☀️ Conférence 140

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Conférence de Pastor - 140

Thèmes

🔹 La bonne attitude face à un Guide 🔹 La maladie 🔹 Marcher sur l'eau 🔹 Microbes et virus 🔹 La Troisième œil 🔹 Entités astrales et maladie 🔹 La Pensée créatrice et le cancer 🔹 La révolte absolue 🔹 Le SIDA 🔹 La magie noire 🔹 Moyens physiques de combattre la maladie 🔹 Purifier son environnement 🔹 Être face à ses créations 🔹 Maladie et Grands Êtres 🔹 Messes noires et SIDA 🔹 Le peuple, les industriels et la politique 🔹 État de crise morale 🔹 La mafia 🔹 Le Pouvoir d'un peuple 🔹 Magie blanche - protection 🔹 Cercle de protection 🔹 Créer mentalement - Pouvoir de construction 🔹 Pureté 🔹 Sur le Plan Astral 🔹 Le retour des Atlantes 🔹 La création mentale 🔹 Frappe et l'on t'ouvrira. 🔹 Observer la Nature 🔹 Ouvrir l'aura - Respirer 🔹 Être la Présence 🔹 Comment méditer 🔹 Déclencher l'existence du Moi 🔹 L'homme astral et le disciple 🔹 La Spiritualité 🔹 Le fanatique 🔹 Le Karma collectif 🔹 L'individu - l'égo 🔹 L'énergie de travail 🔹 Pouvoir d'Être et Pouvoir d'Action 🔹

Question

Quelle est la signification du SIDA au niveau de l'Humanité, de la société ou de l'individu ? Quelle attitude doit-on avoir en tant que malade et comment peut-on aider ceux-ci ?

La deuxième question : dans la phase que connaît l'homme actuellement, le rôle des channels et des guérisseurs spirituels est très important. Quel est le message que l'on peut attendre du Plan quant à la manière de diriger notre travail pour l'ouverture de la conscience ? Et est-ce qu'il est nécessaire de travailler sur un lieu géographique plus particulier ?

Réponse

Bonsoir.

Les sujets qu'on me propose ce soir sont non seulement sérieux mais extrêmement douloureux puisque cela commence avec cette nouvelle maladie qui en fait n'est pas si nouvelle que cela, on en parlera.

Mais avant que j'aille plus précisément dans le discours, je voudrais vous accueillir et comme d'habitude, formuler mes quelques conseils pour une meilleure relation durant tout ce discours. Comme je le dis à chaque fois mais il faut que je le précise tout le temps, la conviction a tendance à s'évanouir donc il faut que je la ranime. C'est pour cela que je répète.

 

La bonne attitude face à un Guide

Lorsque vous venez, que ce soit vers moi ou vers un autre guide ou lorsque vous avez une démarche vis-à-vis d'un livre que vous considérez comme sacré ou de haute provenance, vous devez autant que possible, non pas avec un respect qui petit à petit va anéantir votre libre arbitre, approcher ce livre, vous devez au contraire, un peu comme animé par une certaine violence ou fur et à mesure des mots énoncés, peser, comparer et non pas comparer face à la culture d'un autre livre ou d'un autre individu mais face à votre propre acquis, votre propre expérience.

Ce qui veut dire que vous ne pouvez pas vous servir soit de ce que je vais vous dire, soit de ce qu'il va se trouver dans un livre tant que vous ne l'aurez pas confronté à vous-même.

“Vous ne pouvez pas vous servir soit de ce que je vais vous dire, soit de ce qu'il va se trouver dans un livre tant que vous ne l'aurez pas confronté à vous-même.”

Et ceci non pas pour douter soit de ce que je vous dis, soit de ce que vous lisez. Ce n'est pas le doute que je vous propose et une analyse intellectuelle, au contraire, tout au contraire ! Je vous demande suffisamment ressentir, percevoir en vous l'effet de ces mots, l'effet d'une idée qui est déployée pour voir si non seulement elle correspond à quelque chose que vous avez enfoui et un jour refusé parce que cela vous aurait demandé un sacrifice ou le changement de vos attitudes et de vos manières. Soit encore - et en ce sens donc il y a du bon à la confrontation - cela détruit ce qui, en vous, ferait que dans deux minutes, même si vous me croyez, vous n'allez pas exécuter ce que je vous demande, parce que vit en vous soit une grande léthargie, soit en fait, lorsque vous vous retrouvez tout seul, un point de vue très fort que seul quelque chose qui vous impressionne fait ployer quelques minutes, mais en fait ne l'efface pas tout à fait.

Donc quand vous êtes face à moi, vous devez faire ces échanges de pensée, vous devez passer au discours contradictoire.

Bien sûr, je ne peux pas vous accorder la parole, parce que les moyens techniques ne le permettent pas et je ne peux pas vous entendre comme il faut mais aussi parce que cela prendrait trop de temps, il faudrait passer des journées à cela. Par contre, par la pensée, là je vous entends complètement et je vous reçois 5 sur 5. Donc au fur et à mesure que je déploie mes arguments, pensez, ressentez-en l'écho, pesez face à votre expérience, face à votre intuition, conviction et envoyez-moi votre point de vue. Et au fur et à mesure d'un dialogue qui va se trouver enrichi, vous verrez que nous irons un petit peu plus loin. Car, comme j'ai déjà dit si souvent, cela ne me plaît pas du tout de discuter tout seul pendant de si longs moments. En fait, je n'aime pas l'aspect magistral du cours. Je préfère un échange de point de vue, de façon à venir vous toucher à l'endroit exact où vous demeurez soit recroquevillé, soit blessé, soit limité. Alors osons discuter l'un et l'autre. J'espère que c'est une chose entendue.

Maintenant, nous allons aborder la première question qui m'est posée.

 

La maladie

Bien sûr, lorsque l'on aborde un tel sujet, il va se dire qu'il faut en parler sans trop perturber l'humain qui se trouve à l'intérieur de vous-même. Parce que je ne peux pas directement parler à l'âme, il va me falloir d'abord parler à l'humain qui est à l'intérieur de vous. Et lorsqu'au fur et à mesure, je vous aurai rassuré sur notre bonne volonté, je vais pouvoir parler à votre âme et vous dire exactement ce qu'est ce problème.

Chaque maladie est vécue par l'homme comme une catastrophe.

Parce qu'elle est douloureuse, parce qu'elle est une limite et parce qu'elle amène à la mort. Et c'est peut-être à cause de cela que toutes les maladies graves sont imaginées comme autant de pestes et que l'on implore si souvent, à cause d'elles, la main secourable ou des Maîtres ou du Seigneur. Et il n'y a jamais autant de malentendus entre les Maîtres, les Guides, le Bon Dieu, comme vous dites, et les hommes qu'au moment où l'homme est malade. Car en fait si je suis malade et si le Maître existe, il devrait pouvoir faire quelque chose pour soulager l'Humanité.

Non seulement parce que très souvent des enfants sont accablés qui n'ont aucun moyen de défense, mais aussi parce qu'on connaît le caractère épidémique de certaines maladies et que donc on ne peut pas soupçonner qu'il y a là l'effet d'un karma privé et personnel.

À partir de ces deux premiers éléments, la maladie face à Dieu devient un malentendu. C'est comme si Dieu avait abandonné l'homme, Dieu l'a abandonné à ses misères et à sa mort sans bouger le petit doigt, pas plus que les Maîtres, pas plus que les Guides. Pour que la foi persiste avec de telles impressions et de telles idées, il faut soit une foi rêveuse remplie d'illusions, alimentée plus par un fanatisme que par l'amour, soit une foi qui n'a pas peur de la mort. Et je ne vous dirai pas quelle foi est la meilleure, je ne juge pas quelle foi est la meilleure, je fais simplement le constat : dans l'Humanité c'est ainsi.

Ce dont nous allons nous occuper à travers ce thème, c'est surtout de la maladie, sa nature. Je ne vais pas dire son pourquoi. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'en existe pas un mais il faudrait qu'au moment où j'explique son pourquoi, vous ne le voyez pas comme une fin en soi ou une limite. Je dirais plutôt que c'est une création, c'est un événement.

On n'est pas malade parce que, parce que ceci ou parce que cela, parce que la volonté de Dieu ou parce que le microbe. Et alors on se demanderait : “Pourquoi le microbe ?” Car en fait il est très facile d'éliminer la plupart des grandes maladies si on arrive à éliminer ce qui en sont les créateurs et les porteurs, virus, microbe, etc. Donc on peut demander à Dieu et à toute sa création et à son plan soi-disant si magnifique : “Mais qu'est-ce qu'il t'a pris ? Est-ce que tu t'es endormi à ce moment-là ? Pourquoi est-ce que tu as laissé les microbes, les virus ? Et qu'est-ce que c'est qui t'empêcherait depuis ta si forte pensée de les détruire tous d'un seul coup ?”

Ça et la guerre, c'est sans doute les deux sujets qui créent le plus de conflits à l'intérieur du disciple. C'est ce qui risque d'ailleurs de le distancer de Dieu et c'est ce qui fait que quelquefois il retourne dans le monde concret pour trouver des solutions par lui-même. Et étrangement, il retrouve Dieu et sa substance beaucoup plus sûrement au moment où il retourne au concret plutôt que quand il était en méditation ne pensant ni au virus, ni aux microbes, ni à leur pourquoi.

Alors.

Dans la mesure où vous ne cherchez pas un pourquoi avec un concept très limité ressemblant à la fatalité et au châtiment de Dieu, nous allons peut-être en commencer l'explication. Et n'oubliez pas que jamais vous ne devez l'identifier au châtiment !

Regardons ce qui se passe.

Nous voyons bien que la Terre est entourée d'une atmosphère et que dans cette atmosphère se développe toutes sortes de créatures. La Vie n'a pas de limite. Que ce soit la vie que vous pouvez percevoir ou celle plus invisible ou même celle qui vous échappe parce qu'elle est beaucoup plus grande que vous, donc elle devient invisible par ce même phénomène, la Vie est infinie. Les règnes s'interpenètrent les uns les autres et vivent au dépend des uns et des autres.

Au fur et à mesure qu'une vie biologique s'animait sur la planète et alors que l'esprit collectif de l'Humanité descendait au fur et à mesure dans la Matière afin de lui donner des formes, afin de prédestiner ces formes à devenir humaine, à être capable de tel ou tel talent, chaque individu construisait, un peu comme un orphèvre ou un ciseleur, construisait minutieusement les différents corps subtils sans les mettre pour autant en activité, puisque certains de vos corps subtils aujourd'hui ne fonctionnent pas encore, cependant ils ont été moulés, c'est comme un code qui leur a été donné de façon à ce que le jour où vous vous en servez, vous puissiez en faire quelque chose. Donc voilà que la Terre se façonne elle-même, animée en cela par l'idée Maîtresse de celui que l'on va appeler ou le Roi du Monde ou le Roi de la Planète, peu importe, c'est celui qui maintient le Plan sur la Planète. Et pour cela il émet une idée, une pensée qui n'est pas articulée en mots mais qui est une image.

Cette image par sa géométrie dégage des sons et des couleurs. Ces sons, ces couleurs, ces formes entrent en fusion avec la masse qui n'était pas encore mentale de l'Humanité mais qui était déjà une certaine pensée. Ainsi l'Humanité a reçu ce Plan et ainsi elle savait ce qu'elle devait créer pour elle-même.

Tandis que les parties de la planète que l'Humanité n'avait pas à préfabriquer, les parties de ce Plan étaient tout simplement repris par la Nature et façonnés par la Nature du mieux qu'elle le pouvait. Et au fur et à mesure des millénaires qui passaient, l'Humanité façonnait les différentes races, façonnait les différents aspects de la planète, la Nature elle-même façonnait ce qu'elle avait à façonner. Et un jour le Monde est arrivé au seuil du Plan Physique, tangible et physique.

Au fur et à mesure que la vie s'approchait du Plan Physique, elle se démultipliait. Notamment les différents règnes commençaient à se préciser, le règne végétal, le règne animal, très différenciés du règne humain. On ne pouvait plus voir cette seule et unique grande Vie prise un peu comme une seule main, on commença à discerner chaque doigt de la main et là chaque règne commença à se séparer.

Mais il y a eu toute une période où l'Humanité même, commençant son aventure physique, demeurait extrêmement éthérique et astrale et ne faisait que passer à l'intérieur du corps sans y demeurait suffisamment longtemps pour avoir une réelle expérience humaine. Et cela est difficile à expliquer, je vous demande simplement de l'admettre quelques instants pour suivre tout simplement mon argumentation.

Alors voilà des coques physiques qui sont suffisamment sensibles pour recevoir l'esprit humain, mais voilà ces humains qui ne sont pas encore suffisamment attirés par la force de la gravité de la Terre. Aucune gravité d'ailleurs ne pouvait avoir de pouvoir sur ces entités-là, tout simplement parce que la descente n'était pas suffisamment effectuée. Et toute l'Humanité, comme un seul être, dépendait des rayons du Soleil puisque c'est de là que toute Humanité a été éjectée.

Eh oui ! On vient du Soleil ! Exactement comme un rayon semble sortir, semble être émis par le Soleil, il y a des groupes d'Humanité qui, de la même manière, sont projetés à l'intérieur de ce grand ventre qu'est le Cosmos, soit le Système Solaire en l'occurrence. Et suivant l'histoire du Système Solaire, suivant son plan, son devoir, suivant la jeunesse ou l'ancienneté des âmes qui sont émises, c'est une des planètes du système qui précisément va être choisie pour recevoir une vie à caractère physique.

Alors voilà cette Humanité qui, dépendant encore trop du Soleil, n'arrive pas à être attirée par la Terre. Et autant qu'aujourd'hui il vous semble difficile de vous échapper de la Terre, eh bien autant, autrefois, il vous a fallu de la volonté pour descendre sur la Terre et trouver des moyens d'ancrage.

Alors comme la Nature a toute une panoplie de lois à vous offrir, vous les avez acceptées et vous avez sciemment et volontairement inclus dans votre système spirituel, dans votre corps astral, dans votre corps éthérique, des lois qui ne sont propres que à la Nature, comme par exemple la gravité. Grâce à cette Loi, une fois que l'homme l'a accepté, il a eu le pouvoir de descendre et de rester dans son corps jusqu'au jour d'une certaine mort où il décidait de partir. À ce moment là, la Nature n'exerce plus de lois attractives sur lui et c'est ainsi que votre esprit au moment de la mort peut se dégager et repartir vers des plans beaucoup plus subtils.

Si la Nature continuait à exercer son attraction sur vous, vous ne pourriez pas repartir, vous seriez là, à côté de votre corps, comme le font ceux qui y sont trop attachés et vous seriez comme des âmes en peine, en pleine errance. Il n'y aurait pas plus le moyen de se réincarner pour autant, car en fait on ne peut se réincarner correctement que si l'on provient d'un plan subtil. Ce qui veut dire que toute âme qui est en train de errer dans le Plan Astral doit se dégager de ce plan, doit s'y épuiser, retrouver sa légèreté pour partir dans un plan subtil afin, depuis ce point, se relancer dans la Matière.

C'est le système du plongeoir, du plongeon et du plongeur. Si je veux plonger dans la piscine, je dois trouver un plongeoir, si petit soit-il.

Ce n'est que depuis là que je vais pouvoir m'élancer dans l'eau et faire un plongeon. Je ne peux pas retourner dans l'eau d'une autre manière. Pour l'incarnation, c'est la même histoire, le même processus. Donc la Nature vous a offert par sa loi naturelle le pouvoir de vous incarner. Et c'est bien d'ailleurs celui-là que vous lui reprochez.

Vous reprochez à cette pesanteur d'être trop pesante. Vous reprochez à cette pesanteur d'être trop accaparante. Vous voudriez être comme des oiseaux, de temps en temps. Bien sûr, l'exercice de cette force est ennuyeux jusque sur l'esprit lui-même, puisque l'activité de l'esprit elle aussi est attirée, de ce fait comme par un aimant, à contempler de plus en plus des choses concrètes. Mais si cela a lieu de la sorte, c'est parce qu'il y a un but précieux et précis. Et vous ne pouvez pas, sous des prétextes de lourdeur psychologique, lourdeur physique, lourdeur d'une planète, lourdeur d'un système, envoyer tout cela promener très loin, comme pour y échapper.

Ce n'est pas dans le refus d'accomplir qu'il y a une issue pour vous. C'est dans le fait non seulement d'assumer, mais, à l'intérieur de cette prise de responsabilité, découvrir l'énergie qui elle seule va vous permettre, à ce moment-là, d'annuler les Lois de la Nature. À partir de ce moment-là, vous ne subissez plus l'attraction terrestre. Et la lévitation de certains grands personnages s'explique par ce phénomène-là.

Par leur prière ou leur méditation, ils rentrent dans un état tel qu'ils ne subissent plus l'attraction terrestre. Ils sont comme désaccouplés des Lois de la Nature et ils redeviennent un élément solaire, comme tout homme l'a été à l'origine. Ils se trouvent plus en relation avec le Soleil qu'avec une quelconque planète. Donc les voici légers.

Donc au fur et à mesure que vous allez évoluer, que vous allez comprendre, que vous allez accepter l'accomplissement dans la matière par l'intermédiaire des lois de la nature qui vous sont proposées, vous allez recréer cet état d'apesanteur en vous et puis jusque dans votre corps physique. Ce qui fait que comme Jésus, vous pouvez après marcher sur l'eau.

 

Marcher sur l'eau

Comment est-ce qu'il a pu faire cette chose ?

Bien sûr, on lui accorde une multitude de pouvoirs, donc ce n'est pas étonnant de la part de Jésus. Mais essayons de nous expliquer la nature de ce pouvoir. Pourquoi Jésus marche sur l'eau ?

Non pas parce qu'il a le pouvoir de maîtriser l'attraction terrestre, le pouvoir de transformer son corps en quelque chose de très léger. Il positionne son esprit à une altitude, à un endroit du Cosmos où il rentre en relation avec le Soleil et non plus avec la Nature de la Terre.

Tout pouvoir en fait issu de ces grands êtres n'est pas le fait d'une force exercée à l'encontre de la Nature pour la façonner comme on le désire - on le peut, mais ce n'est pas exactement le pouvoir Divin cela, c'est un pouvoir magique - le pouvoir des grands êtres ne fait pas violence à des lois installées pour le maintien d'un système. Simplement, d'un seul coup ils se mettent à vibrer en correspondance avec un autre système qui d'un seul coup va les régir et qui donc va paraître bien différent.

C'est un peu cette même loi d'ailleurs qui permet à certains voyages interplanétaires, qui permet à certaines humanités dites extraterrestres de venir vous visiter. Pas toutes les Humanités ont découvert cette loi dont je vous parle, non. Certaines utilisent bien particulièrement une énergie fabriquée, conçue comme vous vous avez fabriqué, domestiqué le pétrole et vous en ferez bien d'autres.

Par contre, certaines se sont suffisamment développées pour connaître soit les métaux, soit les formes, soit les sons, soit les couleurs qui émanent d'elles-mêmes et par leur mise en action les lois d'un principe supérieur aux lois de la nature qui notamment exercent leur attraction. Donc après on peut voyager sans aucun problème, on a même l'impression de ne pas tenir compte du temps. Ce qui reste une interrogation dans les voyages interplanétaires, c'est la notion du temps.

Certains peuvent bien s'imaginer qu'une énergie, non encore découverte, peut faire faire ce miracle mais la notion de temps, certains de ces voyages resteraient impossibles à cause du nombre d'années nécessaires.

Eh bien de nouveau lorsque l'on se met à raisonner avec les lois fondamentales d'un autre plan de Vie, c'est la notion du temps, de ce plan qui se met à prédominer au détriment de la notion du temps du plan dans lequel physiquement on se déplace.

Ce n'est pas si abstrait ce que je vous raconte mais ce sera pour chacun une culture tout à fait quotidienne et scolaire d'ici quelques générations. Car au fur et à mesure tout ce qui est ésotérique va se mettre à appartenir à vos écoles, à vos professeurs, à vos livres de culture. Donc, en fait, je n'apporte rien qui puisse faire de ce monde un monde différent mais je dirais que pour que ce temps ait lieu, pour que ce moment puisse être accueilli d'une manière massive, il faut y préparer certains esprits.

“Je n'apporte rien qui puisse faire de ce monde un monde différent mais je dirais que pour que ce temps ait lieu, pour que ce moment puisse être accueilli d'une manière massive, il faut y préparer certains esprits.”

Donc voilà une Humanité qui au fur et à mesure descend dans la matière sans même pouvoir y séjourner suffisamment longtemps pour y avoir une expérience. Pendant ce temps la Nature continuait à façonner des vies qu'elle pensait être acceptables, respectables. Puis lorsque les humains ont définitivement pris corps, ils ont jugé les formes, parce qu'ils en avaient le pouvoir, ils ont jugé les formes qui avaient été faites purement et uniquement par les forces de la Nature elles-mêmes. Donc par tous ces petits esprits de la Nature que l'on appelle les élémentals qui eux-mêmes dépendent de leur chef, qui eux-mêmes dépendent d'un certain chef. Mais comme dans toutes les hiérarchies, il y a toujours quelques initiatives un peu sauvages.

L'Humanité, à ce moment-là, a jugé des formes qui ne lui convenaient pas tout en gardant certaines formes. Il y a eu un grand tri et vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de moules physiques qui étaient proposées à l'Humanité que l'Humanité a refusé. Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de moules physiques pour certains animaux qui ont été présentés et que l'Humanité a refusé. Ce qui fait que tous les animaux qui ont existé ou qui existent aujourd'hui ont été acceptés, à la majorité, par l'Humanité. Même l'existence de quelque chose d'aussi répugnant comme on le juge aujourd'hui qu'est le serpent, il a été accepté.

Bien sûr, tout cela vous ne vous en souvenez pas. Tout cela vous ne pouvez pas aller le rechercher dans votre mémoire. Mais pourtant c'est un instant qui a existé. Vous avez été jugé, vous avez accordé l'expérience sous telle et telle forme, à telle et telle vibration, à telle et telle entité. Ce n'était pas juste un jugement dû à l'esthétique ou au service que pouvait rendre l'animal ou la forme humaine qui était considérée. Mais l'Humanité a aussi choisi, tout en pesant le Plan et le Karma, la part d'expérience qui était à allouer aux autres. La liberté d'exister qui était donc à allouer aux autres et pas simplement à soi-même. Et au fur et à mesure de ces créations, de ces jugements, l'Humanité avait tout le loisir de refuser et de ne pas inventer les virus et les microbes.

 

Microbes et virus

Attention ! Quand je dis cela, je ne veux pas prétendre que vous êtes responsable des virus et des microbes. Ce n'est pas mon propos. Je vous explique simplement l'historique d'une certaine création.

Si, donc, en tant que juge connaisseur à cette époque-là, vous avez admis l'existence des microbes et des virus, c'est que vous y avez trouvé une fonction. Tout ce qui aurait été inutile et inutilement dangereux, vous l'auriez refusé. Et si vous n'auriez pas été capable de ce jugement, vos aînés, ceux qui vous amenaient à l'incarnation, à cette aventure, vous auraient prévenus, vous auraient fait peser le pour et le contre, vous laissant de toute façon le choix, mais vous auraient informés du problème.

Ce qui veut dire donc que le microbe et le virus doivent être estimés d'une autre manière. Sa nature est à découvrir.

Est-ce que je suis infecté par un microbe ou est-ce que je ne sais pas cohabiter avec cette forme de vie très particulière qui peut à un moment donné me nuire comme n'importe qui peut me nuire ?

Mon voisin peut devenir mon assassin, mon époux me frappe ou bien mon épouse me raconte des choses tellement horribles que cela tue mon esprit, cela haute toute sécurité, toute confiance en moi-même ! Et je suis après un époux qui pour soit se venger, soit pour retrouver un peu de confiance en soi, va auprès des prostituées parce qu'il n'ose plus se confier à sa femme ou toucher sa femme.

Donc l'attitude agressive de ce corps minuscule qu'est un microbe, un virus, cela n'appartient pas qu'au microbe et au virus. L'assassin cela peut être votre ami le plus proche, le jour où il se met à penser de manière incorrecte, pris de délire.

Toute la vie est une sorte de découverte pour cohabiter.

“Toute la vie est une sorte de découverte pour cohabiter.”

Je dois apprendre à cohabiter avec moi-même, cohabiter avec les autres, cohabiter avec la nature et je m'aperçois que si je ne sais pas le faire eh bien cela crée des désagréments, il y a la pollution, etc. Je dois aussi apprendre à cohabiter avec le microbe et le virus ! C'est une forme de vie. Bien sûr elle peut aboutir à des catastrophes cette forme de vie mais l'assassin du quartier aussi aboutit à une catastrophe.

Ceci je voulais vous le clarifier pour que vous enleviez le côté “malédiction” que l'on ajoute à l'existence du microbe et du virus, comme si après Dieu, Satan était passé pour démolir sa maison, ajouter tout ce qu'il faut pour s'assurer de sa destruction.

Vous allez peut-être me dire que c'était une cohabitation trop dangereuse et que l'on aurait mieux fait de s'en passer. Mais bien que je ne puisse pas vous le démontrer, car à l'heure actuelle vos moyens techniques ne permettent pas de confirmer mon propos, cependant je vous le dis et si vous ne me croyez pas tant pis, je ne vais pas vous juger pour cela !

Les microbes d'aujourd'hui qui sont vos ennemis d'aujourd'hui seront vos alliés de demain.

“Les microbes d'aujourd'hui qui sont vos ennemis d'aujourd'hui seront vos alliés de demain.”

Je sais que ça paraît difficile à croire, presque impossible et pourtant c'est la vérité.

C'est une profonde vérité !

Alors au lieu d'avoir peur, il faudrait enclencher une recherche, être capable de cette fondamentale recherche. Mais lorsqu'il y a maladie, on essaye de comprendre la nature du microbe ou du virus pour pouvoir le détruire. Au lieu d'essayer de suffisamment l'analyser, même si cela demande des générations, au lieu de suffisamment l'analyser, apprendre à le connaître pour l'usage qu'on pourrait en faire.

Il y a un usage tout à fait matériel, physique et concret. Je ne parle pas d'un usage spirituel, d'abstraction intellectuelle. “Grâce à une maladie, je deviens spirituel.” Je ne parle pas de cet usage là.

Sur la Terre, il y a un manteau de microbes, de bactéries qui sont en fait tout autant de générateurs. Si vous avez suffisamment les attrouper, suffisamment les comprendre, ils vont créer ce dont vous avez besoin. Non seulement ils peuvent refaire le manteau de la Terre, alors que vous avez laissé, parce que vous permettez trop de déboisement, vous avez laissé s'épuiser le fin manteau de terre ! Donc la terre peut vous manquer d'ici quelques générations dans certaines régions pour pouvoir continuer les cultures. Eh bien certaines bactéries, certains microbes peuvent vous aider à recréer ce manteau-là. Parce que c'est ce à quoi il s'emploie depuis tant de millénaires.

Bien sûr c'est un travail qui s'étale sur plusieurs générations. Ce n'est pas quelque chose que l'on peut faire industriellement en en voyant les bénéfices tout de suite. Mais si l'on comprend le processus, on peut ainsi préserver la sphère qu'est la Terre pour les générations futures. Quant à l'aspect agressif de certains microbes, certaines bactéries, certains virus...

Je regrette, je déplore - et j'en ai été victime moi-même pendant toute mon aventure terrestre et j'ai dû lutter moi aussi, parce que j'étais plus accablée par mon ignorance que par le microbe lui-même, je ne savais pas cohabiter avec lui - je déplore que des effets aussi dévastateurs aient lieu, bien sûr ! Bien sûr je le déplore, bien sûr ! J'entends bien ! Vous voudriez que nous venions pour vous aider à rétablir tout cela.

Ce n'est pas que nous ne le voulons pas, ce n'est pas que nous ne le pouvons pas, simplement nous ne pouvons pas rayer comme cela alors que nous le savons utile ! Nous ne pouvons pas rayer tout en règne de vie pour que l'humain puisse être sur la Terre et dans l'aventure humaine sans aucun danger de cohabitation.

Bien sûr vous allez trouver que c'est un argument qui fait un peu fi de la valeur d'une vie humaine mais je vous demande de me suivre sans me juger. Vous me jugerez à la fin du discours.

Nous ne pouvons pas comme cela rayer tout en règne, c'est impossible ! De toute façon et par voie de conséquences vous seriez atteint, automatiquement.

Ce n'est pas donc que nous faisons un choix : “Et tiens, pour que l'Humanité se maintienne il faut différents règnes y compris les microbes et nous ne pouvons rien faire contre les microbes et ainsi ils emporteront une certaine part de l'Humanité au fur et à mesure de son développement.” Nous ne sommes pas comme cela en train de faire de poids et de mesure comme des êtres corrompus qui laissent à une certaine mafia le droit d'exercer leurs actes. Pas du tout !

Au fur et à mesure que l'Humanité se développera la notion du microbe va changer. D'abord on comprendra comment l'on doit cohabiter et pour une grande partie des microbes maintenant connus l'homme sait comment cohabiter. L'homme sait qu'il ne faut pas vivre à côté des égouts. L'homme sait qu'il ne faut pas vivre à côté des animaux. L'homme sait qu'il ne faut pas vivre dans une maison très sale, insalubre, mal aérée, mal éclairée. L'homme sait qu'il faut, eh bien oui, passer à une toilette régulière, qu'il faut laver régulièrement ses propres vêtements. L'homme sait qu'il ne faut pas manger en ayant les mains sales, en utilisant des couverts sales. L'homme a appris à cohabiter. Et cela a suffi pour éliminer une grande part des problèmes dus à certains microbes.

Face à certaines grandes maladies, la même adaptation va se faire. Mais c'est là qu'au fur et à mesure que l'on se développe, on s'aperçoit qu'il faut apprendre à cohabiter non plus simplement en étudiant l'hygiène mais que de plus en plus il faut apprendre une façon de penser, une façon d'aimer.

“Il faut apprendre une façon de penser, une façon d'aimer.”

Car si bactéries, microbes, virus semblent être des éléments tout à fait physiques, il n'en est rien ! Pour tous ceux qui peuvent vous atteindre directement à cause d'erreurs et de manque de cohabitation physique, en réglant le physique, c'est-à-dire la propreté, l'hygiène, vous allez vous distancer des problèmes. Par contre, il y a certaines bactéries, certains virus, certains microbes qui, eux, ne sont qu'une toute petite chose physiquement alors que l'entité invisible qui les anime, soit depuis le Plan Astral, soit un peu plus loin, vont pouvoir vous piéger, vous dévorer, depuis ce Plan Astral ou depuis ce Plan Concret de la Pensée et de l'Intellect. C'est pour cela que malgré l'hygiène, dans certains cas, on se demande pourquoi une telle maladie est encore possible.

Je sais que c'est difficile à démontrer parce qu'encore une fois, je n'en ai pas les preuves scientifiques. Il vous faudrait être clairvoyant pour me suivre, pour accepter totalement ce que je vous dis.

Mais par exemple, certaines maladies de l'enfance ne sont pas dues à un manque de cohabitation physique, manque de compréhension ou de mise en garde physique, mais c'est réellement dû à une pollution astrale. Parce que l'entité qui s'incarne par ce microbe ou ce virus dans la vie planétaire, peut vous joindre uniquement sur le Plan Astral et pas un autre. Et c'est pour cela que la plupart de ces maladies touchent l'enfant et rien que lui et plus après - parce que lorsque l'enfant a fini ses révolutions affectives, même s'il a d'autres problèmes affectifs, il n'a plus cela même qui permette à ces entités de déclencher les maladies.

C'est pour cela qu'autrefois les guérisseurs utilisaient tout autant les invocations pour appeler de bons esprits afin d'en chasser les mauvais, qu'ils utilisaient des herbes, qu'ils utilisaient des sons ou l'imposition des mains pour guérir quelqu'un. Ne sachant pas tout ce que je viens de vous expliquer, mais colportant quand même la Tradition, ils opéraient sur les trois blancs et ainsi ils pouvaient opérer une guérison qui avait lieu à chaque fois.

Dans le cas où le microbe possédait une vie plutôt astrale et créait donc plutôt une maladie astrale que physique, même s'il y avait des répercussions physiques évidentes sur l'individu, en faisant les incantations, il arrivait à se débarrasser de l'entité.

C'est quelque chose qui aujourd'hui n'est pas tenu en compte parce que l'Humanité a perdu l'usage de son troisième œil.

 

La Troisième œil

“L'Humanité a perdu l'usage de son troisième œil.”

Petit à petit cet usage reviendra lorsqu'elle aura fait preuve de certaines bonnes intentions.

Ce qui fait qu'au fur et à mesure le troisième œil s'est atrophié, c'est non pas seulement et simplement à cause de la descente dans la Matière, mais surtout à cause d'un mauvais usage. L'usage de l'énergie.

Au fur et à mesure de la cristallisation de l'égo, l'homme s'est mis à rayonner un égoïsme catastrophique, où l'envie prédominait sur toute autre forme de raison. Grâce à son troisième œil encore ouvert, l'humain pouvait discerner quelles énergies existaient, étaient en mouvance, quelles énergies pouvaient être dirigées, puisqu'il pensait une chose et il voyait une énergie se développer et aller vers telle personne ou tel endroit. C'est donc une simplicité enfantine que de s'apercevoir que par une pensée ou un désir dirigé, on pouvait modeler l'individu, modeler ses réactions et préméditer tout ce qu'il aurait dû vouloir faire s'il était en état de libre arbitre.

Donc au fur et à mesure de cette descente dans la Matière, l'individu a non pas perdu l'usage mais a atrophié lui-même sa possibilité de disposer du troisième œil. Car sitôt que je fais un mauvais usage de quelque chose, étant donné que cette chose est créée pour le Plan, pour une évolution, pour les buts de l'âme et de toute une Humanité, si je l'emploie à autre chose, des choses contraires, l'organe s'atrophie !

De la même manière physiquement, si vous passiez plusieurs générations à ne pas vous servir de vos doigts ou de votre parole, cela s'atrophierait, automatiquement !

Donc au fur et à mesure que l'Humanité repassera la barrière de l'égoïsme - je dirais d'un mauvais égoïsme, celui qui est tout empreint de désir très personnel, capable de nuire aux autres pour obtenir ce qu'il veut - lorsque la plupart de l'Humanité aura décidé d'éliminer cela, le troisième œil sera offert comme appartenant à toute une race. Alors qu'aujourd'hui, le troisième œil n'est offert [...]

Ce qui fait qu'il y a une grande part des maladies aujourd'hui connues qui en fait ne devraient être soignées que par des énergies, des invocations. Car quand je parle d'énergie dans le cas des soins, il faut aussi penser “invocation”.

Il ne suffit pas simplement d'irradier avec les mains, avec le chakra du cœur, comme si l'on canalisait l'énergie d'une Hiérarchie pour l'envoyer sur un individu. Il faut aussi penser [...]

[...] Hiérarchies qui elles-mêmes peuvent annuler l'entité astrale qui anime cette maladie.

 

Entités astrales et maladie

Pourquoi est-ce qu'une entité astrale devient comme cela l'animateur, le créateur d'une maladie ?

C'est là où il faut encore, pendant un petit moment, admettre ce que je vais dire, même si je ne peux pas vous le démontrer, vous le prouver.

Ces entités astrales ont commencé d'exister au fur et à mesure que l'Humanité descendait dans la corruption, au fur et à mesure que l'égoïsme noir, très personnel, très envieux, se mettait à exercer ses ravages, certains éléments de l'astrale, certaines petites entités, ou certaines des formes-pensées tout simplement des hommes et des groupes humains, ont commencé à vivre une vie tout à fait indépendante puisque disposant de suffisamment d'énergie, sans cesse renouvelée par l'exercice du défaut des hommes en question. Ce qui fait qu'au fur et à mesure que ces entités devenaient de plus en plus fortes, de plus en plus nombreuses, elles sont rentrées, comme toutes les entités, dans un regroupement et, pour survivre, ont décidé d'un moyen d'action. Exactement comme dans votre société, les bandits, petit à petit, se regroupent entre eux et décident d'un moyen d'action pour survivre : je cambriole une banque, je dévalise les maisons ou je dévalise les individus dans la rue.

De la même manière, ces entités ont décidé, au fur et à mesure, un certain, je dirais, mode d'emploi, des énergies, un certain plan d'action pour pouvoir continuer à vivre. Mais, bien sûr, cette vie se crée à vos dépens.

Mais comment empêcher que vos propres créations reviennent vers vous ?

Bien sûr, et c'est ce que vous allez me demander, vous allez me dire : “Mais si tu étais gentil, si tu étais bon, tu nous pardonnerais, tu effacerais toutes ces larves, toutes ces créations et on n'aurait plus de problèmes.”

Bien sûr, moi aussi, j'ai pensé à ces solutions, moi aussi, je veux ces choses, moi aussi, je les ai revendiqués et même j'ai encore la folie de les penser quelquefois ! Cependant, cela ne se fait pas comme ça. Je ne peux pas détruire votre création. Non ! Dix minutes après, vous la refaites !

Voilà pourquoi je ne peux pas la détruire. Elle est indestructible tant que l'homme n'a pas changé !

Alors voilà que l'on serait comme des femmes de ménage sans arrêt en train de balayer, de balayer, de balayer sans que pour autant cela fasse diminuer d'un iota le Mal sur la surface de la Terre.

Je ne peux pas le démontrer, ce que je vous dis. C'est dommage ! Vous êtes obligés de m'admettre. Le Mal ne diminuerait pas d'un iota !

Difficile à croire, hein ? Et pourtant, c'est la vérité.

Vous devez vous-même diminuer l'égoïsme et sa rapacité, la mesquinerie et sa rapacité.

Ce qui fait qu'au fur et à mesure que, nous, nous balayons, nous purifions les Cieux, comme ils disent, eh bien la lumière peut s'y installer et perdurer. Et au fur et à mesure, vous, vous vous préservez contre d'autres créations. Les créations d'autres groupes humains qui n'ont pas encore su abolir la noirceur de leur égoïsme et de leurs envies.

Ce qui veut dire que, indéniablement, à partir d'un certain développement spirituel, il y a toute une gamme de maladies que vous ne pouvez plus contracter.

“À partir d'un certain développement spirituel, il y a toute une gamme de maladies que vous ne pouvez plus contracter.”

Tandis que vous restez encore susceptibles à un certain type de maladies parce que trouvant leurs racines et leurs reproductions dans un plan que vous n'avez pas encore maîtrisé, comme celui de la pensée et surtout la pensée créatrice.

 

La Pensée créatrice et le cancer

On se pose énormément de questions, non seulement sur le S.I.D.A. et je vais y revenir, mais aussi sur le cancer. Bien sûr, il y a une multitude d'éléments qui peuvent affaiblir un individu qui, ainsi, va développer cette maladie nommée cancer. Mais même si l'on ne considère pas cet effet que je nommerai effet cocktail, c'est-à-dire mauvaise alimentation, pollution, stress, choc psychologique, même si on prend donc un individu qui n'aurait pas du tout ce terrain-là, le cancer reste un événement possible si il ne prend pas garde à la création de ses pensées.

De la même manière, quelqu'un qui est très faible mentalement, qui n'est pas capable d'une création par la pensée, développera un cancer à cause du cocktail précédent que je viens de citer : mauvaise alimentation, pollution, traumatisme, etc. Mais ce n'est pas toujours le cas pour tout le monde. Il y a toute une multitude de cancers qui sont dus à la pensée créatrice de l'individu.

“Il y a toute une multitude de cancers qui sont dus à la pensée créatrice de l'individu.”

Alors, comment cela se passe ?

D'abord, une pensée qui serait par trop, que j'identifierais - voyons, quel mot employer ? - directe, dans le sens où elle ne tient pas suffisamment place de la liberté des autres.

Donc, cela fait apparaître l'individu comme étant une forte personnalité, comme étant un être qui peut se diriger lui-même, mais qui, du fait qu'il ne tient pas compte de la liberté de l'espace des autres, va en fait dégager des vibrations de violence mentale qui, au fur et à mesure, vont se retourner contre lui.

Cette violence n'est pas un problème en soi. Il n'est pas puni pour sa violence. Je voudrais que l'on enlève la caractéristique de malédiction que l'on pense à propos de la maladie ! C'est une création, c'est un événement.

Cette violence qu'il crée existe aussi donc en lui ! Il va la rayonner, mais il la rayonne à propos de lui et avant tout en lui ! Comme lorsque vous allumez la lumière dans votre maison, la lumière se montre à l'extérieur, éclaire un peu la terrasse ou le jardin, mais vous éclairez, avant tout, l'intérieur.

Eh bien, avec vos pensées, c'est exactement la même chose ! Si vous pensez d'une manière violente et stricte, vous posez cette énergie avant tout en vous-même ! Mais pas simplement dans votre environnement et sur les autres ! Donc vous vous nuisez à vous aussi et surtout !

“Si vous pensez d'une manière violente et stricte, vous posez cette énergie avant tout en vous-même, donc vous vous nuisez à vous aussi et surtout !”

Le problème c'est que vous allez voir directement les effets de votre pensée, de votre comportement chez les autres puisqu'ils vont manifester quelque chose, mais vous n'allez pas voir tout de suite les effets de votre comportement sur vous-même puisque là, ce se passe au niveau vibratoire. Et donc c'est tout à fait gaiement et sans aucun souci que vous creusez petit à petit, jour après jour, votre tombe !

Et l'on a beau pour cela vous dire : “Écoute, la puissance de la pensée dégage ceci et cela.” On a beau vouloir vous instruire en vous disant : “Attention, la puissance des émotions dégage ceci et cela !” Comme pour toi, tout cela signifie un monde spirituel, un langage spirituel, une discipline spirituelle, alors tu ne veux pas t'en charger. Et tu ignores que lorsque l'on te parle spiritualité, on te parle aussi santé !

Mais santé non pas comme mon corps est suffisamment fort pour résister contre tout. Santé parce que je suis dépositaire d'une Harmonie telle qu'aucune vibration de destruction ne peut m'entamer.

Et si je vais vers la mort, c'est parce que je la choisis, je me l'administre moi-même, je veux partir de l'autre côté, je n'ai plus rien à faire ici. Ce n'est pas la fatalité qui d'un seul coup se jette sur moi !

“Si je vais vers la mort, c'est parce que je la choisis.”

Donc voilà que par ces créations, soit émotionnelles, soit mentales, l'Humanité a fabriqué toute une horde d'entités qui la persécutent jusqu'à présent, parce que tout simplement cette horde est alimentée sans cesse ! Il y a sur la terre encore suffisamment d'individus pour être méchants, guerriers, violents, et la violence sous toutes ses formes, y compris la violence mentale. On fait surtout cas de la violence physique, de la violence verbale et on tait la violence mentale ! Et elle existe tout autant et elle fait tout autant de mal. Parce que cela entretient l'aspect agressif de ces formes de vie : virus et microbes.

Le cancer, donc, est quelque chose qui s'est développé par un effet de création, au moment où l'Humanité commençait à cristalliser suffisamment son ego pour devenir véritablement un être humain capable de libre arbitre.

L'ego et son étroit passage n'a été prévu, imaginé, mis en place que pour cela, permettre à une entité de découvrir et d'empoigner le libre arbitre.

“L'ego et son étroit passage n'a été prévu, imaginé, mis en place que pour permettre à une entité de découvrir et d'empoigner le libre arbitre.”

Ce libre arbitre qui lui seul permet l'éveil du mental. Sans le libre arbitre, il n'y a pas de mental.

“Sans le libre arbitre, il n'y a pas de mental.”

Et là, je peux vous le démontrer, je prends pour preuve le comportement des masses. Prenez toute une zone du peuple qui n'a pas suffisamment développé, ne s'occupe par exemple que de chercher sa nourriture, s'en repêtre, dormir et jouir de quelques plaisirs. Cela existe, ce n'est pas une critique, c'est un constat, cela existe. Ces individus-là vont pouvoir subir tous les pouvoirs : le pouvoir politique, le pouvoir financier, le pouvoir d'un chef, le pouvoir d'un directeur de conscience... Et ils ne vont pas pouvoir ni juger la personne qui a ce pouvoir, ni intervenir, parce que leur propre mental n'est pas en activité. Donc ils ne vont pas pouvoir avoir la liberté même du choix, ils vont être convaincus par la faille de leur ignorance et de leur faiblesse.

Mais au fur et à mesure que la pensée se développe, le libre arbitre aussi, et au fur et à mesure que le libre arbitre a lieu sous des formes de crise grâce à la souffrance, le mental se développe lui aussi chaque jour un peu plus. Et c'est ainsi que l'on aboutit enfin à une âme dite éveillée, initiée, qui va ainsi pouvoir rapatrier ses feux solaires et les ramener vivants. Comme je vous l'ai expliqué si souvent, vivant auprès de l'Entité Solaire elle-même et ainsi être consacré comme une âme vive et éternelle.

Donc, même si cela apparaît comme un passage douloureux et étroit, le phénomène qui est l'ego est d'une absolue nécessité. Par contre, en faire quelque chose chaque jour de plus en plus noir et nuisible n'est pas nécessaire. Et c'est parce que cette Humanité, à ce moment-là - dont la plupart des individus d'aujourd'hui faisaient partie d'ailleurs - ont été animés de sentiments si forts qu'ils ont créé une entité. Et cette entité de désordre poursuit l'Humanité d'aujourd'hui.

Comment est-ce que l'on pourrait identifier l'entité qui préside à cette maladie qu'est le cancer ?

C'est la révolte, la révolte absolue.

 

La révolte absolue

L'Atlante, puisqu'il s'agit de cette Humanité-là qui a conçu cette maladie-là, l'Atlante était un être à la fois tenté par la matière, compromis par elle, déjà un petit peu corrompu, et en même temps en révolte contre elle, puisqu'il avait encore le souvenir de ce que pouvait être la vie lorsqu'elle reste sur les plans subtils. Donc, grande attraction, grand compromis, et puis soudain révolte, divorce, refus ! Tentative, même, par le suicide ou toute autre chose, des fois même plus magique, de sortir du Plan Physique pour pouvoir comme s'éterniser sur le Plan Astral et ne pas y mourir.

Cette notion de révolte, c'est ce qui a comme créé le centre, et autour de ce centre, petit à petit, comme des pétales sont dessinés, d'autres énergies sont venues se loger pour au fur et à mesure créer le cancer.

Le cancer est donc une vibration typiquement émotionnelle, même si elle dépend pour cela quelquefois d'éléments très physiques, comme je l'ai dit tout à l'heure : mauvaise alimentation, pollution, etc. Et si l'on veut la combattre, il faut - et je viens de vous en donner le symbole - avoir recours davantage au monde floral, qu'au monde des médicaments, au monde des rayons, ou je ne sais quoi d'autre, eh oui !

Par la distillation des fleurs, l'extrait de leurs sèvres, de leurs substances, de leurs principes actifs, et par une judicieuse application, propre au cas de chaque individu, à la nature de ses vibrations, la fleur c'est ce qui permettrait, puisqu'elle est avant tout un élément solaire et un élément du monde astral qui vit dans un état de paix absolue, puisque sans arrêt tournée vers le soleil et s'enrichissant de lui, la fleur, c'est ce qui permettrait de rétablir une paix dans le corps astral du malade.

“Face au cancer, la fleur c'est ce qui permettrait de rétablir une paix dans le corps du malade.”

Et ainsi, au fur et à mesure, on ne guérirait pas le cancer, ce n'est pas cela le propos. On ferait cesser la guerre dans le corps astral de l'individu et ainsi il n'y aurait plus moyen que des cellules saines deviennent cette colère, cette révolte ravageuse, qui est comme, en fait, un acte suicidaire. Le corps se suicidant lui-même.

Si aujourd'hui c'est devenu quelque chose de typiquement physique, autrefois c'était quelque chose de créé par l'individu : “Je refuse cette matière, je la tue, je la rejette, je ne la veux pas, elle me fait honte !”

Chez le malade d'aujourd'hui, il n'y a pas toujours le refus et le rejet de la Matière, bien au contraire ! Cependant, il y a une multitude de révoltes cachées, de conflits cachés, de colères intempestives inavouées qui font que le corps astral se met à vibrer de la même manière que l'Atlante. Et voilà à ce moment-là que cette vieille entité, cette vieille maladie peut venir vous dévorer et ainsi perpétuer sa propre vie. Car si elle savait se perpétuer par d'autres moyens, cette entité ne viendrait pas vous dévorer, donc la maladie n'existerait pas sur la Terre.

Donc, quand vous développez une maladie ou si vous connaissez quelqu'un qui en développe une, ayez - si vous pouvez parler à cette personne - ayez le réflexe de passer en revue et de lui faire parler de toutes ses révoltes, de toutes ses colères rentrées. Et surtout rappelez-lui que cette personne n'est non pas malade elle-même aujourd'hui, mais qu'elle est en train de nourrir une entité qui, par son problème conflictuel, perpétue sa propre vie.

 

Le SIDA

Maintenant essayons d'aborder le sujet douloureux parce qu'étant nouveau et faisant peur, le sujet du SIDA.

On se demande d'où cela vient, pourquoi cela vient ? On regarde les yeux en se demandant si ce n'est pas la foudre de Zeus, n'est-ce pas ? Et puis on regarde en bas en se demandant si cela ne proviendrait pas d'un laboratoire quelconque qui aurait fait de mauvaises manipulations et créé ainsi un enfer sur la Terre.

Il faut regarder droit devant soi, parmi cet épais brouillard, sans arrêt, il faut regarder dans ce brouillard car c'est de lui que tout vient : le Plan Astral est celui qui lui est directement connecté et qui n'en est pas tout à fait dégagé : la pensée inférieure. La pensée inférieure n'est pas tout à fait une pensée en soi car elle est plutôt dirigée par le monde émotionnel.

Le SIDA est justement ce type d'entité, plus tout à fait sur le Plan Astral, typiquement émotionnel, et déjà un peu plus sur le plan de la pensée concrète. Le SIDA est si puissant aujourd'hui, non pas parce qu'il a une puissance particulière - le virus en lui-même est peu de choses, il peut être détruit par les simples rayons du soleil - mais voilà qui l'a trouvé puisque cette entité est particulièrement rusée puisqu'elle dispose déjà d'une certaine forme de pensée que vous lui avez prêtée. Elle a bien mijoté son affaire et elle sait qu'en se mettant à l'intérieur de vous-même, elle ne risque rien. Et c'est donc en se logeant dans le plus profond de votre être, comme vous logez vos pensées, vos sentiments dans le plus profond de l'inconscient, que cette entité a décidé de trouver asile et protection jusqu'à ce qu'elle vous ait complètement dévoré.

Cette entité est l'ouvrage absolu et intégral de la magie noire.

! 

Le SIDA, cette entité est l'ouvrage absolu et intégral de la magie noire.

 

La magie noire

Oh, je ne veux pas vous faire peur en vous disant ces mots-là ! Mais je ne peux pas non plus vous traiter d'enfants et ne pas vous le dire.

Êtes-vous conscients du nombre de messes noires qui se passent nuit et jour sur cette Terre ? Êtes-vous conscients du nombre de rituels à caractère satanique qui ont lieu sans arrêt sur cette Terre ? Êtes-vous conscients du nombre de charges qu'envoient les individus par la force de leur pensée alliées à leurs émotions, pour pouvoir ruiner un tel concurrent ? Ou même lui envoyer la peste afin qu'il soit définitivement enlevé du milieu ? Non, vous ne le savez pas !

Vous ne le savez pas parce qu'on ne laisse pas de compte rendu là-dessus. Et pourtant, c'est ce qui a lieu sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt !

Les magiciens noirs sont beaucoup plus nombreux que ce que l'on imagine. Et au travers des incarnations, plus ou moins, chaque être humain a été, à un quelque degré que ce soit, un magicien noir. Tout simplement parce qu'un beau jour, il a désiré quelque chose plus fortement. Il s'est dit : “Il faut que je mette toutes les chances de mon côté.” Il croit un peu aux vibrations, ou il croit aux charmes de certains gris-gris, ou au pouvoir de la voisine qui est un peu sorcière. Et voilà comment cela commence, tout doucement, pour attirer la chance à soi, puis pour écarter un ennemi, puis pour s'attirer un ami, puis pour s'attirer une victoire.

Bien sûr, cette magie-là ne paraît pas criminelle, mais il y en a qui vont plus loin. Et y ayant pris goût et devenant de plus en plus égoïste, d'une manière noire, n'ont pas peur de demander la vie des gens pour exercer leur pouvoir ! Et lorsque autant d'incantations, autant de messes noires, qui sont faites avec un but précis - et pas simplement, tiens parce que nous, nous avons une église différente - c'est fait avec un but précis, de par exemple maintenir un tel pouvoir, d'une certaine classe politique, dans un tel pays, ou de faire descendre, de détruire un tel pouvoir, ou une telle famille financière. Au fur et à mesure, puisque tout ceci a une direction précise, une entité se met à exister, qui prend de plus en plus d'envergure. Et qui, d'un seul coup, cherche tous les moyens, pour pouvoir s'assurer un plan de vie comme vous vous cherchez tous les moyens pour vous assurer de votre futur.

Alors vous cotisez, vous cotisez justement la Sécurité Sociale, une assurance vie, une assurance chômage. Si pour vous sur Terre, il s'agit de cotiser et de donner de l'argent, eh bien pour ces entités de l'autre côté, il s'agit de trouver les moyens de venir happer la force vitale de l'individu. Jusqu'à ce que maladie et mort soient amenées, peu importe. Ces entités ne reculent devant rien !

Je ne veux pas dématérialiser la maladie. En vous disant cela, je ne veux pas que vous croyez que toute maladie est de provenance astrale, de provenance magique ou psychique. Il y a aussi des moyens physiques de combattre la maladie.

 

Moyens physiques de combattre la maladie

Si par exemple quelqu'un qui aurait le terrain pour développer un cancer à cause de tous ces conflits, de toutes ces colères rentrées, si cependant, même s'il ne veut pas travailler sur ses conflits et ses problèmes, si cependant il veut se garantir une bonne résistance physique, une bonne luminosité physique qui lui permet d'éradiquer tout mal, alors il doit prendre soin spécialement de vivre dans un endroit sain, de manger une bonne nourriture, de se reposer suffisamment, de ne pas nuire à sa santé par le tabac, l'alcool, etc. À ce moment-là, il peut effectivement, même s'il ne prend pas soin de sa caractéristique astrale, il peut effectivement rester sain et ne jamais développer le cancer.

Donc je ne veux pas dématérialiser la maladie, car on peut, effectivement, par le Plan Physique, se rendre suffisamment résistant pour ne pas avoir de problème, même si l'on construit sans arrêt ces entités nuisibles.

Il faut que vous preniez soin de chaque plan de la vie, votre Plan Physique, votre Plan Astral, votre Plan Mental.

“Il faut que vous preniez soin de chaque plan de la vie, votre Plan Physique, votre Plan Astral, votre Plan Mental.”

Et étant conscients que ces entités existent et qu'elles essayent tous les moyens pour vous nuire, pour vous accabler, vous dévorez - comme je l'ai dit si souvent, et j'insiste chaque fois - il faut absolument purifier votre environnement, purifier votre aura et tracer des cercles magiques.

 

Purifier son environnement

Attention ! L'attitude que vous devez avoir en faisant ces choses ne doit pas être guidée par la superstition, pensant : “Puisque je fais le cercle magique, je n'aurai pas de maladie, je n'aurai pas de cancer, je n'aurai pas le SIDA.”

Le cercle magique, c'est ce qui vous permettra d'être protégé contre l'entité. Par contre, il ne faut pas laisser de faille pour toutes les entrées physiques que cette entité pourrait trouver.

Donc, il vous faut prendre soin de votre corps, une hygiène alimentaire, une hygiène morale, une hygiène affective. Et au fur et à mesure, on verra que non seulement les cieux de la Terre vont se purifier puisque ces entités ne pourront plus s'accaparer de vous, et qu'au fur et à mesure, et par voie de conséquences, les maladies s'amenuiseront et disparaîtront de la surface de la Terre.

Il est très difficile, lorsque l'on a été le créateur de quelque chose, de faire face à sa création. Et le magicien comprend très bien ce que je veux dire car il connaît l'histoire du Gardien du Seuil. Je suis toujours face à ma création, quelle qu'elle soit.

“Je suis toujours face à ma création, quelle qu'elle soit.”

 

Être face à ses créations

Soit parce que je crois que je suis beau, ou parce que je crois que je suis laid. Si je crois que je suis laid, je vais être impliqué dans un comportement renfrogné, introverti, timide, coupable. Je vais, puisque je ne vais pas être bien présente ni sûr de moi, rater la plupart des choses que je pourrais réussir si j'arrivais face à la chose dans un état de Présence et de calme. Ce qui fait que toute ma vie va me démontrer ces échecs, je vais conclure que je suis un échec.

Alors que je construis moi-même mes échecs, parce que j'arrive sur les lieux de l'événement, à moitié décentralisé, je ne suis pas une Présence, je ne suis pas un calme, je ne suis pas une profondeur. Donc quand arrive l'événement, ma puissance mentale et émotionnelle sont complètement défaites.

J'aurais eu en fait l'idée juste, mais voilà qu'elle ne me vient qu'un quart d'heure après. Comment est-ce que cela se fait que je marche ou fonctionne rétrospectivement ? Un ami me dit telle chose, je n'ai pas de réaction sur l'instant et ce n'est que soit une demi-heure ou un jour après que je me dis : “Mais voyons, j'aurais pu lui répondre ceci et cela et ça aurait réglé le problème ou j'aurais pu ainsi me défendre et j'aurais pu faire du net et du clair !”

Je n'ai pas d'esprit d'appropos parce que je ne suis pas suffisamment présent et je ne suis pas suffisamment présent parce que toute ma conscience est employée à contempler mes problèmes.

“Je ne suis pas suffisamment présent parce que toute ma conscience est employée à contempler mes problèmes.”

Je contemple, en grand nombrilisme, ma culpabilité, ma timidité, mon infériorité, ou bien ma supériorité, mon grand talent, ma beauté, mes dernières robes, mes derniers pantalons, ma victoire dans un rallye, ou je ne sais quoi d'autre. Étant donné que je suis en train d'utiliser toute l'énergie à cette contemplation, eh bien je ne l'ai pas au moment de l'action, au moment d'un choix, au moment d'une réaction qui me serait profitable d'avoir !

Tandis que si je n'ai pas de comportement nombriliste, je ne suis pas en train de me ressasser, sans arrêt, d'une manière grincheuse : “je suis inférieur, je suis petit ou je suis grand, je suis très beau...” Je deviens un pouvoir d'action, je suis enfin une existence - je ne suis pas un tournedisque, hein ? - et je deviens un pouvoir d'action. Je suis face à l'événement, face aux personnes d'une manière intègre. Il me semble que d'un seul coup, d'ailleurs, je suis plus grand, plus fort et c'est d'une manière rapide que l'idée vient, que j'ose l'exprimer et qu'elle effectue sa merveille.

Ainsi, plus je cultive d'existence, d'état de présence, en même temps plus je suis conscient de mes créations, plus je suis tenté de ne créer que ce qui est bon et profitable et constructeur. Donc plus je m'achemine aussi vers un état de santé, en même temps, vers un état d'immunité contre de graves maladies.

 

Maladie et Grands Êtres

Mais il ne faudrait pas que, considérant tout ce que je viens de vous dire, vous jugiez les grandes maladies comme étant des accidents, des manques de maîtrise des individus. Car il y a de Grands Êtres qui colportent de graves maladies. Et c'est à ce moment-là où l'on comprend qu'il ne faut jamais conclure à des généralités et que pour identifier correctement une situation, il faut connaître énormément la nature des vibrations, la nature des purifications demandées.

Quelquefois un Grand Être peut se charger, peut choisir de vivre une maladie comme un moyen de purification et non pas simplement parce qu'il aura été contaminé bêtement par sa propre création ou celle des autres hommes. Voilà qu'un événement, une situation est là, il existe le cancer, il existe toutes les autres maladies - je ne vais pas en faire la description - et une entité peut décider de se servir d'une de ces grandes maladies pour pouvoir se purifier, pour pouvoir éliminer un karma, pour pouvoir dilater un corps subtil plus précisément.

Pourquoi est-ce qu'une entité fait un tel choix ? Mon Dieu, je ne vais de nouveau pas pouvoir vous le démontrer, il faudra l'admettre !

Une entité est capable d'un tel choix alors que cela implique tant de souffrance, ce n'est pas seulement pour soi-même mais aussi pour l'entourage. Simplement parce que la notion de souffrance n'est pas évaluée de la même manière lorsque l'entité non incarnée est encore son âme et lorsque l'entité incarnée n'est plus que sa personnalité.

La souffrance pour l'âme est considérée comme un labeur, un travail, une alchimie, c'est un événement parmi tant d'autres qui permet soit une création, soit une ouverture ou une élévation.

Pour la personnalité qui, elle, va endurer ce travail, endurer cette alchimie, il ne s'agit que de souffrance et on veut s'en débarrasser.

Alors bien sûr on retrouve là le grand malentendu entre les aspirations de l'âme et les motivations, les résistances d'une personnalité.

L'idéal c'est quand la personnalité commence suffisamment à se dissoudre pour que le “Je” objectif ne soit plus tout aussi conscient de la personnalité mais devienne beaucoup plus conscient de l'âme. Et ainsi c'est l'âme qui endure la maladie qu'elle a prévu, ce n'est plus simplement un corps et une personne qui souffre. Mais il faut pour cela que le Moi objectif soit beaucoup moins attaché à la personnalité ou à son réseau et, davantage, soit attaché au réseau de l'âme.

 

Messes noires et SIDA

Donc - et pour revenir au SIDA et je terminerai là-dessus - au fur et à mesure qu'au travers des millénaires, les messes noires avaient lieu, que l'énergie était dirigée pour être utilisée de manière négative à l'effondrement ou à la construction de certains pouvoirs. Une entité de plus en plus puissante s'est construite. Nous l'avons gardée.

C'est le pouvoir qui a une Hiérarchie. C'est le pouvoir qu'a le Roi d'une planète, le Régent d'un système. Dès qu'il voit les créations humaines, il le juge s'il les laisse entre les mains des hommes et laisse ainsi aux hommes le pouvoir de détruire et d'arrêter cette construction. Soit la Hiérarchie prend cette entité et la tient en prison, comme un criminel pendant un certain temps et lorsque l'Humanité se trouve soit trop corrompue ou soit suffisamment mûre, cette entité est relâchée et l'Humanité y fait face.

Ce qui fait que le SIDA se déferle aujourd'hui et pas à une autre époque, c'est uniquement parce que l'Humanité est à la fois trop corrompue tandis qu'une certaine partie est à la fois suffisamment mûre pour gravir les dernières marches philosophiques et intellectuelles et scientifiques que permettra cette maladie.

Donc toute la masse corrompue - et je m'expliquerait sur ce terme, il ne faut pas en faire un mauvais usage - toute la masse corrompue qui a attiré de nouveau cette entité, qui lui a servi de point d'ancrage, sert en quelque sorte à la fois de purification, puisqu'elle retrouve l'entité qu'au fur et à mesure d'autres siècles et d'autres vies elle a créé, donc elle sert d'aboutissement par la purification. Mais elle sert aussi de sacrifice puisque en endurant cette chose, la partie de l'Humanité qui elle est suffisamment mûre pour être confrontée à ce problème va devoir, par sa recherche, étudier certains Plans de la Vie, certains Plans de l'Univers, de la Conscience, et ainsi va s'élever.

Exactement comme le cancer a élevé la société en faisant l'évidence qu'il faut une alimentation saine et équilibrée et cela a déclenché à la suite toute une révolution sociale. Et la révolution n'est pas terminée d'ailleurs, elle va encore prendre plusieurs générations car des pouvoirs sont en place qui ne veulent pas céder.

Le grand problème de la révolution morale mentale qu'amène le cancer c'est l'utilisation des produits chimiques mais l'utilisation, la création des produits chimiques sont entre les mains d'individus qui se créent une richesse colossale avec cela. Ces richesses colossales servent en même temps à la maintenance des sociétés grâce à l'impôt qui est payé et grâce à la supériorité économique que cela donne aux pays.

Ce qui fait qu'un gouvernement ne peut pas, d'un seul coup, ordonner à toute une chaîne industrielle chimique d'arrêter de produire ceci, ceci, cela que vous retrouvez jusqu'à l'intérieur de votre pain, de votre soupe, de votre boîte de conserve, de votre croissant, même, du dimanche matin que l'on voudrait prendre en paix. Mais non ! Mais non ! Il y a la petite graine du producteur chimique, la petite graine du producteur astral et ainsi ce n'est plus un croissant que vous mangez le dimanche matin juste avant la messe, c'est de la dynamite, c'est de la mort en barre !

Je ne veux pas vous gâcher vos matinées, vos dimanches matins, pas du tout !

  • Rires

Mais au fur et à mesure que la conversation va se développer, je voudrais vous rendre conscients que vous êtes l'endroit où une multitude de vies prennent de l'énergie ou bien une multitude d'hommes prennent leur richesse.

“Vous êtes l'endroit où une multitude de vies prennent de l'énergie ou bien une multitude d'hommes prennent leur richesse.”

 

Le peuple, les industriels et la politique

Et que donc absolument et définitivement il faut soit se regrouper pour faire face et dire non et imposer un nouveau style de vie. Soit se créer son propre Univers, se retirer dans un endroit plutôt campagnard que citadin et refaire son monde. Mais l'on ne peut pas, lorsque l'on devient conscient du phénomène, continuer à être corrompu.

Donc voilà que cette entité qu'est le cancer a tout lieu de perdurer pendant encore pas mal de générations parce que même socialement les gouvernements, les hommes politiques mais aussi les citoyens ne veulent pas faire le choix qui existe et qui est d'éliminer les traces chimiques de tous les aliments, d'éliminer les traces chimiques du sol, d'éliminer les traces chimiques de l'atmosphère, pour que l'on puisse, face au cancer, prétendre au moins à un corps sain. Et ainsi même si l'on a un problème astral, ne pas petit à petit fabriquer cette maladie.

Mais qui est capable d'un tel refus ? Il est très difficile ! D'abord pour un homme politique parce que cela veut dire non seulement d'attaquer tout un groupe d'industriels mais cela veut dire aussi appauvrir la société, car des hommes travaillent dans ces industries, ils sont des employés. Et comment compenser cette perte d'emploi ? Où les mettre ? Comment les nourrir ? C'est un véritable casse-tête !

Ce qui fait que l'évolution, la progression s'installe au fur et à mesure, que l'on ne peut pas prendre des décisions nettes et claires à part la décision que peut prendre un peuple.

Lorsque je suis un dirigeant, je ne peux pas trancher d'une manière absolue. Par contre, mon peuple peut trancher pour moi.

De quelle manière ?

Refusez d'acheter des boîtes de conserve ! Refusez d'acheter des aliments où il y a des colorants, où il y a des additifs ! Et écrivez à celui qui fabrique cela : “Je n'achète plus ta saucisse parce qu'il y a des colorants ! Quand c'était ma grand-mère qui la faisait, je la mangeais, je n'avais pas peur de grossir, mais la tienne, je ne la veux plus !”

Et soyez comme cela des centaines, des milliers, des millions ! Et vous verrez que l'industriel sera obligé de changer. Et que cela se transformera sans qu'il y ait ces grandes catastrophes de chômage. Parce que l'industriel va tout simplement chercher une autre zone d'activité. Et donc, il va de nouveau créer des emplois.

Le pouvoir, la gérence de la vie, d'un pays, d'un avenir, c'est quelque chose qui se trouve à moitié entre les mains des hommes politiques et à moitié entre les mains du peuple.

“Le pouvoir, la gérence de la vie, d'un pays, d'un avenir, c'est quelque chose qui se trouve à moitié entre les mains des hommes politiques et à moitié entre les mains du peuple.”

Il y a une multitude de décisions que votre président, vos ministres, vos industriels, vos hommes de la finance, vos banquiers ne peuvent pas prendre parce que cela crée trop de déséquilibre et de destruction. Par contre, si, vous, vous changez, si de vous-même, sans cassure ni rupture, vous vous repolarisez ailleurs, alors les hommes politiques peuvent vous suivre.

Ce que craint le plus un homme politique, face à l'avenir, face à l'Histoire, face à son peuple, sa responsabilité, c'est la destruction de la société. Ce qui fait que pour préserver l'état d'une société - et Dieu sait que c'est facile à préserver et facile à détruire - et l'homme politique sait exactement, il a la vision exacte, à cause de son intuition, à cause de son talent politique, à cause de la maîtrise qu'il a de cette discipline. L'homme politique ne pourra pas prendre des décisions qui seraient bonnes pour la santé du peuple si cela risque de créer du chômage. Tout simplement. C'est aussi simple et bête que cela !

Car une masse qui se trouve sans emploi est une masse désespérée, une masse qui s'affole, une masse qui a des problèmes, une masse qui est coupée de ses moyens de créativité. Et c'est une société qui se désagrège au fur et à mesure. Non pas simplement à cause des risques de révolte, mais parce que, effectivement, par une sorte de perte de créativité, l'homme s'abaisse de plus en plus à des choses inférieures. Et dans les livres d'Histoire, le politicien a bien su lire entre les lignes. Et il a bien vu que ce qui a fait la décadence de telles et telles grandes civilisations, ce n'est pas simplement l'état de guerre dans lequel la nation vivait sans arrêt, mais c'est le manque de créativité d'un peuple, son manque de productivité.

Donc, l'étape actuelle que le monde occidental connaît - puisque l'on parle énormément du chômage - est une étape délicate. Oh ! Ce n'est pas un risque d'anéantissement social ni de rupture, pas du tout ! Cependant, il faut savoir que, à la suite de cela, des enfants vont être engendrés qui vont disposer d'une vibration, physique, astrale et intellectuelle beaucoup plus basse. C'est immanquable ! Ce qui veut dire que cela va attirer des âmes encore plus jeunes, plus rustres, qui apporteront davantage de problèmes.

 

État de crise morale

Si l'on est suffisamment nombreux pour les encadrer, pour les éduquer, pour les tenir, cela peut être des problèmes limités. Mais comme l'on va vers de moins en moins d'altruisme et de plus en plus d'individualisme, d'égoïsme, donc, on s'occupera de moins en moins de la jeunesse. Donc, on s'approche d'un état de crise qui est immanquable. Et les 25 prochaines années seront une sorte de crise morale qui sera issue du social, pas tellement de la philosophie ou de l'ésotérisme ou du Nouvel Âge. Une crise morale. Une identité qui va demander à être redimensionnée.

Le citoyen ne sait plus quoi penser à propos de sa citoyenneté. Il y avait des choses qui étaient bien en place et qui rassuraient : Dieu était dans son Église, le président à son poste et le citoyen dans sa maison. Le citoyen va travailler, le citoyen va prier et le monde tourne rond.

Mais voilà que ce n'est pas le président qui semble faire la pluie et le beau temps, qu'il est dépassé par de plus grandes forces que lui, les forces industrielles, les forces économiques, les cartels, les différentes mafias qui existent... Donc, on ne sait plus à quel titre l'on est citoyen.

Qu'est-ce que cela veut dire ?

Et si, après tout, il y a un président qui n'a plus de véritable pouvoir - et ceci est bon pour tous les présidents de la Terre - alors, est-ce que ce n'est pas moi, en tant que citoyen, qui devrais avoir le pouvoir d'administrer ma cité, ma nation, ma planète ?

Et les 25 prochaines années vont être très délicates pour cela. Et c'est à cause de cela qu'il y aura des zones de révoltes, de révolutions, que je ne peux pas qualifier de sanglantes, parce que ce ne sera pas le désir de ces gens-là. Ils ne seront pas animés par le désir de s'entretuer, mais il y aura du sang versé. Tout simplement parce que dans une foule qui bouge et qui est en colère, il y a toujours des accidents, toujours des personnes qui vont s'agacer plus vite que les autres et qui vont se battre. Mais ce n'est pas la guerre civile, c'est un état de crise : l'homme, face à la notion du pouvoir, le pouvoir politique, le pouvoir industriel, le pouvoir des mafias.

Et l'homme aura envie de se débarrasser de tout cela pour créer une sorte de pouvoir du peuple, un peu comme on l'imaginait dans le pouvoir communiste, bien qu'il ne voudra pas penser le pouvoir communiste, ni le ranimer de ses cendres, pas du tout, mais on se dira : “tiens, cela y ressemble un peu.”

Et au fur et à mesure que société par société, nation par nation, cette crise aura été vécue, le véritable président, avec sa fonction naturelle, pourra voir le jour. Le peuple, par sa révolte, va permettre de démettre certains pouvoirs de leur emplacement, certains pouvoirs industriels, certains pouvoirs parallèles comme celui des différentes mafias.

 

La mafia

La mafia est très forte sur la Terre. Et ce n'est pas simplement une mafia de petits bandits ou de gros bandits. C'est une mafia intellectuelle qui ne se corrompt pas forcément en utilisant le crime, mais qui commet un crime moral qui lui est tout égal.

Cela s'exerce par corruption. Cela s'exerce par la spéculation abusive. La mafia est dissimulée sous 36 voiles, 36 visages, 36 sortes d'actions. Et l'on ne peut rien faire contre cela. Parce que la personne ne se commet pas dans quelque chose de criminel. Ou alors il faudrait inventer une loi qui puisse déterminer à partir de quand un industriel, un patron, un responsable financier devient un criminel lorsqu'il prend telle ou telle ou telle décision. Mais existent-il des lois pareilles ? Non ! Non !

Tout simplement parce que l'on veut conserver la liberté du commerce, la liberté de création, la liberté de décision. Et c'est bon en soi ! On ne pourrait pas, dès demain, imaginer que l'on va diriger et décider, contrôler absolument tout chez un industriel, chez un patron, chez un créateur. C'est impossible ! Cela, oui, ruinerait irrémédiablement une société. Alors il faut attendre, attendre que les hommes évoluent, que les hommes se réveillent, afin qu'ils démettent certains pouvoirs, sans les détruire, mais qu'ils en changent simplement la formule. Et cela prend beaucoup de temps et au milieu, certaines souffrances, je le reconnais, mais les véritables créateurs sur la Terre, ce sont les hommes !

“Les véritables créateurs sur la Terre, ce sont les hommes !”

Ce sont eux qui ont un contact direct avec leur matière, avec leur système. Ils en sont même les pions de leur système. Donc qui mieux que l'homme peut créer, transformer, régénérer ?

Pourquoi demander à un ange qui, lui, ne peut pas descendre plus loin que le plan éthérique, qui n'a jamais travaillé, jamais pointé, qui ne sait pas ce que c'est que d'ouvrir une boîte de sardines ? Ce n'est pas son univers ! Lui, bien sûr, en tant qu'ange, il pourra inspirer une idée plus élevée, un système plus élevé. C'est ce qu'il va vous proposer, chaque fois. Mais quant à l'action, au pouvoir d'action, cela dépend encore de l'homme, de l'homme de sa maturité, de l'homme et de son courage, de l'homme et de l'amour dont il est capable pour les siens, soit simplement pour sa famille, soit pour l'Humanité et sa planète.

 

Le Pouvoir d'un peuple

Le pouvoir d'un peuple est magnifique.

Je ne voudrais pas d'un peuple qui, d'un seul coup, se soulève, crie dans les rues, renverse tout, renverse les hommes politiques, renverse les industriels ! Non, ce ne serait pas la solution.

Par contre, je voudrais encourager un peuple qui sait dire silencieusement, mais obstinément : “Non ! Tu me proposes, là, une boîte de conserve où il y a plus de produits chimiques que de légumes à manger. Je dis non et je te le dis ! Je t'écris : toi l'industriel, toi le fabricant, mange ta boîte de conserve !”

Et au fur et à mesure que vous prendriez ainsi position et que vous manifesteriez votre position, eh bien les autres changeraient d'attitude. “Bon, cela ne leur plaît plus mes petits pois aux cyanures, alors je vais leur faire des petits pois qui soient vraiment des petits pois.”

Vous n'aurez violenté personne. Vous n'aurez cassé aucun réverbère dans les rues. Et voilà qu'un beau jour, vous mangez quelque chose de sain, dans un parfait état d'harmonie !

Bien sûr, dans ces sortes de transformations, on ne peut pas forcément éviter la casse. Il y aura toujours certains individus plus en colère, plus obstinés, qui vont vouloir se manifester haut et fort et aller casser tout ce qu'il y aura dans les rues et aller même s'en prendre aux hommes politiques. C'est ce qui se passera !

De plus en plus, les hommes politiques, voyant qu'ils perdent, non de leur autorité, mais des moyens de communication, ils ne peuvent plus convaincre l'individu. Et ils vont essayer d'aller de plus en plus à votre rencontre. On connaît aujourd'hui les congrès, les meetings, mais cela va devenir quelque chose d'encore plus intime. Passage dans les rues, passage dans les foyers, passage dans les entreprises... Et de plus en plus, les hommes politiques vont se faire agresser. Il ne sera pas rare qu'un employé aille attraper un politicien ou un financier qui passe par là et le rosse de coup !

Donc, au fur et à mesure, un état de crise va s'installer qui va faire que ceux qui restaient encore endormis vont commencer à réveiller leur colère et la masse de gens en colère qui descendra dans la rue est une chose délicate à manipuler.

Si vous, vous sentez cette colère monter, vivez-la comme vous avez envie de la vivre. Je ne vais ni vous diriger, ni vous juger ! Mais si vous ne sentez pas cette colère, ne vous joignez pas aux autres, mais ne dédaignez pas l'action pour autant. Ne restez pas dans votre calme. Manifestez à votre manière.

Démontrez que vous êtes peut-être la majorité silencieuse, mais la majorité obstinée, qui ne plie pas, et qui, comme un étendard fait face au vent, quelle que soit la puissance que peuvent souffler les hommes politiques, les industriels et les financiers.

Mais pour arriver à cela, il faut avoir confiance en soi. Il faut être adulte. Il ne faut plus penser : “Mais ils auraient dû faire ceci, ils auraient dû faire cela, ils devraient faire ceci, ils devraient me donner cela !” Il faut, une bonne foi pour toutes, se rendre compte que, lorsque l'on est sur Terre, il y a forcément des hommes égoïstes, qui aboutissent même à être mauvais, des hommes léthargiques et paresseux, et des hommes qui doivent essayer, par souci d'harmonie, de faire progresser le tout.

Lorsque vous admettez, non pas que le Mal Cosmique existe, mais que l'homme mauvais existe, alors vous vous sentez en même temps beaucoup plus fort pour prendre des décisions. Alors que tant que vous imaginez que le Mal Cosmique existe, vous ne voyez pas la tromperie dans l'homme, vous arrivez tout naïvement face à l'autre, vous l'accueillez, vous ne regardez que la belle couleur de ses beaux yeux bleus, que la belle couleur de ses souliers vernis, vous lui faites confiance, vous admettez tout, et d'un seul coup vous êtes trahi ! Parce qu'en fait, cet homme qui est en face de vous est un égoïste qui va vous nuire pour tout vous prendre !

Tandis que si je ne pense plus “Mal Cosmique dont Dieu devrait prendre soin”, l'homme est mauvais parce qu'il le devient au fur et à mesure de ses choix, au fur et à mesure de ses échecs, au fur et à mesure de ses malheurs aussi. À ce moment-là, non seulement je n'appelle plus Dieu à mon secours, mais je suis dans un état plus éveillé pour faire face à l'autre.

C'est l'Homme qui échoue, l'Homme qui aboutit à être mauvais et méchant. C'est donc une histoire d'hommes, d'homme à homme qui se passe. Et non pas une histoire d'Homme à Dieu. “Tiens Dieu, pourquoi ne m'as-tu pas protégé de ce bandit qui est venu dévaliser ma maison ? Il m'a tout pris. Il a même pris les jouets des enfants. Pourquoi se serait-il attaqué aux enfants ? Est-ce que tu ne peux donc même pas protéger des enfants ?”

Non, ce n'est pas le problème de Dieu ou de la force Divine ou des Hiérarchies Divines ou des Maîtres. Le Mal est un problème d'homme à homme.

“Le Mal est un problème d'homme à homme.”

Par contre, ce que font les Hiérarchies, ce que fait l'énergie Divine, c'est de vous proposer sans arrêt, que ce soit sous forme de vibration, sous forme d'enseignement, tous les moyens possibles pour devenir un être humain alerte, éveillé, conscient. Et à ce moment-là, vous pouvez identifier le Mal et le rompre, plus sûrement que si vous faites appel à la protection Divine. Et y compris dans les pollutions psychiques, pour éviter la migration de ces entités - comme celles qui engendrent le cancer, le SIDA - lorsque l'on connaît la perméabilité des différents plans, la migration de ces entités, de la même manière qu'un magicien sait faire de la magie noire en appelant des énergies, eh bien sachez faire de la magie blanche et protégez-vous ! Et que ces oiseaux de malheur aillent ailleurs et ne restent pas comme ceux-là à vous dévorer !

 

Magie blanche - protection

Alors voilà ce qu'il vous faut faire chaque matin.

Chaque fois que vous vous sentez attaqué par une remarque, chaque fois que donc une certaine confiance en vous, une certaine intégrité va être attaquée, soit parce que voilà un événement, voilà une circonstance, voilà un mauvais mot. Ça ne veut pas dire que chaque mot, chaque parole aura comme l'effet d'un sort jeté sur vous. C'est votre capacité de rayonnement qui est diminuée par l'effet d'une parole ou la force d'un événement. Donc, que ce soit dès le matin, mais aussi que ce soit dès que vous êtes accablé et diminué, faites ce cercle magique.

Et vous verrez que vous allez vous renforcer. Vous verrez que vous allez disposer de plus d'intelligence, de plus d'à-propos, de plus de persévérance.

Parce qu'il y a des entités amenant les grandes maladies, mais il y a toutes les autres entités qui, elles, ne sont pas suffisamment puissantes pour créer des maladies, mais qui créent des parasitages qui sont très difficiles à vivre, qui vous fatiguent, qui diminuent le rythme cardiaque, oppressent la respiration, vous font croire à des vertiges, vous font croire à des cauchemars, vous font croire à la dépression, vous font croire que la vie de famille n'est pas bonne... Parce que vous êtes enfoncé dans ce brouillard, ce brouillard, ce brouillard !

Énormément d'individus ne sont pas totalement eux-mêmes - non pas parce qu'ils sont possédés, je ne parle pas de possession - mais tout simplement parce que tous les règnes s'interpénètrent. Donc, inévitablement, une créature a une influence sur une autre, et généralement plutôt de manière négative qu'autre chose.

“Tous les règnes s'interpénètrent.”

Votre mère a eu une influence sur vous par les mots, l'éducation qu'elle vous a donné. Eh bien de la même manière, une entité astrale a une influence sur vous, par son rayonnement, par sa trop proche proximité.

Comment est-ce que l'on attire ce genre d'entité ?

Surtout parce que l'on manque de rayonnement, et l'on en manque soit parce que physiquement l'on est atteint, on ne dispose pas d'une assez bonne santé, ou que l'on est diminué par une vie que l'on mène de manière trop désorganisée, manque de sommeil, abus de tabac, abus d'alcool, abus de graisses, etc. Avec, ajouté à cela, les problèmes d'évolution typique : problèmes émotionnels, problèmes de maîtrise de la pensée. Donc, immanquablement, je vais devenir comme une sorte de poire et de pomme offerte, littéralement, à ces entités qui se demandent quel homme elles vont pouvoir croquer comme sandwich pour leurs quatre heures ! Cela n'est pas plus compliqué que cette histoire-là ! Cela se passe ainsi !

Il ne s'agit pas d'entités noires et diaboliques. Non. Ce sont, tiens, je vais essayer de vous amuser un peu puisque vous avez cette recette sur la Terre, des croque-monsieurs, tout simplement.

  • Rires

“C'est mon quatre heures ! Voyons qui est-ce que je vais pouvoir croquer aujourd'hui !”

L'endroit favori pour ces entités, c'est non pas les campagnes, comme on pourrait le croire, mais les grands ateliers, les grandes entreprises, les grandes firmes. Pourquoi ?

Parce que là, il y a une multitude de secrétaires, d'employés qui n'ont pas du tout envie de venir au travail, qui sont dépressifs parce qu'ils ont à travailler huit heures par jour, parce qu'ils doivent faire quelque chose qui n'a aucun sens, qui leur déplait, qui les ronge, et dans une atmosphère de compétition et d'agressivité qu'ils ne supportent pas. Alors là, il y a du beef steak à mordre ! Imaginez tout un établissement où la moitié des secrétaires est rongée par ce phénomène. Ajoutez à cela, parmi les cadres supérieurs, des hommes qui sont rongés par leur ambition, qui mijotent même des petits plans pour nuire à un tel collègue afin de s'assurer, pour soi, le prochain poste qui est une élévation. Et voilà un endroit rêvé pour se régaler !

Alors que dans les campagnes, il n'y a plus personne, plus aucun président à se mettre sous la dent !

Pourquoi ?

Parce que malgré tous ses problèmes, malgré toutes ses difficultés, un paysan a un bon sens naturel, un équilibre. Il sait endurer les situations parce qu'il aime la Nature. Même si elle est dure à cultiver, même si elle ne produit pas le fruit attendu, ou même s'il ne peut pas vendre son fruit, il aime la nature et il ne lui en veut pas. Il est prêt à tous les combats, toutes les épreuves, tous les sacrifices, parce qu'avant tout, la Nature et lui, sa culture et lui, sa moisson et lui, c'est une histoire d'amour.

Tandis qu'une secrétaire ou un secrétaire face à son patron, ce n'est pas toujours une histoire d'amour. Alors le bon sens ne peut pas régner !

Alors même on imagine plus en plus de corruption pour pouvoir arriver plus vite à ceci, plus vite à cela.

Alors, pour éviter toutes ces choses, pensez à la protection.

Comment vous allez la faire ?

 

Cercle de protection

Eh bien, dès demain, quand vous vous levez, mettez-vous au bord de votre lit, juste quelques minutes, et imaginez un grand cercle, un grand cercle de lumière, comme tracé au laser. Ça, vous pouvez le visualiser facilement. Vous avez suffisamment d'images dans vos cinémas pour pouvoir voir cette lumière laser.

Vous tracez ce cercle en spirale, de façon à y être entièrement posé à l'intérieur. Et confiez à ce cercle, par votre pensée, le pouvoir de protection - pas d'isolation - le pouvoir de protection, d'élévation et de purification de toute énergie, de toute entité qui voudrait vous approcher.

Ainsi, vous n'êtes pas coupé des autres, coupé de l'environnement que permettent les vibrations de la Nature. Vous êtes simplement en train de faire écran aux entités, aux vibrations qui ne seraient pas assez élevées. Et chaque fois que vous sentez, hop !, une petite baisse dans vos énergies, faites cette spirale, même si c'est dix fois par jour, peu importe !

Et au fur et à mesure que vous allez vous y entraîner, vous allez pouvoir construire cette spirale n'importe où, même en discutant avec quelqu'un, même en étant au travail, même en étant au volant de votre voiture en train de conduire, cela va venir d'une manière très facile.

En même temps, ce qui est intéressant dans cet exercice, c'est que vous vous entraînez à créer mentalement.

 

Créer mentalement - Pouvoir de construction

C'est un exercice qui est important, non seulement pour la race future, ainsi, petit à petit, même si vous n'en bénéficierez pas tout de suite, vous construisez une fonction qui sera alors naturelle pour les futures générations.

Le pouvoir de construction, grâce à l'application mesurée et dirigée de la pensée, est quelque chose qui devra occuper l'esprit et l'intérêt des futures générations.

Je ne parle pas de créer parce que je désire ceci, je veux cela. Je parle d'une création qui, en s'inspirant d'une force intérieure, en étant dans un parfait équilibre émotionnel, va savoir administrer la Nature, la vie, la relation avec les autres et la relation avec les Hiérarchies et la Divinité, grâce à la création mentale.

Je ne parle pas donc d'un homme qui désire, dès demain, une voiture et qui va l'obtenir parce qu'il va mentalement créer la situation qui lui amènera cette voiture. Je parle d'un point d'équilibre plus profond par lequel l'homme va non pas penser “je veux telle voiture parce qu'elle est très sportive, parce qu'elle me permettra de me sentir beau, grand et fort.” mais “Puisque j'ai besoin de telle voiture, il faudrait que je mette en résonance certaines lois qui m'amèneront à l'événement capable de m'octroyer cette voiture. Soit parce que je vais rencontrer mon employeur, je vais dire la phrase juste, je vais avoir une initiative qui va me faire monter d'un cran dans la société, augmentation de salaire et je peux donc m'endetter pour acheter cette voiture. Ou bien je gagne à une loterie, ou bien je rends service à quelqu'un et de bon cœur, sans penser à un quelconque intérêt, la personne est riche et me gratifie d'un véhicule... Peu importe les allures que cela prendra ! Mais qu'il soit spécifié que cette création mentale ne vise le confort personnel que s'il est partagé par toute une société.

Il est très difficile à un seul homme, par la pensée, de se construire une richesse personnelle si cette richesse n'a pas un but social, un but de partage.

Ce qui ne veut pas dire que si je veux être riche et employer pour cela ma force, mon pouvoir créateur de la pensée, je vais devoir imaginer répartir toute ma richesse avec l'Humanité. Mais du fait que je deviens, par exemple, riche, je peux m'assurer d'une certaine sécurité qui fait que je peux travailler pour divers groupes sociaux, pour divers groupes humanistes. Ainsi ma fortune n'est pas à moi, n'a pas été distribuée aux autres, mais c'est un élément moteur pour que je puisse appliquer mon intelligence, mon énergie et peut-être une part de mon argent à une œuvre qui fait progresser l'Humanité.

Chaque fois que l'on travaille dans ce sens-là, on a d'autant plus de chances de réussir.

De la même manière, si je suis un guérisseur, si je suis un canal, si je suis une voyante, ou si je suis un méditant, mais que je veux vivre ma méditation comme un moment de canalisation d'énergie pour donner l'énergie au Monde, je peux penser que je vais devoir progresser par mes propres efforts. Et c'est vrai. Il y a une multitude d'acquis que je ne pourrais obtenir que par mes dépassements, par ma maturité, par mes positionnements. Mais à partir du moment où j'ai démontré la régularité de mon travail, la fidélité de ma nature profondément positive, bonne et progressiste, à ce moment-là, je peux demander que, par exemple, mon pouvoir guérisseur soit grandi par, que ce soit un Déva, que ce soit une Hiérarchie ou le bon vouloir de Dieu. Je peux demander que mon pouvoir de voyant ou voyante soit grandi. Je peux demander que mon pouvoir de méditation soit grandi. Et cela m'est accordé.

Bien sûr, à la base, il est certain, j'aurai un comportement logique et adéquat. Je ne vais pas pouvoir demander que mon pouvoir de guérison soit agrandi et puis ne pas arriver d'une manière propre à un guérisseur. En aimant par exemple mon patient, en ouvrant mon coeur, en l'écoutant, en irradiant sur lui, en sachant être ferme quand même, en prenant le temps d'écouter ses propos, je ne peux pas penser que d'un seul coup, “tiens, puisque j'ai eu la bonne intention, l'énergie va venir et me faire grandir.” C'est une fusion, une complémentarité incessante.

Dieu envoie, la Divinité envoie dans la mesure où l'homme reçoit purement et dignement. Et ceci, non pas parce que la spiritualité c'est toujours l'endroit où l'on est pur, où l'on est digne, comme s'il s'agissait d'être plus blanc que blanc, d'une manière religieuse.

 

Pureté

Qu'est-ce que l'on doit penser lorsque l'on pense le mot “pureté” ? Qu'est-ce que l'on peut mettre dans ce concept ?

L'on s'aperçoit que lorsque l'on pense pureté, on ne pense pas pureté, on a peur du sale, on a peur du corrompu, on a peur de l'enfer et de l'infernal. On ne pense pas à la pureté du tout ! On pense à tout son contraire ! Et en ayant bien peur de son contraire, on s'imagine que cela équivaut à aspirer à la pureté et à la connaître. Non !

L'homme est sans arrêt piégé par ce comportement contradictoire. Il n'aspire pas à l'éternité et il a peur de la mort !

 

Sur le Plan Astral

Ce n'est pas la même chose ! Je peux régler ton problème tout de suite, vois-tu, et tu ne seras pas pour autant éternel. Je peux te donner le moyen de ne pas mourir. Mais oui, c'est une chose très simple ! Mais qu'est-ce que tu en feras ? Puisque ce n'est pas l'éternité spirituelle dont il est question à ce moment-là, mais d'une perpétuité astrale. Tu peux, oui, par certains exercices, te coincer littéralement dans le Plan Astral sans ne plus jamais avoir ni à te réincarner physiquement, ni donc à mourir à ce plan-là. Mais tu deviens comme ces autres entités, dépendantes, après, des énergies qu'il te faut vampiriser à droite, à gauche, à droite, à gauche. Cela existe ! Des humains ont fait l'effort de se maintenir sur ce plan-là. Ils y sont encore ! Et ils y mènent leur vie. Et ils essayent de vous corrompre dans toutes sortes de gestes, de pensées et de réactions. Leur perpétuité est garantie tant que le Plan Astral existe. Par contre, sitôt que la planète commencerait par sa progression spirituelle à s'éthériser, ces entités-là sont de toute façon amenées à mourir. Mais elles ne le savent pas, parce que lorsqu'un individu fait ce qu'il faut pour se loger, se coincer dans le Plan Astral, c'est qu'il n'a pas pris le temps de suffisamment s'instruire pour savoir que c'était aussi un endroit de mort. Et ces entités appartiennent à un continent maintenant disparu, à une époque où les étapes vers la Sagesse étaient encore plus mesurées que maintenant.

Aujourd'hui, l'ésotérisme, pour ses grandes bases, mais aussi pas mal de ses détails, est offert à tout le monde. Et c'est une bonne chose ! Cela peut être aussi un petit peu dérangeant. Mais cela permet d'éviter certaines erreurs fondamentales.

Du temps de l'Atlantide, l'ésotérisme n'était d'ailleurs pas conçu comme tel, ni comme il est maintenant. Et l'initiation à la pensée était un phénomène progressif. Donc, on ne décrivait les grandes Lois Cosmiques qu'au fur et à mesure et qu'aux individus qui arrivaient à passer les classes. Alors qu'aujourd'hui, même un homme qui n'est pas prêt peut trouver dans sa bibliothèque un livre d'ésotérisme et lire. Il peut refuser, il peut ne pas comprendre, mais il peut rencontrer cette substance. Donc, à cette époque ignorant cet inconvénient, une multitude de magiciens se sont volontairement logés sur le Plan Astral et ils y demeurent.

Ils sont très intéressés d'ailleurs à tourner autour des humains qui ressemblent plus à des momies qu'à des humains. Parce que leur état d'éveil, leur état de conscience n'est pas suffisamment objectif.

 

Le retour des Atlantes

Et il y a comme cela... On parle du retour des Atlantes. Bien sûr, il y a, comme à chaque époque, une multitude d'individus ayant eu des incarnations, des expériences au moment de l'Atlantide et qui se retrouvent maintenant, mais qui se sont aussi retrouvés avant et qui se retrouveront aussi après. Mais le grand retour de l'Atlante c'est autre chose.

C'est le retour particulier de ces entités-là, de ces anciens Atlantes s'étant logés sur le Plan Astral et qui aujourd'hui, parce que, par exemple, si vous avez eu une série d'incarnations très précises et importantes avec des choix décisifs au moment de ce continent d'Atlantide, puis - pour des raisons que je ne vais pas expliquer, cela prendrait trop de temps - une certaine page est tournée pour n'étudier que certains axes précis. Voilà que suivent certaines incarnations qui ne sont pas directement reliées au phénomène de l'Atlantide. Mais aujourd'hui, grâce à la technologie, grâce à l'environnement culturel, grâce à la civilisation telle qu'elle est, les problèmes Atlantes peuvent être plus directement débattus. Donc, c'est un karma dont les âmes peuvent plus spécialement se charger maintenant et ne le pouvaient pas à des époques plus reculées.

Donc, voilà que des individus arrivent avec, avec leur bagage, un problème Atlante à résoudre, bon ou mauvais. Pas toujours mauvais d'ailleurs ! Mais quelquefois même, c'est un prolongement de qualités découvertent en Atlantide qu'il faut aujourd'hui prolonger grâce à des maturités éveillées entre temps par d'autres incarnations. Mais voilà que puisque c'est le moment où l'on fait comme un retour dans les annales atlantéennes pour soit en purifier le mauvais, soit en développer le bon qu'il y avait, voilà que tous ces mages qui se sont logés sur ce Plan Astral dont je parle, en profitent aussi pour, donc, trouver des moyens d'ancrage puisque la vibration est réveillée et se trouve là, même dans l'Humanité !

C'est pour cela, donc, j'y reviens, qu'il vous faut, non pas avoir peur du monde psychique, non pas avoir peur des entités astrales, non pas avoir peur de tous les parasitages, mais il faut tout simplement savoir que cela existe et qu'il y a des moyens de se protéger.

De la même manière, vous vivez parmi les autres hommes. Vous savez qu'il y a, dans une foule, un criminel, un assassin, un violeur, un voleur, mais aussi d'autres personnes très braves et très gentilles. Vous le savez. Votre réaction, c'est, d'abord dans le regard, de deviner qui est le bandit et qui est le bienfaiteur. Psychiquement, on ne peut pas reconnaître puisqu'on ne voit plus. Alors, on va se protéger par cette spirale dont j'ai parlé. Et, au fur et à mesure, la création mentale va devenir comme une fleur ajoutée à votre vie.

 

La création mentale

Mais c'est là que vous vous apercevrez que vous ne pouvez pas créer n'importe quoi.

Vous allez vous amuser, vous allez essayer d'attirer ceci, d'attirer cela, pour changer votre vie, pour changer votre allure, pour changer votre environnement humain. Et vous allez rencontrer des échecs les uns derrière les autres. Pourquoi ?

Parce que le pouvoir de création de la pensée a ses racines avant tout non pas dans l'âme - je ne veux pas sans arrêt tout spiritualiser, mais pourtant il le faut dans une certaine mesure - le pouvoir de la création de la pensée demeure dans le fait que l'âme accepte de participer à cette création.

“le pouvoir de la création de la pensée demeure dans le fait que l'âme accepte de participer à cette création.”

Et si elle trouve l'usage trop abusif, alors on ne peut pas avoir recours à l'âme. On devra avoir recours au désir, à la volonté personnelle. Il va falloir persécuter le Cosmos, persécuter la matrice astrale par un bombardement de volonté et de désir. Et effectivement cela va créer aussi quelque chose, mais après vous serez face à ce que vous avez créé. Ne venez pas me demander de vous aider. Il n'en est pas pas question !

Et c'est comme cela d'ailleurs que l'on aboutit à des vies catastrophiques ! Quand l'on est face à ces monstres que l'on a fabriqués.

Par exemple, il y a quelque chose d'assez amusant, mais de tragique en même temps. Pendant une vie, spécialement, voici un garçon, un homme qui veut absolument épouser une très belle femme. Et il peint dans sa tête le portrait de la femme idéale qu'il souhaite. Les jambes, les formes, le visage, les cheveux, les yeux, tout y passe. Il est comme obsédé par cette beauté, obsédé par cette quête. Et en plus, puisqu'il est obsédé par cette quête, il va avoir un certain air dédaigneux vis-à-vis de femmes qui, au bout d'un certain moment, ne le comblent plus, qu'il va critiquer, qu'il va rabaisser, qu'il va peut-être même détruire moralement en leur disant : “Mais tu n'es pas belle, tu n'es pas intelligente, ton nez a grossi, tes jambes se sont enflées, tes poils sont plus noirs !” Et ainsi, il lie directement un karma personnel vis-à-vis d'un certain nombre de personnes à sa création : la quête de la femme idéale qu'il dessine.

Tout cela l'occupe toute sa vie et on croit que c'est une vie tout à fait normale. Et c'est vrai, elle est typique d'un Terrien. Cependant, voilà qu'un beau jour, tout cela revient face à lui. D'une part, les femmes qu'il aura abaissées, presque détruites, et qui vont chercher à retrouver soit leur vengeance, soit un équivalent de positif pour être soignée. Et surtout, cette femme idéale qui d'un seul coup, puisqu'il l'a tant créée, il y a tant pensé, il l'a tant voulu, va arriver physiquement dans sa vie ! Mais puisque il a été odieux avec des femmes - bien physiques, celles-ci dans d'autres incarnations - et puisque c'est sa création imaginaire qui l'empêchait d'être Amour avec des femmes bien physiques et amoureuses, alors il n'aura pas le droit de vivre le grand amour avec cette femme qui, enfin, est devenue physique et qui est très belle et qui correspond à sa folie ! Ce sera comme un mirage, ce sera la femme de son meilleur ami, qu'il ne pourra jamais toucher, qu'il aimera secrètement, qui le fera souffrir toute sa vie. Tandis qu'il sera effectivement remarié à la femme, à l'amie ou à la Maîtresse qu'il a eue autrefois et qu'il a rabaissée par ses airs dédaigneux et ses mauvaises réflexions.

C'est ainsi que, donc, une vie est absolument la matrice d'une autre. Il y a, comme cela, des vies où je crée complètement une série de plusieurs vies. Et à l'intérieur de ces vies-là, qui ont été trop fortement prédéterminées par une autre vie, je ne peux plus rien faire. Je n'ai quasiment plus de liberté. Je suis face à mes créations, face à mes monstres, face à mes désirs, mes aspirations devenues complètement concrètes. Et là, je ne peux plus rien faire. Je dois assumer. Non pas comme si je devais supporter leur passage, comme un rouleau compresseur me passerait dessus. Je dois les supporter tant que cette illusion se perpétue en même temps en moi.

Donc, faites attention ! Au fur et à mesure que vous pensez, au fur et à mesure que vous vous obsédez pour quelque chose, faites attention que ce ne soit jamais au détriment de quelqu'un d'autre ! Car votre création existera un jour. Vous l'aurez dans une future vie ou dans la vie immédiate. Mais si c'est fait au détriment de quelqu'un, vous ne pourrez jamais en jouir. Ce sera toujours une quête impossible.

Les choses, les aspirations, les désirs, les volontés qui ont été bien conçues, bien contenues, sans jamais nuire à qui que ce soit, aboutissent.

“Les choses, les aspirations, les désirs, les volontés qui ont été bien conçues, bien contenues, sans jamais nuire à qui que ce soit, aboutissent.”

Je prends pour exemple le phénomène des mannequins. Ces très belles femmes qui font les premières pages de vos revues. Les voilà très jeunes, les voilà très belles, les voilà même inconscientes de ce qu'elles peuvent faire avec leur beauté. Elles n'ont pas forcément, d'ailleurs, voulu être mannequins et avoir la gloire. Quelquefois elles sont comme remarquées et puis le destin les emporte. Tout leur apparaît donc facile. Elles sont belles, jeunes, on les remarque, on les emporte, elles n'ont pas à lutter. Comment cela se fait ?

La quête de la beauté pour certaines personnes est une quête primordiale. Certaines personnes, hommes ou femmes d'ailleurs, pendant très longtemps, par exemple pendant une, deux ou trois incarnations, aspirent à une grande beauté physique, aiment la beauté physique, sans pour autant reprocher l'existence de la laideur, sans pour autant se moquer d'une amie laide ou d'un ami laid. C'est, au contraire, avec tout autant d'amour que s'ils étaient beaux et belles, que ces personnes sont reçues.

Et comme cet individu s'imprègne de cette aspiration, veut être beau, fait tout pour s'embellir [...] eh bien l'on aboutit forcément à créer un jour ce moule qui fait que l'on devient un mannequin, homme ou femme, magnifique.

De la même manière, on peut comme cela précréer et se prédestiner spirituellement. Prenez ou un frère dans un couvent ou une bonne soeur dans un couvent. À cette incarnation là précise, le frère, la soeur, font ce qu'ils peuvent pour être fidèles à Dieu. Mais ils aspirent à un idéal spirituel, ils ont une image de ce qu'ils pourraient être en idéal spirituellement, en tant que pureté, en tant que liberté, en tant que sainteté. Et ils construisent cette image très fortement, parce qu'ils l'entretiennent chaque jour, parce qu'ils la confient à Dieu en plus. Et ils aboutissent, donc, un jour à se réincarner en tant que frère ou en tant que nonne. Avec des facilités incroyables. Avec une beauté intérieure accessible à tous les autres qui se voit. Et avec une aisance dans les sacrifices à faire pour développer toujours plus de sainteté.

Et on se demande : “Mais d'où leur vient cette aisance ?”

On pense à une grande évolution et puis si l'on est un bon clairvoyant, on s'aperçoit que non, pourtant, il n'y a pas eu tant d'incarnation que cela pour développer un tel discernement qui lui seul est capable d'inspirer les choix, les sacrifices, de décider d'un sacrifice. Alors c'est quoi ?

Eh bien c'est une création antérieure. J'ai aspiré à être ce saint personnage, j'ai eu un comportement logique à cette aspiration et j'aboutis un jour à ce que l'Univers m'offre les facilités pour le devenir.

C'est un peu comme cette phrase de Jésus, qu'il recommandait de ne pas oublier d'ailleurs : “Frappe et l'on t'ouvrira !”

Qu'est-ce que cela veut dire ?

Frappe et l'on t'ouvrira.

 

Frappe et l'on t'ouvrira.

Comment comprendre cela ?

L'homme ordinaire s'imagine que c'est par l'usage de la télépathie ou par l'usage de la prière répétée, que finalement on se fera entendre comme autant de coups à l'oreille du Seigneur et qu'enfin il répondra.

Tapper, qu'est-ce que cela veut dire ?

Si ce n'est pas répéter, parler, discuter, se faire entendre, hurler, qu'est-ce que cela veut dire ? Quel symbole magique, ésotérique, cabalistique se trouve là-dedans ?

Pour comprendre cette phrase, il faut s'intéresser aux rituels et savoir que, au moment où le Grand Maître, de quelque ordre qu'il soit, tape rituellement les coups, soit sur sa pierre, soit directement sur son bureau derrière lequel il se tient, les coups signifient que la création a lieu.

C'est un peu comme si, par les coups physiques, le Grand Prêtre ou le Grand Maître ordonnait à la Matière de s'aligner d'après le Plan prévu, par les coups administrés subtilement. Si l'on regarde uniquement la danse des atomes, on s'aperçoit que d'un seul coup les atomes vont être comme magnétisés et copiés absolument dans la forme, la pensée qu'entretenait dans son esprit le Régent de la Planète, qui est symbolisé dans les rituels par le Grand Maître, tout simplement.

Donc, ces fameux coups de marteau existent non seulement physiquement et ils opèrent. C'est à ce moment-là que les énergies sont scellées et qu'elles viennent pour opérer le rituel. Mais c'est aussi par ces mêmes coups qu'un monde est créé.

Bien sûr, ce ne sont pas des coups sonores, ce sont comme des décharges d'électricité. C'est un mur du son qui est franchi par l'énergie et qui déclenche une vibration que certaines créatures peuvent percevoir comme un coup d'ailleurs, comme un tonnerre !

Une vibration descend - la pensée d'un Régent planétaire, la pensée d'un Régent solaire, la pensée divine, peu importe - la pensée est émise, elle est avant tout une énergie. Cette énergie va franchir les différents plans de la conscience du Monde. Le Monde et le Régent, donc les différents plans de la conscience du Régent et du monde en même temps.

Au fur et à mesure que cela approche la destination physique, des murs du son sont franchis. Chaque substance de chaque plan propose une sorte de résistance. Comme l'eau est une sorte de résistance lorsque, par exemple, j'envoie un objet depuis un pont qui est très haut. Lorsque je plonge moi-même depuis un pont qui est très haut, je m'aperçois que l'eau peut ressembler à un mur ! Donc la substance des différents plans fonctionne de la même manière et il y a à chaque fois une conflagration. Cette conflagration est très utile car cela démultiplie le nombre d'atomes. D'un seul coup il y a une gerbe d'atomes, ils sont multipliés par des millions, des millions, des milliards, des milliards !

Ils imprennent toute la substance du plan en question, où là de nouveau la pensée-semence va servir de point d'aimantation à ces atomes qui vont continuer leur descente, rencontrer une autre substance, conflagration, démultiplication, pensée-semence qui réorganise tout cela. Et chaque fois on en aboutit à ces sept coups de marteau. Les sept bing-bangs ou les sept murs du son, les sept démultiplications majeures !

Car il ne faut pas oublier que lorsque l'on fait appel à cette énumération, il s'agit non pas de plans existants comme tels, mais il s'agit d'énumérations majeures, générales.

À l'intérieur de ces grands sept plans, il y a des sous-plans qui font que l'on peut aussi bien parler de dix et de douze ou même d'encore plus.

Mais restons-en à des choses plus simples que l'on peut observer même dans la Nature.

 

Observer la Nature

Prenez la fleur, observez sa composition et vous verrez quel est le reflet absolu de ces sept murs du son, ces sept bing-bangs, ces sept démultiplications. La structure même de sa racine le démontre. La façon dont les différentes ramifications des racines explosent pour pouvoir s'enfoncer un peu plus loin, s'accrocher un peu plus loin, démontre ce phénomène.

De la même manière, si l'on fait une coupe transversale de la tige, on verra que le nombre de couches ainsi que le type de circulation de la sève rappellent exactement le Plan de la création du Cosmos.

Les sept plans plus cette électricité qui sans arrêt va d'un plan à l'autre sans se dénaturer, sans se transformer, sans s'amenuiser, qui viennent directement de la pensée de Dieu et touchent l'homme au plus profond de son âme. Et c'est d'ailleurs cela qui le maintient en vie. Sans cette projection incessante, son âme se dénaturerait. Rien qu'au contact de la personnalité, si difficile à gérer et à vivre, l'âme serait complètement dénaturée et l'on ne pourrait pas faire des plans pour une évolution. Tout serait mort en quelques générations.

Cette électricité dont je parle, qui vient directement de la Pensée Divine, est comme un mantra et c'est un mantra que vous connaissez bien, en tout cas pour certains. Ce n'est pas un mot secret, magique, puissant, servant à faire des miracles. Non, le seul miracle qu'il accomplit c'est le miracle de la Présence, de la perpétuité de l'âme. Cela devient le mot même que répète l'âme tant qu'elle n'est pas pleinement éveillée à elle-même.

Elle n'est qu'alimentée par la répétition de ce mot, qu'elle ne répète pas volontairement, qui est répété par le grand répétiteur qu'est la pensé de Dieu, parce qu'il l'envoie sans arrêt.

Les Hindous l'ont interprété par ces deux syllabes : SO HAM.

Mais l'on peut aussi l'imaginer en français, votre langue : Je Suis Cela.

Le fait que la pensée divine émette ce souvenir incessant, cette répétition incessante, “Je Suis Cela”, entretient dans l'âme une énergie, entretient comme une sorte de circuit fermé. Elle se rappelle à elle-même qu'elle est l'âme.

L'entité divine qui répète ce “Je suis cela” ne le répète pas pour elle-même, elle l'envoie comme semence, dans les âmes, pour que les âmes restent elles-mêmes et ne soient pas complètement dévorées par les personnalités et assujetties uniquement à la personnalité. Non.

L'âme persiste et répète : “Je suis cela, je suis cela.”Ou bien si vous êtes plus sensible à une vibration indienne et sanscrite, SO HAM, SO HAM.

Aussi souvent que vous le pouvez, si vous acceptez ma proposition, rappelez-vous ce chant : SO HAM, SO HAM.

Ou bien en français : “Je Suis Cela”, en pensant : “Je Suis l'Âme, Je Suis l'Âme. L'Âme est.”

Et si vous accomplissez cette répétition dans le recueillement, de façon à ce que cela devienne une conviction profonde, vous allez sentir tout un pétillement avoir lieu autour de vous, comme si vous étiez plongé dans une eau gazeuse. C'est l'énergie de SO HAM, Cela. Comme son énergie est intègre, inchangée depuis l'Esprit de la Divinité, eh bien vous recevez son énergie. SO HAM, SO HAM.

Il y a aussi une autre faculté, purement physiologique. Lorsque vous répétez ce son, le HAM résonne particulièrement dans la gorge. Et sitôt que je trouve le moyen de faire résonner ce chakra-là, plus sa correspondance physique, c'est-à-dire la gorge, j'harmonise l'aura, je rétablis certaines énergies, qui étaient soit mal alignées, soit manquantes.

Il y a un grand pouvoir d'harmonisation à découvrir par, non seulement la maîtrise de ce chakra, mais aussi tout simplement l'excitation du chakra par l'excitation de la gorge elle-même. Donc, il y a certains sons, certaines musiques qui font particulièrement vibrer une partie de mon corps. Ce corps en vibrant fait vibrer le chakra. Le chakra en vibrant aspire une énergie - comme un magicien convoque une énergie - et je me retrouve régénéré.

Dans la méditation, on verra toujours ces trois plans. Je suscite certains endroits de mon corps, soit parce que j'utilise mon corps - comme le fait par exemple la discipline du hatha-yoga - soit parce que je répète certains sons, soit parce que je pense certains sons, certaines phrases, certaines couleurs ou je les visualise. Et après, j'utilise l'énergie ainsi dégagée physiquement pour le chakra.

Cela, je ne sais pas le faire consciemment, cela a lieu. Et ce chakra ensuite, devenant une immense main ouverte, l'énergie arrive.

En fait, l'homme ne devrait jamais manquer d'énergie, à part s'il vient directement de l'utiliser à un travail, à une création, mais cela ne prend pas plus que quelques heures ou une seule nuit de sommeil pour récupérer. L'homme ne devrait donc jamais manquer d'énergie parce que l'énergie est partout.

“L'énergie est partout.”

Non seulement l'énergie de la planète, mais l'énergie aussi du groupe humain, l'énergie de la pensée semence des Maîtres, l'énergie de la pensée semence de la Divinité solaire.

Alors, comment manquer d'énergie ? Je me le demande ! On ne peut à ce moment-là manquer d'énergie que s'il en est complètement recroquevillé sur soi-même, entartré avec une aura tellement repliée que même les rayons du Soleil ne passeraient plus.

Donc, apprenons à ouvrir l'aura.

 

Ouvrir l'aura - Respirer

D'abord, respirons.

Sachons respirer.

Qui respire ? Qui respire ?

Vous ne respirez pas. Vous confiez simplement à l'élémental qui gère le corps et qui est assis dans votre corps en même temps que vous-même. Je sais que c'est très désagréable, mais c'est pourtant cela qui existe. Vous laissez simplement votre élémental s'occuper de la respiration.

Mais cet élémental ne sait pas respirer comme une divinité respirerait ! Elle sait faire respirer que le corps, comme un corps qui serait plongé en état de léthargie. Parce que cet élémental est lui-même en état de léthargie et qui ne sait faire fonctionner qu'un corps qui dort et pas un corps qui vit, qui bouge, qui crée, qui reçoit une âme, qui prend des décisions, qui veut transformer sa Matière, l'alchimiser, méditer et retrouver la Lumière et la Divinité.

Donc, au fur et à mesure, il faut savoir occuper son corps de par soi-même et ne pas laisser faire le travail à cet élémental. Bien sûr cet élémental est fort pratique, puisque c'est lui qui va s'occuper de gérer les automatismes. Je peux, c'est vrai, comme cela m'endormir sans risquer de m'étouffer ! Le corps continue de respirer parce que l'élémental fait le travail.

Cependant, quand le jour revient et que j'ai des transformations, des ouvrages, des dépassements à opérer, ce n'est plus l'élémental qui doit diriger mon corps. Lui, pour lui, c'est sa nuit. Il doit aller dormir. Et moi, je prends possession complète de mes activités et je les dirige. Mais pour cela, il faut que je sois un individu présent, conscient.

Or, il se trouve que la plupart des individus vivent d'une manière, non seulement automatique, mais endormie. Donc, comment pourraient-ils penser, se rappeler qu'ils doivent respirer parce qu'ils le veulent et parce qu'ils le font ? Impossible !

Comment vous devez donc respirer dès demain, ou bien d'une manière simple ?

Cela ne doit pas être un acte prémédité et réfléchi à chaque respiration, sinon vous n'allez même plus pouvoir conduire votre voiture ni faire votre travail.

Soyez une présence, une conscience présente, ici et maintenant.
Et à ce moment-là, l'occupation des locaux, l'occupation de votre corps sera effectuée par la science et la sagesse de votre conscience.

Ce n'est pas le Moi objectif qui devra dire : “Tiens, je vais respirer comme ceci, comme cela.” Le moi objectif ne peut faire qu'une chose à la fois. Par contre, si vous êtes une présence complète et totale, alors à ce moment-là, la conscience va pouvoir assumer, par son omniprésence, son omnipotence, plusieurs facultés en même temps.

 

Être la Présence

Comment être cette présence ? Comment on y accède ?

Il y a une voie rapide et une voie plus longue.

Même plus longue, cette voie-ci n'est pas critiquable. Il y a simplement deux voies. Je veux que vous cessiez systématiquement d'utiliser des termes de “supérieur”, “inférieur”, de “meilleur”, de “moins bon”... Il y a deux voies. Je choisis et j'assume mon choix. C'est tout.

La voie rapide, c'est la méditation.

La voie plus longue, c'est au fur et à mesure de mes expériences, au fur et à mesure de ma vie, de mes compréhensions, je deviens une âme présente, comme l'auraient accordé des heures et des séries de méditation.

 

Comment méditer

Comment on médite ?

Voilà une question qui relancerait la conversation pendant encore plusieurs heures. J'ai conscience que je dois vous laisser partir d'ici peu de temps, donc je serai bref.

Comment est-ce que l'on médite ?

Qu'est-ce que c'est que la méditation ?
Qu'est-ce que la méditation dans mon quotidien ?
Qu'est-ce que vivre et méditer ?

La méditation, quelle que soit la technique que j'emploie ou si je suis dépourvu de technique, quelle que soit la bonne volonté que j'emploie et qui m'anime, grâce au calme intérieur que je sais faire, la méditation a pour but d'accélérer les énergies dans le corps physique, dans le corps astral, dans le corps éthérique, dans le corps mental, jusqu'à aboutir à une hypersensibilité, une hyper-efficacité de ces instruments, afin que l'âme descende complètement par le phénomène initiatique.

Ce qui va me permettre d'accélérer les vibrations, c'est ma capacité à savoir faire un tel calme, à savoir faire une telle introversion, que d'un seul coup, puisque mon regard n'est plus attiré par des choses extérieures, tous mes sens se réunissent en un seul pour aller capturer et fixer ma vie intérieure.

D'un seul coup, je ne suis plus qu'à l'écoute, je suis témoin, je me rends compte de ce qu'est le monde de l'âme. Tandis que, tant que mes sens sont attirés par le phénomène extérieur, soit parce que dans ma méditation, je les entends, je les écoute, ça me perturbe, soit parce que, par jeunesse d'âme, je ne peux pas imaginer que je m'assoie 5 minutes tranquille, je préfère aller à un spectacle, je pense sans arrêt au gâteau au chocolat que je mangerai sitôt après et dont j'ai déjà très fortement envie. Toutes ces choses ne sont pas des problèmes en soi, mais sont des diversions d'énergies. Et si tous mes sens sont attirés comme cela, soit par un élément dérangeant, soit par la jeunesse de mon esprit qui s'attache à toutes ces choses, que sont les plaisirs, les spectacles, etc., je démultiplie l'énergie de ma vie, l'énergie de ma conscience, je la dilue afin qu'elle anime ces différents organes de perception et puis qu'elle rentre en contact avec les objets désirés ou dont je n'arrive pas à me détacher.

Tandis que si j'arrive, par un pouvoir d'intériorisation, par une belle volonté, par un acte de foi ou un acte d'amour, imaginez tout ce que vous voulez, si j'arrive, au contraire, à ramener cette énergie, à rassembler tous mes sens, toutes mes perceptions en une seule perception, à ce moment-là, j'arrive à sentir la paix, puis la paix de l'âme, puis l'âme elle-même et je la deviens. Tout l'acte de la méditation est en fait un acte d'introversion.

“Tout l'acte de la méditation est en fait un acte d'introversion.”

Et lorsque finalement j'ai réussi à être une âme dans le Monde, je peux après cela faire tout ce que je veux dans le Monde. Je serai dans un état de méditation parce que quelque chose en moi d'intérieur est suffisamment éveillé, quelque chose en moi est suffisamment centralisé pour contempler sans arrêt cette première vérité et ensuite aller agir dans le monde et accomplir un service, accomplir une mission, accomplir une recherche scientifique, accomplir une composition littéraire qui soit très inspirée, très révélatrice, être un docteur, être une infirmière, être une assistante sociale, il n'y a pas de limite ! Je suis là et je rayonne sur l'extérieur et j'accomplis.

“Lorsque j'ai réussi à être une âme dans le Monde, je peux faire tout ce que je veux dans le Monde.”

Tandis que toute la difficulté de l'homme d'aujourd'hui est qu'il n'est pas suffisamment existant.

“Toute la difficulté de l'homme d'aujourd'hui est qu'il n'est pas suffisamment existant.”

Il le sent et c'est ce qui fait son drame et c'est ce qui fait qu'il essaye de compenser par toutes sortes d'autres puissances, par une grosse voix, par un personnage qu'il se compose, par une influence qu'il essaye de déterminer sur les autres en leur faisant peur. Puisqu'il ne sent pas un vrai Moi exister, alors il doit dépendre d'une composition et de tous ses masques pour exister.

Tandis que si je me mets à cultiver, si j'emploie exactement ce même temps pour cultiver une création intérieure, la création de ce Moi objectif mais pur et non plus éparpillé dans l'environnement, là oui je commets un acte spirituel, là oui même si j'ai les yeux ouverts, je médite.

Au moment où par exemple je suis face à quelqu'un qui m'intimide, dont j'ai la crainte, qui me fait peur, si j'ai la peur c'est parce que mon Moi n'existe pas suffisamment ! Car si mon Moi pour cette relation particulière existait, je n'aurais pas peur, je serais naturel. Seulement voilà, soit par une certaine expérience, soit par souvenir, soit par traumatisme, il y a une multitude de causes, mon Moi face à cette personne est comme anéanti. C'est donc parce que ce n'est pas lui qui existe, c'est un masque que j'ai fait exister jusqu'à présent.

Si je veux transformer cette rencontre et cet événement en un grand moment de méditation, je dois me préparer à aller vers cette personne que je crains. Je dois y aller presque cérémonieusement, comme étant un acte de dépassement, comme étant un acte de maturité vis-à-vis de mon âme, vis-à-vis de mon avenir. Je ne dois pas simplement me préparer fiévreusement, les mots que j'aurai à dire, les gestes que j'aurai à faire. Je dois le vivre profondément, consciemment, comme étant un acte de dépassement plus grand que le sens qu'a concrètement la situation. Et lorsque je suis face à cette personne qui m'intimide, je dois essayer d'être d'un calme absolu.

Et pour être ce calme, afin de déclencher l'existence de ce Moi et d'éteindre la peur, il y a des moyens simples.

 

Déclencher l'existence du Moi

Je vous rappelle celui que je vous ai donné il y a quelque temps : les pieds à la Terre ! Les pieds bien sur Terre ! Je ne pense pas à ma peur, je pense à mes pieds, que j'ancre correctement et tout à fait dans la Terre. Et ainsi, en sentant cette assise, et en pensant, en faisant diversion en fait, ma pensée n'est plus préoccupée à contempler ma peur et à me persécuter avec, ma pensée va dans les pieds. Et par cette pensée, je fais un contact avec les énergies de la Terre.

La Terre n'attend que cela de venir me renforcer !
La Terre est une mère, il ne faut pas l'oublier !
La Terre vous donne sans arrêt ! Sitôt que vous faites appel à elle, elle vous offre !

Donc contact, pieds à la Terre, droit, les jambes raides comme un soldat, l'énergie monte. Et même si vous sentez encore des reliquats de la peur, vous sentez une détermination venir. Et enfin, vous pouvez agir naturellement et régler à tout jamais votre timidité vis-à-vis de cette personne.

De la même manière, lorsque vous êtes face à une situation, mais non plus alors à une personne bien discernable, mais un phénomène comme la peur du chômage, la peur de la maladie, chaque fois que vous êtes dans une tension et dans la faiblesse de la peur, rappelez-vous cela :

Les pieds à la Terre et je me nourris de son énergie.

Pour être quoi ? Pour être déterminé tout simplement ! C'est ce qu'elle peut m'offrir la Terre. Par son attraction terrestre, par le phénomène de ses Lois, par le fait qu'elle peut créer le centre qui va donner lieu à l'égo. Et à l'égo-centrisme aussi malheureusement, mais ne pensons qu'à l'égo. Tout cela veut dire que la Terre vous offre une énergie de détermination.

L'égo c'est : “Je suis un être déterminé.”

Et puisque je suis un être déterminé typique, cela veut dire que la Terre m'ayant donné cette énergie, je peux l'utiliser pour vaincre mes peurs. Cette même détermination qui a fabriqué ma parcelle d'égo va être une énergie de victoire.

Comment faire appel à cette force qui est dans la planète et qui fait la puissance de rotation de la planète elle-même ?

Il faut aller à sa rencontre. Soit parce que vous lui donnez vos pieds, soit parce que vous lui donnez vos mains. Mais il faut la toucher, il faut faire contact avec elle. Il ne faut pas l'invoquer comme un esprit parmi tant d'autres. Pensez simplement que c'est un grand réservoir, que ses Lois sont naturelles et que si vous adoptez le comportement adéquat, le naturel de ces Lois va venir vers vous ! Si je fais contact avec la Terre et qu'ayant reçu cette énergie, mentalement je la dirige afin d'être déterminé. Eh bien, j'ai été un constructeur, sachant construire et ça va réussir.

Si je fais sans arrêt contact avec la Terre, sans le faire consciemment et sans diriger cette énergie, la Terre ne va pas pouvoir me servir spirituellement. Elle me servira uniquement physiquement, par le corps qu'elle me donne, par l'incarnation qu'elle me permet grâce à son attraction. Et puis c'est tout.

Tous les objets que vous avez entre les mains, que ce soit votre corps physique, les Lois de la planète, les sons, la puissance de la pensée, les couleurs. Toutes ces choses-là peuvent être utilisées sur les trois niveaux : le physique, le psychique et le spirituel. Les planètes n'échappent pas à cette Loi.

Vous pouvez de la même manière utiliser l'énergie de Vénus, de Mars, de Jupiter, d'une manière physique, d'une manière psychique, d'une manière spirituelle.

Il est facile de comprendre le contact physique qu'on peut avoir avec la terre.

Mais comment avoir ce contact physique avec Vénus, par exemple ?

Il y a autant de facilité. Il faut savoir ce qui sur la Terre reçoit le mieux les énergies vénusiennes. Et alors on voit qu'il y a un certain nombre de fleurs, un certain nombre de métaux, un certain nombre de liquides, qu'il y a une heure précise et que si l'on sait mettre tout cela en route, eh bien à un moment donné on touche, aussi physiquement que si l'on touchait la Terre, l'énergie vénusienne.

Tout rayonne, tout fait écho. Et parce qu'il y a des échos, il y a des moyens de recevoir, de capturer, de garder. Mais il ne sert à rien de capturer, de garder, il faut diriger vers un but.

Et c'est là où fondamentalement la pensée créatrice de l'homme astral et la pensée créatrice du disciple sont deux pensées complètement différentes.

 

L'homme astral et le disciple

L'homme astral n'a pas de but quand il veut construire. C'est pour cela qu'il aboutit à des grossièretés, qu'il aboutit à des choses incohérentes. Il bâtit pendant toute une vie une femme idéale et voici que pendant une autre vie cette femme se concrétise, arrive et qu'il ne peut pas l'épouser, c'est la femme de son meilleur ami en plus.

Alors que le disciple, parce qu'il connaît le fonctionnement naturel de certaines Lois, parce qu'il sait qu'une vie ne peut pas être une vie égoïste, qui ne vit que pour elle-même, que pour sa propre jouissance, mais que c'est au contraire un bien commun qui est partagé et qui doit viser un bien commun.

À ce moment-là, sa pensée créatrice, non seulement c'est dix fois mieux se servir des Lois naturelles, mais en plus, même s'il n'avait pas fait appel, s'il n'avait fait que doucement rêver et penser. C'est Dieu en personne qui lui aurait envoyé ce qu'il demande.

Donc - et je vous quitterai sur ce dernier chapitre - l'homme d'aujourd'hui, que ce soit lorsqu'il veut méditer, que ce soit lorsqu'il veut créer, matériellement ou psychiquement, il se trouve plus précisément aujourd'hui, puisque c'est le problème qu'on veut lui faire étudier, face à son égocentrisme.

Ce qui peut, d'une part, lui faire comprendre la nature de cet égocentrisme, et d'autre part, le dépasser un petit peu, c'est malheureusement pour vous ce que l'on appelle aujourd'hui la spiritualité.

 

La Spiritualité

Et j'aimerais que vous m'accordiez quelques temps pour exorciser ce mot, afin que vous partiez non pas comme des “êtres spirituels”, j'ai horreur de ça, ça ne m'intéresse pas ! C'est tout autant de futurs candidats à l'échec ou au fanatisme, et je ne veux pas avoir cette responsabilité ! Je veux au contraire que vous me quittiez, que vous partiez d'ici, en étant des hommes et des femmes capables de se construire des lendemains meilleurs, et aussi une nature intérieure meilleure et plus Divine.

Donc nous devons réviser notre concept à propos de la spiritualité.

Qu'est-ce que la spiritualité ?

Comme je ne sais pas ce que je dois penser de la spiritualité, puisqu'en fait je l'ignore. Tout ce que je sais et tout ce que je pense, c'est ce que je peux identifier à propos de ce qui n'est pas spirituel. Donc au lieu de penser spiritualité, je crois penser quelque chose de vrai à propos de la spiritualité, parce que je sais identifier parfaitement ce qu'est la mesquinerie, ce qu'est la jalousie, ce qu'est le mensonge, ce qu'est l'injustice... Et parce que je sens, je connais, j'ai vu, j'ai expérimenté, par exemple, l'injustice. Alors je me dis, la spiritualité qui est le règne et le royaume de la Justice, c'est forcément le contraire de ce sentiment que j'éprouve d'injustice. Mais en fait, je ne sais même pas ce qu'est le sentiment de justice. J'imagine ce qu'il doit être par le vécu que j'ai de mon sentiment d'injustice. Ce qui fait que comme cela, je bâti une fausse justice, je bâti une fausse éternité, je bâti une fausse spiritualité. Non pas fondée sur une expérience, un vécu, mais sur le vécu de son contraire ! Est-ce que je peux deviner le jour parce que je contemple sans arrêt sa nuit ?

“Est-ce que je peux deviner le jour parce que je contemple sans arrêt sa nuit ?”

Non, je ne peux pas ! Je suis tout accaparé, éduqué par la nuit, je ne peux donc pas imaginer le jour ! Je ne connais le jour et je ne pourrais me le rappeler en imaginaire que le jour où je le rencontre, où je me vois, je sais ce qu'est sa lumière, je sais comment cela donne du relief aux objets, je sais comment cela fait ressortir les couleurs.

Donc, puisque pour l'instant, je ne peux pas identifier la spiritualité. Je vous demande de faire l'effort magnifique et courageux de ne rien penser, mais d'essayer chaque jour, chaque seconde, d'être le meilleur de vous-même !

“Faites l'effort magnifique et courageux d'essayer chaque jour, chaque seconde, d'être le meilleur de vous-même !”

Et en étant chaque jour le meilleur de vous-même, par espoir de Liberté, par espoir de Beauté, par espoir de Bonheur ! - et non pas par fanatisme, non pas parce que je veux être mieux que les autres, non pas parce que je veux être aidé à la gloire ! - à ce moment-là, en étant le meilleur de vous-même chaque jour, vous allez découvrir le goût et la nature de ce règne rare qu'est la spiritualité.

Personne ne peut se prétendre spirituel, parce que ce n'est pas quelque chose que l'on recherche, ce n'est pas quelque chose que l'on peut conquérir puisqu'on l'ignore complètement. On peut, tout simplement, se prétendre voyageur, chercheur, âme pèlerine. Et par le meilleur de soi offert chaque jour à tout le monde et à soi-même, on aboutit au spirituel, au Juste, au Beau, au Vrai.

Mais avant cela, mon Dieu, faites taire toutes vos considérations ! Vous perdez de l'énergie. Vous construisez des institutions dans lesquelles vous vous enfermez, des systèmes qui finissent par vous paralyser et assécher même votre semence, puisque lorsque vous engendrez des enfants, ils sont petits affectivement, petits intellectuellement !

Rien de plus n'a créé des corps prédisposés à un manque de santé, un manque d'intelligence, un manque de présence, donnant lieu à toutes sortes de maladies appelées la folie ou identifiées à la folie, rien de plus n'a créé tous ces fléaux que des individus qui s'installaient trop à l'intérieur des systèmes, et notamment les systèmes religieux.

 

Le fanatique

Ce qui fait que les grands tyrans religieux d'hier sont des pères de famille qui, aujourd'hui, se trouvent à la tête de 3 ou 4 enfants dont aucun n'est normal. Parce qu'entre temps, leur corps éthérique s'est tellement asséché, par leur égocentrisme profond, par leur fanatisme profond, qui opérait une sorte de sclérose des énergies. Le problème n'est pas le fanatisme, le problème n'est pas le système, le problème n'est pas que je suis fermé, obtue ! Le problème, c'est que puisque je suis fanatique, je sédentarise mes énergies, je sclérose mes énergies, j'abrutis mon corps astral, je calcifie mon corps éthérique !

Quand je meurs, toutes ces informations vont dans la Grande Mémoire de la Nature. Quand je reviens à l'incarnation, cette mémoire, comme tirée du grand disque dur d'un ordinateur, revient et me typifie mon corps mental, mon corps astral, mon corps éthérique, mon corps physique, et je retrouve la sclérose !

Mais cette fois-ci je la subis ! Je ne suis plus simplement en train de la créer comme autrefois, je la subis pleinement !

Pour tous ceux qui ont été notamment des grands tyrans religieux, c'est avant tout une démarche intellectuelle. Ce tyran était un tyran religieux par ses émotions, mais aussi parce qu'il était capable, par ses pensées, son intellect, de bâtir tout un système, de l'imposer aux autres, et comme l'énergie mentale est reliée directement à l'énergie sexuelle, puisque c'est la même, depuis la grotte de la Kundalini et des organes sexuels, l'énergie est montée pour aller petit à petit développer le cerveau, mais c'est la même énergie. Donc, si j'ai atrophié mes idées, je vais atrophier aussi ma semence ! Que je sois un homme, que je sois une femme, et je vais engendrer des êtres abâtardis. C'est inévitable !

Ces enveloppes abâtardies pourront soit être choisies par des âmes à qui cela correspond pour des buts karmiques, ou soit cela va frapper d'une manière injuste de jeunes âmes qui ne savent pas encore très bien choisir quelle incarnation est la meilleure, qui n'ont pas trop le pouvoir de refuser et qui surtout ne savent pas bien discerner en lisant le corps astral qui se prépare, le corps éthérique qui se prépare, qu'est-ce que cela peut donner comme problème. Et à ce moment-là, c'est un véritable fléau qui s'abat sur une Humanité à un moment donné.

C'est une responsabilité qui a été créée par soi-même et que l'on laisse à la suite assumer par les autres qui en deviennent victimes. Et c'est là que l'on parle du karma collectif et où l'on voit bien que la responsabilité d'un seul homme peut engendrer des dizaines de victimes. Et c'est là que de nouveau il y a grande confusion entre la victime et Dieu ou les Maîtres. On se dit : “Mais pourquoi les Maîtres n'interviennent pas de façon à ce que chacun paye sa note et que l'on ne risque pas de payer la note des autres ?”

 

Le Karma collectif

Alors pour terminer le sujet et pour vous démontrer le mécanisme de cette Loi, je prendrai l'exemple de votre société.

Il y a vos dépenses personnelles avec votre salaire, vous achetez votre nourriture, vous payez votre eau, votre électricité, vos vêtements. Et puis il y a l'impôt local et il y a l'impôt national. Tout cela ne vous concerne pas directement parce qu'avec cet impôt on est en train d'entretenir une armée, il n'y aura peut-être même pas de guerre. On est en train de construire un pont dans une région où vous n'habitez même pas, que vous n'utiliserez jamais. On est en train de construire un hôpital dans une région qui n'est pas la vôtre ou vous n'irez jamais pour subir un soin quelconque. Cet impôt local et cet impôt national, ainsi que les dépenses personnelles [...]

Et puis il y a ce que créent les autres. Je participe soit par mon silence, soit par mon ignorance, soit par mon manque d'appropos à cette création. C'est mon impôt local.

Et puis il y a un autre karma plus grand que celui de ma famille, que celui de mon village, celui de mes amis avec lesquels je vis. Il y a le karma national et le karma de ma race, le karma de mon Système Solaire.

Est-ce que je dois rentrer chez moi ce soir en me sentant bien petit et très endetté ? Non ! Ce n'est pas un sentiment d'accablement que je veux susciter en vous. Je veux tout simplement vous démontrer que puisque les vies et tous les règnes s'interpénètrent, toutes les responsabilités s'interpénètrent et que toutes les manières de les assumer se partagent et s'interpénètrent aussi. Ce qui veut dire que l'individu existe dans une manière bien particulière et délimitée.

 

L'individu - l'égo

Je suis un individu, c'est sûr, mais je ne suis pas un individu isolé de tout le reste des hommes ou de l'Univers. Je suis un individu dans la mesure où cette particule précise, qui est l'individualité, qui est l'ego, va me permettre d'éveiller les feux du mental.

Je ne suis pas un individu pour être séparé des autres, ne pas être concerné par les responsabilités communes et partagées, par mon karma familial, par le karma national, le karma racial, le karma du système solaire. ce n'est pas pour ne pas appartenir [...]

[...] que Je suis un individu, car le point d'individualité n'existe pas à ce niveau-là.

Je le répète, parce que je veux que vous partiez avec cela de frais et d'actif en tête : l'égo existe, le point d'individualité existe dans le but de réveiller les feux du mental.

“L'égo existe, le point d'individualité existe dans le but de réveiller les feux du mental.”

Bien sûr, le monde émotionnel joue une part importante, parce que pendant très longtemps, le désir et la pensée se mélangent. Je ne veux que ce que je désire, je ne veux que ce à quoi j'aspire ! Mais au fur et à mesure des expériences, je comprends mieux le monde des désirs, j'arrive à le clarifier, j'arrive à purifier cet univers-là. Et donc, d'un seul coup, je me mets à vouloir d'une autre volonté, des choses abstraites, des choses comme le bien commun, mon évolution, la justice, la régularité, le travail, la discipline.

Et c'est à ce moment-là que le véritable Mental commence à exister.

Non pas quand je pensais autrefois encore tout en mêlée de sentiments et d'émotions. Ce n'est pas de la pensée, ça. Pas vraiment. La pensée véritable existe au moment où ma volonté est tout entière dirigée vers des buts progressistes, des buts d'évolution, des buts de points communs et de biens communs, des buts en fait que l'on va classifier encore de spirituel. Et on y revient à cette spiritualité.

“La pensée véritable existe au moment où ma volonté est tout entière dirigée vers des buts progressistes, des buts d'évolution, des buts de points communs et de biens communs, des buts en fait que l'on va classifier encore de spirituel.”

Quel choix, donc, vous avez ?

Tous les choix ! Devenir un Diable, devenir un Dieu, devenir un Ange, tous les choix !

Mais fondamentalement, si l'on pensait au choix le plus sûr et le plus judicieux, vous n'en avez pas !

C'est ou bien demain je suis enfin un Dieu, ou bien demain je continue à mourir sans arrêt et à m'atrophier.

Je peux bien sûr faire profession de cette mort. Parce que je deviens un criminel, parce que je deviens un bandit, parce que je deviens un mage noir. Bien sûr ! Je peux choisir ! Mais ce n'est pas le choix le plus sûr !

Si c'était une voie sûre, on l'aurait choisie nous-mêmes comme voie initiatique ! Seulement voilà, la mort finit toujours par arriver. Parce que l'astral n'est pas éternel.

Je ne veux pas vous faire peur mais vous motiver. Je ne veux pas vous terroriser mais vous mobiliser. De façon à ce que demain votre discernement soit complet et immédiat.

Oui, je sais choisir, je sais discerner entre le Vrai et le Faux. C'est cela le comportement spirituel, c'est cela aussi la méditation, c'est cela la spiritualité : ma capacité de faire chaque fois le choix du Vrai, le choix du Réel.

“Je sais choisir, je sais discerner entre le Vrai et le Faux. C'est cela le comportement spirituel, c'est cela aussi la méditation, c'est cela la spiritualité : ma capacité de faire chaque fois le choix du Vrai, le choix du Réel.”

Pour y arriver souvent c'est douloureux. Cela prend même du temps parce qu'on ne sait pas ce qui est Réel, on ne sait pas ce qui est Vrai.

“Comment savoir ce qui est Vrai ? Je le choisirai tout de suite !”, me dis-tu. Bien sûr ! Mais je n'ai pas dit que ton choix doit être instantané, puisque le choix lui-même est une expérience. Donc tu vas vers le moment où le choix devient possible. Et avant cela réfléchis, compare, observe ! Si tu ne peux pas décider d'une chose pour ta propre vie mais que tu sais que c'est, par exemple, à quelques différences près, le même problème qui accable un de tes amis, un de tes proches, eh bien ne choisis pas pour toi-même, laisse-toi le temps ! Même si la société ne te le laisse pas, ne fais pas la même erreur, laisse-toi le temps et observe ton ami. Observe de quelle manière il fait ceci et il aboutit à cela, puis il fait ceci et il aboutit à cela. Ne fais pas comme lui, enrichis-toi de son exemple. Et au fur et à mesure que tu t'enrichis, c'est comme si tu éveillais ton esprit, c'est comme si tu éveillais ton intuition, tes repères du Vrai, du Faux sont plus nombreux et à un moment donné, tu peux décider.

Mais au moment de ce choix, ce que je te demande, c'est que face à des choses beaucoup plus complexes où tu n'es vraiment pas sûr que tu as fait le choix du Vrai, dans ce genre de situation laisse-toi le droit à l'erreur !

“Laisse-toi le droit à l'erreur !”

Non pas comme si l'échec était inévitable mais comme un élève persistant qui ose aller à l'examen, qui ose revenir avec un zéro ou une note moyenne et qui n'est pas affaibli pour autant, qui retourne à l'étude et qui retourne à l'examen.

La grande qualité de l'homme, ce n'est pas que dès demain il devient spirituel parce qu'il en a la recette, parce qu'il l'a trouvé dans un livre ou dans une conférence. Je t'en donne plein des recettes depuis tant d'années, est-ce que tu changes ? Non ! Je ne suis pas aveugle ! Et ce n'est pas un reproche et ce n'est pas un constat même d'échec de ma part. C'est parce que l'humain et la communication que nous avons et l'humain que vous êtes ne peuvent pas aboutir à une autre histoire !

Donc, ce qui fait la grande qualité humaine, ce n'est pas qu'il aspire à la spiritualité, c'est qu'il a le courage de ses erreurs, il a le courage de ses échecs, qu'il ose s'en enrichir, qu'il ose tirer des conclusions pour effectivement trouver ce qui est le Vrai, ce qu'est le Juste.

“Ce qui fait la grande qualité humaine, ce n'est pas qu'il aspire à la spiritualité, c'est qu'il a le courage de ses erreurs, il a le courage de ses échecs, qu'il ose s'en enrichir, qu'il ose tirer des conclusions pour effectivement trouver ce qui est le Vrai, ce qu'est le Juste.

Ce qui veut dire que le Vrai et le Faux, vois-tu, pour nous n'existent pas. Il y a tout simplement un Chemin, un sentier d'évolution ou un sentier d'apprentissage - appelle cela comme tu veux - durant lequel le vrai et le faux n'existent pas. Ce qui existe, c'est l'énergie de travail.

 

L'énergie de travail

Par cette énergie de travail et à force de recommencer et de recommencer, on aboutit au Vrai, mais on n'aboutit pas au Vrai parce que l'on va s'en instruire, parce que l'on va faire un séminaire qui nous le décrit par toutes sortes de qualificatifs et de démonstrations. On n'aboutit pas au Vrai parce qu'on en a fort souci et qu'on pense sans arrêt à lui, comme on répéterait un mantra. On aboutit au Vrai parce qu'on est dans le Monde, on accomplit, on agit, on se trompe, on sourit, on se relève et on recommence !

C'est cette énergie de travail absolue et constante que je veux réveiller en vous. Si je n'ai pas réveillé cela, je ne sers à rien ! Je vous ai même fait perdre votre temps ! Vous êtes venus absolument pour rien et toutes mes démonstrations précédentes ont été nulles !

Alors, si vous voulez m'accorder une quelconque utilité, si vous voulez m'accorder un quelconque pouvoir qui, dans un second temps, va devenir votre propre pouvoir, accordez-moi vos esprits complètement ouverts afin que j'y pose cette semence quand je vous dis :

Mobilisez votre énergie de travail !
Mobilisez votre énergie d'accomplissement !
Osez !
Faites !
Trompez-vous, peu importe, recommencez !

Et si vous admettez cela, si vous vous enrichissez de cela, alors même si dès demain je décidais de ne plus parler, je serai passé pour quelque chose sur cette planète. Je n'aurai pas promené mes pantoufles pour rien du tout. Et l'on se retrouvera de l'autre côté en sachant tout de suite se reconnaître. Car cette même énergie qui permet le travail et cette même énergie qui nous caractérise nous, en tant que Hiérarchie, en tant que Guide, en tant que Protecteur, tout ce que vous voulez, c'est une électricité bleue, magnifique, intense, qui est tellement habitée par la Lumière que le bleu semble électrisé. Le bleu semble devenir blanc dans le centre et lorsque vous déployez cette énergie bleue, ce bleu électrique, on vous reçoit 5 sur 5 !

On se dit : “Tiens, qu'est-ce qu'il est en train de faire ? Qu'est-ce qu'il cherche ? De quelle manière on peut le mieux l'aider ? En lui envoyant quelle énergie ? Oui mais attention, il a encore tel mirage, il a encore telle illusion ! Attention, à tel et tel endroit, son énergie est encore faible ! Son énergie par exemple émotionnelle est encore faible à cause de telle et telle pensée son énergie mentale est faible donc le courage va manquer.” Et c'est à ce moment-là que finalement nous nous apercevons que nous ne pouvons pas vous aider pour faire la chose mais que nous devons vous aider pour vous renforcer de manière à, d'ici quelque temps, pouvoir faire la chose.

 

Pouvoir d'Être et Pouvoir d'Action

Pour vous renforcer, il y a plusieurs moyens. Soit on déclenche une énergie pour qu'un état de crise s'installe en vous afin que vous voyez où il y a le problème. Soit on vous met face à une situation pour que vous voyez le problème et que vous sachiez déclencher l'énergie inverse, que vous libériez votre pouvoir d'Être et votre pouvoir d'Action.

C'est sur ces mots que je vais vous quitter car j'ai conscience que je dois vous laisser rejoindre vos foyers. Seulement je ne veux pas que vous passiez cette porte sans penser à nouveau.

Je suis le Pouvoir d'Être et le Pouvoir d'Agir.

“Je suis le Pouvoir d'Être et le Pouvoir d'Agir.”

Bien sûr c'est une notion abstraite.

“Le Pouvoir d'Être, où je vais aller le chercher celui-là ? Le Pouvoir d'Agir, je le comprends un peu mieux, je tape sur une table, c'est concret. Mais le Pouvoir d'Être ?”

Eh bien tu vas le découvrir !

Si tu fais comme je te l'ai dit tout à l'heure, petit à petit, au fur et à mesure de tes rencontres, si tu sais faire les confrontations qu'il faut, avec tous les éléments qui semblent te dépasser, te faire peur, et tu verras qu'au fur et à mesure ton Pouvoir d'Être va exister, ton Pouvoir d'Action aussi. Et que tu n'auras non seulement plus besoin de moi mais que tu me trouveras bien ridicule. Parce que j'utilise des heures pour exprimer un mécanisme que tu peux comprendre en trois secondes si tu te mets dans l'action et dans l'épreuve qu'il faut.

Et comme je n'aime pas être ridicule trop longtemps, vois-tu, alors je vais cesser d'ailleurs mon discours, tout en espérant que dès demain tu te souviennes de faire cette spirale de protection, de faire attention aux créations dues à tes fortes émotions et tes fortes pensées, de prendre soin d'assumer les confrontations, de prendre soin de ne pas identifier les grands concepts puisque tu ne les connais pas ! Ne penses rien !

Aie le courage de vivre ! Aie le courage d'aspirer ! Même si tu ne connais pas encore l'objet et la nature de l'objet auquel tu aspires : Dieu.

“Aie le courage de vivre ! Aie le courage d'aspirer ! Même si tu ne connais pas encore l'objet et la nature de l'objet auquel tu aspires : Dieu.”

C'est le seul effort véritable que l'on te demande.

Il y a un travail qui t'échoit mais l'effort véritable pour l'humain est de ne pas savoir et de faire tout quand même pour tendre dans cette direction qu'est Dieu.

Tu ne restes pas aveugle très longtemps. [...]

Dans la mesure où tous tes efforts sont faits de la manière que je viens de décrire si longuement, en peu de temps en vérité, ton œil s'ouvre et tu peux ressentir le souffle de l'âme et le souffle de Dieu.

C'est ce que je te souhaite et c'est là-dessus que je te quitte.

Je te salue.

(Date de la conférence : 27 09 1992)

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