Ces champs magnĂ©tiques sont des sortes de support Ă ces rayons primordiaux qui composent lâunivers et qui maĂźtrisent lâunivers, mais ils ne sont pas les rayons. Ils en sont en quelque sorte la dynamo, de maniĂšre Ă Ă©lectriser, Ă charger tous les atomes, toutes les particules de lâunivers et Ă les rendre un petit plus denses, Ă les rendre surtout opĂ©rationnels. Une fois que la capacitĂ© dâĂȘtre opĂ©rationnelle est incluse dans lâatome, lâatome connaĂźt son plan, ce plan qui lui est ordonnĂ©, il en est comme imprĂ©gnĂ©, comme marquĂ© dâun sceau.
Alors, le nombre dâatomes dĂ©terminĂ©s pour la crĂ©ation, le nombre dâatomes dĂ©terminĂ©s pour ce qui doit ĂȘtre créé, rentre en jeu et se prĂ©cipite dans lâunivers, ces atomes prĂ©cipitent en mĂȘme temps, tout le champ magnĂ©tique dans lequel et dans lesquels ils sont nĂ©s. De ce fait, tout ce qui est créé, Ă©mane un champ vibratoire et a, de par sa naissance, un potentiel magnĂ©tique.
Ce potentiel magnĂ©tique est une charge Ă©lectrique nĂ©gative, qui va permettre, Ă ce qui est créé, de recevoir ce quâil y a de supĂ©rieur Ă lui. Lui, créé de maniĂšre dense et physique, ce qui reprĂ©sente la matiĂšre, va pouvoir recueillir ce qui est positif, lâesprit.
Un atome qui serait chargĂ© de façon positive, ( imaginons que cette folie puisse exister dans lâesprit des adeptes et des Dieux ), ne recevrait jamais lâesprit, ne recevrait jamais les Ăąmes et rien de ce qui va pouvoir maintenir la vie de lâunivers. Un atome, de par sa vibration, de par son essence et la nĂ©cessitĂ© de lâunivers, est toujours nĂ©gatif. Câest pour cela, quâil symbolise aussi la formation premiĂšre de la matiĂšre, qui, elle-mĂȘme est nĂ©gative.
Lâesprit est positif, parce quâil est celui qui est Ă©mis, alors que lâatome ou la matiĂšre est celui qui reçoit. De cette maniĂšre, lorsque lâatome reçoit lâesprit, donc lorsque la terre, la matiĂšre reçoit lâesprit, il y a une dynamisation entre les deux qui se crĂ©e comme par friction. De lĂ naĂźt un troisiĂšme axe, une troisiĂšme Ă©nergie, si vous prĂ©fĂ©rez un troisiĂšme rayon, qui devient en quelque sorte le fils de Dieu.
Ce principe Ă©volutif est en chaque homme, chaque animal, chaque crĂ©ature de lâunivers, chaque pierre, chaque comĂšte, chaque planĂšte. Câest la friction entre la matiĂšre et lâesprit, qui crĂ©e ce principe Ă©volutif, en mĂȘme temps quâun principe dâauto-conscience, et de conscience absolue.
Si lâon analyse lâatome de par sa tension vibratoire, on sâaperçoit quâil ne dĂ©gage pas de conscience. Un initiĂ© qui essayerait de se projeter dans lâatome pour voir ce quâest lâatome, ne rencontrerait que de lâĂ©nergie dans un niveau dâauto-conscience extrĂȘmement rĂ©duit, donc inexistant. Puis, en regardant le principe athmique, ou si vous voulez lâĂąme qui descend en chaque chose, il sâapercevrait, quâelle est au contraire, extrĂȘmement consciente, mais quâelle est perdue comme dans une sorte de nĂ©buleuse, de conscience trop parfaite, qui lui empĂȘche lâaction, le dĂ©terminisme, le choix, donc le principe crĂ©atif.
En unissant ces deux opposĂ©s, le troisiĂšme aspect est dĂ©gagĂ©, soit le fils de Dieu, le principe Ă©volutif qui va pouvoir dire « Je » face Ă lâunivers. La matiĂšre ne dit pas « Je », elle dit « nous », lâesprit ne dit pas « Je », il dit « Je suis cela », en unissant les deux on obtient le fils qui dit « Je suis », et de lĂ commence toute lâaventure humaine, toute lâaventure de la crĂ©ation.
Lorsque les mathĂ©maticiens veulent essayer de comprendre ce phĂ©nomĂšne, lorsquâils veulent essayer de le formuler, dâen faire une thĂ©orie, il se trouve que la simple dĂ©marche avec laquelle ils abordent le sujet ne leur permet pas de comprendre comment espĂ©rer une formulation.
Tant que lâon ne sâoccupe que de ce qui est tangible et que lâon ne voit que par trop ce qui est rĂ©el, tout ce qui appartient Ă une surrĂ©alitĂ© apparaĂźtra aux yeux du mathĂ©maticien ou du physicien comme une irrĂ©alitĂ©. Or, il se trouve que tout ce qui est surrĂ©el est une grande vĂ©ritĂ©, mais lĂ , on croit que ce qui est sa vĂ©ritĂ© est la seule rĂ©alitĂ©. Montre-moi, permets-moi de toucher et je croirai. Donne-moi Ă supposer, alors je ne crois plus. Ma rĂ©alitĂ© sâarrĂȘte Ă ce que je peux comprendre par des formules, qui elles-mĂȘmes ont Ă©tĂ© attachĂ©es Ă ce que je peux voir, sentir, regarder.
Donc, Ă un moment donnĂ©, il faut crĂ©er dans lâesprit un dĂ©crochage, et non pas admettre dans une grande folie collective tout ce qui est hypothĂšse. Les mathĂ©matiques ne doivent jamais sâorienter vers la formulation des hypothĂšses, sinon, elles ne sont plus un moyen de recherches ou de dĂ©couvertes. Elles doivent supposer quâil existe une rĂ©alitĂ© supĂ©rieure, une dimension invisible. Câest cela qui peut faire basculer tout entendement, permettant dâaller beaucoup plus loin, la rĂ©alitĂ© de lâinvisible Ă©tant vĂ©cue comme une surrĂ©alitĂ©, et non pas comme une irrĂ©alitĂ©.
En fait quelle est la limite des mathématiques ?
La limite des mathĂ©matiques ne vient pas des mathĂ©matiques elles-mĂȘmes, mais des cerveaux qui utilisent les mathĂ©matiques. Les mathĂ©matiques ont un pouvoir infini de formulation .
Pourquoi tout lâunivers, toute la crĂ©ation et mĂȘme les principes dâĂ©volution peuvent-ils se rĂ©sumer Ă des nombres ?
Tout Ă©tant complĂ©mentaire, lorsquâil y a une Ă©nergie, cela signifie quâil existe une loi : ĂȘtre maintenue par lâaction des proportions, donc des nombres, des sons, des couleurs. Chaque couleur correspond Ă un nombre, Ă un volume, Ă un champ magnĂ©tique, Ă un champ vibratoire et Ă une densitĂ© spĂ©cifique dâatomes dans son propre champ vibratoire. Cela correspond aussi Ă une loi et aux maĂźtres de cette loi, donc Ă un Koumara dans lâunivers. Ce que vous appelez aussi les ĂȘtres planĂ©taires ou les Dieux, si vous prĂ©fĂ©rez, les Dieux planĂ©taires.
Donc, cela ne veut pas dire quâil y a les nombres et la gĂ©omĂ©trie, cela ne veut pas dire quâil y a les rayons et lâĂ©nergie. Toutes ces choses sont une seule et mĂȘme expression. Câest pour cela que toutes ces sciences ont lieu sur la terre. Si elles nâexistaient pas au ciel, elles ne pourraient pas avoir lieu sur la terre.
Lâhomme Ă©tudie Ă sa façon, mais il ne peut Ă©tudier que ce qui existe au ciel. Ainsi il peut ĂȘtre pĂšre et mĂšre, que parce que le principe existe lui-mĂȘme dans lâunivers. Il peut ĂȘtre artiste, que parce que le principe de beautĂ© et de crĂ©ation existe lui-mĂȘme dans lâunivers. Il peut ĂȘtre mathĂ©maticien, que parce que le principe des nombres existe lui-mĂȘme dans lâunivers. Mais se limiter Ă dire que telle chose prime sur telle autre, câest faux. Câest comme lâindividu qui ne sâattacherait quâĂ ĂȘtre philosophe, ou quâĂ ĂȘtre mathĂ©maticien, ou quâĂ ĂȘtre artiste, en nĂ©gligeant toutes les autres capacitĂ©s de lâesprit et de ses Ă©nergies. Donc, il faut pouvoir dans une grande envergure dâesprit, tout admettre.
La science dont nous venons de parler, bien quâelle passe pour une science concrĂšte, va nĂ©cessairement dĂ©boucher sur lâabstrait, car de plus en plus en Ă©tudiant et en voulant formuler lâespace, les hommes seront obligĂ©s dâadmettre la dimension invisible. Ă lâheure actuelle, ce qui fait une sorte de patinage, de retard, câest tout simplement la peur dâadmettre cet invisible, dâadmettre la quatriĂšme dimension, dâadmettre la dimension de lâesprit et des Ă©nergies.
Pourquoi lâhomme a-t-il cette peur ?
Cette peur ne vient pas du fait que lâhomme craint cette dimension, mais il craint quâen admettant quâelle existe, cela lâoblige Ă renier tout ce en quoi il croit Ă lâheure actuelle.
Donc il a peur de lui-mĂȘme et non pas de cette autre dimension, pas plus que des mathĂ©matiques ou de quoi que ce soit dâautre, encore et toujours il a peur de lui-mĂȘme. Peur de ne pas avoir su avant, peur de ne pas avoir reconnu avant, peur de sâĂȘtre trompĂ©. Lâhomme est un ĂȘtre immensĂ©ment orgueilleux. Il y a Ă©normĂ©ment de chercheurs qui sont prĂȘts Ă admettre cette autre dimension, Ă admettre cette ouverture, mais qui, pour ne pas se renier totalement, prĂ©fĂšrent continuer et persister dans leur voie traditionnelle de dĂ©couvertes et de recherches.
Alors vous allez me dire, mais cela nâa pas de sens, puisquâils la soupçonnent, ils devraient ĂȘtre tellement heureux de dĂ©couvrir la vĂ©ritĂ©, pourquoi ne lĂąchent-ils pas lâancienne dimension ?
Ces rĂ©sistances, qui se situent au niveau intellectuel, sont les rĂ©sistances les plus dures Ă enlever. Vous avez plus de pouvoir pour faire cesser un cĆur, dâen aimer un autre, que de faire cesser un systĂšme cĂ©rĂ©bral Ă croire quelque chose.
Lâhomme immensĂ©ment cĂ©rĂ©bral Ă ses heures, selon sa nature, sâapproprie lâunivers et se trouve en rapport de force avec lâunivers.
Lâhomme veut, par instinct de survie plus que de domination, pouvoir contrĂŽler lâunivers. Or, les scientifiques les plus Ă plaindre, les plus retardataires et qui mettent en grand mal lâavancĂ©e des sciences, sont ceux qui justement nâadmettent pas de ne pas pouvoir dominer lâunivers, dominer la vie, la comprendre et la diriger.
Pour eux, admettre une quatriĂšme dimension, Ă©quivaudrait Ă lĂącher complĂštement prise et Ă admettre quâils sont dirigĂ©s, ou que lâhumanitĂ© est sous-tendue par des forces venues dâautres constellations, venues dâautres planĂštes et venues du cĆur dâautres ĂȘtres. Ils devraient se reconnaĂźtre non pas comme centre de lâunivers, centre de la terre, centre de leurs sciences, mais comme des Ă©lĂšves qui essayent de comprendre et qui essayent dâĂ©voluer.
Il y a parmi les chercheurs un orgueil plus grand que dans le cĆur des autres hommes, câest celui dont je viens de parler, et câest un grand pĂ©chĂ© dans cette science.
Les premiers Ă en souffrir, ce ne sont pas eux-mĂȘmes. Au contraire, ils Ă©difient leur grandeur, leur prestige intellectuel. Les premiers Ă en souffrir, ce sont les ĂȘtres humains de lâhumanitĂ© en gĂ©nĂ©ral. Parce quâil se trouve quâĂ lâheure actuelle et dans votre type prĂ©cis de civilisation, tout ce qui est admis par la science, devient ensuite une opinion publique et un principe de la culture.
Ce qui fait que, tant que les choses ne seront pas homologuĂ©es par la science concrĂšte, rien ne va pouvoir devenir une partie de la culture. Ainsi des principes comme la rĂ©incarnation, la survivance de lâesprit, le rayonnement de lâĂąme, la rĂ©alitĂ© des chakras, ne feront parti que des dogmes que les individus acceptent de croire et de comprendre que de par leur seule Ă©volution.
Ce quâil faudrait faire, une bonne fois pour toutes, câest faire passer toutes ces notions dans une culture gĂ©nĂ©rale, de maniĂšre Ă ce que ces vĂ©ritĂ©s fassent partie de votre connaissance de tous les jours. Cela viendra. Il ne faut pas pleurer sur le fait que cela ne soit pas encore. Cela viendra un peu plus tard, il faut simplement prendre le temps de faire sauter tous ces blocages dans les rĂ©sistances cĂ©rĂ©brales des individus.
Les mathĂ©matiques, comme je vous lâai dit, sont une science qui doit devenir expansive au lieu de restrictive : je nâadmets que ce que je comprends. ForcĂ©ment cela paraĂźt logique comme dĂ©marche, parce quâun individu ne peut supposer, ou crĂ©er une formule, une thĂ©orie, que dans la mesure oĂč il comprend le champ dâinvestigation dans lequel son systĂšme cĂ©rĂ©bral est en train de sâarticuler.
Mais il y a une dimension supĂ©rieure en lâhomme qui permet Ă son systĂšme cĂ©rĂ©bral dâĂȘtre adombrĂ©, et le mathĂ©maticien ou le physicien qui fait rĂ©sistance Ă cette autre dimension, qui ne veut pas du tout en entendre parler, limite son systĂšme cĂ©rĂ©bral Ă nâĂȘtre que cĂ©rĂ©bral. Alors que le systĂšme cĂ©rĂ©bral de lâhomme nâa pas du tout Ă©tĂ© conçu, fabriquĂ©, par les seigneurs de la race, pour ĂȘtre seulement un instrument cĂ©rĂ©bral. Cela serait une stupiditĂ© de passer des millions dâannĂ©es Ă crĂ©er une boĂźte crĂąnienne, pour que lâindividu puisse seulement intellectualiser avec cette boĂźte crĂąnienne.
Les seigneurs de la race ne font jamais rien pour la gloire ou la beautĂ© du geste, il y a une raison profonde et initiatique Ă chaque chose. Seulement Ă lâheure actuelle, lâhomme dans sa dimension initiatique se trouve ĂȘtre beaucoup plus cĂ©rĂ©bral, quâadombrĂ© dâun mental supĂ©rieur, soit un mental intuitionnel.
Quel est la relation entre un systĂšme cĂ©rĂ©bral et le mental intuitionnel, soit lâintuition pour rĂ©sumer ?
Quelle est leur grande ressemblance et leurs grands rapports ? Rapport qui doit ĂȘtre créé le plutĂŽt possible, pour que lâhumanitĂ© puisse continuer son dĂ©veloppement initiatique.
Le rapport est que le cerveau, ou le systĂšme cĂ©rĂ©bral, nâest quâune mĂ©moire. Ce que vous appelez intellect, ce que vous appelez systĂšme cĂ©rĂ©bral, nâest que lâarticulation dâune mĂ©moire. Câest pour cela quâil vous semble si difficile de vivre sur ce plan-lĂ , et pour tous les ĂȘtres qui sont trop cĂ©rĂ©braux, il est trĂšs difficile de pouvoir vibrer comme un ĂȘtre humain.
Par contre, ils sont chargĂ©s de problĂšmes, ils sont chargĂ©s du problĂšme dâĂȘtre conscients de tous les problĂšmes passĂ©s, prĂ©sents, Ă venir. Ce qui ne veut pas dire, que les ĂȘtres cĂ©rĂ©braux ont plus de problĂšmes que les ĂȘtres beaucoup trop Ă©motionnels. Quelquâun de trop cĂ©rĂ©bral, est quelquâun qui a une mĂ©moire, une collectivisation des mĂ©moires du cerveau beaucoup trop permanente. Lorsque vous parlez, lorsque vous vous exprimez, vous ne vous exprimez pas parce que vous ĂȘtes intelligent, cela est idiot de croire que le cerveau est intelligent. Vous articulez les phrases, vous articulez les mots, parce que votre mĂ©moire les a enregistrĂ©s, donc votre cerveau les a enregistrĂ©s.
Quâelle est la chose, la substance, ou le rayon, qui va permettre Ă ces enregistrements de sâarticuler ensuite en tant que phrase, expression, philosophie ou quoi que ce soit dâautres ?
Câest ce que lâon appelle en lâhomme le plan mental supĂ©rieur. Or, chez lâindividu moyen, ce plan mental nâest pas fortement Ă©veillĂ©, câest-Ă -dire la conscience objective de lâhomme ne sâest pas Ă©panouie pleinement sur ce plan-lĂ . Donc, lorsquâil va parler, lorsquâil va agir, rien dâĂ©tonnant Ă ce quâil agisse dâaprĂšs des clichĂ©s anciens, tel que : jâai reçu tel complexe Ă tel Ăąge, je retrouve une situation semblable aujourdâhui, je vais donc rĂ©agir en consĂ©quence et en thĂ©orie par rapport au complexe passĂ©. Parce que lâhomme vit essentiellement au niveau de la mĂ©moire, et pas Ă un niveau intellectuel. Car sâil pouvait seulement utiliser la raison, lâĂ©quilibre, la pensĂ©e du systĂšme intellectuel, il pourrait se dĂ©barrasser de tout le lot des complexes et des traumatismes. Or cela ne se peut pas, et ne se fait pas.
Par contre lorsquâau fur et Ă mesure des incarnations, lorsquâau fur et Ă mesure du dĂ©veloppement vibratoire, un individu arrive Ă devenir objectif et conscient sur son plan mental, il va dĂ©clencher la roue de ce que vous appelez lâintelligence. Câest-Ă -dire, avoir des paroles fort Ă propos, ĂȘtre capable de philosopher avec grande abstraction, ĂȘtre capable dâavoir un entendement Ă propos dâune chose, donc de comprendre la chose, plutĂŽt que de la subir, comme fait lâhomme moyen qui nâest rĂ©gi que par la mĂ©moire de la chose, et non pas dâaprĂšs une philosophie, une sagesse et une libertĂ©.
Lorsque ce plan mental supĂ©rieur, ou ce plan intuitionnel, comme lâon peut dire aussi, lorsquâil commence Ă sâĂ©panouir, lorsquâil commence Ă se positionner et Ă sâouvrir pour se rĂ©partir dans toute la manifestation que la personnalitĂ© permet, le cerveau physique, tout le systĂšme cĂ©rĂ©bral, devient un instrument semblable Ă tous les instruments que vous connaissez dans votre vie courante.
Pour bien comprendre la relation qui existe entre le systĂšme cĂ©rĂ©bral et le plan mental supĂ©rieur, il faut donner tout simplement lâimage que votre civilisation permet Ă lâheure actuelle, qui est lâimage de lâordinateur et de lâhomme pensant qui le manipule.
Pour lâindividu qui se situe sur un plan moyen dâĂ©volution, il nâest que lâordinateur, il va ĂȘtre rĂ©gi par toutes les donnĂ©es que la vie aura marquĂ©es en lui, en forçant sa porte, en forçant ses Ă©motions, en forçant sa comprĂ©hension. Ainsi les sciences comme les mathĂ©matiques, sâarrĂȘtant Ă cet Ă©change de donnĂ©es, ne pourront jamais dĂ©couvrir le grand ĂȘtre, lâĂ©nergie, la substance universelle. Mais sitĂŽt que lâutilisateur devient un ĂȘtre pensant, une substance mentale supĂ©rieure, tout le systĂšme cĂ©rĂ©bral devient lâordinateur adombrĂ© par lâintelligence.
Qui est intelligent en vous ?
Ce ne sont pas les donnĂ©es du systĂšme cĂ©rĂ©bral, ce nâest pas votre capacitĂ© Ă ĂȘtre cĂ©rĂ©bral, ou intellectuel, mais tout simplement votre dĂ©veloppement initiatique et rien dâautre, qui, en rapport avec la manipulation de votre systĂšme cĂ©rĂ©bral, va pouvoir donner telle ou telle expression, tel ou tel avantage.
Lâintelligence nâest pas quelque chose que lâon mesure ou que lâon peut contempler. Lâintelligence est un rayonnement du niveau initiatique et du dĂ©gagement de lumiĂšre acquis, ce nâest rien dâautre que cela.
Lorsque quelquâun vous semble ĂȘtre intelligent, rappelez-vous des donnĂ©es avec lesquelles vous le jugez. Est-il intelligent parce quâil est un grand ĂȘtre de la finance ? Est-il intelligent parce quâil est un homme important des mathĂ©matiques, ou de la physique, ou de la philosophie ? Toutes ces donnĂ©es sont des clichĂ©s largement rĂ©pandus pour juger de lâintelligence. Ce qui ne veut pas dire quâune activitĂ© cĂ©rĂ©brale nâa rien Ă voir avec la capacitĂ© dâintelligence. Oui, ces choses-lĂ sont liĂ©es, mais il ne faut pas confondre.
Quâest ce qui permet Ă un cerveau, donc un assemblage de cellules, dâĂȘtre une mĂ©moire et de faire alliance avec lâintelligence, pour pouvoir dĂ©gager les idĂ©es, les pensĂ©es ?
Tout simplement parce que la cellule du cerveau est comme magnétisée par un élément primordial, que vous appelez le phosphore.
Pourquoi le phosphore est-il aussi important dans la cellule du cerveau ?
Le phosphore a cette particularitĂ© magnĂ©tique qui rend la cellule impressionnable, donc elle devient capable dâĂȘtre imprĂ©gnĂ©e, dâĂȘtre marquĂ©e. Sâil nây avait aucune trace de phosphore dans les cellules de votre cerveau, votre cerveau ne retiendrait rien, il nâaurait aucune capacitĂ© Ă ĂȘtre impressionnĂ©, Ă ĂȘtre imprĂ©gnĂ©.
Le souffre le permet aussi, mais pour des raisons biologiques, les maĂźtres de la race ne pouvaient pas inclure le souffre dans les cellules du cerveau. Dans les Ă©changes quâont les cellules entre elles et surtout les Ă©changes du point de vue et de nature plutĂŽt magnĂ©tiques, Ă©lectromagnĂ©tiques et Ă©lectrique, le souffre ne sây prĂȘtait pas bien et dĂ©gageait en quelque sorte des contrechamps vibratoires, ce qui avait pour but dâanĂ©antir la cellule, qui avait Ă©tĂ© si longuement créée par les seigneurs de la race. Il faut comprendre que les substances entre elles, si elles sâaccordent crĂ©ent un troisiĂšme champ. Deux champs sâaccordant, crĂ©ent un troisiĂšme qui peut-ĂȘtre justement lâintelligence.
Si au contraire, de part leurs substances et les Ă©changes biologiques, magnĂ©tiques, ou Ă©lectromagnĂ©tiques que ces substances ont entre elles, sâil nây a pas dâaccord, il y a crĂ©ation dâun contrechamp, et ce contrechamp Ă©quivaut en fait Ă lâanĂ©antissement de la molĂ©cule. Câest pourquoi il valait mieux crĂ©er les molĂ©cules avec la nĂ©cessitĂ© du phosphore.
Ce qui ne veut pas dire que dĂšs demain pour ĂȘtre supĂ©rieurement intelligent, vous devez vous gaver de phosphore. Cela nâaura aucune incidence sur votre capacitĂ© Ă ĂȘtre intelligent. Le phosphore nâest lĂ que comme combinaison alchimique, servant de relais entre le code qui vient au cerveau comme une dĂ©charge dâĂ©lectricitĂ© et la mĂ©moire qui doit ĂȘtre marquĂ©e, imprĂ©gnĂ©e jusque dans ses gĂšnes. Le phosphore dans la molĂ©cule du cerveau, dans la cellule du cerveau, remplit Ă peu prĂšs le mĂȘme rĂŽle que le cuivre dans toutes vos installations Ă©lectriques.
Le phosphore câest donc le cuivre de la cellule du cerveau.
Des sciences, il faudrait retourner Ă des choses qui soient beaucoup plus applicables, donc Ă des choses qui soient beaucoup plus initiatiques. Car sâil est vrai quâil est bon de bien se connaĂźtre, de bien se concevoir, il ne sert Ă rien de bien se concevoir, si, Ă un moment donnĂ©, on ne fait rien pour que cette conception soit rayonnante et une rĂ©alitĂ© en soi. Câest pourquoi, il ne faut pas vous contenter de connaĂźtre et dâamener ici votre tĂȘte, votre comprĂ©hension, votre attention, il faut avant tout amener votre cĆur pour pouvoir expĂ©rimenter, pour pouvoir vivre, ce qui est une rĂ©alitĂ© indestructible.
Si lâon rĂ©sume toutes ces choses, toutes ces rĂ©alitĂ©s Ă des formules, Ă des nombres, Ă des sciences sacrĂ©es, il nâen est pas moins vrai, que mĂȘme en connaissant la science dans son sens le plus sacrĂ©, si vous nâavez pas Ă©tĂ© ouverts aux diffĂ©rents plans de conscience, vous nâarriverez pas Ă comprendre le sacrĂ© de la science. Câest pour cela que plus lâhomme se dĂ©veloppe, plus il devient respectueux vis-Ă -vis de la loi. Alors que sur un plan plutĂŽt physique, plutĂŽt dense, lâhomme ne respecte pas la loi, mĂȘme pas les lois physiques qui ont Ă©tĂ© dĂ©couvertes par les physiciens. Parce que le taux de conscience, ne correspond pas Ă ce quâil vient de dĂ©couvrir.
Donc chaque fois que vous avez envie de comprendre quelque chose, essayez dây mettre autant de plan de conscience que dâeffort intellectuel.
Lorsque vous ouvrez un livre, lorsque vous vous accrochez Ă une dĂ©finition, essayez en mĂȘme temps que vous essayez de comprendre intellectuellement, de vous absorber dans la dĂ©finition de façon mĂ©ditative. Car si vous nâavez pas pu comprendre intellectuellement, vous pourrez en avoir un entendement par ce moyen-lĂ . Ce qui fait que, toutes les personnes qui se disent limitĂ©es parce que tel livre leur paraĂźt obscur, ou bien trop sĂ©vĂšre Ă lire, trop compliquĂ© etc., lâindividu a le recours, en passant par lâintelligence de son Ăąme, de pouvoir tout Ă fait comprendre lâentendement qui est dĂ©crit dans les thĂ©ories.
Ce qui fait quâil y a deux voies. Il y a celui qui va pouvoir comprendre et il y a celui qui va pouvoir sentir, et lorsquâĂ un moment donnĂ© de la vie, du dĂ©veloppement, lâun des deux fait dĂ©faut, il faut sâen remettre Ă lâautre. Lorsque vous ne pouvez pas comprendre, essayez de sentir et lorsque vous comprenez que vous nâarrivez plus Ă sentir, parce que votre plein de conscience demeure limitatif, essayez de passer par la comprĂ©hension. La comprĂ©hension peut devenir initiatique, câest certain, je vous lâaffirme.
Câest-Ă -dire, que des livres, que des sciences, sont absolument initiatiques, lorsque câest le moment pour vous dâĂȘtre initier de cette maniĂšre-lĂ . Mais il faut toujours joindre la tĂȘte et le cĆur en quelque sorte
Pour quels motifs certaines races dâextraterrestres, entrent-elles en contact avec des ĂȘtres humains de notre planĂšte et leur donnent-elles des messages parfois diffĂ©rents les uns des autres. Ces extraterrestres nous testent-ils ou sont-ils missionnĂ©s par des maĂźtres de lâinvisible ?
Ce nâest pas le genre de question Ă laquelle il me plaĂźt de rĂ©pondre.
Non pas parce que la question est idiote ou fantaisiste, ou nâa aucune rĂ©alitĂ©. Bien sĂ»r quâil y a une rĂ©alitĂ©. Mais vous savez trĂšs bien que chaque fois quâĂ une rĂ©alitĂ© est alliĂ©e dâune fantaisie, ou bien un laisser-aller dans la mentalitĂ© des hommes, je combats ce laisser-aller, jusquâĂ renier mĂȘme, sâil le faut, la rĂ©alitĂ© qui la sous-tend.
Pourquoi est-ce que je ne veux pas parler de la situation extraterrestre ?
Non pas que cette situation nâexiste pas, mais je dĂ©plore les mouvements de pensĂ©es et les mouvements dâidĂ©es qui se crĂ©ent parmi les ĂȘtres humains, qui veulent remplacer tout ce qui est Ă©sotĂ©rique, tout ce qui est initiatique, par tout ce qui peut ĂȘtre supposĂ© comme Ă©tant extraterrestre. Autrement dit, il y a une joyeuse salade, entre tout ce qui paraĂźt Ă©sotĂ©rique et que lâon essaye dâassocier aux extraterrestres, et tout ce qui est extraterrestre et que lâon essaye dâassocier Ă lâĂ©sotĂ©risme.
Que faut-il donc entendre une bonne fois pour toutes, par extraterrestre ?
Il est Ă©vident que des civilisations ont lieu sur dâautres planĂštes et dâautres dimensions, parce que lâon imagine toujours dâautres planĂštes, mais il y a aussi les dimensions. Ce qui fait quâĂ lâheure actuelle, exactement dans la salle oĂč vous vous trouvez et qui sert de point dâancrage, de point physique Ă une autre dimension, il y a des gens qui sont peut-ĂȘtre en train de faire dâautres activitĂ©s. Il y a des gens qui sont en train de prier, en train de faire des amusements, vaquer Ă leurs occupations quotidiennes. Et câest pour cela, que la vision extraterrestre, est une vision limitative, ramollie, qui nâimplique aucun discernement, parce que lâon soustrait complĂštement tout ce qui est de lâordre de lâinvisible.
Lâhomme a toujours besoin de croire, dâespĂ©rer, dâallumer sa flamme Ă ce qui vient de plus haut, de plus grand et qui va le sauver, qui va crĂ©er un ordre parfait, qui va le soigner, qui va faire en sorte que la guerre nâexiste plus. Et ainsi lâhomme plein de cet espoir, Ă©tant donnĂ© que depuis le temps que le monde existe il commence Ă douter de lâexistence de Dieu, vu quâil nây a que malheur comme il estime, commence Ă douter de lâexistence des maĂźtres, vu quâon ne les aperçoit jamais, quâils ne se manifestent selon lui jamais. Alors pourquoi pas les extraterrestres ? Et ainsi, il voue Ă lâextraterrestre tout ce quâil devrait vouer Ă ce qui est un principe divin, et surtout, un principe de libertĂ©.
Tous les mouvements qui se sont créés, avec pour base les mouvements ou la rĂ©vĂ©lation extraterrestre, ne sont pas des mouvements de libĂ©ration, et cela va mĂȘme Ă lâencontre des efforts de la hiĂ©rarchie. Vous voyez des extraterrestres partout, mais pourquoi ne pas en voir dâabord chez vous, ce serait peut-ĂȘtre lâendroit le plus juste pour les voir.
Vous attendez tous des soucoupes, mais est-ce quâil nây a rien dâextraterrestre dans le simple fait de pouvoir donner la vie. Lâhomme banalise tellement la richesse quâil dĂ©tient, quâil veut toujours aller prendre celle dâun autre. Le coffre du voisin est beaucoup plus beau que le mien. « Je suis une Ăąme, mais aprĂšs tout, je ne la sens pas, alors quâest-ce que je peux avoir dâextraterrestre, moi ? Je suis un pauvre terrien, Ă©croulĂ© sous les impĂŽts, sous la maladie, les rhumes, les pressions de ma femme, de mon mari, la dĂ©sobĂ©issance des enfants. Ah ! Si seulement je pouvais voir une soucoupe, cela mâapporterait tellement dâespoir. »
Seulement le problĂšme, câest que les extraterrestres ne daignent pas se mĂȘler Ă lâĂ©volution des hommes. Alors mĂȘme, si lâon voit une soucoupe, elle ne fera que passer, la vie de lâhomme restera telle quâelle est, parce que la vie appartient Ă lâhomme, la vie de la terre appartient aux terriens et pas du tout Ă lâextraterrestre.
Alors quâen est-il de ces extraterrestres ?
Comme je lâai dit, il est vrai quâexistent dâautres civilisations, qui appartiennent ou pas Ă votre taux vibratoire, Ă votre taux de densification. Les extraterrestres existent.
Que peut-on imaginer comme relation ?
Uniquement et seulement des relations initiatiques et rien dâautre. On imagine toujours que lâextraterrestre vient de lâespace. Ils ne viennent pas de lâespace, ils viennent du temps. Parce que lâespace nâest pas de lâespace, lâespace câest du temps. Lorsque vous dites, il y a tant de kilomĂštres entre la terre et la lune, vous vous trompez, il y a un certain nombre de minutes, rien de plus.
Lorsque vous dites quâil y a tant de kilomĂštres entre la terre et le soleil, vous vous trompez, il y a un certain nombre de minutes. Et câest pour cela que tous les scientifiques, qui essayent de dĂ©truire la notion de temps, de lâanĂ©antir en disant, le temps nâexiste pas, ou il est relatif Ă , ils se trompent, ils perpĂ©tuent encore plus loin lâĂ©nigme. Il faut que la notion de temps soit rĂ©investie dans la science, parce que câest cela la clef de tout, ce nâest pas lâespace, câest le temps.
Pourquoi le temps ?
Ă cause du volume, comme nous en avons parlĂ© tout Ă lâheure. Donc quâest-ce le temps ?
Le temps câest tout simplement un volume, ou un certain champ que lâon pourrait appeler magnĂ©tique, bien que lĂ , il ne le soit pas, mais un certain champ de vibration par le frottement des sphĂšres entre elles, planĂštes, soleil etc., puis plus loin, constellations etc., ou les sphĂšres invisibles qui composent le cosmos supĂ©rieur. Donc je le rĂ©pĂšte, il nâest pas question dâespace, il nâest pas question de dimensions, et en ce sens, je dĂ©truis tout ce que les scientifiques essayent de dĂ©couvrir en ce moment, en oubliant la notion de temps au profit de lâespace, Il nây a que du temps.
Comment comprendre cette notion-lĂ ?
Pour comprendre cette notion, il faut admettre que les choses dans leurs expressions, dans leurs manifestations, ne sont pas sous-tendues par un mouvement qui se dĂ©place dans une certaine pĂ©riphĂ©rie, mais que câest plutĂŽt une succession de cycles, qui se dĂ©placent Ă lâintĂ©rieur dâune conscience. Le temps ce nâest pas lâheure que les humains sâentendent Ă comprendre par rapport Ă la position du soleil, Ă la succession des jours et des nuits. Le temps, câest la succession des cycles, le temps câest la succession des Ă©nergies qui impliquent tel ou tel Ă©vĂ©nement, tel ou tel Ă©tat de chose.
Lorsque vous me parlez des extraterrestres, ne me demandez pas de quelle planĂšte, de quelle galaxie ils viennent, car les imaginant venant de leur planĂšte, vous seriez dĂ©jĂ trĂšs loin dans le temps, par rapport Ă lâinstant oĂč ils auraient pu vous contacter. Ils viennent tous du temps, ils viennent donc de votre futur, ce qui ne veut pas dire quâils viennent du futur de votre terre.
Il faut imaginer un peu lâunivers comme ayant diffĂ©rentes bandes de cycles. Comme il y a des bandes dans la radio, il y a dans lâunivers des bandes de cycles de diffĂ©rentes vibrations. Et plus lâon a affaire Ă des hautes vibrations, plus on sâoriente vers ce qui est le futur. Le futur nâexistant donc plus en tant que potentiel que lâon diffĂ©rencie du passĂ©, du prĂ©sent, il est plutĂŽt le point dâapothĂ©ose de lâunivers. Lorsque je parle du futur, il ne faut pas imaginer que câest lâheure dâaprĂšs, ou lâannĂ©e dâaprĂšs, pas plus que lorsque je parle du passĂ©, il ne faut pas imaginer que câest lâheure ou lâannĂ©e dâavant.
Quâest donc la conscience vis-Ă -vis de tout cela ?
La conscience lorsquâelle est nĂ©e pour la premiĂšre fois, elle Ă©tait celle qui contenait tout le passĂ© et tout le futur, ce qui lui permettait dâĂȘtre prĂ©sente. Ce qui ne veut pas dire, quâune conscience nâest prĂ©sente que dans la mesure oĂč elle connaĂźt son passĂ© et quâelle va avoir un futur, non. Mais le simple fait de venir dâun passĂ© pour tendre vers un futur, fait que le prĂ©sent va ĂȘtre de telle espĂšce.
Lorsque vous avez un chagrin, vous pleurez, mais la loi veut que lâhomme devienne parfait. Alors il y a des circonstances qui font que vous rencontrez encore et toujours les mĂȘmes circonstances, pour quâelles soient exorcisĂ©es. Donc il y a cette mĂ©moire du passĂ© qui dit souffrance, il y a cet Ă©vĂ©nement qui veut vous tendre vers ce futur et qui vous dit libĂ©ration, et entre ces deux forces, il y a lâhomme qui crĂ©e dans un instant prĂ©sent, soit une dĂ©pression, soit la libĂ©ration.
Mais revenons Ă nos extraterrestres.Pourquoi est-ce quâils voyagent dans le temps ?
Les individus, au fur et Ă mesure de leur Ă©volution, mĂšnent leur vie et vivent dâaprĂšs les cycles de vibrations qui sâapprochent de lâapothĂ©ose. Donc il faut comprendre que lâunivers va dâun point dâinvolution, soit dâinconscience, Ă un point dâĂ©volution totale, soit de perfection, et que le temps, câest tout simplement la succession des cycles et des plans de conscience qui sĂ©parent ces deux points.
Donc lorsquâun individu dâune autre planĂšte vient sur votre planĂšte, pour lui il ne sâagit pas de faire un voyage dans lâespace, mais un voyage dans le temps, puisquâil doit traverser les zones de conscience. Câest pour cela que je veux me battre, pour que change lâidĂ©e de lâespace. Vous ne voyagez pas dans de lâespace, vous voyagez dans une substance, dans une conscience.
Ainsi, lorsque vous allez, imaginons de la terre Ă Jupiter, vous nâallez pas de la terre Ă Jupiter en faisant X kilomĂštres, vous allez du plan de conscience qui vous caractĂ©rise et qui est en formation sur la terre Ă ce moment-lĂ , au plan de conscience qui caractĂ©rise la civilisation qui vit sur Jupiter Ă ce moment-lĂ . Et pour pouvoir voir quelque chose sur Jupiter ou entendre quelque chose sur Jupiter, il ne faudra pas y aller avec la fusĂ©e, il faudra vous dĂ©placer dans cette substance universelle quâest la conscience et toutes les Ă©chelles de conscience.
Câest pour cela, que les extraterrestres, qui sont entrĂ©s en correspondance avec certains terriens, ne lâont fait que dâune façon trĂšs mesurĂ©e et trĂšs limitative. Pour eux, cela est trĂšs difficile, comme il vous serait extrĂȘmement difficile, en tant que grand mathĂ©maticien, dâaller expliquer le principe de la bombe atomique Ă quelquâun qui en est encore Ă gratter les deux silex pour obtenir du feu.
Lorsque vous pensez extraterrestre, ne pensez pas Ă quelquâun venant dâune autre planĂšte, mĂȘme si cela est vrai, cela est faux, mais Ă quelquâun venant dâun autre temps, le temps que vous-mĂȘme allez connaĂźtre lorsque votre champ de conscience sera lâĂ©gal du leur. Parce que dĂšs que le champ de conscience dâune crĂ©ature monte, automatiquement il dĂ©couvre toute la civilisation, toutes les lois, toutes les capacitĂ©s crĂ©atrices, qui sont dues Ă ce champ de conscience.
Ce qui fait que vous nâĂȘtes pas diffĂ©rents des extraterrestres. Eux sont ailleurs, dans la gamme de la conscience et de la vibration que permet cette conscience. Et lorsquâils voyagent dans les sphĂšres, ils ne voyagent pas de planĂšte en planĂšte, ils font, comme un individu qui se dĂ©doublerait pour aller voir la sphĂšre de lâenfer, la sphĂšre nommĂ©e le paradis, la sphĂšre oĂč demeurent les maĂźtres, oĂč demeurent les guĂ©risseurs, oĂč demeurent les entitĂ©s de lâastral. Il ne dit pas je vais avec et dans ma fusĂ©e voir dâautres crĂ©atures, il dit je change de dimension. Il en est de mĂȘme avec les entitĂ©s extraterrestres.
Alors que viennent faire les soucoupes lĂ -dedans ?
Sâil sâagit de changer dâunitĂ© de temps, de plan de conscience et de dimensions, Ă quoi sert la soucoupe ?
Dans la plupart des cas, ce qui ne veut pas dire que cela soit dans tous les cas, mais dans la plupart des cas, ce que vous appelez soucoupe, nâest quâune capsule qui sert de transformation vibratoire, câest donc un instrument dâadaptation Ă la notion temps, qui est la vĂŽtre sur la terre. Car pour changer de conscience, il faut changer de temps, puisque le temps lui-mĂȘme est significatif dâun taux vibratoire, dâun taux dâĂ©volution.
Donc une soucoupe nâest pas un engin qui permet dâaller trĂšs vite dans lâespace, câest plutĂŽt une sorte de studio, qui a la propriĂ©tĂ© de mettre en friction certaines molĂ©cules pour contracter le temps. De cette maniĂšre, ils peuvent passer dâun temps Ă un autre, soit dâune gamme de vibrations Ă une autre. Il ne faut jamais sĂ©parer la vibration de lâunitĂ© de temps qui la constitue.
Une vibration est toujours soumise ou plutĂŽt contient toujours en elle-mĂȘme un cycle. De la mĂȘme maniĂšre, lorsque vous descendez dans la gamme vibratoire, que vous rencontrez des vibrations qui ont de plus en plus le souffle court et qui tourne trĂšs vite, automatiquement les cycles sont courts, le temps lui-mĂȘme sera court, rĂ©pĂ©titif.
Et ainsi, les choses comme la naissance et la mort vont pouvoir avoir lieu, comme je vous lâai dĂ©jĂ dit. Plus vous remontez les gammes vibratoires et plus les cycles deviennent longs, plus la vie devient longue, jusquâĂ ce que tout ce qui peut ĂȘtre un commencement et une fin Ă la vie soit complĂštement exclu.
De la mĂȘme maniĂšre, dans ces appareils, qui permettent la contraction du temps, lâindividu contracte ses molĂ©cules sans pour autant changer son plan de conscience, câest la grande difficultĂ© de cet exercice. Ă lâheure actuelle, si on les faisait voyager sans cette contraction dans le temps, ils ne survivraient pas. Si lâon prenait un terrien pour le faire voyager Ă la façon de lâextraterrestre, mĂȘme initiatiquement, il nây survivrait pas non plus.
Parce que lâhomme de la terre est encore trop intimement liĂ© Ă sa molĂ©cule physique. Ce qui fait, que son taux de conscience et son plan de conscience Ă©quivalent Ă peu prĂšs au taux des vibrations de sa cellule et Ă son taux dâexpansion. Or il faut pouvoir se dissocier de la matiĂšre, et câest un exercice, un entraĂźnement que les extraterrestres connaissent puisquâils doivent au moment oĂč ils contractent le temps, oĂč donc leurs molĂ©cules, leurs cellules sont contractĂ©es dans lâunitĂ© de temps X, ils doivent pouvoir garder leur taux de conscience.
Ainsi, lorsquâils se contractent pour venir dans des sphĂšres plus basses comme la terre, ils ne doivent pas pour autant abaisser leur taux de conscience au niveau des terriens, sinon ils ne sauraient mĂȘme pas comment repartir. Il faut donc quâils apprennent Ă dissocier, leur matiĂšre de leur esprit, et cela est possible au niveau oĂč ils se trouvent.
Maintenant qu'en est-il de ces extraterrestres qui viennent sur la terre plutÎt par expérience, que comme voyage au travers des sphÚres ?
Dans leur civilisation, de la mĂȘme maniĂšre que sur la terre il existe des mages blancs et des mages noirs, et que lâon sait que pour ĂȘtre un mage il faut avoir reçu un niveau initiatique non nĂ©gligeable, sinon lâindividu nâa aucun pouvoir, il existe dans les autres civilisations, dans certaines sphĂšres, la mĂȘme diffĂ©rence, mais non pas tournĂ©e en magie noire, mais en aspect mental.
Câest-Ă -dire que dans certaines civilisations dites extraterrestres, il y a un peu le choix entre deux voies, comme sur un plan initiatique terrestre le choix entre faire le bien et faire le mal, il existe le choix entre devenir la science sacrĂ©e et obtenir la science sacrĂ©e, ou continuer Ă chercher par des moyens complĂštement physiques, toutes les raisons de la vie et de la crĂ©ation.
Câest un peu comme sâil y avait une voie mĂ©taphysique et une voie physique concrĂšte. Il est aussi difficile de comprendre pour vous ce que cela veut dire, que pour eux de comprendre quâil existe un mage blanc, ou un mage noir sur la terre.
Alors ces entitĂ©s-lĂ , lorsquâelles viennent sur une sphĂšre telle que la terre et quâelles arrivent Ă se concrĂ©tiser sur un plan physique, ces entitĂ©s abordent la terre comme vos scientifiques abordent une autre planĂšte. Ils cherchent Ă comprendre comment est nĂ©e la vie et comment se maintient cette vie.
Mais ces extraterrestres-lĂ ne sont que trĂšs trĂšs peu nombreux, parce quâils ont Ă©normĂ©ment de mal Ă crĂ©er cette contracture du temps. Ătant donnĂ© quâils sont essentiellement des scientifiques dans un comportement concret, ils ont toutes les peines du monde Ă maintenir lâĂ©nergie et Ă maintenir la relation qui doit y avoir entre lâesprit et la matiĂšre pour contracter le temps. Donc cela reprĂ©sente des difficultĂ©s quâils ne sont pas capables dâassumer trĂšs souvent.
La plupart des extraterrestres qui viennent sur la terre ou qui survolent votre terre, sont avant tout des ĂȘtres venus dâune autre dimension comme je viens de lâexpliquer, dâun futur, de votre futur. Ce qui ne veut pas dire que dans la soucoupe il y a votre moi supĂ©rieur, ou je sais quoi dâautre dans une vision future. Ils sont diffĂ©rents de vous, mais ils sont votre futur. De la mĂȘme maniĂšre que lâenfant reprĂ©sente votre futur.
Ils viennent donc dans la mesure oĂč cela reprĂ©sente pour eux un acquis initiatique de regarder les autres sphĂšres, et ils viennent dans dâautres cas oĂč ils sont appelĂ©s. Ces cas-lĂ sont trĂšs restreints, parce que la hiĂ©rarchie planĂ©taire ne peut pas trop utiliser leur Ă©nergie, ni leur taux vibratoire trĂšs diffĂ©rent de celui qui est assimilable par les hommes.
Lâhomme arrive trĂšs bien Ă assimiler, dans la mesure oĂč elles sont transformĂ©es, les Ă©nergies de son propre systĂšme solaire, mais cela lui devient trĂšs difficile de prendre et dâintĂ©grer les Ă©nergies venant dâautre systĂšme solaire ou dâautre constellation. Câest un peu comme si lâon essayait de transfuser du sang dâun certain groupe, dans le corps dâun homme ayant un tout autre groupe. Il se passe le mĂȘme choc et le mĂȘme rejet.
Alors pourquoi faisons-nous appel de temps en temps Ă ces ĂȘtres-lĂ ?
Non pas parce que leur Ă©nergie est primordiale et nĂ©cessaire, mais pour opĂ©rer de temps en temps des mutations. Et câest cela qui intrigue, mais qui intrigue lâĂȘtre humain : les mutations.
Quelle mutation pouvons-nous opĂ©rer lorsque lâon fait rencontrer un taux vibratoire terrestre et un taux vibratoire extraterrestre ?
Tout simplement une amĂ©lioration de la race, et câest ce qui câest dĂ©jĂ passĂ© comme je lâai dĂ©jĂ dit, mais câest ce qui nâaura plus lieu, comme je vous lâai dĂ©jĂ dit aussi.
Parce quâil y a une accĂ©lĂ©ration du pouvoir qui est en lâhomme, mais il nây a pas une accĂ©lĂ©ration de son taux de conscience, et câest pour cela que lâalliance ne sera plus du tout faite, plus jamais sous aucun prĂ©texte.
Ce quâil faudra donc et avant tout viser pour tout le reste de la manifestation, câest avant tout le dĂ©veloppement de la conscience, et non pas le dĂ©veloppement du pouvoir. Si lâalliance comportait des dĂ©savantages, elle a donnĂ© lieu aussi Ă certains avantages. Cela a permis la venue de MaĂźtres de la hiĂ©rarchie de VĂ©nus, puisquâĂ ce moment-lĂ sur la Terre, il nây avait pas eu dâhumanitĂ© pour pouvoir dĂ©gager des individus capables dâĂȘtre disciples, initiĂ©s, ou maĂźtres.
Donc il faut comprendre, que les premiers initiateurs de la race humaine ne viennent donc pas dâun cycle terrestre, mais ils viennent dâun cycle que lâon approprie Ă VĂ©nus. Et ce croisement entre ces deux taux vibratoires, terrestre et extraterrestre, a permis aux MaĂźtres de la hiĂ©rarchie dâaccĂ©lĂ©rer certains processus alchimiques pour dĂ©velopper, un petit plus rapidement que prĂ©vu, des disciples pouvant trĂšs tĂŽt assumer lâĂ©volution de leur race et devenir eux-mĂȘmes des guides de leur race.
Le but nâĂ©tait pas de faire guider la race par des extraterrestres, mais de crĂ©er des guides, qui viennent de leur propre race, afin de guider leur propre race. Il nây a jamais meilleur guide que celui qui vient de la race, qui enseigne et qui essaye de la dĂ©velopper.
Ă cause de toutes les mĂ©moires akashiques, qui sont inscrites non seulement dans lâakasha de la terre, mais aussi dans les gĂšnes mĂȘme de la molĂ©cule, les gĂšnes de la race. Ainsi celui qui est capable dâĂȘtre le guide de la race, parce quâil vient de sa race, aura tout lâacquis de sa race, et ainsi, il saura davantage transporter lâinitiation.
Prenez un individu qui vient dâune autre race, dâune autre planĂšte, qui est donc constituĂ© autrement, peut-ĂȘtre pas physiquement mais vibratoirement, il va ĂȘtre un trĂšs mauvais transmetteur pour lâinitiation, parce que lâindividu, lâhomme dans tout ce quâil est, est un transmetteur vibratoire. Alors sâil vibre dâune certaine façon, parce que constituĂ© dâune certaine maniĂšre, il va appeler une Ă©nergie qui lui correspond et la distribuer de la façon qui lui correspond. Si les hommes de la terre ne correspondent pas Ă ce taux vibratoire, ou ce taux dâunitĂ© de lâĂ©nergie, automatiquement lâinitiation ne peut pas avoir lieu.
Câest pour cela quâil a fallu au dĂ©but de la crĂ©ation de lâhumanitĂ©, essayer de crĂ©er le plus vite possible des guides et des initiĂ©s propres Ă la race de la terre, pour que toutes les entitĂ©s venant dâautres sphĂšres, puissent se retirer et permettre ainsi une vĂ©ritable Ă©volution de la race. Car si des ĂȘtres venus dâautres sphĂšres, avaient continuĂ© Ă ĂȘtre vos maĂźtres, Ă ĂȘtre vos initiateurs, vous nâauriez pas pu arriver lĂ oĂč vous en ĂȘtes, Ă cause de cette diffĂ©renciation.
Chaque humanitĂ© est diffĂ©rente, pas forcĂ©ment par lâaspect, pas forcĂ©ment par le nombre de chakras ou quoi que ce soit dâautre, mais par le type Ă©nergĂ©tique et les Ă©changes Ă©nergĂ©tiques que les chakras ont entre eux, que les molĂ©cules ont entre elles et que toutes les autres notes vibrations de lâaura Ă©changent avec lâĂąme. Ce qui fait, quâune race reste spĂ©cifique, quâun individu est spĂ©cifique, et il faut respecter cette spĂ©cificitĂ©.
De la mĂȘme maniĂšre, lorsque dans une famille il existe plusieurs enfants, forcĂ©ment, chaque enfant est nĂ© de son pĂšre et de sa mĂšre, mais il est spĂ©cifique, son destin sera particulier mĂȘme sâil a des ressemblances au niveau de lâĂąme ou quoi que ce soit, il est diffĂ©rent de son frĂšre, de sa sĆur. Il en est de mĂȘme pour les grandes familles que nous appelons cosmiques et qui sont en fait les raisons mĂȘmes de la diffĂ©renciation des humanitĂ©s.
Chaque famille cosmique ou chaque foyer dâĂąmes est constituĂ© par les rayons de lâunivers, mais chacun de ces foyers va rĂ©clamer, pour son expression, une humanitĂ© spĂ©ciale. Câest-Ă -dire que les gens dâun certain rayon cosmique, vous connaissez les sept rayons, comme il existe les sept pouvoirs, les sept couleurs etc., chacun de ces sept rayons, chacun de ces sept foyers dâĂąmes, va rĂ©clamer un univers spĂ©cial. Ce qui fait que lorsque les hommes croient appartenir Ă tel rayon ou Ă tel autre, ils se trompent, ils sont en expĂ©rience Ă lâintĂ©rieur dâun aspect de leur rayon majeur, soit le rayon de leur monade, de leur soi supĂ©rieur si vous prĂ©fĂ©rez.
Donc, la vĂ©ritĂ©, câest que les individus de par leur moi supĂ©rieur ou leur monade, sont typĂ©s parce quâĂ©tant issus dâun rayon spĂ©cial, et quâils sâincarnent dans une humanitĂ©, soit dans une sphĂšre dâĂ©volution, qui correspond au dĂ©veloppement de ce rayon-lĂ . Ce qui fait, quâaprĂšs des cycles dâĂ©volution et de rĂ©incarnation, un homme peut se dire appartenir Ă tel ou tel rayon diffĂ©rent de sa monade, câest quâun rayon contient tous les autres, quâun rayon ne peut-ĂȘtre pleinement assumĂ© que dans la mesure oĂč tous les sous-plans de ce rayon, donc tous les autres rayons ont Ă©tĂ© aussi maĂźtrisĂ©s.
Câest-Ă -dire quâun individu appartenant au troisiĂšme rayon, ne pourra ĂȘtre, de par son moi suprĂȘme et sa monade, pleinement ce troisiĂšme rayon, que dans la mesure oĂč il aura maĂźtrisĂ© tous les aspects de ce rayon, soit tous les autres rayons. Et ainsi Ă tort, il va sâidentifier au rayon deux, au rayon un, au rayon six, au rayon sept etc.
Câest un peu comme si, appartenant Ă une couleur spĂ©cifique, les individus devaient quand mĂȘme passer par toutes les autres couleurs pour pouvoir pleinement assumer leur couleur dĂ©terminante. Câest ce que nous appelons les familles cosmiques. Et ce sont ces ĂȘtres-lĂ qui sâincarnent par vague successive, les unes aprĂšs les autres.
Que sont donc les extraterrestres au milieu de tout cela ?
Les humanitĂ©s qui vous ont prĂ©cĂ©dĂ©s. Ce qui ne veut pas dire que ce sont des gens qui ont terminĂ© leur Ă©volution, mais de par leur Ă©volution, ils ont connu les Ă©tats que vous connaissez, et ils sont allĂ©s plus loin. Ce qui fait que chaque fois, que vous entendez un rapport sur une rencontre extraterrestre, et quâil nây a pas la notion : « attention, petits enfants, nous aussi nous avons connu cette chose et nous vous mettons en garde », sâil nây a pas ce discours-lĂ , cela veut dire que ce nâest pas rĂ©ellement un contact extraterrestre et que cela est peut-ĂȘtre mĂȘme de lâinvention. Mais comme je vous lâai dĂ©jĂ dit, il faut que lâindividu ait un rapport juste avec tout ce quâil dĂ©couvre.
Il est dĂ©plorable de voir que les gens sâaccrochent Ă la thĂ©orie extraterrestre comme un mystique sâaccroche Ă son Dieu. Le mystique a tort et lâhomme qui sâaccroche aux extraterrestres a tort aussi. Car ce qui compte, câest que lâhomme se sente lui-mĂȘme un individu libre et actif, pouvant rĂ©gir sa sphĂšre personnelle. Ainsi il pourra aller Ă la rencontre des autres sphĂšres, des autres entitĂ©s, sans aucun problĂšme. Il nây a pas de magie, il nây a rien dâexceptionnel, câest tout simplement lâĂ©closion et le mouvement de la vie.
Le rĂ©seau Ă©thĂ©rique de la planĂšte est-il suffisamment stable et Ă©quilibrĂ© pour rĂ©pondre adĂ©quatement aux forces et Ă©nergies nouvelles ? Par exemple, quels sont prĂ©sentement les rĂ©sultats de la dĂ©chirure du rĂ©seau Ă©thĂ©rique planĂ©taire provoquĂ©e par lâusage de la bombe atomique durant la derniĂšre guerre et actuellement lors de chaque essai nuclĂ©aire ?
à propos des armes nucléaires et surtout des déchets nucléaires qui transforment notre terre en une superpoudriÚre, les scientifiques vont-ils trouver un moyen de neutraliser ce danger, de reconvertir cette énergie ?
Avec toi il faudrait que jâaie trente-six cerveaux et trente-six bouches Ă la fois, parce que tes questions ont chaque fois plusieurs niveaux. Mais il se trouve que lâunitĂ© de temps simplifie la chose et que je ne peux parler que dâune chose Ă la fois, heureusement pour vos deux oreilles dâailleurs.
Donc parlons du plan éthérique. Le plan éthérique est-il assez solide, comme on vient de me le demander, pour assumer la transformation initiatique qui est attendue de la part des hommes ?
La question renverse le problĂšme. Ce quâil faut se demander, câest si les hommes ont un corps suffisamment solide pour accepter la transformation qui a dĂ©jĂ eu lieu dans le corps Ă©thĂ©rique de la terre, afin que cela ait lieu dans le corps Ă©thĂ©rique de lâhomme.
Mais lâhomme ne voit jamais la position du point oĂč il se trouve, il ne peut pas penser que câest lui-mĂȘme qui doit changer les choses, il faut quâil ait toujours dâautres responsables, dâautres issus, ou dâautres supports.
Mais lui-mĂȘme, quand va-t-il se prendre en charge, quand va-t-il commencer Ă rĂ©gir la planĂšte et sa vie et Ă fusionner avec elle.
Lâaura de la terre, celle qui vous fait tant de soucis, nâest pas du tout en mauvaise santĂ©, parce quâil faut diffĂ©rencier deux auras en fait, câest pour cela quâil y a confusion. Les hommes imaginent lâaura de la terre, comme Ă©tant celle qui est composĂ©e par toutes les auras humaines, les actions et les pensĂ©es humaines. Lâaura de la terre, est en fait, lâaura du Dieu planĂ©taire et cela est complĂštement diffĂ©rent. Car si lâaura de la terre Ă©tait soumise Ă lâaura de lâhumanitĂ©, la terre aurait dĂ©jĂ pĂ©ri dans les plus grandes et plus chaudes cendres que lâunivers nâai jamais connues.
Donc il y a deux auras, celle de lâhumanitĂ© et celle du Dieu planĂ©taire. Lâaura de lâhumanitĂ© se dĂ©veloppe et tire sa vitalitĂ© de lâaura du Dieu planĂ©taire et de sa condensation reprĂ©sentĂ©e par la nature. Ce qui fait que lorsque vous attaquez la nature, vous attaquez le Dieu planĂ©taire personnellement, jusque dans son foie, jusque dans ses reins et jusque dans ses yeux. Il faut apprendre Ă respecter son corps et sa chair.
Lorsque vous voyez des arbres, vous nâavez pas affaire Ă des arbres, vous avez affaire aux poumons du Dieu planĂ©taire. Que pensez-vous de ce microbe qui vient attaquer vos propres bronches ? Vous ĂȘtes en colĂšre, vous ĂȘtes malade et vous essayez de combattre le microbe, vous essayez tout pour vous dĂ©barrasser du microbe.
Alors imaginez quel est le problĂšme du logos planĂ©taire, de ce Dieu planĂ©taire, lorsquâil sâaperçoit que vous vous comportez en microbe. Imaginez toute sa souffrance, lorsquâil doit prendre la dĂ©cision : « est-ce que je le chasse comme un microbe, ou est-ce que jâendure encore la maladie quâil me fait supporter. Et si je suis contaminĂ©, Ă©tant donnĂ© que mon corps astral extĂ©riorise lâastral des hommes, un jour il sera lui-mĂȘme malade. » Ainsi est vĂ©rifiĂ©e la loi qui dit que tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut.
CrĂ©ez le cancer dans la nature et vous lâaurez jusque dans votre ventre, votre cĆur, votre cerveau, votre moelle Ă©piniĂšre. Naturellement celui qui lâaura créé le premier, ne sera pas le seul Ă en souffrir, des millions dâinnocents souffriront Ă cause de lui.
Pour revenir au corps éthérique, que se passe-t-il actuellement ?
Il y a une intensification, une sorte dâĂ©lectrisation du corps Ă©thĂ©rique de la terre, pour que lâhomme soit capable dâintĂ©grer un taux vibratoire diffĂ©rent, lui donnant accĂšs Ă un plan de conscience diffĂ©rent. Il nây a pas capacitĂ©, possibilitĂ© de changer de plan de conscience, sâil nây a pas une Ă©nergie qui sous-tend ce changement et qui amĂšne ce plan de conscience.
Comme je lâai dĂ©jĂ dit mille fois, conscience Ă©gale Ă©nergie et Ă©nergie Ă©gale conscience. Et lorsque vous vous mettez sur le taux de conscience X, vous avez consĂ©quemment toutes les Ă©nergies X de ce taux de conscience.
De la mĂȘme maniĂšre lorsque lâon veut initier des hommes, et Ă plus forte raison une humanitĂ©, il faut lui donner lâĂ©nergie pour le faire. Sans lâĂ©nergie, lâhomme nâarrive pas Ă dĂ©couvrir le plan de conscience. Et lâĂ©nergie dans ce cas-lĂ nâest pas Ă ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un carburant, comme un stimulant, qui le fera monter. Il faut considĂ©rer lâĂ©nergie comme lâavant-garde du plan de conscience, câest-Ă -dire quâil ne faut pas rĂ©sumer lâĂ©nergie Ă lâĂ©nergie, mais quâil faut y voir toute la conscience.
Ainsi les MaĂźtres envoient un plan de conscience. Ce plan de conscience pour devenir une objectivitĂ©, un Ă©tat dâĂąme dans chacun des ĂȘtres humains incarnĂ©s, va utiliser le principe dynamique qui la constitue et que vous, vous appelez lâĂ©nergie. Mais en fait il ne faut jamais, jamais dissocier lâĂ©nergie de la conscience, sinon vous ne comprendrez rien au principe initiatique et vous serez parmi tous ceux qui se plaignent de ne pas avoir obtenu la vision du maĂźtre, de ceci ou de cela, alors que vous mĂ©diter, que vous faites du yoga, que vous ĂȘtes des ascĂštes etc.
Ănergie et conscience sont une seule et mĂȘme chose.
Donc, pour faire obtenir un plan de conscience Ă une humanitĂ© de façon gĂ©nĂ©rale, il faut dâabord prĂ©cipiter ce plan de conscience dans lâastral, puis dans le plan Ă©thĂ©rique de la planĂšte, pour espĂ©rer que les hommes suffisamment Ă©voluĂ©s et sensibles soient touchĂ©s, soient inclus dans ce plan de conscience, et quâils le concrĂ©tisent dans la matiĂšre, jusque dans la molĂ©cule, jusque dans lâatome physique, et que cela dĂ©clenche tout un processus dâinitiation, mĂȘme si cela se passe inconsciemment au niveau des autres hommes.
Ainsi lâĂ©nergie circulant, permet au plan de conscience attendu de circuler lui aussi, et câest cela qui perturbe lâhumanitĂ©. Chaque fois quâil y a un changement de plan de conscience, il y a cette Ă©nergie, cette conscience qui circule et qui essaie de trouver les cerveaux, les chakras, les individus, les Ă©volutions appropriĂ©es, pour devenir une objectivitĂ©, une rĂ©alitĂ© manifestĂ©e.
Les problĂšmes viennent lorsque lâhomme, pas encore suffisamment ouvert, pas encore suffisamment subtil, est suscitĂ© par ce plan de conscience. Câest en fait comme un individu enfermĂ© chez lui alors que lâon frappe trĂšs fort Ă sa porte dâentrĂ©e : « Ouvre-moi, je suis plein de soleil, je suis plein de lumiĂšre. Si tu ne me permets pas dâentrer, je vais devoir brĂ»ler tes murs, parce que mon devoir câest dâentrer. Comme lâeau dâun torrent je me rĂ©pands partout et jâimprĂšgne tout. Telle est la nature de mon action. »
Une Ă©nergie initiatrice est toujours une Ă©nergie que lâon doit considĂ©rer comme un solvant, quelque chose qui va dissoudre. Une Ă©nergie initiatrice est toujours quelque chose qui va dâune certaine maniĂšre, par son aciditĂ©, dissoudre les nĆuds, les blocages, les idĂ©es archaĂŻques, les principes arriĂ©rĂ©s, les rĂ©actions anciennes, pour faire place Ă une nouvelle dimension, Ă un nouveau champ de libertĂ©.
Est-ce que le corps éthérique de la planÚte se porte bien ?
Oui, celui qui constitue votre plan spirituel et qui reçoit lâimpact spirituel des MaĂźtres se porte trĂšs bien. Il nâest soumis quâau rayonnement du MaĂźtre et le rayonnement du Dieu planĂ©taire.
Par contre celui de lâhumanitĂ© ne va pas bien du tout. Parce que cette aura est directement liĂ©e aux pensĂ©es, aux actions des hommes, et aussi Ă la nature astrale de toutes les entitĂ©s, qui ont pu depuis des milliers dâannĂ©es avoir une relation avec les hommes. DâoĂč la phobie, pour certaines Ă©coles, de se distancer des mĂ©diums et mĂȘme de jeter le mĂ©dium dans le feu ardent de la purification.
Tant quâil y aura des points dâancrage pour les entitĂ©s du bas astral, il y aura pĂ©nĂ©tration du bas astral dans lâaura de lâhumanitĂ©, dâoĂč la contagion possible. Alors que si, comme le dit justement la priĂšre que vous rĂ©citez en dĂ©but des travaux comme ouverture, « que les portes du mal soit scellĂ©es », il ne sâagit pas de claquer la porte au diable. Que soit scellĂ©e la porte du mal, veut dire, que de façon dĂ©terminĂ©e, soit close la relation du physique avec le bas astral. Ainsi toute lâorigine du mal ou de ce qui assombrit le destin de lâhumanitĂ©, sera dĂ©finitivement coupĂ©e.
Pourquoi est-il trĂšs important de se couper de ce bas astral ?
La plupart des individus, dans la mesure de leurs vibrations, de leurs dĂ©pressions, de leurs maladies ou de leur manque dâĂ©volution, sont plus en rapport avec le bas astral, que quoi que ce soit dâautres. Ils sont investis par les vibrations de ce bas astral, voire mĂȘme les entitĂ©s de ce bas astral, qui les poussent Ă produire de plus en plus de rayonnements nĂ©gatifs, voir Ă sâabĂźmer aussi de plus en plus dans leurs dĂ©bauches, ou dans leurs crimes.
On confond toujours les Ă©nergies dâinvolution avec le bas astral, ce qui fait que lâon ne comprend rien aux histoires du diable et du Bon Dieu, et que lâon associe trop vite le diable aux Ă©nergies dâinvolution, et câest faux.
Les Ă©nergies dâinvolution sont nĂ©cessaires Ă la vie comme les Ă©nergies dâĂ©volution, soit le positif le nĂ©gatif, le blanc le noir, le froid le chaud, le conscient et lâinconscient en quelque sorte. Les Ă©nergies dâinvolution ne sont pas plus que des Ă©nergies qui deviennent de plus en plus inconscientes pouvant par lĂ mĂȘme crĂ©er la matiĂšre.
Lorsque lâon regarde lâarbre de la vie qui a sa transparence dans les cieux, forcĂ©ment toutes les Ă©nergies sont positives. Lorsque lâon regarde lâarbre de la vie, qui est projetĂ© dans la matiĂšre, il est nĂ©gatif, mais cela ne veut pas dire quâil est diabolique, il est involutionnaire. Câest-Ă -dire que volontairement, lâĂ©nergie de la conscience lui a Ă©tĂ© retirĂ©e pour devenir seulement un potentiel vibratoire, car lâĂ©nergie est Ă diffĂ©rencier de la vibration. La vibration concerne toujours un plan physique, lâĂ©nergie toujours un plan subtil.
OĂč est le diable dans tout cela ? Le diable, câest ce que lâon a associĂ© Ă©sotĂ©riquement Ă toute la horde des entitĂ©s du bas astral.
Que sont les entités du bas astral ?
Elles sont de plusieurs natures. Dâune part il y a les entitĂ©s qui sont lĂ depuis toujours, depuis lâinstant de la crĂ©ation, et qui sont en fait les futures Ăąmes de tous les Ă©lĂ©ments que ce soit de la nature, des minĂ©raux ou de quoi que ce soit de dur, de tangible, de concret, et qui nâont pas de systĂšme dâĂ©volution comme lâhomme. Il ne faut pas toucher Ă ces entitĂ©s-lĂ . Câest le rĂ©servoir de la survie de la matiĂšre en tant quâĂ©nergie.
Puis il y a le bas astral créé par lâhumanitĂ©. Il faut savoir que lâhomme, lorsquâil agit, lorsquâil pense, lorsquâil dĂ©charge des Ă©motions, il crĂ©e une vibration, il crĂ©e une forme, ainsi lâhomme lui aussi gĂ©omĂ©trise. Câest pour cela que dans les auras on peut voir des formes, en plus des couleurs, quâelles soient gĂ©omĂ©triques, ou symboliques. Lâindividu capable de voir ces symboles et ces formes est un clairvoyant qui a donc accĂšs Ă la vision du corps bouddhique, alors que la plupart du temps, lâindividu ne voyant que des couleurs, nâa accĂšs au maximum quâau corps astral, rarement au corps causal qui lui aussi Ă©met des couleurs.
Donc ces entitĂ©s qui sont dues Ă lâĂ©volution de lâhomme et Ă toutes les actions de lâhomme, ne sont pas nĂ©es de part une loi nĂ©cessaire Ă la crĂ©ation. Câest ce qui est exprimĂ© dans le livre sacrĂ©, lorsquâil est dit : quâil faudra nettoyer les cieux, avant que lâhomme soit nouveau. Câest ce qui a permis Ă JĂ©sus de dire que lâhomme devait renaĂźtre.
Lorsque lâhumanitĂ© sâapproche dâun nouveau plan initiatique, comme lâhomme individuel, il vous faut, dans un premier temps, ĂȘtre complĂštement nettoyĂ©s de lâastral, et câest ce qui se passe Ă lâheure actuelle. Un homme, en tant quâindividu, peut facilement nettoyer son astral, câest ce qui va ressortir en tant quâĂ©preuve ou en tant que karma, et ainsi, individuellement, il va pouvoir aller prendre son initiation. Mais lorsquâil sâagit dâinitier toute une humanitĂ©, mĂȘme si lâon essaye de rĂ©partir le karma de façon individuelle, il y a un karma de masse, un karma collectif quâil faut absolument purger, afin que ces entitĂ©s, ces fantĂŽmes du bas astral, fabriquĂ©s par lâhumanitĂ© involutionnaire, soient complĂštement dissous.
Câest ce qui crĂ©e parfois des furoncles comme la guerre, les crises, comme tous les problĂšmes que vous connaissez, que ces problĂšmes soient sociaux, politiques, ou quoi que ce soit dâautre. Câest une façon dâĂ©vacuer, de brĂ»ler, dans une prise de conscience gĂ©nĂ©rale, ces entitĂ©s-lĂ .
Cet Ă©thĂ©rique de la planĂšte vous devez vous en occuper, et câest ce que je vous ai dĂ©jĂ dit mille fois, et câest ce que je vous ai mĂȘme dit de faire en vous proposant des priĂšres collectives. Câest ce dragon que MickaĂ«l doit terrasser, et en le terrassant, il permet au Christ de se rĂ©vĂ©ler.
Quâen est-il maintenant de toute la recherche nuclĂ©aire et plus principalement comme on me lâa demandĂ© des dĂ©chets nuclĂ©aires, et de lâimpact des explosions nuclĂ©aires ?
Il ne faut pas tourner au tragique tout ce qui est nuclĂ©aire. Certes, il y a lĂ un danger, mais comme tous les dangers sont significatifs de chaque Ăąge, lâindividu ou plutĂŽt la masse des hommes a tendance Ă y voir tout le drame dĂ» Ă son Ăąge, Ă son type dâĂ©volution. Ainsi la grande peur Ă lâheure actuelle est le nuclĂ©aire, autrefois câĂ©tait autre chose et demain ce sera encore autre chose.
Pourquoi le nuclĂ©aire aujourdâhui ?
Parce que tout simplement lâindividu qui nâen a pas encore absolument la maĂźtrise, doit passer de toute façon Ă des applications et Ă des expĂ©rimentations poussĂ©es. Ce qui fait le grand drame entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre le nuclĂ©aire, ne se rĂ©sume quâĂ cela, aux expĂ©rimentations. Parce que la recherche dans le sens du nuclĂ©aire ne doit pas ĂȘtre abandonnĂ©e. Il faut au contraire, comme je vous lâai dĂ©jĂ dit, poursuivre, parce quâĂ la clĂ© il y a une grande dĂ©couverte. Une dĂ©couverte dâune immensitĂ© que lâhomme ne peut imaginer, qui est capital pour son Ă©volution et le dĂ©veloppement de son entendement.
Il faut donc que les hommes sâentendent, pour que les expĂ©rimentations et les utilisations soient faites de façon raisonnable. Mais il nây a pas que le nuclĂ©aire qui soit un danger, car lorsquâil sâagit de faire utilisation raisonnable, toutes les Ă©nergies sont un danger, quâelles soient nuclĂ©aires, magiques, ou quoi que ce soit dâautre. Vous nâavez pas que le nuclĂ©aire pour dĂ©truire la planĂšte, il y a bien dâautres armes beaucoup plus dangereuses que le nuclĂ©aire.
Par le nuclĂ©aire, admettons quâil y ait une explosion. Cela dĂ©truirait lâhumanitĂ© câest certain, mais cela ne dĂ©truirait pas la planĂšte. Parce que lâĂ©nergie Ă©tant semblable Ă lâĂ©nergie, le nuclĂ©aire Ă©tant de lâĂ©nergie, il y a destruction dâune certaine crĂ©ature, mais il nây a pas destruction de la planĂšte, qui elle-mĂȘme nâest quâun agglomĂ©rat dâĂ©nergie. Câest un peu comme si lâon essayait de noyer un poisson. On nây arriverait pas, parce que le poisson vit dans un Ă©lĂ©ment qui est lâeau, donc lâeau ne pourra jamais lui faire de mal.
Le nuclĂ©aire ne pourra jamais dĂ©truire la planĂšte, pas plus que perturber les ondes Ă©lectromagnĂ©tiques dâune planĂšte Ă une autre, parce que le nuclĂ©aire est de lâĂ©nergie. Par contre cela risque fortement de dĂ©truire lâhumanitĂ©, mais ça, câest diffĂ©rent et il ne faut pas confondre les deux.
Il y a des armes beaucoup plus dangereuses que le nuclĂ©aire qui risquent dâentamer les Ă©quilibres, les harmonies, câest toutes les armes chimiques et biochimiques. Et puisquâon en parle moins, puisquâon en parle peu, lâhomme, lâopinion publique, nâen fait pas Ă©tat et nâen crĂ©e surtout pas une source de peur, alors que la peur devrait plutĂŽt se situer lĂ .
Sâil y a une explosion nuclĂ©aire comme je vous ai dit, il y a destruction des corps, mais au bout dâun X temps du retour des Ă©nergies, la vie redevient possible, et cela a dĂ©jĂ Ă©tĂ© prouvĂ©, car cela sâest dĂ©jĂ passĂ©.
Par contre lorsquâil y a une contagion, sâil y avait, pouvons-nous lâimaginer, une guerre chimique, une guerre faite Ă partir de bactĂ©ries complĂštement inventĂ©es par les hommes, par la folie de lâhomme, il nây aurait aucun moyen dâanĂ©antir ces crĂ©atures, aucun moyen de redĂ©couvrir un Ă©quilibre. Il y aurait mutation et la terre ne redeviendrait quâun caillou. Un caillou qui serait abandonnĂ© Ă un systĂšme dâĂ©volution, dont personne ne voudrait sâoccuper, parce quâil nây aurait pas dâĂąmes Ă investir dans ces crĂ©atures.
Cela revient donc Ă parler des bactĂ©ries et du microbe. Si le microbe ou la bactĂ©rie que crĂ©e lâhomme peut perturber lâĂ©quilibre de la terre et de lâunivers, quâen est-il donc du microbe et de la bactĂ©rie, communĂ©ment connus par lâhomme et que la nature produit. Quelle est leur rĂ©alitĂ© ?
Il ne faut pas voir le microbe comme Ă©tant un ennemi de lâhomme, il ne faut pas voir non plus le virus comme Ă©tant lâennemi de lâhomme, pas plus que la bactĂ©rie. Il faut comprendre quâils sont des corpuscules, des petites crĂ©atures qui nâont pas encore trouvĂ© dâalliance avec lâhomme, et câest lĂ toute la difficultĂ©.
Il faut donc comprendre que tout ce qui est microbe, virus et bactĂ©rie, sont un rĂ©servoir dâentitĂ©s, qui vont devenir plus tard des crĂ©atures, que ce soit au niveau minĂ©ral, vĂ©gĂ©tal ou animal, et qui nâarrivent pas Ă sâadapter avec le rĂšgne dominant, le rĂšgne humain. Dans la mesure oĂč le rĂšgne dominant humain ne respecte pas lui-mĂȘme certaines lois de lâĂ©quilibre, certaines lois de la nature, ou certaines lois cosmiques, toute cette faune qui est lĂ pour maintenir la vie, pour la renouveler, la redistribuer, la dĂ©truire et la recrĂ©er, rentre en conflit.
Alors que tant que lâhomme se situe dans un parfait axe dâharmonie avec les lois de la nature, le microbe, le virus ou la bactĂ©rie, sont dominĂ©s par lui et ne peuvent jamais lui apporter de maladie. Mais ceci dans le cadre des bactĂ©ries, virus ou microbe, qui sont engendrĂ©s par la nature et qui sont donc le manteau rĂ©gĂ©nĂ©rateur de la nature. Si lâhomme en produit des nouveaux alors ce manteau rĂ©gĂ©nĂ©rateur ne peut plus avoir lieu, lâhomme Ă©tant attaquĂ©, va se voir transformĂ©.
Imaginez quâun virus X ou Y, inventĂ© par lâhomme soit rĂ©pandu et que les hommes en soient atteints. Naturellement dans un premier effet il y aura la mort. Mais il y aura ensuite persistance du virus, Ă lâĂ©tat latent, qui va se reproduire et qui va contaminer les autres gĂ©nĂ©rations. Ce qui fait que, par exemple, si ce virus X concernait plus particuliĂšrement le foie, les autres gĂ©nĂ©rations vont se voir ĂȘtre transformĂ©es dans cette rĂ©gion-lĂ du corps, vont avoir une atrophie du foie, ou un dĂ©veloppement du foie, ou bien, le foie va dĂ©cider de crĂ©er un autre travail que celui que la nature lui a donnĂ©. Et ainsi, lâhomme risque de se dĂ©grader par mutation et devenir un vĂ©ritable monstre, parce que le manteau rĂ©gĂ©nĂ©rateur de la nature aura Ă©tĂ© transformĂ©.
Si vous voulez combattre utilement, combattez ces armes-lĂ et laissez tranquille le nuclĂ©aire. Ce qui ne veut pas dire que vous nâavez pas le devoir de conscienciser les hommes responsables du nuclĂ©aire. Car, toute chose qui est faite sans responsabilitĂ©, toute chose qui est faite sans prĂ©caution, peut amener des consĂ©quences dramatiques. Donc ce quâil faut absolument dĂ©velopper chez les hommes, câest avant tout une pleine responsabilitĂ© de leurs actes, vis-Ă -vis des autres ĂȘtres humains qui risquent de pĂątir de leurs actes. Mais laissez le nuclĂ©aire tranquille, et occupez-vous plutĂŽt des armes directes, quâelles soient chimiques ou simplement Ă balles, ou quoi que ce soit dâautre, occupez-vous vraiment de lâarme qui tue, au lieu de vous battre pour une potentialitĂ© qui nâarrivera de toute maniĂšre jamais.
Des accidents, certes, sont inĂ©vitables, parce que les accidents reposent sur la responsabilitĂ©, la compĂ©tence et lâintelligence humaine. Mais une destruction, ne la craignez pas, elle nâaura jamais lieu, jamais, jamais, jamais. Et jâen donne pour preuve le fait que, mĂȘme de façon inconsciente, aucun homme nâa dĂ©crĂ©tĂ© lâĂ©tablissement, soit de centre de recherches, ou de centre de production dâĂ©nergies sur les lieux qui vont ĂȘtre touchĂ©s par les transformations gĂ©ologiques de la terre. Aucun de ces lieux-lĂ ne se trouve fourni en centrale nuclĂ©aire ou centrale de recherches.
Naturellement vous pouvez dire que certaines sont implantĂ©es dans des endroits suspects. Oui, tous les endroits sont suspects, mais ce ne seront pas ceux qui vont ĂȘtre touchĂ©s par les transformations gĂ©ologiques de la terre. Nâayez aucune crainte, battez-vous pour ce qui est concret, battez-vous pour ce qui est rĂ©el et pas pour des fantĂŽmes dans des placards.
Question.
Nous vous remercions nous sommes arrivés au terme de cette longue communication, et nous attendons une conclusion si vous désirez en faire une.
Tout ce que je voudrais dire, pour terminer, bien que mon message nâait jamais de fin, car si je mâarrĂȘte dâutiliser cette bouche, je me perpĂ©tue Ă travers tous les esprits de bonne volontĂ© et Ă travers tous ceux qui, par leur force et leur communion permettent Ă la vibration, ou Ă leur MaĂźtre, de perpĂ©tuer un service et un acte de bontĂ©.
Pour terminer la sĂ©ance, je dirais tout simplement et comme dâhabitude, ayez lâespoir. Si je vous parle, tel que je vous parle, depuis mon ciel, ce nâest pas parce que je suis quelquâun de diffĂ©rent de vous. Je suis simplement quelquâun qui a pu dire "je suis", quelquâun qui a pu comprendre qui il Ă©tait, quelquâun qui a pu admettre tout ce que les lois cosmiques dĂ©veloppent en Ă©vidence tout autour de la planĂšte, et Ă chaque instant de la vie. Jâai eu les yeux pour voir et lâoreille pour entendre.
Tout ce que je dis, nâest pas quelque chose Ă laquelle vous devez croire, tout ce que je vous dis, nâest pas des concepts auxquels vous devez vous attacher et ne vivre que pour cela et ne penser que pour cela. Ă quiconque qui prendrait ce chemin, je lui retirerais la foi quâil a en moi, et ainsi de mon ami, il deviendra mon ennemi. Je retire la foi, afin que lâhomme pense de par lui-mĂȘme et non pas de par moi, parce que jâai parlĂ© et quâil aime. Cela, je ne le veux pas. Je prĂ©fĂšre quâil devienne ennemi de ceux qui ont le service vis-Ă -vis de moi, plutĂŽt quâil reste mon serviteur, car je ne veux aucun serviteur.
Je ne veux pas, mâayant Ă©coutĂ©, que vous vous disiez en vous-mĂȘmes ou dans lâespoir que je vous entende, je suis ton serviteur grand frĂšre, ou MaĂźtre prend moi sous ton aile, adombre-moi, afin que jâexĂ©cute un service. Cela, je ne le veux pas, je retire mon oreille, mon Ćil, mon aile et je mâen vais trĂšs loin dans le fond du cosmos, en me promettant de ne plus jamais revenir parmi les hommes.
Je ne suis pas seul lorsque je viens vous voir. Il y a au contraire tout un frĂ©missement dâailes, nous sommes plusieurs prĂ©sences. Câest pour cela que nous pouvons et que nous admettons des chapitres diffĂ©rents dâexpressions, donc diverses questions. Chacun ayant son dossier, sa capacitĂ© Ă parler dans tel ou tel aspect de la science concrĂšte, ou de la science mĂ©taphysique.
Quel est donc notre effort ?
Notre effort nâest pas de dĂ©velopper en lâhomme ou sur la terre une nouvelle religion, pas plus que de lui apporter un nouvel espoir. Lâespoir nâest pas bon pour lâhomme, lorsquâil espĂšre en un Dieu, en un extraterrestre, ou en un initiĂ©. Il nâest plus un homme, il est un animal, et je veux que vous compreniez cette chose. Lâhomme qui espĂšre en un Dieu, lâhomme qui espĂšre en un guide, en un messie, ou en un extraterrestre, est un animal, parce que lâanimal se comporte de la sorte. Il observe le chef du troupeau et il obĂ©it au chef du troupeau, ou il observe son maĂźtre et il obĂ©it au maĂźtre.
Mais Dieu nâa pas créé ses fils pour pouvoir ĂȘtre le maĂźtre-chien de la horde de ses crĂ©atures. Comme je vous lâai dit mille fois, les lois, puisque tel est le mot que vous utilisez, ne sont pas des lois auxquelles vous devez obĂ©ir. Les lois sont des principes, dâĂ©quilibre, dâharmonie, que lâhomme doit dĂ©couvrir, et sâil nâen Ă©tait pas ainsi lâhomme nâaurait jamais existĂ©, car dĂšs le premier instant oĂč il aurait bafouĂ© la loi, il aurait Ă©tĂ© dĂ©truit et toute sa descendance nâaurait pas eu lieu.
Donc nâessayez jamais dâobĂ©ir Ă un MaĂźtre, nâessayez jamais dâobĂ©ir mĂȘme Ă un Dieu. Essayez simplement dâĂȘtre vous-mĂȘmes, et par lĂ mĂȘme, vous comprendrez quel est le sens vĂ©ritable de lâobĂ©issance. Certes, lâobĂ©issance est nĂ©cessaire, mais quelle obĂ©issance ?
Non pas lâobĂ©issance qui dit que, tu dois faire parce que cela est exigĂ©, ou parce que je lâai dit. LâobĂ©issance, qui est attendue de lâhomme, est la connaissance quâil obtient en lui-mĂȘme, lorsquâil sâaperçoit de ce qui est juste, de ce qui est nĂ©cessaire.
Ainsi, lorsquâun initiĂ© se manifeste sur la terre, et quâon lui dit : tu devras mourir, tu devras souffrir, tu es sacrifiĂ©. Cet initiĂ© ne va pas obĂ©ir au MaĂźtre et lamentablement traĂźner sa croix. Sâil est capable de prendre sa croix, de la porter, donc dâobĂ©ir Ă la loi de sacrifice que le cycle a dĂ©terminĂ© et que les MaĂźtres lui ont donnĂ©, câest parce quâavant tout il obĂ©it non pas aux Dieux, mais aux hommes, donc Ă la nĂ©cessitĂ©.
Lorsquâun Christ meurt, ce nâest pas pour obĂ©ir Ă sa propre loi, ou Ă la loi des MaĂźtres, ni mĂȘme Ă Dieu qui est au-dessus de lui, câest pour obĂ©ir Ă vous.
En fait qui sont les vrais MaĂźtres, les MaĂźtres des MaĂźtres ?
Ce sont les hommes, les hommes inconscients, les hommes ignorants, les hommes dĂ©bauchĂ©s, non initiĂ©s, profanes et profanateurs. Parce que câest cette masse dâhommes qui va dĂ©terminer le nombre de nĂ©cessitĂ©, auxquels vont devoir rĂ©pondre les guides, les initiĂ©s, les MaĂźtres et les Dieux. Et ainsi le MaĂźtre tout aussi grand soit-il, sâabĂźme et sâabaisse Ă rĂ©pondre Ă la nĂ©cessitĂ© des hommes profanes et profanateurs.
Donc qui est le MaĂźtre de lâautre ?
Toi qui es disciple et qui crois devoir obĂ©ir Ă un MaĂźtre, rĂ©flĂ©chis Ă cette chose et comprends bien quâĂ lâinstant oĂč tu veux obĂ©ir Ă ton MaĂźtre, tu obliges ton MaĂźtre Ă tâobĂ©ir. Parce que tu te trouves dans un Ă©tat non initiĂ©, pas encore dĂ©veloppĂ©, pas encore assez subtil, et que le MaĂźtre va devoir tout programmer, tout sacrifier, pour dĂ©velopper tout ce qui en toi nâest pas dĂ©veloppĂ©. Naturellement il va exiger de toi certaines choses, et tu croiras que tu devras obĂ©ir. Tu ne devras pas y obĂ©ir parce quâil te lâaura dit, tu devras y obĂ©ir parce que tu sais, de conviction intime et intĂ©rieure, que cela est juste, que cela est bon et que cela est la loi de lâunivers, la vie mĂȘme de lâunivers et que tu te tuerais, tu te renierais en ne le faisant pas.
Je veux que vous rĂ©flĂ©chissiez sur cette notion dâobĂ©issance et de libertĂ©, parce que tant que lâhomme nâaura pas compris exactement ce quâest la libertĂ©, il nâaura pas compris non plus ce quâest lâobĂ©issance et que faire avec. La seule obĂ©issance que doit le disciple, câest donc vis-Ă -vis du plan, et pas vis-Ă -vis de son MaĂźtre, ni vis-Ă -vis de Dieu. Il doit obĂ©issance au plan, mais qui dit plan, dit les hommes, donc la nĂ©cessitĂ© pour les hommes.
Le plan câest cela, le plan ce nâest pas un idĂ©al que les MaĂźtres ont créé. Le plan câest la somme des nĂ©cessitĂ©s qui, en provenance dâune certaine civilisation, va faire appel Ă un certain nombre de rĂ©ponses, qui vont ĂȘtre apportĂ©es par les MaĂźtres, les guides, les initiĂ©s.
Lorsque vous imaginez le MaĂźtre, ne le cherchez pas comme sâil Ă©tait votre lanterne, votre initiateur, votre idole, celui qui vous manque, celui Ă qui vous devez obĂ©ir. Sachez quâil est une rĂ©alitĂ©, quâil est tangible, quâil peut venir Ă chaque instant, parce que tel est son amour et telle est aussi la loi qui le rĂ©git, câest la prĂ©sence.
Sachez quâil est un principe, un principe qui tient le monde comme il tient aussi lâĂ©volution des individus. Et essayez dâĂȘtre utile au MaĂźtre au lieu de pleurer, de crier, de faire des pieds et des mains, de taper le sol, de rĂ©clamer, et je ne sais quoi dâautre dâenfantin. Au lieu de rĂ©clamer votre MaĂźtre, soyez plutĂŽt quelquâun qui est utile au MaĂźtre, et immanquablement vous le trouverez.
Câest comme lâindividu qui veut absolument transporter de lâeau et qui pense dâabord trouver la source. Erreur. Trouve ta marmite et lorsque tu iras Ă la source tu auras de quoi transporter de lâeau pour tes frĂšres. Mais si tu vas Ă la source simplement avec tes mains, certes tu la trouveras, mais tu ne pourras rien ramener. De la mĂȘme façon, les ĂȘtres qui cherchent leur MaĂźtre parce que telle est lâimpulsion humaine, ne peuvent rien ramener. Certes, eux, ils auront bu, certes ils se seront dĂ©veloppĂ©s, ils auront acquis, mais ils ne pourront rien ramener.
Ce quâil faut donc avant tout et spĂ©cialement Ă lâheure actuelle, câest entrer dans le service et devenir des disciples actifs, et pas des disciples contemplatifs. Il faut tourner un instant vos yeux vers le ciel et lâautre instant vers la terre, vous servir dans le ciel et distribuer aux hommes.
Si tout cet hiver, vous avez encore et encore envie de trouver votre MaĂźtre, ne le cherchez pas ailleurs que dans lâhumanitĂ©, ne le cherchez pas ailleurs quâauprĂšs des pauvres, des misĂ©reux, des besogneux, des perdus et rĂ©pondez Ă leur appel. Et beaucoup plus sĂ»rement, de cette façon-lĂ , vous rencontrerez le MaĂźtre. Parce que vous deviendrez une roue qui tourne appelant de lâĂ©nergie, et que lâĂ©nergie nâest pas amenĂ©e par autre chose que celui qui est dĂ©positaire de lâĂ©nergie, le MaĂźtre.
Alors ne cherchez rien, parce quâil y a autour de vous tous les moyens de trouver. Mettez-vous simplement au travail, et jây compte, non pas parce que je compte sur vous, je nâai pas cette folie. Mais parce que je sais, que jâaffirme et que je suis certain, que si lâhomme et les Dieux marchent ensemble main dans la main, quel que soit le nombre des hommes qui sont perdus, malades et profanateurs, quel que soit le nombre de leur masse, tout peut changer, tout peut avoir lieu. Mais il faut que les hommes et les Dieux marchent main dans la main.
Comment lâhomme peut-il marcher main dans la main avec Dieu, sâil se contente dâavoir une attitude prostrĂ©e ? « Grand Dieu, qui ĂȘtes dans les cieux, je te vĂ©nĂšre, je tâobĂ©is. » Non, ce nâest pas du tout opĂ©rationnel, ce nâest pas actif, ce nâest pas fonctionnel, ce nâest pas efficace, ce nâest pas compĂ©tent. Or il faut ĂȘtre tout cela, efficace, compĂ©tent, concret, crĂ©atif, actif, opĂ©rationnel, un disciple câest tout cela.
Alors veillez Ă entrer dans le service et tout ce que vous rĂ©clamez maintenant vous viendra en plus, la relation avec les MaĂźtres, la relation avec le pouvoir, la vision de lâau-delĂ , la vision de lâunivers, la vision du nouvel Ăąge et aussi la prĂ©sence dans le nouvel Ăąge.
Faites le travail qui est nécessaire ici et maintenant, et tout ce qui est secret ici et maintenant deviendra pour vous au contraire un livre ouvert.
Chaque fois quâil y a des secrets, ne cherchez pas Ă obtenir la rĂ©ponse, passez Ă lâaction afin que le livre sâouvre. Si vous essayez de forcer le livre, vous nâarriverez pas Ă lire, car il nây a pas dâĂ©criture. La plupart des Ă©sotĂ©ristes ou des occultistes ont un certain nombre de livres, mais lorsquâils veulent ouvrir le livre, quâils forcent, lorsquâils lâont finalement ouvert, il nây a rien dâĂ©crit et ils deviennent fous. Parce que ce livre-lĂ , ne sâĂ©crit pas de la main et de ce qui peut-ĂȘtre intelligencĂ©, mais il rĂ©vĂšle son essence.
De la mĂȘme maniĂšre que SalomĂ© a montrĂ© sa nuditĂ© au fur Ă mesure quâelle enlevait ses voiles. Ainsi en est-il de la splendeur de lâĂąme et de la science sacrĂ©e et de toutes les Ă©nigmes.
Travaillez sur vous et travaillez pour les autres. Et de cette maniĂšre Ă coup sĂ»r, le MaĂźtre sera en vous, il nây aura pas dâautre place plus digne pour lui Ă ce moment-lĂ .
Je vous salue.
(Date de la conférence : 12 11 1987)
21-12-25 23:33