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PremiĂšre question : quelle est la signification du sida, au niveau de lâhumanitĂ©, de la sociĂ©tĂ© et de lâindividu ?
Quelle attitude doit-on avoir en tant que malade, et comment peut-on aider ceux-ci ?
DeuxiĂšme question : Dans la pĂ©riode que connaĂźt lâhomme actuellement, le rĂŽle des guĂ©risseurs spirituels est trĂšs important. Quel est le message que lâon peut attendre du plan, quant Ă la maniĂšre de diriger notre travail et lâouverture de la conscience ?
Bonsoir,
Les sujets que lâon me propose ce soir sont, non seulement sĂ©rieux, mais extrĂȘmement douloureux, puisque cela commence avec cette nouvelle maladie, qui en fait nâest pas si nouvelle que cela, mais ça on en parlera. Mais avant que jâaille plus prĂ©cisĂ©ment dans le discours, je voudrais vous accueillir, et comme dâhabitude, vous formuler mes quelques conseils pour une meilleure relation durant tout ce discours.
Comme je le dis Ă chaque fois, mais il faut que je le prĂ©cise tout le temps, car la conviction a tendance Ă sâĂ©vanouir donc, il faut que je la rĂ©anime. Câest pour cela que je le rĂ©pĂšte.
Lorsque vous venez, que ce soit vers moi ou vers un autre guide, ou lorsque vous avez une dĂ©marche vis-Ă -vis dâun livre que vous considĂ©rez comme sacrĂ© ou dâautres provenances, vous ne devez pas venir avec un respect qui petit Ă petit va anĂ©antir votre libre arbitre Ă propos de ce livre ou de ce guide. Vous devez au contraire, un peu comme animĂ© par une certaine violence, au fur et Ă mesure des mots Ă©noncĂ©s, peser et comparer. Et non pas comparer face Ă la culture dâun autre livre ou dâun autre individu, mais face Ă votre propre acquis et Ă votre propre expĂ©rience.
Ce qui veut dire que vous ne pouvez pas vous servir, soit de ce que je vais vous dire, soit de ce qui va se trouver dans un livre, tant que vous ne lâaurez pas confrontĂ© Ă vous-mĂȘme. Et ceci, non pas pour douter, soit de ce que je vous dis, soit de ce vous lissez, car ce nâest pas le doute que je vous propose et dâune analyse intellectuelle.
Mais au contraire !
Tout au contraire, je vous demande de suffisamment ressentir et percevoir en vous, lâeffet de ces mots, lâeffet dâune idĂ©e qui est dĂ©ployĂ©e, pour voir si, non seulement elle correspond Ă quelque chose que vous avez enfui un jour et refusĂ©, parce que cela vous aurait demandĂ© un sacrifice, ou parce que cela vous aurait demandĂ© un changement de vos attitudes et de vos maniĂšres. Soit encore, et en ce sens je dis quâil y a du bon dans la confrontation, car cela dĂ©truit en vous ce qui ferait que mĂȘme si en deux minutes vous me croyez, vous nâallez pas exĂ©cuter ce que je vous demande. Soit parce quâil y a en vous une grande lĂ©thargie, soit parce que quand vous vous retrouvez tout seul, vous avez un point de vue trĂšs fort, qui fait que quelque chose qui vous a impressionnĂ©, vous la dĂ©ployez quelques minutes, mais en fait, vous ne la sentez pas tout Ă fait.
Donc, quand vous ĂȘtes face Ă moi, vous devez faires ces Ă©changes de pensĂ©es, vous devez passer au discours contradictoire. Bien sĂ»r, je ne peux pas vous accorder la parole, parce que les moyens techniques ne le permettent pas et je ne peux pas vous entendre comme il faut. Mais aussi, parce que cela prendrait trop de temps et il faudrait passer des journĂ©es Ă cela. Par contre, par la pensĂ©e, lĂ je peux vous entendre complĂštement et je vous reçois cinq sur cinq.
Donc, au fur et Ă mesure que je dĂ©ploie mes arguments. Pensez ! Ressentez-en lâĂ©cho ! Pesez face Ă votre expĂ©rience, mais face aussi Ă votre intuition et aux convictions que vous avez. Et envoyez-moi votre point de vue. Et au fur et Ă mesure que le dialogue qui va se trouver enrichi, vous verrez que nous irons un petit peu plus loin. Car comme je lâai dĂ©jĂ dit si souvent, cela ne me plaĂźt pas du tout de discuter tout seul, pendant de si longs moments. En fait je nâaime pas lâaspect magistral quâa un discours, et je prĂ©fĂšre un Ă©change de points de vue, de façon Ă venir vous toucher Ă lâendroit exact oĂč vous demeurez, soit trop recroquevillĂ©, soit blessĂ©, soit limitĂ©.
Alors, osons discuter, lâun et lâautre.
JâespĂšre que câest une chose entendue.
Maintenant, nous allons aborder la premiĂšre question qui mâest posĂ©e.
Bien sĂ»r, lorsque lâon aborde un tel sujet, il va sans dire quâil faut vous parler sans trop perturber lâĂ©motionnel qui se trouve Ă lâintĂ©rieur de vous-mĂȘme, parce que je ne peux pas parler directement Ă votre ĂȘtre intĂ©rieur. Il va me falloir donc dâabord parler Ă votre personnalitĂ©. Et lorsquâau fur et Ă mesure, je vous aurais rassurĂ© sur notre bonne volontĂ©, alors je pourrais parler Ă votre ĂȘtre et vous dire exactement ce quâest ce problĂšme.
Chaque maladie est vĂ©cue par lâhomme comme une catastrophe, parce quâelle est douloureuse, parce quâelle est une limite, et parce quâelle amĂšne Ă la mort. Et câest peut-ĂȘtre Ă cause de cela, que toutes les maladies graves sont imaginĂ©es comme au temps des pestes, et que lâon implore si souvent la main secourable des maĂźtres ou du Seigneur. Et il nây a jamais eu autant de malentendus entre les hommes et les guides, les maĂźtres et le bon Dieu (comme vous dĂźtes), quâau moment oĂč lâhomme est malade.
Car en fait, si je suis malade et si les maĂźtres existent, ils devraient pouvoir faire quelque chose pour soulager Ă lâhumanitĂ©. Non seulement, parce que trĂšs souvent les enfants sont accablĂ©s et quâils nâont aucun moyen de se dĂ©fendre, mais aussi parce quâon connaĂźt le caractĂšre Ă©pidĂ©mique de certaines maladies et que donc, on ne peut pas soupçonner quâil y a lĂ , lâeffet dâun karma privĂ© et personnel.
Ă partir de ces deux premiers Ă©lĂ©ments, la maladie face Ă Dieu, devient un malentendu. Câest comme si Dieu avait abandonnĂ© lâhomme, Dieu lâavait abandonnĂ© Ă ses misĂšres et Ă sa mort sans bouger le petit doigt. Pas plus que les maĂźtres, pas plus que les guides. Or pour que la foi persiste avec de telles impressions, avec de telles idĂ©es, il faut avoir, soit une foi rĂȘveuse remplie dâillusions, alimentĂ©e plus par une forme de fanatisme que par lâamour, soit une foi qui nâa pas peur de la mort. Et je ne vous dirais pas quelle foi est la meilleure, car je ne juge pas, je fais simplement le constat, car en gĂ©nĂ©ral dans lâhumanitĂ©, câest ainsi.
Ce dont nous allons nous occuper Ă travers ce thĂšme, câest surtout de la maladie, de sa nature. Je ne vais pas dire son pourquoi. Ce qui ne veut pas dire quâil nâen existe pas un. Mais il faudrait quâau moment oĂč jâexplique son pourquoi, vous ne le voyiez pas comme une fin en soi ou une limite. Je dirais plutĂŽt que câest une crĂ©ation, que câest un Ă©vĂ©nement. On nâest pas malade parce que⊠parce que ceci ou parce que cela, ou parce que câest la volontĂ© de Dieu, ou Ă cause du microbe. Et alors on se demanderait pourquoi le microbe ?
Car en fait, il est trĂšs facile dâĂ©liminer la plupart des grandes maladies, si on arrive Ă Ă©liminer ceux qui en sont les crĂ©ateurs et les porteurs, câest-Ă -dire les virus, les microbes, les bactĂ©ries, etc.
Donc on peut demander Ă Dieu et Ă toute sa crĂ©ation et Ă son plan soi-disant si magnifique : mais quâest-ce qui tâa pris ?
Est-ce que tu tâes endormi ?
Pourquoi est-ce que tu as laissé les microbes et les virus ?
Et quâest-ce qui tâempĂȘcherait depuis ta si forte pensĂ©e, de les dĂ©truire tous dâun seul coup ?
Ăa et la guerre, sont sans doute les deux sujets qui crĂ©ent le plus de conflit Ă lâintĂ©rieur du disciple et câest ce qui risque de le distancier de Dieu. Et câest ce qui fait que quelques fois il retourne dans le monde concret pour trouver des solutions par lui-mĂȘme. Et Ă©trangement, il retrouve Dieu et sa substance, beaucoup plus sĂ»rement au moment oĂč il retourne au concret, plutĂŽt que quand il Ă©tait en mĂ©ditation et il ne pensait pas, ni aux virus, ni aux microbes, ni au pourquoi ?
Alors, dans la mesure oĂč vous ne cherchez pas un pourquoi avec un concept trĂšs limitĂ©, ressemblant Ă la fatalitĂ© et au chĂątiment de Dieu, nous allons peut-ĂȘtre en commencer lâexplication. Mais nâoubliez pas que JAMAIS vous devez identifier la maladie au chĂątiment.
Regardons ce qui se passe.
Nous voyons bien que la terre est entourĂ©e dâune atmosphĂšre et que dans cette atmosphĂšre se dĂ©veloppe toutes sortes de crĂ©atures.
La vie nâa pas de limite.
Que ce soit la vie que vous pouvez percevoir, ou que ce soit celle plus invisible, ou mĂȘme celle qui vous Ă©chappe, parce quâelle est beaucoup plus grande que vous (la vie des Ătres cosmiques : planĂštes, Ă©toiles, etc.) donc elle devient invisible par ce mĂȘme phĂ©nomĂšne.
La vie est infinie.
Les rĂšgnes sâinterpĂ©nĂštrent les uns avec les autres, et vivent aux dĂ©pens des uns et des autres.
Au fur et Ă mesure quâune vie biologique sâanimait sur la planĂšte, et alors que lâesprit collectif de lâhumanitĂ© descendait au fur et Ă mesure dans la matiĂšre, afin de lui donner des formes, afin de prĂ©destiner ces formes Ă devenir humaines, Ă ĂȘtre capables de tel ou tel talent, chaque individu construisait minutieusement ses diffĂ©rents corps subtils, sans les mettre pour autant encore en activitĂ©. Puisque certains de vos corps subtils aujourdâhui, ne fonctionnent pas encore. Cependant ils ont Ă©tĂ© moulĂ©s. Câest comme un code qui leur aurait Ă©tĂ© donnĂ©, de façon Ă ce que le jour oĂč vous vous en servez, vous puissiez en faire quelque chose.
Donc, voilĂ que la terre se façonne elle-mĂȘme, animĂ©e en cela par lâidĂ©e maĂźtresse de celui que lâon va appeler « le Roi du Monde » ou « le Roi de la PlanĂšte » peu importe. Câest celui qui maintient le plan divin sur la planĂšte. Et pour cela il Ă©met une idĂ©e, une pensĂ©e, qui nâest pas articulĂ©e en mots, mais qui est une image.
Cette image, par sa gĂ©omĂ©trie, dĂ©gage des sons et des couleurs. Ces sons, ces couleurs et ces formes entrent en fusion avec la substance qui nâĂ©tait pas encore mentale de lâhumanitĂ©, mais qui Ă©tait dĂ©jĂ une certaine pensĂ©e. Ainsi lâhumanitĂ© a reçu ce plan, et ainsi elle savait ce quâelle devait crĂ©er pour elle-mĂȘme.
Tandis que les parties de la planĂšte que lâhumanitĂ© nâavait pas Ă prĂ©fabriquer, les parties de ce plan Ă©taient tout simplement reprises par la nature et façonnĂ©es par la nature du mieux quâelle le pouvait. Et au fur et Ă mesure des millĂ©naires qui passaient, lâhumanitĂ© façonnait les diffĂ©rentes races, façonnait les diffĂ©rents aspects de la planĂšte et en mĂȘme temps, la nature façonnait ce quâelle avait Ă façonner. Et un jour le monde est arrivĂ© au seuil du plan physique tangible et matĂ©riel.
Au fur et Ă mesure que la vie sâapprochait du plan physique, elle se dĂ©multipliait. Notamment, les diffĂ©rents rĂšgnes commençaient Ă se prĂ©ciser : le rĂšgne vĂ©gĂ©tal, le rĂšgne animal, trĂšs diffĂ©renciĂ©s du rĂšgne humain. On ne pouvait plus voir cette seule et unique grande vie initiale, prise un peu comme une seule main fermĂ©e, mais on commençait Ă discerner chaque doigt de la main. Et lĂ , chaque rĂšgne de la crĂ©ation, commençait Ă se sĂ©parer.
Mais il y a eu toute une pĂ©riode oĂč lâhumanitĂ© en commençant son aventure physique, demeurait extrĂȘmement Ă©thĂ©rique et astrale. Les humains ne faisaient que passer Ă lâintĂ©rieur de leurs corps sans pour autant y demeurer suffisamment longtemps, pour avoir une rĂ©elle expĂ©rience humaine. Cela est difficile Ă expliquer, je vous demande simplement de lâadmettre quelques instants pour pouvoir suivre tout simplement mon argumentation.
Alors voilĂ des coques physiques qui sont suffisamment sensibles pour recevoir ces esprits humains, mais que ces esprits humains ne sont pas encore suffisamment attirĂ©s par la force de la gravitĂ© de la terre. Aucune gravitĂ© dâailleurs nâavait de pouvoir sur ces entitĂ©s-lĂ . Tout simplement parce que la descente nâĂ©tait pas suffisamment effectuĂ©e, et toute lâhumanitĂ© comme un seul ĂȘtre, dĂ©pendaient des rayons du soleil, puisque câest de lĂ que toute lâhumanitĂ© a Ă©tĂ© Ă©jectĂ©e.
Eh oui, on vient du soleil, exactement comme un rayon semble sortir, semble ĂȘtre Ă©mis par le soleil. De la mĂȘme façon, des groupes dâhumanitĂ©s sont projetĂ©s Ă lâintĂ©rieur de ce grand ventre qui est le cosmos, et suivant lâhistoire du systĂšme solaire, suivant son plan, son devoir, suivant la jeunesse ou lâanciennetĂ© des Ăąmes qui sont Ă©mises, une des planĂštes du systĂšme solaire va ĂȘtre choisie pour recevoir une vie Ă caractĂšre physique.
Cette humanitĂ© dĂ©pendant encore trop du soleil nâarrive pas Ă ĂȘtre attirĂ©e par la terre. Autant aujourdâhui, il vous semble difficile de vous Ă©chapper de la terre, eh bien, autant autrefois, il vous a fallu de la volontĂ© pour descendre sur la terre et trouver les moyens dâancrage. Alors, comme la nature a toute une panoplie de lois Ă vous offrir, vous les avez acceptĂ©es et vous avez sciemment et volontairement inclus dans votre systĂšme spirituel, dans votre corps astral, dans votre corps Ă©thĂ©rique des lois qui ne sont propres quâĂ la nature, comme par exemple la gravitĂ©.
GrĂące Ă cette loi, une fois que lâhomme lâa acceptĂ©e, il a eu le pouvoir de descendre et de rester dans son corps, jusquâau jour dâune certaine mort oĂč il dĂ©cidait de partir. Ă ce moment-lĂ , la nature nâexerce plus de loi attractive sur lui, et câest ainsi que votre esprit au moment de la mort, peut se dĂ©gager et repartir vers les plans beaucoup plus subtils.
Si la nature continuait Ă exercer son attraction sur vous, vous ne pourriez pas repartir, vous seriez lĂ , Ă cĂŽtĂ© de votre corps, comme le font ceux qui sont trop attachĂ©s. Et vous seriez comme des Ăąmes en peine, en pleine errance, et vous nâauriez pas plus les moyens de vous rĂ©incarner. Car en fait on ne peut se rĂ©incarner correctement que si on provient dâun plan subtil Ă©levĂ©. Ce qui veut dire que toute Ăąme qui est en train dâerrer dans le plan astral, doit se dĂ©gager de ce plan, doit sây Ă©puiser, pour retrouver sa lĂ©gĂšretĂ© pour partir dans un plan subtil plus Ă©levĂ©, afin que depuis ce plan, se relancer dans la matiĂšre.
Câest le systĂšme du plongeoir, du plongeon et du plongeur. Si je veux plonger dans la piscine, je dois trouver un plongeoir, si petit soit-il, car ce nâest que depuis lĂ que je vais pouvoir mâĂ©lancer dans lâeau et faire un plongeon. Je ne peux pas retourner dans lâeau dâune autre maniĂšre (imaginons que la piscine est entourĂ©e dâune clĂŽture). Pour la rĂ©incarnation, câest la mĂȘme histoire, câest le mĂȘme processus.
Donc, la nature vous a offert, par sa loi naturelle, le pouvoir de vous incarner, et câest bien dâailleurs ce que vous lui reprochez. Ă cette pesanteur vous lui reprochez dâĂȘtre justement trop pesante, dâĂȘtre trop accaparante, vous voudriez ĂȘtre comme des oiseaux de temps en temps. Bien sĂ»r, lâexercice de cette force est ennuyeux jusque sur lâesprit lui-mĂȘme, puisque lâactivitĂ© de lâesprit, elle aussi est attirĂ©e de ce fait, comme par un aimant, Ă contempler de plus en plus des choses concrĂštes. Mais si cela a lieu de la sorte, câest parce quâil y a un but prĂ©cieux et prĂ©cis. Et vous ne pouvez pas, sous des prĂ©textes de lourdeur psychologique, de lourdeur physique, lourdeur dâune planĂšte, lourdeur dâun systĂšme, vous ne pouvez pas envoyer tout cela promener trĂšs loin pour y Ă©chapper.
Ce nâest pas dans le refus dâaccomplir quâil y a une issue pour vous. Mais au contraire, câest dans le fait, non seulement dâassumer, mais Ă lâintĂ©rieur de cette prise de responsabilitĂ©, de dĂ©couvrir lâĂ©nergie qui elle seule, va vous permettre Ă ce moment-lĂ dâannuler les lois de la nature.
Ă partir de ce moment-lĂ , vous ne subissez plus lâattraction terrestre, et la lĂ©vitation de certains grands personnages sâexplique par ce phĂ©nomĂšne-lĂ . Par leurs priĂšres ou leurs mĂ©ditations, ils entrent dans un Ă©tat tel quâils ne subissent plus lâattraction terrestre. Ils sont comme dĂ©saccouplĂ©s des lois de la nature et ils redeviennent un Ă©lĂ©ment solaire comme tout homme lâa Ă©tĂ© Ă lâorigine. Et Ă ce moment-lĂ , ils se trouvent plus en relation avec le soleil quâavec une quelconque planĂšte. Donc, les voici lĂ©gers.
Donc au fur et Ă mesure que vous allez Ă©voluer, que vous allez comprendre, que vous allez accepter lâaccomplissement dans la matiĂšre, par lâintermĂ©diaire des lois de la nature qui vous sont proposĂ©es, vous allez recrĂ©er cet Ă©tat dâapesanteur en vous et jusque dans votre corps physique. Ce qui fait que comme JĂ©sus, vous pouvez aprĂšs marcher sur lâeau.
Comment est-ce quâil a pu accomplir cet exploit ?
Bien sĂ»r, on lui accorde une multitude de pouvoirs. Donc, ce nâest pas Ă©tonnant de la part de JĂ©sus, mais essayons de nous expliquer la nature de ce pouvoir.
Pourquoi est-ce que JĂ©sus marche sur lâeau ?
Non pas parce quâil a le pouvoir de maĂźtriser lâattraction terrestre, ou le pouvoir de transformer son corps en quelque chose de trĂšs lĂ©ger.
Non
Simplement il positionne son esprit Ă une altitude, Ă un endroit du cosmos, oĂč il rentre en relation avec le soleil, et non plus avec la nature de la terre.
Tout pouvoir en fait, issu de ces grands ĂȘtres, nâest pas le fait dâune force exercĂ©e Ă lâencontre de la nature, pour la façonner comme on le dĂ©sire. Ils le peuvent, mais ce nâest pas exactement le pouvoir divin, câest plus un pouvoir magique. Par contre, le pouvoir des grands ĂȘtres ne fait pas violence Ă des lois installĂ©es pour le maintien dâun systĂšme. Simplement dâun seul coup, ils se mettent Ă vibrer en correspondance avec un autre systĂšme qui dâun seul coup va les rĂ©gir et qui donc va paraĂźtre bien diffĂ©rent.
Câest un peu cette mĂȘme loi dâailleurs qui permet certains voyages interplanĂ©taires. Ce qui permet Ă certaines humanitĂ©s plus avancĂ©es et dites extraterrestres, de venir vous visiter.
Pas toutes ces humanitĂ©s extraterrestres ont dĂ©couvert cette loi dont je vous parle. Non, certaines utilisent bien particuliĂšrement une Ă©nergie fabriquĂ©e et conçue, comme vous, vous avez fabriquĂ© et domestiquĂ© le pĂ©trole, et vous en ferez bien dâautres. Par contre, certaines se sont suffisamment dĂ©veloppĂ©es pour connaĂźtre, soit les mĂ©taux, soit les formes, soit les sons, soit les couleurs, qui Ă©manent dâelles-mĂȘmes et par leur mise en action, les lois dâun principe supĂ©rieur aux lois de la nature, qui notamment exercent leur attraction. Donc aprĂšs, on peut voyager sans aucun problĂšme. On a mĂȘme lâimpression de ne pas tenir compte du temps, car ce qui reste une interrogation dans les voyages interplanĂ©taires, câest la notion du temps. Certains peuvent bien sâimaginer quâune Ă©nergie non encore dĂ©couverte, peut faire ce miracle, mais la notion du temps ?
Certains de ces voyages resteraient impossibles Ă cause du nombre dâannĂ©es nĂ©cessaires pour les faire. Eh bien, de nouveau, lorsquâon se met Ă raisonner avec les lois fondamentales dâun autre plan de vie, câest la notion du temps de ce plan qui se met Ă prĂ©dominer, au dĂ©triment de la notion du temps du plan dans lequel physiquement on se dĂ©place.
Ce nâest pas si abstrait ce que je vous raconte, et ce sera pour chacun une culture tout Ă fait quotidienne, presque scolaire dâici Ă quelques gĂ©nĂ©rations, car au fur et Ă mesure, tout ce qui est Ă©sotĂ©rique, va se mettre Ă appartenir Ă vos Ă©coles, Ă vos professeurs, Ă vos livres de culture.
Donc, en fait je nâapporte rien qui puisse faire de ce monde, un monde diffĂ©rent. Mais je dirais que, pour que ce futur temps ait lieu, pour que ce futur moment puisse ĂȘtre accueilli dâune maniĂšre massive, il faut y prĂ©parer certains esprits.
Donc, voilĂ une humanitĂ© qui au fur et Ă mesure descend dans la matiĂšre, sans mĂȘme pouvoir y sĂ©journer suffisamment longtemps pour avoir une expĂ©rience.
Pendant ce temps, la nature continue Ă façonner des vies quâelle pensait ĂȘtre acceptables et respectables pour exister sur la terre. Puis lorsque les humains ont dĂ©finitivement pris corps, ils ont jugĂ© les formes qui avaient Ă©tĂ© faites par les forces de la nature, donc par tous ces petits esprits de la nature que lâon appelle les Ă©lĂ©mentaires. Qui eux-mĂȘmes dĂ©pendent de leurs chefs, qui Ă leur tour dĂ©pendent dâun chef supĂ©rieur, etc. Mais comme dans toutes les hiĂ©rarchies, il y a toujours quelques initiatives un peu sauvages.
LâhumanitĂ© Ă ce moment-lĂ , avait Ă juger les formes qui ne lui convenaient pas, tout en gardant certaines formes. Il y a eu un grand tri, et vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de moules physiques qui Ă©taient proposĂ©s Ă lâhumanitĂ©, et que lâhumanitĂ© a refusĂ©s. Vous ne pouvez pas vous imaginer le nombre de moules physiques pour certains animaux qui ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s et que lâhumanitĂ© a refusĂ©s.
Ce qui fait que tous les animaux, qui ont existĂ© ou qui existent aujourdâhui, ont Ă©tĂ© acceptĂ©s Ă la majoritĂ© par lâhumanitĂ©. MĂȘme lâexistence de quelque chose dâaussi rĂ©pugnant, comme on le juge aujourdâhui que sont les serpents. Ils ont Ă©tĂ© aussi acceptĂ©s.
Bien sĂ»r, tout cela vous ne vous en souvenez pas, tout cela vous ne pouvez pas aller le chercher dans votre mĂ©moire. Et pourtant, câest un instant qui a existĂ©, et vous avez Ă©tĂ© juges, et vous avez accordĂ© lâexpĂ©rience sous telle et telle forme, Ă telle et telle vibration, Ă telle et telle entitĂ©. Et cela nâa pas Ă©tĂ© juste un jugement dĂ» Ă lâesthĂ©tique, ou au service que pouvait rendre lâanimal ou la forme humaine qui Ă©tait considĂ©rĂ©e. Mais lâhumanitĂ© a aussi choisi, tout en pesant le plan et le karma, la part dâexpĂ©rience qui Ă©tait Ă allouer aux autres. La libertĂ© dâexister qui Ă©tait donc Ă allouer aux autres et pas simplement Ă soi-mĂȘme. Et au fur et Ă mesure de ces crĂ©ations, de ces jugements, lâhumanitĂ© avait tout le loisir de refuser et de ne pas laisser inventer les virus et les microbes.
Attention !
Quand je dis cela, je ne veux pas prĂ©tendre que vous ĂȘtes responsables des virus et des microbes. Ce nâest pas mon propos. Je vous explique simplement lâhistorique dâune certaine crĂ©ation.
Si donc, en tant que juges connaisseurs, Ă cette Ă©poque-lĂ , vous avez admis lâexistence des microbes et des virus, câest parce que vous y avez trouvĂ© une fonction, car tout ce qui aurait Ă©tĂ© inutile et inutilement dangereux, vous lâauriez refusĂ©. Et si vous nâaviez pas Ă©tĂ© capable de ce jugement, vos aĂźnĂ©s, ceux qui vous ont amenĂ©s Ă lâincarnation, Ă cette aventure, vous auraient prĂ©venus et vous auraient fait peser le pour et le contre, vous laissant de toute façon le choix, mais vous auriez Ă©tĂ© informĂ©s du problĂšme.
Ce qui veut dire donc que les microbes et les virus doivent ĂȘtre estimĂ©s dâune autre maniĂšre, car sa nature est Ă dĂ©couvrir.
Vous devez vous interroger :
Est-ce que je suis infecté par un microbe ou est-ce que je ne sais pas cohabiter avec cette forme de vie trÚs particuliÚre qui peut à un moment donné me nuire ?
Mais comme nâimporte qui peut me nuire ! Mon voisin peut devenir mon assassin, mon Ă©poux peut me frapper, ou bien mon Ă©pouse me dire des choses tellement horribles sur moi que cela ĂŽte toute sĂ©curitĂ©, toute confiance en moi-mĂȘme. Et je suis aprĂšs un Ă©poux qui, soit pour se venger, soit pour retrouver un peu de confiance en soi, va auprĂšs des prostituĂ©es, parce quâil nâose plus se confier Ă sa femme ou toucher sa femme.
Donc, lâattitude agressive de cet ĂȘtre minuscule quâest un microbe ou un virus nâappartient pas quâaux microbes et aux virus. Lâassassin peut ĂȘtre aussi votre ami le plus proche jusquâau jour oĂč il se met Ă penser de maniĂšre incorrecte et peut ĂȘtre pris de dĂ©lire. Vous devez donc comprendre que toute la vie est une sorte de dĂ©couverte, pour cohabiter.
Je dois apprendre Ă cohabiter avec moi-mĂȘme, cohabiter avec les autres, et aussi cohabiter avec la nature. Et je mâaperçois que si je ne sais pas le faire, eh bien, cela crĂ©e des dĂ©sagrĂ©ments : il y a la pollution, les maladies, etc. Je dois aussi apprendre Ă cohabiter avec les microbes et les virus, car câest aussi une forme de vie. Bien sĂ»r elle peut aboutir Ă des catastrophes, mais lâassassin du quartier peut aussi aboutir Ă une catastrophe.
Ceci, je voulais vous le clarifier pour que vous enleviez le cĂŽtĂ© malĂ©diction que lâon ajoute Ă lâexistence des microbes et des virus. Comme si, aprĂšs Dieu, Satan Ă©tait passĂ© pour dĂ©molir sa crĂ©ation et ajouter tout ce quâil faut pour sâassurer de sa destruction.
Hum.
Vous allez peut-ĂȘtre me dire que câĂ©tait une cohabitation trop dangereuse et que lâon aurait mieux fait de sâen passer. Mais bien que je ne puisse pas vous le dĂ©montrer, car Ă lâheure actuelle vos moyens techniques ne permettent pas de confirmer mon propos, je vous le dis et si vous ne me croyez pas tant pis, je ne vais pas vous juger pour cela, les microbes, qui sont vos ennemis dâaujourdâhui, seront vos alliĂ©s de demain.
Je sais que cela paraĂźt difficile Ă croire, presque impossible, et pourtant câest la vĂ©ritĂ©. Câest une profonde vĂ©ritĂ©. Alors au lieu dâavoir peur, il faudrait enclencher une recherche, ĂȘtre capable de cette fondamentale recherche. Lorsquâil y a maladie, on essaye de comprendre la nature du microbe ou du virus, pour pouvoir le dĂ©truire. Au lieu dâessayer de lâanalyser pour le connaĂźtre et dĂ©couvrir ainsi lâusage quâon pourrait faire de lui, mĂȘme si cela demande des gĂ©nĂ©rations.
Je parle dâun usage tout Ă fait matĂ©riel, physique et concret. Je ne parle pas dâun usage spirituel ou dâabstraction intellectuelle, comme par exemple : grĂące Ă une maladie vous devenez spirituels. Je ne parle pas de cet usage-lĂ . Par contre, sur la terre il y a un manteau de microbes et des bactĂ©ries qui sont, en fait, tout autant des gĂ©nĂ©rateurs. Si vous savez suffisamment les attrouper, suffisamment les comprendre, ils vont crĂ©er ce dont vous avez besoin. Ils peuvent refaire le manteau de la terre, alors que vous avez laissĂ© sâĂ©puiser ce fin manteau de la terre en permettant de faire trop de dĂ©boisement. Donc, dâici Ă quelques gĂ©nĂ©rations, la terre peut vous manquer dans certaines rĂ©gions pour pouvoir continuer les cultures. Eh bien, certaines bactĂ©ries, certains microbes peuvent vous aider Ă recrĂ©er ce manteau-lĂ . Câest ce Ă quoi ils sâemploient depuis tant de millĂ©naires.
Bien sĂ»r, câest un travail qui sâĂ©tale sur plusieurs gĂ©nĂ©rations. Ce nâest pas quelque chose que lâon peut faire industriellement et en voir les bĂ©nĂ©fices tout de suite. Mais si lâon comprend le processus, on peut ainsi prĂ©server la fertilitĂ© de la terre pour les gĂ©nĂ©rations futures.
Quant Ă lâaspect agressif de certains microbes, de certaines bactĂ©ries, de certains virus, je le regrette et je le dĂ©plore, et jâen ai Ă©tĂ© victime moi-mĂȘme pendant toute mon aventure terrestre. Jâai dĂ» lutter moi aussi, parce que jâĂ©tais plus accablĂ© par mon ignorance que par les microbes eux-mĂȘmes, car je ne savais pas cohabiter avec eux.
Je déplore donc que des effets aussi dévastateurs aient lieu.
Bien sĂ»r je les dĂ©plore, bien sĂ»r jâentends bien que vous voudriez que nous venions pour vous aider Ă rĂ©tablir tout cela. Ce nâest pas que nous ne le voulons pas, ce nâest pas que nous ne le pouvons pas. Simplement nous ne pouvons pas les rayer alors que nous les savons utiles. Nous ne pouvons pas rayer tout un rĂšgne de vie pour que lâhumain puisse ĂȘtre sur la terre et dans lâaventure humaine sans aucun danger de cohabitation.
Bien sĂ»r vous allez trouver que câest un argument qui ne semble pas considĂ©rer lâhumanitĂ©, mais je vous demande de me suivre sans me juger. Vous me jugerez Ă la fin du discours.
Nous ne pouvons pas comme cela rayer tout un rĂšgne. Câest impossible. Et de toute façon et par voie de consĂ©quence, vous seriez atteints automatiquement.
Ce nâest donc pas que nous faisons un choix :
« Pour que lâhumanitĂ© se maintienne, il faut des rĂšgnes diffĂ©rents, y compris les microbes. En consĂ©quence nous ne pouvons rien faire contre les microbes, parce quâainsi ils emporteraient une certaine part de lâhumanitĂ© au fur et Ă mesure de son dĂ©veloppement. »
Non
Nous ne sommes pas comme cela en train de faire des poids et des mesures, comme des ĂȘtres corrompus qui laissent Ă une certaine mafia le droit dâexercer leurs actes.
Pas du tout.
Et au fur et Ă mesure que lâhumanitĂ© se dĂ©veloppera, la notion du microbe va changer. Dâabord les humains comprendront comment ils doivent cohabiter. Pour une grande partie des microbes maintenant connus, lâhomme sait dĂ©jĂ comment cohabiter. Par exemple :
â Lâhomme sait quâil ne faut pas vivre Ă cotĂ© des Ă©gouts.â Lâhomme sait quâil ne faut pas vivre Ă cĂŽtĂ© des animaux.â Lâhomme sait quâil ne faut pas vivre dans une maison trĂšs sale, insalubre, mal aĂ©rĂ©e, mal Ă©clairĂ©e.â Lâhomme sait quâil faut passer aux toilettes rĂ©guliĂšrement, et quâil faut laver rĂ©guliĂšrement ses propres vĂȘtements.
â Lâhomme sait quâil ne faut pas manger en ayant les mains sales et en utilisant des couverts sales.
Lâhomme a appris la salubritĂ© et cela a suffi pour Ă©liminer une grande part des problĂšmes dus Ă certains microbes.
Face Ă certaines grandes maladies qui vous accablent aujourdâhui, la mĂȘme adaptation doit se faire. Et câest lĂ quâau fur et Ă mesure que lâon se dĂ©veloppe, lâon sâaperçoit que lâon doit apprendre Ă cohabiter, non plus simplement en Ă©tudiant lâhygiĂšne, mais de plus en plus, il faut aussi apprendre une façon de penser et une façon dâaimer. Car si bactĂ©ries, microbes et virus, semblent ĂȘtre des Ă©lĂ©ments tout Ă fait physiques, il nâen est rien.
Pour tous ceux qui peuvent vous atteindre directement Ă cause des erreurs et des manques de cohabitation physique, en rĂ©glant le physique, câest-Ă -dire la propretĂ©, lâhygiĂšne, vous allez solutionner le problĂšme. Par contre, il y a certaines bactĂ©ries, certains virus, certains microbes, qui ne sont physiquement quâune toute petite chose, alors que lâentitĂ© invisible qui les anime, soit depuis le plan astral, soit un peu plus loin, compose lâessentiel de cette forme de vie. Et ces entitĂ©s vont pouvoir vous piĂ©ger et vous dĂ©vorer, depuis ce plan astral ou depuis ce plan concret de la pensĂ©e et de lâintellect.
Câest pour cela que, malgrĂ© lâhygiĂšne, dans certains cas, on se demande pourquoi une telle maladie est encore possible. Je sais que câest difficile Ă dĂ©montrer, parce quâencore une fois je nâai pas les preuves scientifiques. Il vous faudrait ĂȘtre clairvoyant pour pouvoir me suivre, pour accepter totalement ce que je vous dis.
Ainsi par exemple, certaines maladies de lâenfant, ne sont pas dues Ă un manque de cohabitation physique, Ă un manque de comprĂ©hension ou de mise en garde physique. Mais câest rĂ©ellement dĂ» Ă une pollution astrale, parce que lâentitĂ© qui sâincarne par ce microbe ou ce virus dans la vie planĂ©taire, peut vous joindre uniquement sur le plan astral et pas un autre. Et câest pour cela que la plupart de ces maladies touchent lâenfant et rien que lui. AprĂšs, lorsque lâenfant a fini ses rĂ©volutions affectives, mĂȘme sâil a dâautres problĂšmes affectifs, il nâa plus ce qui permet Ă ces entitĂ©s de dĂ©clencher leur maladie.
Câest pour cela quâautres fois, les guĂ©risseurs utilisaient tout autant les invocations pour appeler des bons esprits afin de chasser les mauvais, quâils utilisaient des herbes, quâils utilisaient des sons ou lâimposition des mains pour guĂ©rir quelquâun. Ne sachant pas tout ce que je viens de vous expliquer, mais colportant quand mĂȘme la tradition, ils opĂ©raient sur les trois plans, et ainsi ils pouvaient opĂ©rer une guĂ©rison qui avait lieu Ă chaque fois.
Dans le cas oĂč le microbe possĂ©dait une vie plutĂŽt astrale et crĂ©ait donc plutĂŽt une maladie astrale que physique, le guĂ©risseur en faisant les incantations, arrivait Ă se dĂ©barrasser de lâentitĂ©. Câest quelque chose qui aujourdâhui nâest plus tenu en compte, parce que lâhumanitĂ© a perdu lâusage de son troisiĂšme Ćil. Petit Ă petit, cet usage reviendra, lorsque lâhumanitĂ© aura fait preuve de certaines bonnes intentions.
Ce qui fait quâau fur et Ă mesure le troisiĂšme Ćil sâest atrophiĂ©, nâest pas seulement et simplement Ă cause de la descente dans la matiĂšre, mais surtout Ă cause dâun mauvais usage de lâĂ©nergie. Au fur et Ă mesure de la cristallisation de lâego, lâhomme sâest mis Ă rayonner un Ă©goĂŻsme catastrophique oĂč lâenvie prĂ©dominait sur toute autre forme de raison. Ainsi, grĂące Ă son troisiĂšme Ćil qui Ă©tait encore ouvert, lâhumain pouvait discerner quelle Ă©nergie existait et Ă©tait en mouvance, et lorsquâil pensait une chose, quelle Ă©nergie pouvait ĂȘtre dirigĂ©e et dĂ©veloppĂ©e pour aller vers telle personne ou Ă tel endroit. Câest donc dâune simplicitĂ© infantile de sâapercevoir que par une pensĂ©e ou un dĂ©sir dirigĂ©, on pouvait modeler un individu, modeler ses rĂ©actions et prĂ©mĂ©diter tout ce quâil aurait pu vouloir faire sâil avait Ă©tĂ© en Ă©tat de libre arbitre.
Donc, au fur et Ă mesure de cette descente dans la matiĂšre, lâhomme a atrophiĂ© lui-mĂȘme sa possibilitĂ© de disposer du troisiĂšme Ćil. Car sitĂŽt que je fais un mauvais usage de quelque chose, Ă©tant donnĂ© que cette facultĂ© est créée pour le plan divin, pour une Ă©volution cosmique, pour les buts de lâĂąme et de toute une humanitĂ©, si je lâemploie Ă autre chose, des choses contraires, cette capacitĂ© sâatrophie. De la mĂȘme maniĂšre, si physiquement vous passiez plusieurs gĂ©nĂ©rations Ă ne pas vous servir de vos doigts ou de votre parole, cela sâatrophierait automatiquement, comme chaque fois que lâhumanitĂ© repassera la barriĂšre de lâĂ©goĂŻsme, dâun mauvais Ă©goĂŻsme, celui tout empreint de dĂ©sirs trĂšs personnels, capables de nuire aux autres pour obtenir ce quâil veut. Donc, lorsque la plupart des ĂȘtres humains auront dĂ©cidĂ© dâĂ©liminer cela, le troisiĂšme Ćil sera offert comme appartenant Ă toute une nouvelle race, alors quâaujourdâhui le troisiĂšme Ćil nâest offert quâĂ certaines personnes de maniĂšre individuelle.
Mais revenons aux maladies créées par des entités astrales.
Une grande part des maladies aujourdâhui connues, ne devrait ĂȘtre soignĂ©e que par des Ă©nergies et des invocations. Lorsque je parle des Ă©nergies dans le cas des soins, il faut aussi penser Ă invocation, car il ne suffit pas simplement dâirradier avec les mains, ou avec le chakra du cĆur, comme si lâon canalisait lâĂ©nergie dâune hiĂ©rarchie pour lâenvoyer sur le malade, il faut aussi penser Ă invoquer les hiĂ©rarchies. Câest elles qui peuvent annuler lâentitĂ© astrale qui anime cette maladie.
Pourquoi est-ce quâune entitĂ© astrale devient comme cela, le crĂ©ateur et lâanimateur dâune maladie ?
Câest lĂ oĂč il faut encore pendant un petit moment, admettre ce que je vais vous dire, mĂȘme si je ne peux pas vous le dĂ©montrer comme vous voudriez.
Ces entitĂ©s astrales ont commencĂ© dâexister au fur et Ă mesure que lâhumanitĂ© descendait dans la corruption, au fur et Ă mesure que lâĂ©goĂŻsme, noir, trĂšs personnel, trĂšs envieux, se mettait Ă exercer ses ravages. Alors certains Ă©lĂ©ments de lâastral, certaines petites entitĂ©s, ou certaines des formes pensĂ©es créées par des groupes humains, toutes ces crĂ©atures ont commencĂ© Ă vivre une vie tout Ă fait indĂ©pendante, puisque disposant de suffisamment dâĂ©nergie sans cesse renouvelĂ©e par lâexercice du dĂ©faut des hommes en question. Ce qui fait quâau fur et Ă mesure que ces entitĂ©s devenaient de plus en plus fortes, de plus en plus nombreuses, elles sont rentrĂ©es dans un regroupement et pour survivre, elles ont dĂ©cidĂ© dâun moyen dâaction.
Exactement comme dans votre sociĂ©tĂ©, les bandits petit Ă petit se regroupent entre eux et forment des mafias qui dĂ©cident dâun moyen dâaction pour survivre : ils cambriolent une banque ou dĂ©valisent une maison, etc. Eh bien, de la mĂȘme maniĂšre ces entitĂ©s créées par les hommes avec les mauvaises Ă©nergies quâils projettent, ont dĂ©cidĂ© progressivement un certain, je dirais mode dâemploi des Ă©nergies, un certain plan dâaction pour pouvoir continuer Ă exister.
Et bien sûr cette vie se crée à vos dépens.
Mais comment empĂȘcher que vos propres crĂ©ations reviennent vers vous ?
Hum.
Bien sĂ»r, et câest-ce que vous allez me demander. Vous allez me dire :
« Mais si tu Ă©tais gentil, si tu Ă©tais bon, tu nous pardonnerais et tu effacerais toutes ces larves et toutes ces crĂ©ations et on nâaurait plus des problĂšmes. »
Bien sĂ»r moi aussi jây ai pensĂ© Ă ces solutions, moi aussi je veux ces choses, moi aussi je les ai revendiquĂ©es auprĂšs de mes supĂ©rieurs. Et jâai mĂȘme encore la folie de les penser quelques fois. Cependant, cela ne se fait pas comme ça.
Je ne peux pas détruire votre création !
Non
Car dix minutes aprĂšs vous la refaites !
VoilĂ pourquoi je ne peux pas la dĂ©truire, parce quâelle est indestructible tant que lâhomme nâest pas disposĂ© Ă changer.
Alors, voilĂ que lâon serait comme des femmes de mĂ©nage, sans arrĂȘt en train de balayer, de balayer et balayer, sans que pour autant cela fasse diminuer dâun iota le mal sur la surface de la terre.
Je ne peux pas le dĂ©montrer ce que je vous dis et câest dommage.
Vous ĂȘtes obligĂ©s de lâadmettre.
Le mal ne diminuerait pas dâun iota !
Difficile Ă croire, et pourtant câest la vĂ©ritĂ©.
Pour rĂ©soudre ce flĂ©au, vous devez vous-mĂȘme, diminuer lâĂ©goĂŻsme et sa rapacitĂ©, diminuer la mesquinerie et sa rapacitĂ©. Ce qui fait quâau fur et Ă mesure que nous nous balayons, nous purifions les Cieux, et la lumiĂšre peut sâinstaller et perdurer, et vous, vous vous prĂ©servez contre dâautres crĂ©ations, les crĂ©ations dâautres groupes dâhumains qui nâont pas encore su abolir la noirceur de leur Ă©goĂŻsme et de leurs envies.
Ce qui veut dire quâindĂ©niablement, Ă partir dâun certain dĂ©veloppement spirituel, il y a toute une gamme de maladies que vous ne pouvez plus contracter. Tandis que vous restez encore susceptible Ă un certain type de maladie, parce que trouvant leur racine et leur reproduction dans un plan que vous nâavez pas encore maĂźtrisĂ©, comme celui de la pensĂ©e et surtout la pensĂ©e crĂ©atrice.
On se pose énormément des questions, non seulement sur le sida et je vais y revenir, mais aussi sur le cancer.
Bien sĂ»r, il y a une multitude dâĂ©lĂ©ments qui peuvent affaiblir les individus et qui vont le prĂ©disposer Ă dĂ©velopper cette maladie appelĂ©e le cancer. Mais mĂȘme si lâon ne considĂšre pas cet effet que je nommerais « lâeffet cocktail » câest-Ă -dire : mauvaise alimentation, pollution, stress, chocs psychologiques, traumatismes, etc., mĂȘme si on prenait un individu qui ne serait pas dans ce terrain-lĂ , le cancer reste un Ă©vĂ©nement possible, sâil ne prend pas garde Ă la crĂ©ation de ses pensĂ©es. De la mĂȘme maniĂšre, quelquâun trĂšs faible mentalement, qui nâest pas capable dâune crĂ©ation par la pensĂ©e, peut dĂ©velopper aussi un cancer, Ă cause du cocktail prĂ©cĂ©dent que je viens de citer : mauvaise alimentation, pollution, traumatisme, etc., mais ce nâest pas toujours le cas pour tout le monde, il y a toute une multitude de cancers qui sont dus Ă la pensĂ©e crĂ©atrice de lâindividu.
Alors, comment cela se passe ?
Dâabord une pensĂ©e qui serait par trop « directe » dans le sens oĂč elle ne tient pas suffisamment de place dans la libertĂ© des autres. Donc, cela fait apparaĂźtre lâindividu comme Ă©tant une personne de forte personnalitĂ©, comme Ă©tant un ĂȘtre qui peut se diriger lui-mĂȘme. Mais qui du fait quâil ne tient pas compte de la libertĂ© et de lâespace des autres, il va en fait dĂ©gager des vibrations de violence mentale, qui au fur et Ă mesure vont se retourner contre lui.
Cette violence nâest pas un problĂšme en soi. Je veux dire par lĂ quâil nâest pas puni pour sa violence. Je voudrais que lâon enlĂšve la caractĂ©ristique de la malĂ©diction que lâon pense Ă propos de la maladie. Ce nâest pas une malĂ©diction, mais une crĂ©ation, câest un Ă©vĂ©nement.
Cette violence quâil projette, existe donc aussi dans son intĂ©rieur. Il va la rayonner vers lâextĂ©rieur, mais il la rayonne Ă propos et avant tout en lui, comme lorsque vous allumez la lumiĂšre dans votre maison. La lumiĂšre se montre Ă lâextĂ©rieur, Ă©claire un peu la terrasse et le jardin, mais vous Ă©clairez avant tout lâintĂ©rieur. Et bien avec vos pensĂ©es, câest exactement la mĂȘme chose. Si vous pensez dâune maniĂšre violente et stricte, vous posez cette Ă©nergie avant tout en vous-mĂȘme, et pas simplement dans votre environnement et sur les autres. Donc, vous vous nuisez Ă vous aussi et surtout.
Le problĂšme câest que vous allez voir directement les effets de votre pensĂ©e et de votre comportement chez les autres (puisquâils vont manifester quelque chose) mais vous nâallez pas voir tout de suite les effets de votre comportement sur vous-mĂȘme, puisque cela se passe au niveau vibratoire. Et donc, câest tout Ă fait gaiement et sans aucun souci que vous creusez petit Ă petit, jour aprĂšs jour, votre tombe.
Et on a beau pour cela vous dire :
« Ăcoute, la puissance de la pensĂ©e dĂ©gage ceci et cela. »
On a beau vouloir vous instruire en vous disant :
« Attention, la puissance des émotions dégage ceci et cela. »
Comme pour toi, tout cela signifie un monde spirituel, un langage spirituel, une discipline spirituelle. Alors tu ne veux pas tâen charger et tu ignores que lorsque lâon te parle de spiritualitĂ©, on te parle aussi de santĂ©.
Mais santé non pas comme :
« Mon corps est suffisamment fort pour résister contre tout. »
SantĂ© parce que je suis dĂ©positaire dâune harmonie telle, quâaucune vibration de destruction ne peut mâentamer. Et si je vais vers la mort, câest parce que je lâai choisi. Je me lâadministre moi-mĂȘme. Je veux partir de lâautre cĂŽtĂ©. Je nâai plus rien Ă faire ici. Ce nâest pas la fatalitĂ© qui dâun seul coup se jette sur moi.
Donc voilĂ par ses crĂ©ations (soit Ă©motionnelles, soit mentales) lâhumanitĂ© a fabriquĂ© toute une horde dâentitĂ©s qui la persĂ©cutent jusquâĂ prĂ©sent. Parce que tout simplement cette horde est alimentĂ©e sans cesse, parce quâil y a sur la terre encore suffisamment dâindividus pour ĂȘtre mĂ©chants, guerriers, violents, et la violence sous toutes ses formes, y compris la violence mentale. On fait surtout cas de la violence physique, de la violence verbale, et on mĂ©connaĂźt la violence mentale. Pourtant elle existe aussi et elle fait tout autant de mal, parce que cela entretient lâaspect agressif de ces formes de vie : virus et microbes.
Le cancer est donc quelque chose qui sâest dĂ©veloppĂ© par un effet de crĂ©ation au moment oĂč lâhumanitĂ© commençait Ă cristalliser suffisamment son ego pour devenir vĂ©ritablement un ĂȘtre humain capable du libre arbitre. Lâego et son Ă©troit passage, nâont Ă©tĂ© prĂ©vus, imaginĂ©s, mis en place, que pour cela, pour permettre Ă lâhumain de dĂ©couvrir et dâemployer le libre arbitre, ce libre arbitre qui lui seul permet lâĂ©veil du mental. Parce que sans le libre arbitre : il nây a pas de mental.
Et là je peux vous le démontrer, et je prends pour preuve le comportement des masses.
Prenez toute une zone du peuple qui nâest pas suffisamment dĂ©veloppĂ©e et ne sâoccupe par exemple, que de chercher sa nourriture, sâen repaĂźtre, dormir et jouir de quelques plaisirs. Cela existe, ce nâest pas une critique, câest un constat. Eh bien, ces individus-lĂ , vont subir tous les pouvoirs : le pouvoir politique, le pouvoir financier, le pouvoir dâun chef, le pouvoir dâun directeur de conscience, etc., et ils ne vont pas pouvoir juger la personne qui exerce ce pouvoir, ni intervenir, parce que leur propre mental nâest pas encore assez Ă©veillĂ©.
Donc ils ne vont pas avoir la libertĂ© mĂȘme du choix, ils vont ĂȘtre convaincus par la faille de leur ignorance et de leur faiblesse. Mais au fur et Ă mesure que la pensĂ©e se dĂ©veloppe, le libre arbitre aussi se dĂ©veloppe. Et au fur et Ă mesure que le libre arbitre a lieu, sous des formes de crises, Ă cause de la souffrance que ces abus provoquent, le mental se dĂ©veloppe lui aussi chaque jour un peu plus. Et câest ainsi que lâon aboutit enfin Ă une Ăąme dite Ă©veillĂ©e, initiĂ©e, qui va ainsi pouvoir rapatrier ses feux solaires et les ramener vivants auprĂšs de lâĂtre solaire (comme je vous lâai expliquĂ© si souvent). Et ainsi, cette Ăąme Ă©veillĂ©e va ĂȘtre consacrĂ©e comme une Ăąme vive et Ă©ternelle.
Donc, mĂȘme si cela paraĂźt comme un passage douloureux et Ă©troit, le phĂ©nomĂšne qui est lâego est dâune absolue nĂ©cessitĂ©. Par contre, faire avec lâego quelque chose chaque jour de plus en plus nuisible et obscur, cela nâest pas nĂ©cessaire. Et câest parce quâĂ cette Ă©poque-lĂ les humains, dont la plupart des individus dâaujourdâhui faisaient partie dâailleurs, ont Ă©tĂ© animĂ©s par des sentiments si forts, quâils ont créé une entitĂ©, et que cette entitĂ© de dĂ©sordre poursuit lâhumanitĂ© jusquâĂ aujourdâhui.
Comment est-ce que lâon pourrait caractĂ©riser lâentitĂ© qui prĂ©side Ă cette maladie qui est le cancer ?
Câest la rĂ©volte.
La révolte absolue.
LâAtlante, puisquâil sâagit de cette humanitĂ©-lĂ , a conçu cette maladie. LâAtlante Ă©tait des ĂȘtres Ă la fois tentĂ©s par la matiĂšre et dĂ©jĂ un petit peu corrompus par elle, et en mĂȘme temps en rĂ©volte contre elle, puisquâils avaient encore le souvenir de ce que pouvait ĂȘtre la vie, lorsquâelle reste sur les plans subtils. Donc, grande attraction, grand compromis avec le plan physique, et puis soudain : rĂ©volte, divorce, refus, tentĂ© par le suicide ou tout autre chose, parfois mĂȘmes plus magique, comme sortir du plan physique pour pouvoir sâĂ©terniser sur le plan astral et ainsi ne pas mourir sur le plan physique.
Cette notion de rĂ©volte, câest ce qui a commencĂ© Ă crĂ©er la base, le centre. Et autour de ce centre, petit Ă petit, comme les pĂ©tales autour du centre dâune fleur, dâautres Ă©nergies sont venues se loger pour au fur et Ă mesure crĂ©er le cancer. Le cancer est donc une vibration typiquement Ă©motionnelle, mĂȘme si elle dĂ©pend pour cela quelques fois dâĂ©lĂ©ments trĂšs physiques comme je lâai dit tout Ă lâheure : mauvaise alimentation, pollution, etc. Et si lâon veut le combattre, il faut, et je viens de vous en donner le symbole, avoir recours dâavantage au monde floral quâau monde des mĂ©dicaments, au monde des rayons, ou je ne sais quoi dâautre.
Eh oui, par la distillation des fleurs, lâextrait de leur sĂšve, de leur substance, de leur principe actif et par une judicieuse application propre au cas de chaque individu, câest-Ă -dire Ă la nature de ses vibrations, la fleur câest ce qui permettrait de rĂ©tablir une paix dans le corps astral du malade, puisquâelle est avant tout un Ă©lĂ©ment solaire et un Ă©lĂ©ment du monde astral qui vit dans un Ă©tat de paix absolue, puisque sans arrĂȘt tournĂ© vers le soleil et sâenrichissant de lui. Ainsi, on ne guĂ©rirait pas le cancer, ce nâest pas cela le propos. Par contre, on ferait cesser la guerre dans le corps astral de lâindividu. Et ainsi, des cellules saines nâauraient plus le moyen de devenir cette colĂšre et cette rĂ©volte ravageuse, qui en fait, est comme un acte suicidaire. Le corps se suicidant lui-mĂȘme. Laissez-moi vous expliquer la raison.
Si aujourdâhui le cancer est devenu quelque chose de typiquement physique, autrefois câĂ©tait quelque chose créé par lâindividu :
« Je refuse cette matiÚre, je la rejette, je la tue, je ne la veux pas, elle me fait honte. »
Chez le malade dâaujourdâhui il nây a gĂ©nĂ©ralement plus ce refus et ce rejet de la matiĂšre. Bien au contraire. Cependant, il y a une multitude de rĂ©voltes cachĂ©es, de conflits cachĂ©s, de colĂšres intempestives inavouĂ©es, et qui font que le corps astral se met Ă vibrer de la mĂȘme maniĂšre que lâAtlante, et voilĂ Ă ce moment-lĂ que cette vieille entitĂ©, cette vieille maladie, peut venir vous dĂ©vorer et ainsi perpĂ©tuer sa propre existence. Parce que si elle savait se perpĂ©tuer par dâautres moyens, cette entitĂ© ne viendrait pas vous dĂ©vorer. Et la maladie du cancer nâexisterait pas sur la terre. Mais comme cette entitĂ© a Ă©tĂ© créée sur la base de la colĂšre, elle ne sait se perpĂ©tuer quâen maintenance avec cette Ă©nergie destructive vibrant chez les humains, ce qui finit par dĂ©truire leurs corps.
Donc, quand vous dĂ©veloppez une maladie de ce genre, ou si vous connaissez quelquâun qui en dĂ©veloppe une, si vous pouvez parler Ă cette personne, ayez le rĂ©flexe de passer en revue toutes ses colĂšres et de lui faire parler de toutes ses rĂ©voltes quâelle maintient dans son intĂ©rieur. Et surtout essayez de lui faire comprendre quâelle nâest pas malade Ă cause dâune fatalitĂ© de la crĂ©ation, mais quâelle est par ses problĂšmes conflictuels, en train de nourrir une entitĂ© nocive, qui perpĂ©tue sa propre existence au dĂ©triment de la sienne.
Maintenant, essayons dâaborder le sujet douloureux, parce quâĂ©tant nouveau et faisant peur, le sujet du sida.
On se demande dâoĂč cela vient ?
Pourquoi est-ce que cela vient ?
On regarde les cieux en se demandant si ce nâest pas le chĂątiment de Dieu. Nâest-ce pas ?
Et puis on se demande aussi si cela ne proviendrait pas dâun laboratoire quelconque qui aurait fait des mauvaises manipulations et ainsi créé un enfer sur la terre.
Il faut regarder sans arrĂȘt dans le brouillard, car câest de lui que tout vient : je parle du plan astral et aussi de celui qui lui est directement connectĂ© et qui nâest pas tout Ă fait dĂ©gagĂ© : câest-Ă -dire la pensĂ©e infĂ©rieure.
La pensĂ©e infĂ©rieure nâest pas tout Ă fait une pensĂ©e en soi, car elle est plutĂŽt dirigĂ©e par le monde Ă©motionnel.
Le sida est justement ce type dâentitĂ©, plus tout Ă fait sur le plan astral et typiquement Ă©motionnel, mais dĂ©jĂ un peu plus sur le plan de la pensĂ©e concrĂšte.
Le sida est si puissant aujourdâhui, non pas parce quâil a une puissance particuliĂšre. Le virus en lui-mĂȘme est peu de chose. Il peut ĂȘtre dĂ©truit par les simples rayons du soleil. Mais voilĂ quâil a trouvĂ©, puisque cette entitĂ© est particuliĂšrement rusĂ©e, puisquâelle dispose dĂ©jĂ dâune certaine forme de pensĂ©e que vous lui avez prĂȘtĂ©e, et elle sait qu'en se mettant Ă lâintĂ©rieur de vous-mĂȘme, elle ne risque rien. Et câest donc en se logeant dans le plus profond de votre ĂȘtre (comme vous, vous logez vos pensĂ©es et vos sentiments dans le plus profond de lâinconscient) que cette entitĂ© a dĂ©cidĂ© de trouver lĂ , asile et protection, jusquâĂ ce quâelle vous ait complĂštement dĂ©vorĂ©.
Cette entitĂ© est lâouvrage absolu et intĂ©gral de la magie noire. Or je ne veux pas vous faire peur en vous disant ces mots-lĂ , mais je ne veux pas non plus vous traiter comme des enfants et ne pas vous les dire.
Ătes-vous conscient du nombre de messes noires qui sâeffectuent nuit et jour sur cette terre ?
Ătes-vous conscient du nombre de rituels Ă caractĂšre satanique qui ont lieu sans arrĂȘt sur cette terre ?
Ătes-vous conscient du nombre de dĂ©charges Ă©nergĂ©tiques quâenvoient les individus, par la force de leur pensĂ©e, liĂ©es Ă leurs Ă©motions, pour pouvoir nuire Ă un tel concurrent, ou mĂȘme lui envoyer la peste afin quâil soit dĂ©finitivement enlevĂ© du milieu.
Non, vous ne le savez pas.
Vous ne le savez pas, parce quâon ne laisse pas de compte rendu lĂ -dessus. Et pourtant câest ce qui a lieu sans arrĂȘt, sans arrĂȘt, sans arrĂȘt.
Les magiciens noirs sont beaucoup plus nombreux quâon ne lâimagine, et au travers des incarnations, plus ou moins, chaque ĂȘtre humain a Ă©tĂ©, Ă quelque degrĂ© que ce soit, un magicien noir. Tout simplement parce quâun beau jour il a dĂ©sirĂ© quelque chose trĂšs fortement. Il sâest dit : il faut que je mette toutes les chances de mon cĂŽtĂ©. Or il croit un peu aux vibrations, ou il croit au charme de certaines invocations, ou au pouvoir de la voisine qui est un peu sorciĂšre et voilĂ comment cela commence. Tout doucement, pour attirer la chance pour soi, puis pour Ă©carter un ennemi, puis pour sâattirer un amour, puis pour sâattirer une victoire, etc.
Bien sĂ»r, cette magie-lĂ ne paraĂźt pas criminelle, mais il y en a qui vont plus loin et ayant pris goĂ»t et devenant de plus en plus Ă©goĂŻstes, dâune maniĂšre obscure, ils nâont pas peur de demander la vie des gens pour exercer leur pouvoir. Et lorsquâautant dâincantations, autant de messes noires, qui sont faites avec un but prĂ©cis, et pas simplement « parce que nous, nous avons une Ă©glise diffĂ©rente ». Câest fait avec un but prĂ©cis, par exemple, de maintenir un tel dans le pouvoir dâune certaine classe politique, dans un tel pays, ou de faire descendre et dĂ©truire un tel pouvoir, ou une telle famille financiĂšre.
Au fur et Ă mesure, puisque tout ceci a une direction prĂ©cise, une entitĂ© se met Ă exister. Et elle prend de plus en plus dâenvergure, et elle cherche par tous les moyens dâassurer un plan de vie. Comme vous, vous cherchez tous les moyens pour vous assurer votre futur, vous cotissez Ă la sĂ©curitĂ© sociale, une assurance-vie, une assurance chĂŽmage. Si pour vous sur terre il sâagit de cotiser et de donner de lâargent, eh bien, pour ces entitĂ©s de lâautre cĂŽtĂ©, il sâagit de trouver les moyens de venir happer la force vitale de lâindividu. JusquâĂ ce que maladie et mort soient amenĂ©es. Peu importe. Ces entitĂ©s ne reculent devant rien.
Je ne veux pas dématérialiser la maladie. En vous disant cela, je ne veux pas que vous croyiez que toute maladie est de provenance astrale, ou de provenance magique ou psychique.
Il y a aussi des moyens physiques de combattre la maladie. Si par exemple, quelquâun qui aurait le terrain pour dĂ©velopper un cancer, Ă cause de tous ses conflits, de toutes ses colĂšres rentrĂ©es, mĂȘme sâil ne veut pas travailler sur ses conflits et ses problĂšmes il peut y arriver. Sil veut se garantir une bonne rĂ©sistance physique, une bonne luminositĂ© physique qui lui permette dâĂ©radiquer tout le mal, il doit prendre soin spĂ©cialement de vivre dans un endroit sain et de manger une bonne nourriture, de se reposer suffisamment, de ne pas nuire Ă sa santĂ© par le tabac ou lâalcool, etc.
Ă ce moment-lĂ , il peut effectivement, mĂȘme sâil ne prend pas soin de sa caractĂ©ristique astrale, il peut effectivement rester sain et ne jamais dĂ©velopper le cancer. Donc je ne veux pas dĂ©matĂ©rialiser la maladie, car on peut effectivement par le plan physique, se rendre suffisamment rĂ©sistant pour ne pas avoir des problĂšmes, mĂȘme si on construit sans arrĂȘt ces entitĂ©s nuisibles.
Il faut que vous preniez soin de chaque plan de la vie : de votre plan physique, de votre plan astral, de votre plan mental. Et Ă©tant conscient que ces entitĂ©s existent et quâelles essayent par tous les moyens de vous nuire, de vous accabler et vous dĂ©vorer. Comme je le dis si souvent et jâinsiste Ă chaque fois : il faut absolument purifier votre environnement, purifier votre aura et tracer le cercle magique.
Attention !
Lâattitude que vous devez avoir en faisant ces choses, ne doit pas ĂȘtre guidĂ©e par la superstition et pensant :
« Puisque je fais le cercle magique, je nâaurais pas de maladie, je nâaurais pas de cancer, je nâaurais pas le sida. »
Le cercle magique câest ce qui vous permettra dâĂȘtre plus protĂ©gĂ© contre lâentitĂ©. Par contre il ne faut pas laisser des failles, des entrĂ©es physiques que cette entitĂ© pourrait trouver. Donc, il vous faut aussi prendre soin de votre corps, une hygiĂšne alimentaire, une hygiĂšne morale, une hygiĂšne affective.
Et au fur et Ă mesure on verra non seulement que les Cieux de la terre vont se purifier, câest-Ă -dire lâastral, puisque ces entitĂ©s ne pourront plus vous accaparer, et par voie de consĂ©quence, les maladies sâamenuiseront et disparaĂźtront de la surface de la terre.
Il est trĂšs difficile lorsque lâon a Ă©tĂ© le crĂ©ateur de quelque chose, de faire face Ă sa crĂ©ation et le magicien comprend trĂšs bien ce que je veux dire, car il connaĂźt lâhistoire du gardien du seuil. Je suis toujours face Ă ma crĂ©ation, quelle quâelle soit, soit parce que je crois que je suis beau, ou parce que je crois que je suis laid. Si je crois que je suis laid, je vais ĂȘtre impliquĂ© dans un comportement renfrognĂ©, introverti, timide, coupable. Et puisque je ne vais pas ĂȘtre bien prĂ©sent et sĂ»r de moi, je vais rater la plupart des choses que jâaurai pu rĂ©ussir si jâĂ©tais arrivĂ© face Ă la chose dans un Ă©tat de prĂ©sence et de calme.
Ce qui fait que toute ma vie va me dĂ©montrer mes Ă©checs et je vais conclure que je suis un Ă©chec, alors que je construis moi-mĂȘme mes Ă©checs, parce que jâarrive sur le lieu de lâĂ©vĂ©nement Ă moitiĂ© dĂ©centralisĂ©. Je ne suis pas une prĂ©sence. Je ne suis pas un calme. Je ne suis pas une profondeur. Donc, quand arrive lâĂ©vĂ©nement, ma puissance mentale et Ă©motionnelle est complĂ©ment dĂ©faite, parce que lâidĂ©e juste ne me vient quâun quart dâheure aprĂšs.
Comment se fait-il que je marche et fonctionne rétrospectivement ?
Un ami me dit telle chose et je nâai pas de rĂ©action sur lâinstant. Et ce nâest que, soit une demi-heure ou un jour aprĂšs que je me dis :
« Mais voyons, jâaurais pu lui rĂ©pondre ceci et cela, et ça aurait ainsi rĂ©glĂ© le problĂšme, ou jâaurais pu ainsi me dĂ©fendre, faire du net et du clair. »
Mais si je nâai pas eu dâesprit dâĂ -propos, câest parce que je ne suis pas suffisamment prĂ©sent. Et je ne suis pas suffisamment prĂ©sent, parce que toute ma conscience est employĂ©e Ă contempler mes problĂšmes. Je contemple en grand nombrilisme : ma culpabilitĂ©, ma timiditĂ©, mon infĂ©rioritĂ©, ou bien ma supĂ©rioritĂ©, mon grand talent, ma beautĂ©, mes derniĂšres robes, mes derniers pantalons, ma victoire dans un rallye, ou je ne sais pas quoi dâautre.
Ătant donnĂ© que je suis en train dâutiliser toute lâĂ©nergie Ă cette contemplation, je nâai plus lâĂ©nergie qui me serait profitable au moment de lâaction, au moment dâun choix, au moment dâune rĂ©action. Tandis que si je nâai pas de comportement nombriliste, je ne suis pas entrain de me ressasser sans arrĂȘt dâune maniĂšre grincheuse : je suis infĂ©rieur, je suis petit, ou je suis grand, je suis trĂšs beau, etc. Je deviens alors un pouvoir en action. Je suis enfin une existence. Je ne suis plus un tourne-disque, hum. Je deviens un pouvoir en action. Je suis face Ă lâĂ©vĂ©nement, face aux personnes, dâune maniĂšre intĂšgre, et il me semble alors que je suis plus grand, plus fort, et dâune maniĂšre rapide lâidĂ©e vient, jâose lâexprimer et elle effectue sa merveille.
Ainsi, plus je cultive lâexistence dâĂ©tat de prĂ©sence, et en mĂȘme temps plus je suis conscient de mes crĂ©ations, et plus je suis tentĂ© de ne crĂ©er que ce qui est bon, profitable et constructeur. Donc, plus je mâachemine ainsi vers un Ă©tat de bonne santĂ©, vers un Ă©tat dâimmunitĂ© contre des graves maladies.
Mais il ne faudrait pas que, considĂ©rant tout ce que je viens de vous dire, vous jugiez les grandes maladies comme Ă©tant des accidents, produits par le manque de maĂźtrise des individus car il y a des grands ĂȘtres qui colportent des graves maladies. Et câest Ă ce moment-lĂ oĂč lâon comprend quâil ne faut jamais conclure par des gĂ©nĂ©ralitĂ©s. Et que pour identifier correctement une situation, il faut connaĂźtre Ă©normĂ©ment la nature des vibrations, la nature des purifications demandĂ©es.
Quelquefois, un grand ĂȘtre peut se charger, peut choisir de vivre une maladie comme un moyen de purification, et non pas simplement parce quâil aura Ă©tĂ© contaminĂ© bĂȘtement par sa propre crĂ©ation ou celle des autres hommes. Il existe le cancer, il existe toutes les autres maladies, je ne vais pas en faire la description. Et un ĂȘtre peut dĂ©cider de se servir dâune de ces maladies pour pouvoir se purifier, pour pouvoir Ă©liminer un karma, pour pouvoir dilater un corps subtil plus prĂ©cisĂ©ment.
Pourquoi un tel ĂȘtre fait-il un tel choix ?
Mon Dieu ! De nouveau je ne vais pas pouvoir vous le dĂ©montrer, il vous faudra lâadmettre.
Un ĂȘtre est capable dâun tel choix, alors que cela implique tant de souffrance et pas seulement pour soi-mĂȘme, mais aussi pour lâentourage, simplement parce que la notion de souffrance nâest pas Ă©valuĂ©e de la mĂȘme maniĂšre, suivant que lâon considĂšre lâĂȘtre, lâhomme incarnĂ© et son Ăąme.
La souffrance pour lâĂąme est considĂ©rĂ©e comme un labeur, un travail, une alchimie. Câest un Ă©vĂ©nement parmi tant dâautres qui permet, soit une crĂ©ation, soit une ouverture, soit une Ă©lĂ©vation. Pour la personnalitĂ© qui va endurer ce travail, endurer cette alchimie, il ne sâagit que de souffrance, et elle veut sâen dĂ©barrasser. Bien sĂ»r, on retrouve lĂ le grand malentendu entre les aspirations de lâĂąme et les rĂ©sistances de la personnalitĂ©. LâidĂ©al câest quand la personnalitĂ© commence suffisamment Ă se dissoudre, pour que le « je » objectif ne soit plus tout aussi conscient de la personnalitĂ©, mais devienne beaucoup plus conscient de lâĂąme. Ainsi câest lâĂąme qui endure la maladie quâelle a prĂ©vue. Ce nâest plus simplement un corps et une personne qui soufrent. Mais il faut pour cela que le moi objectif soit beaucoup moins attachĂ© Ă la personnalitĂ© ou Ă son rĂ©seau, et soit davantage attachĂ© au rĂ©seau de lâĂąme.
Donc, et pour revenir au sida et je terminerais lĂ -dessus. Au fur et Ă mesure quâau travers des millĂ©naires, les messes noires avaient lieu et que lâĂ©nergie Ă©tait dirigĂ©e pour ĂȘtre utilisĂ©e dâune maniĂšre nĂ©gative Ă lâeffondrement ou Ă la construction de certains pouvoirs, une entitĂ© de plus en plus puissante sâest construite.
Nous lâavons gardĂ©e. Câest le pouvoir quâa une hiĂ©rarchie. Câest le pouvoir quâa le roi dâune planĂšte, le rĂ©gent dâun systĂšme. DĂšs quâil voit les crĂ©ations humaines, il juge sâil les laisse entre les mains des hommes, et laisse ainsi aux hommes le pouvoir de dĂ©truire et dâarrĂȘter cette construction, ou alors la hiĂ©rarchie prend cette entitĂ© et la tient en prison, comme un criminel, pendant un certain temps. Et lorsque lâhumanitĂ© se trouve, soit trop corrompue ou soit suffisamment mĂ»re, cette entitĂ© est relĂąchĂ©e et lâhumanitĂ© y fait face.
Ce qui fait que le sida se dĂ©ferle aujourdâhui et pas Ă une autre Ă©poque, câest uniquement parce que lâhumanitĂ© est Ă la fois trop corrompue, tandis quâune certaine partie est Ă la fois suffisamment mĂ»re pour gravir les derniĂšres marches philosophiques, intellectuelles et scientifiques que permettra cette maladie.
Donc, toute la masse corrompue et je mâexpliquerais sur ce terme, car il ne faut pas en faire un mauvais usage. Toute la masse corrompue qui a attirĂ© de nouveau cette entitĂ© et lui a servi de point dâancrage, sert de purification, puisquâelle retrouve lâentitĂ© quâau fur et Ă mesure des siĂšcles et dâautres vies elle a créée. Donc, puisquâen endurant cette chose elle sert dâaboutissement Ă la purification de lâhumanitĂ© de ce karma quâelle sâest gĂ©nĂ©rĂ©e.
Mais aussi la partie de lâhumanitĂ© qui est suffisamment mĂ»re par sa recherche pour confronter ce problĂšme, va dĂ©couvrir et Ă©tudier certains plans de la vie, certains plans de lâunivers, de la conscience et ainsi va sâĂ©lever.
Exactement comme le cancer a Ă©levĂ© la sociĂ©tĂ©, en dĂ©couvrant lâĂ©vidence dâune alimentation saine et Ă©quilibrĂ©e. Et cela a dĂ©clenchĂ© Ă la suite toute une rĂ©volution sociale, et la rĂ©volution nâest pas encore terminĂ©e dâailleurs. Elle va encore prendre plusieurs gĂ©nĂ©rations, car des pouvoirs sont en place et ils ne veulent pas cĂ©der.
Le grand problĂšme de la rĂ©volution morale et mentale quâa amenĂ©e le cancer, câest lâutilisation des produits chimiques. Mais lâutilisation et la crĂ©ation des produits chimiques sont entre les mains dâindividus qui se crĂ©ent une richesse colossale avec cela. Ces richesses colossales servent en mĂȘme temps Ă la maintenance des sociĂ©tĂ©s, grĂące Ă lâimpĂŽt qui est payĂ© et grĂące Ă la supĂ©rioritĂ© Ă©conomique que cela donne aux pays.
Ce qui fait quâun gouvernement ne peut pas dâun seul coup, ordonner Ă toute une chaĂźne industrielle chimique, dâarrĂȘter de produire ceci et cela que vous retrouvez jusquâĂ lâintĂ©rieur de votre pain, de votre soupe, de votre boĂźte de conserve, de votre croissant mĂȘme du dimanche matin, que lâon voudrait prendre en paix. Mais non, mais non. Il y a la petite graine du producteur chimique, la petite graine du producteur astral. Ainsi, ce nâest plus un croissant ce que vous mangez le dimanche matin, juste avant la messe, mais câest de la dynamite, câest de la mort en barre.
Je ne veux pas vous gĂącher vos matinĂ©es du dimanche matin, pas du tout. Mais au fur et Ă mesure que la conversation va se dĂ©velopper, je voudrais vous rendre conscients que vous ĂȘtes lâendroit oĂč une multitude dâentitĂ©s prennent de lâĂ©nergie, et une multitude dâhommes prennent leurs richesses. Et que donc, absolument et dĂ©finitivement il faut, soit se regrouper pour faire face et dire non et imposer un nouveau style de vie, soit se crĂ©er son propre univers et se retirer dans un endroit, plutĂŽt campagnard que citadin, et refaire son monde. Mais on ne peut pas lorsque lâon devient conscient du phĂ©nomĂšne, continuer Ă ĂȘtre corrompu.
Donc, voila que cette entitĂ© qui est le cancer, elle a tout lieu de perdurer pendant encore pas mal de gĂ©nĂ©rations, parce que mĂȘme socialement, les gouvernements, les hommes politiques, mais aussi les citoyens ne veulent pas faire le choix qui existe et qui est dâĂ©liminer les traces chimiques de tous les aliments. DâĂ©liminer les traces chimiques du sol. DâĂ©liminer les traces chimiques de lâatmosphĂšre. Pour que lâon puisse prĂ©tendre face au cancer, au moins disposer dâun corps sain. Et ainsi, mĂȘme si lâon a un problĂšme astral, ne pas petit Ă petit fabriquer cette maladie.
Mais qui est capable dâun tel refus ?
Il est trĂšs difficile, dâabord pour un homme politique, parce que cela veut dire, non seulement de s'attaquer Ă tout un groupe dâindustriels, mais cela veut dire aussi dâappauvrir la sociĂ©tĂ©, car des hommes vivent de ces industries, puisquâils sont des employĂ©s. Et comment compenser cette perte dâemploi ? OĂč les mettre ? Comment les nourrir ? Câest un vĂ©ritable casse-tĂȘte.
Câest pour cela que lâĂ©volution, la progression, sâinstalle au fur et Ă mesure et que lâon ne peut pas prendre des dĂ©cisions nettes et claires, Ă part la dĂ©cision que peut prendre un peuple.
Lorsque je suis un dirigeant, je ne peux pas trancher dâune maniĂšre absolue. Par contre mon peuple peut trancher pour moi.
De quelle maniĂšre ?
Refusez dâacheter des boĂźtes de conserve, refusez dâacheter des aliments oĂč il y a des colorants et des additifs et Ă©crivez Ă celui qui les fabrique :
« Je nâachĂšte plus ta saucisse, parce quâil y a des colorants. Quand câĂ©tait ma grande mĂšre qui la faisait, je la mangeais et je nâavais pas peur de grossir, mais la tienne je ne la veux plus. »
Et soyez comme cela des centaines, des milliers, des millions, et vous verrez que lâindustriel sera obligĂ© de changer, et que cela se transformera sans quâil y ait ces grandes catastrophes de chĂŽmage. Parce que lâindustriel va tout simplement chercher une autre zone pour ses activitĂ©s, et donc il va de nouveau crĂ©er des emplois.
Le pouvoir, la gĂ©rance de la vie dâun pays, dâun avenir, câest quelque chose qui se trouve Ă moitiĂ© entre les mains des hommes politiques et Ă moitiĂ© entre les mains du peuple.
Il y a une multitude de dĂ©cisions que votre prĂ©sident, vos ministres, vos industriels, vos hommes de la finance, vos banquiers ne peuvent pas prendre. Parce que cela crĂ©e trop de dĂ©sĂ©quilibres et de destructions. Par contre si vous, vous changez, si de vous-mĂȘme, sans cassure ni rupture, vous vous repolarisez ailleurs, alors, les hommes politiques peuvent vous suivre.
Ce que craint le plus un homme politique, face Ă lâavenir, face Ă lâhistoire, face Ă son peuple, et face aussi Ă sa responsabilitĂ© : câest la destruction de la sociĂ©tĂ©. Et Dieu sait que la sociĂ©tĂ© est facile Ă prĂ©server et facile Ă dĂ©truire.
Lâhomme politique sait donc, car il a la vision exacte Ă cause de son intuition, Ă cause de son talent politique, et aussi Ă cause de la maĂźtrise quâil a de cette activitĂ©, il sait ce quâil faut Ă©viter pour prĂ©server lâĂ©tat dâune sociĂ©tĂ©. Pour autant, lâhomme politique ne pourra pas prendre des dĂ©cisions qui seront bonnes pour la santĂ© du peuple, si cela risque de crĂ©er du chĂŽmage. Tout simplement.
Câest aussi simple et bĂȘte que cela.
Car une masse qui se trouve sans emploi, est une masse dĂ©sespĂ©rĂ©e, une masse qui sâaffole, une masse qui a des problĂšmes, une masse qui est coupĂ©e de ses moyens de crĂ©ativitĂ©. Et câest une sociĂ©tĂ© qui se dĂ©sagrĂšge au fur et Ă mesure. Non pas seulement Ă cause des risques de rĂ©volte. Mais parce quâeffectivement, par une sorte de perte de crĂ©ativitĂ©, lâhomme sâabaisse de plus en plus Ă des choses infĂ©rieures. Et dans les livres dâhistoire, le politicien a bien su lire entre les lignes. Et il a bien vu que ce qui a fait la dĂ©cadence de telle et telle grande civilisation, nâa pas Ă©tĂ© simplement lâĂ©tat de guerre dans lequel la nation vivait sans arrĂȘt. Mais câest aussi et surtout le manque de crĂ©ativitĂ© dâun peuple, son manque de productivitĂ©.
Donc, lâĂ©tape actuelle que le monde occidental connaĂźt, puisque lâon parle Ă©normĂ©ment du chĂŽmage, est une Ă©tape dĂ©licate. Oh, je vous assure, ce nâest pas un risque dâanĂ©antissement social, ni de rupture. Pas du tout. Cependant il faut savoir quâĂ la suite de cela, des enfants qui vont ĂȘtre engendrĂ©s, vont disposer dâune vibration physique, astrale et intellectuelle, beaucoup plus basse. Cet effet est immanquable. Ce qui veut dire que cela va attirer des Ăąmes encore plus jeunes, plus rustres, qui apporteront davantage de problĂšmes.
Si lâon est suffisamment nombreux pour les encadrer, pour les Ă©duquer, pour les tenir, cela peut ĂȘtre des problĂšmes limitĂ©s. Mais comme lâon va vers de moins en moins dâaltruisme et de plus en plus d'individualisme, dâĂ©goĂŻsme, donc on sâoccupera de moins en moins de la jeunesse, donc on sâapproche dâun Ă©tat de crise qui est immanquable. Et les vingt-cinq prochaines annĂ©es seront une sorte de crise morale qui sera issue du social. Pas tellement de la philosophie ou de lâĂ©sotĂ©risme ou du Nouvel Ăge. Ce sera une crise morale, une identitĂ© qui va demander Ă ĂȘtre redimensionnĂ©e.
Le citoyen ne sait plus quoi penser Ă propos de sa citoyennetĂ©. Il y avait avant des choses qui Ă©taient bien en place et qui rassuraient : Dieu Ă©tait dans son Ă©glise, le prĂ©sident Ă son poste et le citoyen dans sa maison. Le citoyen va travailler, le citoyen va prier et le monde tourne rond. Mais voilĂ que ce nâest pas le prĂ©sident qui semble faire la pluie et le beau temps sur la sociĂ©tĂ©, quâil est dĂ©passĂ© par des forces plus grandes que lui, les forces industrielles, les forces Ă©conomiques, les forces financiĂšres, les cartels, les diffĂ©rentes mafias qui existent.
Donc on ne sait plus Ă quel titre lâon est citoyen et quâest-ce que cela veut dire ?
Et si aprĂšs tout, on a un prĂ©sident qui nâa plus de vĂ©ritables pouvoirs (et ceci est bon pour tous les prĂ©sidents de la Terre), alors est-ce que ce nâest pas moi en tant que citoyen qui devrait avoir le pouvoir dâadministrer ma citĂ©, ma nation, ma planĂšte ?
Et les vingt-cinq prochaines annĂ©es vont ĂȘtre trĂšs dĂ©licates pour cela. Et câest Ă cause de cela quâil y aura des zones de rĂ©volte, des rĂ©volutions, que je ne peux pas qualifier de sanglantes, parce que ce ne sera pas le dĂ©sir de ces gens-lĂ , car ils ne seront pas animĂ©s par le dĂ©sir de sâentre-tuer, mais il y aura du sang versĂ©. Tout simplement parce que dans une foule qui bouge et qui est en colĂšre, il y a toujours des accidents, toujours des personnes qui vont sâagresser plus vite que les autres et qui vont se battre. Mais ce nâest pas la guerre civile, câest un Ă©tat de crise : lâhomme face Ă la notion du pouvoir (le pouvoir politique, le pouvoir industriel, le pouvoir des mafias).
Et lâhomme aura envie de se dĂ©barrasser de tout cela, pour crĂ©er une sorte de pouvoir du peuple. Un peu comme on lâimaginait dans le pouvoir communiste, bien quâil ne voudra pas penser le pouvoir communiste, ni le ranimer de ses cendres. Pas du tout. Mais on se dira : tiens cela y ressemble un peu. Et au fur et Ă mesure que sociĂ©tĂ© par sociĂ©tĂ©, nation par nation, cette crise aura Ă©tĂ© vĂ©cue, le vĂ©ritable prĂ©sident, avec sa fonction naturelle, pourra voir le jour. Le peuple par sa rĂ©volte, va permettre de dĂ©mettre certains pouvoirs de leur emplacement, certains pouvoirs industriels, certains pouvoirs parallĂšles, comme celui des diffĂ©rentes mafias.
La mafia est trĂšs forte sur la terre, et ce nâest pas simplement une mafia de petits bandits ou de gros bandits, Câest aussi une mafia intellectuelle qui ne se corrompt pas forcĂ©ment en utilisant le crime, mais qui commet un crime moral qui lui est tout Ă©gal : cela sâexerce par corruption, cela sâexerce aussi par la spĂ©culation abusive.
La mafia est dissimulĂ©e sous trente-six voiles, trente-six visages, trente-six sortes dâactions. Et on ne peut rien faire contre cela, parce que la personne ne se commet pas dans quelque chose de criminel, ou alors il faudrait inventer une loi qui puisse dĂ©terminer Ă partir de quand un industriel, un patron, un responsable financier, devient un criminel, lorsquâils prennent telle ou telle dĂ©cision.
Mais existe-t-il des lois pareilles ?
Non, non.
Tout simplement parce que lâon veut conserver la libertĂ© du commerce, la libertĂ© de crĂ©ation, la libertĂ© de dĂ©cision. Et c'est bon en soi. On ne pourrait pas dĂšs demain imaginer que lâon va diriger, dĂ©cider, contrĂŽler absolument tout chez les industriels, chez les patrons, chez les crĂ©ateurs. Câest impossible.
Cela, oui, ruinerait irrémédiablement une société.
Alors il faut attendre, attendre que les hommes Ă©voluent, que les hommes se rĂ©veillent, afin quâils dĂ©mettent certains pouvoirs, sans les dĂ©truire, mais quâils en changent simplement la formule. Et cela prend beaucoup de temps et au milieu, il y a certaines souffrances, je le reconnais. Mais les vĂ©ritables crĂ©ateurs sur la terre : ce sont les hommes !
Ce sont eux qui ont un contact direct avec leur matiĂšre, avec leur systĂšme, ils en sont mĂȘme les pions de leur systĂšme. Qui mieux que lâhomme, peut crĂ©er, transformer et rĂ©gĂ©nĂ©rer ?
Alors pourquoi le demander Ă lâange qui ne peut pas descendre plus loin que le plan Ă©thĂ©rique, qui nâa jamais travaillĂ©, jamais pointĂ© et qui ne sait pas ce quâest dâouvrir une boĂźte de sardines ?
(Rires)
Ce nâest pas son univers !
Lui, bien sĂ»r, en tant quâange, il pourra inspirer une idĂ©e plus Ă©levĂ©e, un systĂšme plus Ă©levĂ©. Câest ce quâil va vous proposer Ă chaque fois. Mais quant Ă lâaction, au pouvoir dâaction, cela dĂ©pend encore de lâhomme, de lâhomme et de sa maturitĂ©, de lâhomme et de son courage. De lâhomme et de lâamour dont il est capable pour les siens, soit simplement pour sa famille, ou soit pour lâhumanitĂ© et sa planĂšte.
Le pouvoir dâun peuple est magnifique. Je ne voudrais pas dâun peuple qui dâun seul coup se soulĂšve, cri dans les rues, renverse tout, renverse les hommes politiques et renverse les industriels.
Non. Ce ne serait pas la solution. Par contre, je voudrais encourager un peuple qui sait dire silencieusement, mais obstinément : NON
« Tu me proposes lĂ une boĂźte de conserve oĂč il y a plus de produits chimiques que de lĂ©gumes Ă manger : je dis non et je te le dis.
Je tâĂ©cris : toi lâindustriel, toi le fabriquant, mange ta boĂźte de cancer. »
(Rires)
Et au fur et Ă mesure que vous prendriez ainsi position et que vous manifesteriez votre position, eh bien, les autres changeraient dâattitude.
« Bon, cela ne leur plaßt plus mes petits pois au cyanure. Alors, je vais leur faire des petits pois qui soient vraiment des petits pois. »
Vous nâaurez violentĂ© personne, vous nâaurez cassĂ© aucun rĂ©verbĂšre dans les rues, et voilĂ quâun beau jour vous mangez quelque chose de sain et dans un parfait Ă©tat dâharmonie.
Bien sĂ»r dans ces sortes de transformations, on ne peut pas forcĂ©ment Ă©viter la casse. Il y aura toujours certains individus plus en colĂšre, plus obstinĂ©s, qui vont vouloir se manifester haut et fort, et aller casser tout ce quâil y aura dans les rues et mĂȘme sâen prendre aux hommes politiques. Câest ce quâil se passera.
Car de plus en plus les hommes politiques, voyant quâils perdent, non pas de leur autoritĂ©, mais des moyens de communication, ils ne peuvent plus convaincre les individus, ils vont essayer dâaller de plus en plus Ă votre rencontre. On connaĂźt aujourdâhui les congrĂšs, les meetings, mais cela va devenir quelque chose dâencore plus intime : passages dans les rues, passages dans les foyers, passages dans les entreprises. Et de plus en plus les hommes politiques vont se faire agresser, et il ne sera pas rare quâun employĂ© aille attraper un politicien ou un financier qui passe par lĂ et le rosse de coups.
Donc au fur et Ă mesure un Ă©tat de crise va sâinstaller, qui va faire que ceux qui restaient encore endormis, vont commencer Ă Ă©veiller leur colĂšre. Or la masse des gens en colĂšre qui descendra dans la rue est une chose dĂ©licate Ă manipuler.
Si vous, vous sentez cette colĂšre monter, vivez-la comme vous avez envie de la vivre. Je ne vais ni vous diriger ni vous juger. Mais si vous ne sentez pas cette colĂšre, alors ne vous joignez pas aux autres. Mais ne dĂ©daignez pas lâaction pour autant !
Ne restez pas dans votre calme, manifestez Ă votre maniĂšre. DĂ©montrez que vous ĂȘtes peut-ĂȘtre la majoritĂ© silencieuse, mais la majoritĂ© obstinĂ©e, qui ne plie pas. Et qui comme un Ă©tendard fait face au vent, quelque soit la puissance que peuvent insufler les hommes politiques, les industries et les financiers.
Mais pour arriver Ă cela, il faut avoir confiance en soi. Il faut ĂȘtre adulte. Il ne faut plus penser :
« Mais ils auraient dû faire ceci, ils auraient dû faire cela, ils devraient faire ceci, ils devraient me donner cela. »
Il faut une bonne fois pour toutes se rendre compte que lorsque lâon est sur terre, il a forcĂ©ment des hommes Ă©goĂŻstes qui aboutissent mĂȘme Ă ĂȘtre mauvais, il y a aussi des hommes lĂ©thargiques et paresseux, et des hommes qui doivent essayer, par souci dâharmonie, de faire progresser le tout.
Lorsque vous admettez, non pas que le mal cosmique existe, mais que lâhomme mauvais existe, alors, vous vous sentez en mĂȘme temps beaucoup plus fort pour prendre des dĂ©cisions.
Car tant que vous imaginez que le mal cosmique existe, vous ne voyez pas la tromperie dans l'homme. Vous arrivez tout naĂŻvement face Ă lâautre et vous lâaccueillez. Vous ne regardez que la belle couleur de ses yeux bleus, que la belle couleur de ses souliers vernis. Vous lui faites confiance, vous admettez tout et dâun seul coup, vous ĂȘtes trahis, parce quâen fait, cet homme qui est en face de vous est un Ă©goĂŻste qui va vous nuire pour tout vous prendre.
Tandis que si je ne pense plus « mal cosmique » dont Dieu devrait prendre soin, mais au contraire, vous comprenez que lâhomme est mauvais, parce quâil le devient au fur et Ă mesure de ses choix, au fur et Ă mesure de ses Ă©checs, mais aussi au fur et Ă mesure de ses malheurs aussi, Ă ce moment-lĂ , non seulement vous nâappelez plus Dieu Ă votre secours, mais vous ĂȘtes dans un Ă©tat plus Ă©veillĂ© pour faire face Ă lâautre.
Car câest lâhomme qui Ă©choue, câest lâhomme qui aboutit Ă ĂȘtre mauvais et mĂ©chant. Câest donc une histoire dâhomme Ă homme qui se passe, et non pas une histoire dâhomme Ă Dieu.
Et lâhomme se dit :
« Tiens Dieu, pourquoi tu ne mâas pas protĂ©gĂ© de ce bandit qui est venu dĂ©valiser ma maison, qui mâa tout pris et qui a mĂȘme pris les jouets des enfants ?
Pourquoi est-ce quâil sâest attaquĂ© aux enfants ?
Est-ce que tu ne peux mĂȘme pas protĂ©ger des enfants ? »
Non, ce nâest pas le problĂšme de Dieu, ou de la force divine, ou des hiĂ©rarchies divines, ou des maĂźtres.
Le mal est un problĂšme dâhomme Ă homme.
Par contre ce que font les hiĂ©rarchies, ce que fait lâĂ©nergie divine, câest de vous proposer sans arrĂȘt, que ce soit sous forme de vibrations, sous forme dâenseignement, tous les moyens possibles pour devenir un ĂȘtre humain alerte, Ă©veillĂ©, conscient !
Et à ce moment-là , vous pouvez identifier le mal et le rompre. Plus sûrement que si vous faites appel à la protection divine.
Et y compris dans les pollutions psychiques, pour éviter la migration de ces entités, comme celles qui engendrent le cancer et le sida.
Lorsque lâon connaĂźt la permĂ©abilitĂ© des diffĂ©rents plans, la migration de ces entitĂ©s. De la mĂȘme maniĂšre quâun magicien noir sait faire de la magie noire en appelant des Ă©nergies basses, eh bien, sachez faire de la magie blanche et protĂ©gez-vous et que ces oiseaux de malheur aillent ailleurs et ne restent pas comme cela Ă vous dĂ©vorer.
Alors voilĂ ce quâil vous faut faire chaque matin :
Chaque fois que vous vous sentez attaquĂ© par une remarque. Chaque fois donc quâune certaine confiance en vous, une certaine intĂ©gritĂ© va ĂȘtre attaquĂ©e, Ă cause dâun Ă©vĂ©nement, dâune circonstance, ou simplement dâun mauvais mot. Ăa ne veut pas dire que chaque mot, chaque parole, aura comme lâeffet dâun sort jetĂ© sur vous. Non. Par contre, câest votre capacitĂ© de rayonnement qui est diminuĂ© par lâeffet dâune parole ou la force dâun Ă©vĂ©nement. Donc, que ce soit dĂšs le matin, mais aussi que ce soit dĂšs que vous ĂȘtes accablĂ© et diminuĂ©.
Faites ce cercle magique !
Et vous verrez que vous allez vous renforcer. Vous verrez que vous allez disposer de plus dâintelligence, de plus dâa-propos, de plus de persĂ©vĂ©rance.
Parce quâil y a des entitĂ©s amenant les grandes maladies, mais il y aussi dâautres entitĂ©s qui elles ne sont pas suffisamment puissantes pour crĂ©er des maladies, mais qui crĂ©ent des parasitages qui sont trĂšs difficiles Ă vivre : qui vous fatiguent, qui diminuent le rythme cardiaque, oppressent la respiration. Qui vous font croire Ă des vertiges, qui vous font croire Ă des cauchemars, qui vous font croire Ă la dĂ©pression, qui vous font croire que la vie de famille nâest pas bonne. Parce que vous ĂȘtes enfoncĂ© dans ce brouillard, ce brouillard, ce brouillardâŠ
ĂnormĂ©ment dâindividus ne sont pas totalement eux-mĂȘmes, non pas quâils soient possĂ©dĂ©s, car je ne parle pas de possession, mais tout simplement parce que tous les rĂšgnes sâinterpĂ©nĂštrent. Donc, inĂ©vitablement une crĂ©ature a une influence sur une autre, et gĂ©nĂ©ralement plutĂŽt de maniĂšre nĂ©gative quâautre chose.
Votre mĂšre a eu une influence sur vous, par les mots et lâĂ©ducation quâelle vous a donnĂ©e. Eh bien, de la mĂȘme maniĂšre, une entitĂ© astrale a une influence sur vous, par son rayonnement, par sa trop proche proximitĂ©.
Comment est-ce que lâon attire ce genre dâentitĂ©s ?
Surtout parce que lâon manque de rayonnement. Et lâon manque soit parce que physiquement on est atteint, car on ne dispose pas dâune assez bonne santĂ©, ou parce que lâon est diminuĂ© par une vie que lâon mĂšne trop dĂ©sorganisĂ©e : manque de sommeil, abus de tabac, abus dâalcool, abus de graisses, etc.
Avec, ajoutĂ© Ă cela, les problĂšmes dâĂ©volution typiques : problĂšmes Ă©motionnels, problĂšmes de maĂźtrise de la pensĂ©e.
Donc, immanquablement, je vais devenir comme une sorte de poire et de pomme, offerte littéralement à ces entités qui se demandent quel homme elles vont pouvoir croquer comme sandwich pour leur quatre-heures !
(Rires)
Cela nâest pas plus compliquĂ© que cette histoire-lĂ . Cela se passe ainsi. Il ne sâagit donc pas dâentitĂ©s noires et diaboliques non.
Non
Tiens-je vais essayer de vous amuser un peu, puisque vous avez cette recette sur la terre : pour ces entitĂ©s vous ĂȘtes des croque-messieurs tout simplement
« Câest mon quatre-heures. Voyons qui je vais pouvoir croquer aujourdâhui ? »
(Rires)
Dâailleurs, lâendroit favori pour ces entitĂ©s câest non pas les campagnes comme on pourrait y croire, mais les grands ateliers, les grandes entreprises et les grandes firmes.
Pourquoi ?
Parce que lĂ , il y a une multitude de secrĂ©taires, dâemployĂ©s, qui nâont pas du tout envie dâaller au travail. Qui sont dĂ©pressifs, parce quâils ont Ă travailler huit heures par jour, parce quâils doivent faire quelque chose qui nâa aucun sens, qui leur dĂ©plaĂźt, qui les ronge. Et dans une atmosphĂšre de compĂ©tition et dâagressivitĂ© quâils ne supportent pas.
Alors lĂ il y a du bifteck Ă mordre !
(Rires)
Imaginez tout un Ă©tablissement oĂč la moitiĂ© des secrĂ©taires est rongĂ©e par ce phĂ©nomĂšne. Ajoutez Ă cela, parmi les cadres supĂ©rieurs, des hommes qui sont rongĂ©s par leur ambition, qui mijotent mĂȘme des petits plans pour nuire Ă un collĂšgue, afin de sâassurer pour soi le prochain poste, qui est une Ă©lĂ©vation.
Et voilĂ un endroit rĂȘvĂ© pour se rĂ©galer !
Alors que dans les campagnes, il nây a plus personne, plus aucun paysan Ă se mettre sous la dent.
Pourquoi ?
Parce que malgrĂ© tous ses problĂšmes, malgrĂ© toutes ses difficultĂ©s, un paysan a un bon sens naturel, un Ă©quilibre. Il sait endurer les situations, parce quâil aime la nature, mĂȘme si elle est dure Ă cultiver. MĂȘme si elle ne produit pas toujours le fruit attendu. MĂȘme sâil ne peut pas vendre son fruit. Le paysan aime la nature et il ne lui en veut pas. Il est prĂȘt Ă tous les combats, il est prĂȘt Ă toutes les Ă©preuves, tous les sacrifices, parce quâavant tout la nature et lui, sa culture et lui, sa moisson et lui, câest une histoire dâamour.
Tandis quâune secrĂ©taire ou un secrĂ©taire face Ă son patron, ce nâest pas toujours une histoire dâamourâŠ
(Rires)
Alors le bon sens ne peut pas rĂ©gner alors mĂȘme on imagine plus en plus de corruption pour pouvoir arriver plus vite Ă ceci et plus vite Ă cela.
Alors, pour éviter toutes ces choses. Pensez à la protection.
Comment vous allez la faire ?
Eh bien, dĂšs demain, quand vous vous levez, mettez-vous au bord de votre lit, juste quelques minutes. Et imaginez un grand cercle, un grand cercle de lumiĂšre, comme tracĂ© au laser. Ăa, vous pouvez le visualiser facilement, car vous avez suffisamment dâimages dans votre cinĂ©ma pour pouvoir voir cette lumiĂšre laser.
Vous tracez ce cercle, en spirale, de façon Ă y ĂȘtre entiĂšrement posĂ© Ă lâintĂ©rieur. Et confiez Ă ce cercle, par votre pensĂ©e le pouvoir de protection. Pas dâisolation, mais le pouvoir de protection, dâĂ©lĂ©vation et de purification de toute Ă©nergie, de toute entitĂ©, qui voudrait vous approcher.
Ainsi vous nâĂȘtes pas coupĂ© des autres. CoupĂ© de lâenvironnement que permettent les vibrations de la nature. Vous ĂȘtes simplement en train de faire Ă©cran aux entitĂ©s, aux vibrations qui ne seraient pas assez Ă©levĂ©es. Et chaque fois que vous sentez, hop, une petite baisse dans vos Ă©nergies. Faites cette spirale. MĂȘme si câest dix fois par jour, peu importe. Et au fur et Ă mesure que vous allez vous y entrainer, vous allez pouvoir construire cette spirale nâimporte oĂč. MĂȘme en discutant avec quelquâun. MĂȘme en Ă©tant au travail. MĂȘme en Ă©tant au volant de votre voiture en train de conduire. Cela va venir dâune maniĂšre trĂšs facile.
En mĂȘme temps, ce qui est intĂ©ressant dans cet exercice, câest que vous vous entrainez Ă crĂ©er mentalement. Câest un exercice qui est important pour la race future. Et ainsi, petit Ă petit, mĂȘme si vous nâen bĂ©nĂ©ficierez pas tout de suite, vous construisez une fonction qui sera alors naturelle, pour les futures gĂ©nĂ©rations. Le pouvoir de construction grĂące Ă lâapplication mesurĂ©e et dirigĂ©e de la pensĂ©e est quelque chose qui devra occuper lâesprit et lâintĂ©rĂȘt des futures gĂ©nĂ©rations.
Le pouvoir de construction, grĂące Ă lâapplication mesurĂ©e et dirigĂ©e de la pensĂ©e, est quelque chose qui devra occuper lâesprit et lâintĂ©rĂȘt des futures gĂ©nĂ©rations. Et en vous disant cela, je ne me rĂ©fĂšre pas de crĂ©er parce que je dĂ©sire ceci ou je veux cela.
Je parle dâune crĂ©ation qui, en sâinspirant dâune force intĂ©rieure, et en Ă©tant dans un parfait Ă©quilibre Ă©motionnel, va savoir administrer la vie de la planĂšte, la nature, la relation avec les autres, et la relation avec la hiĂ©rarchie divinitĂ©, grĂące Ă la crĂ©ation mentale.
Donc, je ne parle pas dâun homme qui dĂ©sire dĂšs demain une voiture et quâil va lâobtenir parce quâil va mentalement crĂ©er la situation qui lui amĂšnera cette voiture Ă sa vie.
Non
Je parle dâun point dâĂ©quilibre plus profond, par lequel lâhomme ne va non pas penser : je veux telle voiture, parce quâelle est trĂšs sportive et elle me permettra de me sentir beau, grand et fort. Mais au contraire, il va penser : puisque jâai besoin dâune voiture pour me dĂ©placer, il faudrait que je mette en rĂ©sonance certaines lois qui mâemmĂšneront Ă lâĂ©vĂ©nement capable de mâoctroyer cette voiture. Soit parce que je vais rencontrer mon employeur et je vais dire la phrase juste, ou je vais avoir une initiative qui va me faire monter dâun cran dans la sociĂ©tĂ©, ce qui va mâapporter une augmentation de salaire et que je pourrai donc mâendetter pour acheter cette voiture. Ou bien je gagne Ă une loterie, ou bien je rends un service de bon cĆur Ă quelquâun, sans penser Ă un quelconque intĂ©rĂȘt, or il rĂ©sulte que la personne est riche et elle me gratifie dâun vĂ©hicule.
Peu importe les allures que cela prendra. Mais quâil soit spĂ©cifiĂ© que cette crĂ©ation mentale, ne vise le confort personnel que sâil est partagĂ© par toute une sociĂ©tĂ©, car il est trĂšs difficile Ă un seul homme, par la simple pensĂ©e, de se construire une richesse personnelle, si cette richesse nâa pas un but social, câest-Ă -dire un but de partage.
Ce qui ne veut pas dire que si je veux ĂȘtre riche et employer pour cela ma force et mon pouvoir crĂ©ateur de la pensĂ©e, je vais devoir imaginer rĂ©partir toute ma richesse avec lâhumanitĂ©. Mais du fait que je deviens par exemple riche, je peux mâassurer dâune certaine sĂ©curitĂ©, qui fait que je peux alors travailler pour divers groupes sociaux, pour divers groupes humanistes. Et ainsi ma fortune reste Ă moi. Elle nâa pas Ă©tĂ© distribuĂ©e aux autres, mais câest un Ă©lĂ©ment moteur pour que je puisse appliquer mon intelligence, mon Ă©nergie et si je le veux, une partie de mon argent Ă une Ćuvre qui fait progresser lâhumanitĂ©.
Et chaque fois que lâon travaille dans ce sens-lĂ , on a dâautant plus de chances de rĂ©ussir.
Et cela fonctionne de la mĂȘme maniĂšre si je suis un guĂ©risseur, si je suis un canal, si je suis une voyante, ou si je suis un mĂ©ditant, mais que je veux vivre ma mĂ©ditation comme un moment de canalisation dâĂ©nergie pour donner lâĂ©nergie au monde.
Je peux penser que je vais devoir progresser par mes propres efforts, et câest vrai. Car il y a une multitude dâacquis que je ne pourrai obtenir que par mes propres dĂ©passements, que par ma propre maturitĂ©, que par mes propres positionnements acquis. Mais Ă partir du moment oĂč jâai dĂ©montrĂ© la rĂ©gularitĂ© dans mon travail, la fidĂ©litĂ© de ma nature profondĂ©ment positive, bonne et progressiste, Ă ce moment-lĂ , je peux demander, par exemple, que mon pouvoir guĂ©risseur soit agrandi, que ce soit par un DĂ©va, que ce soit par une hiĂ©rarchie ou que ce soit par le bon vouloir de Dieu.
Et de la mĂȘme maniĂšre :
â Je peux demander que mon pouvoir de mĂ©ditation soit agrandi.
â Je peux demander que mon pouvoir de voyant (ou de voyante) soit agrandi.
Et cela mâest accordĂ© .
Bien sĂ»r, Ă la base, il est certain, il faut que jâaie un comportement logique et adĂ©quat. Je ne vais pas demander que mon pouvoir de guĂ©rison soit agrandi et ne pas arriver dâune maniĂšre propre, comme un guĂ©risseur aimant par exemple ses patients, ou en ouvrant mon cĆur, en irradiant sur eux, mais en sachant ĂȘtre ferme quand mĂȘme, en prenant le temps dâĂ©couter ses propos, etc.
Je ne peux pas penser que dâun seul coup, tiens, puisque jâai eu la bonne intention, lâĂ©nergie va venir et me faire grandir. Non. Cela ne se passe pas comme cela. Mais câest une fusion et une complĂ©mentaritĂ© incessante : Dieu envoie, la divinitĂ© envoie, mais dans la mesure oĂč lâhumain reçoit purement et dignement.
Et ceci non pas parce que la spiritualitĂ© est toujours lâendroit oĂč lâon est pur, oĂč lâon est digne, comme sâil sâagissait dâĂȘtre plus blanc que blanc, en se comportant dâune maniĂšre religieuse.
Non
Que doit-on penser lorsque lâon pense au mot « puretĂ© » ?
Quâest-ce que lâon peut mettre dans ce concept ?
Eh bien, lâon sâaperçoit que lorsque les gens pensent sur le mot puretĂ©, ils ne pensent pas vraiment Ă la puretĂ© : ils ont peur du sale, ils ont peur du corrompu, ils ont peur de lâenfer et de ce qui est infernal.
En fait, ils ne pensent pas à la pureté du tout !
Ils pensent Ă tout son contraire !
Et en ayant bien peur de son contraire, alors ils sâimaginent que cette crainte Ă©quivaut Ă aspirer Ă la puretĂ© et Ă la connaĂźtre.
Mais non.
Lâhomme est sans arrĂȘt piĂ©gĂ© par ce comportement contradictoire. Ainsi par exemple : il nâaspire pas Ă lâĂ©ternitĂ©, mais il a peur de la mort.
Ce qui nâest pas la mĂȘme chose !
Je peux régler ton problÚme tout de suite, vois-tu. Et tu ne seras pas pour autant éternel. Je peux te donner les moyens de ne pas mourir.
Mais oui. Câest une chose trĂšs simple !
Et quâest-ce que tu en feras ? Puisque ce nâest pas lâĂ©ternitĂ© spirituelle dont-il est question Ă ce moment-lĂ . Mais dâune perpĂ©tuitĂ© astrale.
Tu peux, oui, par certains exercices te coincer littĂ©ralement dans le plan astral, sans ne plus jamais avoir, ni Ă te rĂ©incarner physiquement ni donc Ă mourir dans ce plan-lĂ . Mais tu deviens alors comme ces autres entitĂ©s qui se sont coincĂ©es dans lâastral. Tu deviens dĂ©pendant des Ă©nergies qui vont vampiriser Ă droite et Ă gauche.
Cela existe. Des humains qui ont fait lâeffort de se maintenir sur ce plan-lĂ . Et ils y sont encore ! Et ils y mĂšnent leur vie, et ils essayent de vous corrompre dans toutes sortes de gestes, de pensĂ©es et de rĂ©actions.
Leur perpĂ©tuitĂ© est garantie tant que le plan astral existe. Par contre, sitĂŽt que la planĂšte commencera par sa progression spirituelle Ă sâĂ©thĂ©riser, ses entitĂ©s-lĂ sont de toute façon amenĂ©es Ă mourir. Mais elles ne le savent pas, parce que lorsquâun individu fait ce quâil faut pour se loger et se coincer dans le plan astral, câest parce quâil nâa pas pris suffisamment le temps pour sâinstruire et pour savoir que lâastral, câest aussi un endroit de mort.
Et ces entitĂ©s appartiennent Ă un continent maintenant disparu, Ă une Ă©poque oĂč les Ă©tapes vers la sagesse Ă©taient encore plus mesurĂ©es que maintenant.
Aujourdâhui, lâĂ©sotĂ©risme (pour ses grandes bases, mais aussi pas mal de ses dĂ©tails) est offert Ă tout le monde. Et câest une bonne chose, bien que cela puisse ĂȘtre aussi un petit peu dĂ©rangeant. Mais cela permet dâĂ©viter certaines erreurs fondamentales. Par contre du temps de lâAtlantide, lâĂ©sotĂ©risme nâĂ©tait pas conçu de cette maniĂšre-lĂ , comme il l'est maintenant. Et Ă lâĂ©poque de lâAtlantide, lâinitiation Ă la pensĂ©e Ă©tait un phĂ©nomĂšne progressif. Donc, on ne dĂ©crivait les grandes lois cosmiques quâau fur et Ă mesure et quâaux individus qui arrivaient Ă passer ces classes-lĂ . Alors quâaujourdâhui, mĂȘme un homme qui nâest pas prĂȘt peut trouver dans la bibliothĂšque du coin un livre dâĂ©sotĂ©risme pour le lire. Et mĂȘme sâil peut ne pas le comprendre et par consĂ©quent le refuser, il peut quand mĂȘme rencontrer cet enseignement, qui avant Ă©tait maintenu trĂšs occulte.
Donc, Ă cette Ă©poque-lĂ , ignorant cet inconvĂ©nient, une multitude de magiciens se sont volontairement logĂ©s sur le plan astral et ils y demeurent encore. Ils sont dâailleurs trĂšs intĂ©ressĂ©s Ă tourner autour des humains qui ressemblent plus Ă des momies quâĂ des humains, parce que leur Ă©tat dâĂ©veil, leur Ă©tat de conscience, nâest pas encore suffisamment dĂ©veloppĂ©.
Et câest pour cela que lâon parle du retour des Atlantes.
Bien sĂ»r, Ă chaque Ă©poque de lâhistoire, il y a eu une multitude dâindividus qui ont eu des incarnations et des expĂ©riences au moment de lâAtlantide et qui se retrouvent Ă nouveau sur terre, mais qui se sont retrouvĂ©s aussi avant et qui se retrouveront aussi aprĂšs. Mais le grand retour des Atlantes, ça câest une autre chose.
Cela se rĂ©fĂšre au retour particulier de ces entitĂ©s-lĂ , de ces anciens Atlantes sâĂ©tant logĂ©s sur le plan astral, et aux humains qui ont eu une sĂ©rie dâincarnations trĂšs prĂ©cises et importantes avec des choix dĂ©cisifs, au moment de lâapothĂ©ose de la civilisation atlante.
Puis pour des raisons que je ne vais pas expliquer aujourdâhui, car cela prendrait trop de temps, une certaine page a Ă©tĂ© tournĂ©e pour nâĂ©tudier que certains axes prĂ©cis. VoilĂ donc que se suivent un certain nombre dâincarnations qui ne sont pas directement reliĂ©es au phĂ©nomĂšne de lâAtlantide. Mais aujourdâhui, grĂące Ă la technologie, grĂące Ă lâenvironnement culturel, et grĂące Ă la civilisation telle quâelle est, les problĂšmes atlantes peuvent ĂȘtre Ă nouveau plus directement dĂ©battus. Donc, câest un karma dont les Ăąmes concernĂ©es peuvent plus spĂ©cialement se charger maintenant alors quâelles ne le pouvaient pas Ă des Ă©poques plus reculĂ©es.
Donc, voilĂ que des individus arrivent avec dans leurs bagages, un problĂšme atlante Ă rĂ©soudre (bon ou mauvais). Pas toujours mauvais dâailleurs. MĂȘme quelquefois câest un prolongement des qualitĂ©s dĂ©couvertes durant lâincarnation en Atlantide et quâil faut aujourdâhui prolonger, grĂące Ă des maturitĂ©s Ă©veillĂ©es entre-temps, par dâautres incarnations.
Mais voilĂ que, puisque câest le moment oĂč lâon fait comme un retour dans les annales atlantĂ©ennes, soit pour en purifier le mauvais, soit dĂ©velopper encore plus le bon quâil y avait, voilĂ que tous ces mages dont je parle, qui se sont logĂ©s sur ce plan astral, en profitent aussi pour trouver des moyens dâancrage, puisque la vibration est rĂ©veillĂ©e et se trouve de nouveau ĂȘtre la mĂȘme dans lâhumanitĂ©. Câest pour cela donc, et jây reviens, quâil ne vous faut non pas avoir peur du monde psychique, non pas avoir peur des entitĂ©s astrales, non pas avoir peur de tous ces parasitages, mais il vous faut tout simplement savoir que cela existe et aussi savoir quâil existe des moyens pour se protĂ©ger. Pour donner une analogie. De la mĂȘme maniĂšre, vous vivez parmi les autres hommes et vous savez quâil y a dans le peuple des criminels, des assassins, des violeurs, des voleurs, mais aussi dâautres personnes trĂšs braves et trĂšs gentilles.
Vous le savez.
Vous devez donc dâabord deviner qui est le bandit et qui est le bienfaiteur. Psychiquement, vous ne pouvez pas le reconnaĂźtre puisque vous ne voyez plus dans le subtil. Alors, vous allez vous protĂ©ger par cette spirale dont jâai parlĂ©. Et au fur et Ă mesure, la crĂ©ation mentale va devenir comme une fleur ajoutĂ©e Ă votre vie. Mais câest lĂ que vous vous apercevrez que vous ne pouvez pas crĂ©er nâimporte quoi.
Vous allez au dĂ©but vous amuser Ă essayer dâattirer ceci ou dâattirer cela. Pour changer votre vie, pour changer votre allure, pour changer votre environnement humain, etc. Et souvent vous allez rencontrer des Ă©checs, les uns derriĂšre les autres.
Pourquoi ?
Parce que le pouvoir de crĂ©ation de la pensĂ©e a ses racines avant tout dans lâĂąme, et je ne veux pas sans arrĂȘt tout spiritualiser, mais pourtant il le faut dans une certaine mesure.
Le pouvoir de la crĂ©ation de la pensĂ©e demeure dans le fait que lâĂąme accepte de participer Ă cette crĂ©ation. Et si elle trouve lâusage que vous voulez faire inadĂ©quat, alors vous ne pouvez pas avoir recours Ă lâĂ©nergie de lâĂąme. Vous devrez alors avoir recours au dĂ©sir et Ă la volontĂ© personnelle. Il va falloir alors persĂ©cuter le cosmos, persĂ©cuter la matrice astrale, par un bombardement de volontĂ© et de dĂ©sir. Et effectivement cela va aussi crĂ©er quelque chose, mais aprĂšs vous serez face Ă ce que vous avez créé et ne venez pas me demander de vous aider. Il nâen est pas question !
Et câest comme cela dâailleurs que lâon aboutit Ă des vies catastrophiques, car on est face Ă ses monstres que lâon a fabriquĂ©s. Par exemple, et il y a quelque chose dâassez amusant, mais de tragique en mĂȘme temps. Pendant une vie particuliĂšre, voici un garçon, un homme, qui veut absolument Ă©pouser une trĂšs belle femme. Et il peint dans sa tĂȘte le portrait de la femme idĂ©ale quâil souhaite : les jambes, les formes, le visage, les cheveux, les yeux. Tous ses dĂ©tails !
Il est comme obsĂ©dĂ© par cette beautĂ©, obsĂ©dĂ© par cette quĂȘte. Et en plus, puisquâil est obsĂ©dĂ© par cette quĂȘte, il va avoir un certain air dĂ©daigneux vis-Ă -vis des femmes quâil rencontre, mais quâau bout dâun certain moment ne le comblent plus. Quâil va donc critiquer, quâil va rabaisser, quâil va peut-ĂȘtre mĂȘme dĂ©truire moralement en leur disant :
« Mais tu nâes pas belle. Tu nâes pas intelligente. Ton nez a grossi, tes jambes se sont enflĂ©es. Tes poils sont plus noirs »
Et ainsi, il lie directement un karma personnel vis-Ă -vis dâun certain nombre de femmes quâil a maltraitĂ©, avec sa crĂ©ation quâest la quĂȘte de la femme idĂ©ale quâil dĂ©sire.
Et tout cela lâoccupe toute sa vie. Et on croit que câest une vie tout Ă fait normale, et câest vrai, car elle est typique dâun Terrien. Cependant voilĂ quâun beau jour, tout cela lui revient Ă face.
Dâune part les femmes quâil aura abaissĂ©es, presque dĂ©truites, le karma va leur permettre Ă ces femmes de retrouver, soit leur vengeance, soit un Ă©quivalent de positif pour ĂȘtre soignĂ©es. Et surtout cette femme idĂ©ale, qui dâun seul coup, puisquâil lâa tant créé, il a tant pensĂ© Ă elle, il lâa tant voulu, va finalement arriver physiquement dans sa vie. Mais puisquâil a Ă©tĂ© odieux avec les autres femmes (soit dans cette incarnation, soit dans dâautres) et puisque câest sa crĂ©ation imaginaire qui lâempĂȘchait dâĂȘtre amour avec ces femmes bien physiques et amoureuses, il nâaura pas le droit de vivre le grand amour avec cette femme qui enfin est devenue prĂ©sente dans sa vie et qui est trĂšs belle et qui correspond Ă sa folie. Ce sera comme un mirage, ce sera par exemple la femme de son meilleur ami, quâil ne pourra jamais toucher, quâil aimera secrĂštement et qui le fera souffrir toute sa vie. Tandis quâil sera effectivement remariĂ© Ă la femme, Ă lâamie, ou Ă la maĂźtresse quâil a eue autrefois, et quâil a rabaissĂ©e par ses airs dĂ©daigneux et ces mauvaises rĂ©flexions.
Câest ainsi que donc quâune vie est absolument la matrice dâune autre. Et il y a comme cela des vies oĂč je crĂ©e complĂštement les consĂ©quences dâune sĂ©rie de plusieurs vies. Et Ă lâintĂ©rieur de ces vies-lĂ , qui ont Ă©tĂ© trĂšs fortement prĂ©dĂ©terminĂ©es par une vie antĂ©rieure, je ne peux plus rien faire, car je nâai quasiment plus de libertĂ©, parce que je suis face Ă mes crĂ©ations, face Ă mes monstres, face Ă mes dĂ©sirs, Ă mes aspirations, lesquelles sont devenues complĂštement concrĂštes. Et lĂ , je ne peux plus rien faire pour les Ă©viter, je dois assumer.
Mais non pas assumer comme si je devais supporter leur passage, comme un rouleau compresseur qui me passerait dessus. Je dois les supporter tant que cette illusion se perpétue en moi.
Donc faites attention, au fur et Ă mesure que vous pensez, au fur et Ă mesure que vous ĂȘtes obsĂ©dĂ© pour quelque chose. Faites attention que ce ne soit jamais au dĂ©triment de quelquâun dâautre, car votre crĂ©ation existera un beau jour, soit dans cette vie-ci, soit dans une future vie. Si câest fait au dĂ©triment de quelquâun, vous nâen pourrez jamais en jouir, ce sera toujours une quĂȘte impossible. Par contre, les choses, les aspirations, les dĂ©sirs, les volontĂ©s qui ont Ă©tĂ© bien conçues, bien contenues, sans jamais nuire Ă qui que ce soit, elles finissent toujours Ă aboutir. Et je prends pour exemple le phĂ©nomĂšne des mannequins, ces trĂšs belles femmes qui font les premiĂšres pages de vos revues. Elles sont trĂšs jeunes, trĂšs belles et mĂȘme inconscientes de ce quâelles peuvent faire avec leur beautĂ©. Dâailleurs, elles nâont pas forcĂ©ment voulu ĂȘtre mannequin et avoir la gloire. Elles sont remarquĂ©es et puis le destin les emporte. Tout leur apparaĂźt donc facile, elles sont belles, jeunes, on les remarques, on les emporte, elles nâont pas Ă lutter.
Comment cela se fait ?
Eh bien, la quĂȘte de la beautĂ© pour certaines personnes est une quĂȘte primordiale. Certaines personnes (hommes ou femmes dâailleurs) pendant trĂšs longtemps, par exemple pendant une, deux ou trois incarnations, aspirent Ă une grande beautĂ© physique. Elles aiment la beautĂ© physique, sans pour autant reprocher lâexistence de la laideur. Sans pour autant se moquer dâune amie laide ou dâun ami laid. Câest au contraire avec tout autant dâamour que sâils Ă©taient beaux et belles que ces personnes sont reçues. Et comme cet individu sâimprĂšgne de cette aspiration, il veut ĂȘtre beau et il fait tout pour sâembellir. Et il aboutit forcĂ©ment Ă crĂ©er un jour ce moule qui fait quâil devient un mannequin magnifique (homme ou femme).
De la mĂȘme maniĂšre, on peut comme cela, prĂ©-crĂ©er et se prĂ©destiner spirituellement. Prenez un frĂšre dans un monastĂšre ou une bonne-sĆur dans un couvent. Ă cette incarnation-lĂ prĂ©cise, le frĂšre et la sĆur font ce quâils peuvent pour ĂȘtre fidĂšles Ă Dieu. Mais ils aspirent Ă un idĂ©al spirituel et ils ont une image de ce qui pourrait ĂȘtre cet idĂ©al spirituel : en tant que puretĂ©, en tant que libertĂ©, en tant que saintetĂ©.
Et ils construisent cette image trĂšs fortement, parce quâils lâentretiennent chaque jour, et parce quâen plus ils la confient Ă Dieu. Et ainsi ils aboutissent donc un jour Ă se rĂ©incarner en tant que frĂšre ou en tant que none, avec des facilitĂ©s incroyables, avec une beautĂ© intĂ©rieure accessible Ă tous les autres, qui se voit, et avec une aisance dans le sacrifice Ă faire pour dĂ©velopper toujours plus de saintetĂ©.
Et on se demande, mais dâoĂč leur vient cette aisance ?
On pense Ă une grande Ă©volution. Et puis, si lâon est un bon clairvoyant, on sâaperçoit que non, quâil nây a pas eu finalement autant dâincarnations que cela pour dĂ©velopper un tel discernement, qui lui seul est capable dâinspirer de tels choix et de tels sacrifices.
Alors, câest quoi ?
Eh bien, câest une crĂ©ation antĂ©rieure : jâai aspirĂ© Ă ĂȘtre ce saint personnage, jâai eu un comportement logique Ă cette aspiration, et jâaboutis un jour Ă ce que lâunivers mâoffre les facilitĂ©s pour le devenir.
Câest un peu comme cette phrase de JĂ©sus (quâil recommandait de ne pas oublier dâailleurs) :
« FRAPPE ET LâON TâOUVRIRA »
Quâest-ce que cela veut dire, humm ?
« FRAPPE ET LâON TâOUVRIRA »
Comment comprendre cela ?
Lâhomme ordinaire sâimagine que câest par lâ usage de la tĂ©lĂ©pathie ou par lâusage de la priĂšre rĂ©pĂ©tĂ© que finalement on se fera entendre, comme autant de coups Ă lâoreille du Seigneur, et quâenfin il rĂ©pondra.
Taper, quâest-ce que cela veut dire ?
Si ce nâest pas rĂ©pĂ©ter, parler, discuter, se faire entendre, hurlerâŠAlors, quâest-ce que cela veut dire ?
Quel symbole magique, ésotérique, cabalistique, se trouve là -dedans ?
Pour comprendre cette phrase, il faut sâintĂ©resser au rituel, et savoir quâau moment oĂč le grand maĂźtre (de quelquâordre quâil soit) tape rituellement les coups, soit sur sa pierre, soit directement sur son bureau derriĂšre lequel il se tient. Les coups signifient :
â « que la crĂ©ation a lieu. »
Câest un peu comme si par les coups physiques, le grand prĂȘtre ou le grand maĂźtre, ordonnait Ă la matiĂšre de sâaligner dâaprĂšs le plan prĂ©vu, par les coups administrĂ©s subtilement. Et si Ă ce moment, lâon regarde uniquement la danse des atomes qui sâeffectue, on sâaperçoit que les atomes vont ĂȘtre comme magnĂ©tisĂ©s et copiĂ©s absolument dans la forme, la pensĂ©e quâentretenait dans son esprit le rĂ©gent de la planĂšte (qui est symbolisĂ© dans les rituels par le grand maĂźtre tout simplement).
Donc, ces fameux coups de marteau, existent non seulement physiquement et ils opĂšrent, car câest Ă ce moment-lĂ que les Ă©nergies sont scellĂ©es et quâelles viennent pour opĂ©rer le rituel. Mais câest aussi par ces mĂȘmes coups que dans un degrĂ© majeur, un monde est créé. Bien sĂ»r Ă ce moment-lĂ ce ne sont plus des coups sonores, ce sont comme des dĂ©charges dâĂ©lectricitĂ©. Câest un mur du son qui est franchi par lâĂ©nergie et qui dĂ©clenche une vibration que certaines crĂ©atures peuvent percevoir comme un tonnerre.
Je vous explique comme cela marche :
Une vibration descend, qui peut ĂȘtre la pensĂ©e dâun rĂ©gent planĂ©taire, ou la pensĂ©e dâun rĂ©gent solaire, ou la pensĂ©e divine, peu importe, la pensĂ©e est Ă©mise. Cette pensĂ©e est avant tout une Ă©nergie, et cette Ă©nergie va franchir les diffĂ©rents plans de la conscience du monde, or le monde est aussi le corps du rĂ©gent, donc les diffĂ©rents plans de la conscience du rĂ©gent et du monde en mĂȘme temps.
Et au fur et Ă mesure que cela approche la destination physique, des « murs du son » sont franchis. Je veux dire par lĂ que chaque substance de chaque plan propose une sorte de rĂ©sistance. Ainsi par exemple, comme lâeau est une sorte de rĂ©sistance, lorsque jâenvoie un objet depuis un pont qui est trĂšs haut, ou lorsque je plonge moi-mĂȘme depuis un tremplin qui est trĂšs haut. Je mâaperçois alors que lâeau peut ressembler Ă un mur. Donc, la substance des diffĂ©rents plans fonctionne de la mĂȘme maniĂšre, et il y a Ă chaque fois une conflagration.
Cette conflagration elle est trĂšs utile, car cela dĂ©multiplie le nombre dâatomes, et ces atomes sont multipliĂ©s par des millions, des millions, des milliards et des milliards, et ils imprĂšgnent toute la substance du plan en question. OĂč lĂ , de nouveau la pensĂ©e semence va servir de point dâaimantation Ă ces atomes qui vont continuer leur descente, rencontrer une autre substance, de nouveau conflagration, dĂ©multiplication, et la pensĂ©e semence rĂ©organise tout cela. Et ainsi se rĂ©pĂšte le processus.
Et chaque fois on aboutit Ă ces sept coups de marteau : « les sept big-bangs » ou « les sept murs du son ». Qui en fait sont les sept dĂ©multiplications majeures, car il ne faut pas oublier que lorsque lâon fait appel Ă cette Ă©numĂ©ration, il sâagit non pas des plans existants comme tels, mais il sâagit dâĂ©numĂ©rations majeures, dâĂ©numĂ©rations gĂ©nĂ©rales.
Ă lâintĂ©rieur de ces sept grands plans, il y a des sous-plans qui font que lâon peut aussi bien parler de dix et de douze, ou mĂȘme dâencore plus. Mais restons-en Ă des choses plus simples que lâon peut observer mĂȘme dans la nature.
Prenez la fleur, observez sa composition, et vous verrez quâelle est le reflet absolu de ces sept murs du son, ou de ces sept big-bangs, de ces sept dĂ©multiplications. La structure mĂȘme de sa racine le dĂ©montre. La façon dont les diffĂ©rentes ramifications des racines explosent pour pouvoir sâenfoncer un peu plus loin, sâaccrocher un peu plus loin, dĂ©montrent ce phĂ©nomĂšne.
De la mĂȘme maniĂšre, si lâon fait une coupe transversale de la tige, on verra alors que le nombre de couches, ainsi que le type de circulation de la sĂšve, rappellent exactement le plan de la crĂ©ation du cosmos : les sept plans, plus cette Ă©lectricitĂ© qui sans arrĂȘt va dâun plan Ă un autre, sans se dĂ©naturer, sans se transformer et sans sâamenuiser. Cette Ă©nergie qui vient directement de la pensĂ©e de Dieu et touche lâhomme au plus profond de son Ăąme. Et câest dâailleurs cela qui le maintient en vie, car sans cette projection incessante, son Ăąme se dĂ©naturerait. Rien quâau contact de la personnalitĂ©, si difficile Ă gĂ©rer et Ă vivre, lâĂąme serait complĂštement dĂ©naturĂ©e. Et lâon ne pourrait pas faire des plans pour une Ă©volution, car tout serait mort en quelques gĂ©nĂ©rations.
Cette Ă©lectricitĂ© dont je parle qui vient directement de la pensĂ©e divine, est comme un mantra. Et câest un mantra que vous connaissez bien, en tout cas pour certains. Ce nâest pas un mot secret, magique, puissant, servant Ă faire des miracles. Non. Le seul miracle quâil accomplit, câest le miracle de la prĂ©sence, câest-Ă -dire de la perpĂ©tuitĂ© de lâĂąme. Cela devient mĂȘme le seul mot que rĂ©pĂšte lâĂąme, tant quâelle nâest pas pleinement Ă©veillĂ©e Ă elle-mĂȘme. Pendant ce temps, elle est alimentĂ©e par la rĂ©pĂ©tition de ce mot, quâelle ne rĂ©pĂšte pas consciemment, mais qui est rĂ©pĂ©tĂ© par le grand RĂ©pĂ©titeur, quâest la pensĂ©e de Dieu parce quâil envoie cette vibration sans arrĂȘt.
Les hindous lâont interprĂ©tĂ© par ces deux syllabes.
« SO-HAM »
Mais lâon peut aussi lâimaginer en français par :
« JE SUIS CELA »
Le fait que la pensĂ©e divine Ă©mette ce souvenir incessant, cette rĂ©pĂ©tition incessante (Je suis cela) entretien dans lâĂąme une Ă©nergie comme une sorte de circuit fermĂ©. Elle se rappelle Ă elle-mĂȘme quâelle est lâĂąme. Tandis que lâentitĂ© divine qui rĂ©pĂšte ce « Je suis cela » ne le rĂ©pĂšte pas pour elle-mĂȘme, mais elle lâenvoie comme semence pour les Ăąmes, pour que les Ăąmes restent elles-mĂȘmes et ne soient pas complĂštement dĂ©vorĂ©es par les personnalitĂ©s et assujetties uniquement Ă la personnalitĂ©. Non. LâĂąme persiste et rĂ©pĂšte : « Je suis cela, je suis cela⊠»
Ou bien, si vous ĂȘtes plus sensible Ă une vibration indienne et sanskrite : « So ham, so ham⊠»
Et aussi souvent que vous le pourrez. Si vous acceptez ma proposition, rappelez-vous ce chant :
« So-ham, So-ham »
Ou bien en français :
« Je suis cela, je suis cela »
En pensant : je suis lâĂąme, je suis lâĂąme, lâĂąme est.
Et si vous, vous accomplissez cette rĂ©pĂ©tition dans le recueillement et de façon Ă ce que cela devienne une conviction profonde, vous allez sentir tout un pĂ©tillement avoir lieu autour de vous, comme si vous Ă©tiez plongĂ© dans une eau gazeuse. Et ça câest lâĂ©nergie de So-ham. Et comme son Ă©nergie est intĂšgre et inchangĂ©e depuis lâEsprit de la divinitĂ©. Eh bien, vous recevez son Ă©nergie : So-ham, So-hamâŠ
Il y a aussi une autre facultĂ© qui se gĂ©nĂšre pour rĂ©pĂ©ter ce mantra, celle-ci purement physiologique. Lorsque vous rĂ©pĂ©tez ce son. Le « ham » rĂ©sonne particuliĂšrement dans la gorge. Et sitĂŽt que je trouve le moyen de faire rĂ©sonner ce chakra-lĂ , plus sa correspondance physique (câest-Ă -dire la gorge), alors jâharmonise lâaura et je rĂ©tablis certaines Ă©nergies qui Ă©taient, soit mal alignĂ©es soit manquantes.
Il faut savoir quâil y a un grand pouvoir dâharmonisation Ă dĂ©couvrir, non seulement par la maĂźtrise de ce chakra, mais aussi tout simplement par lâexcitation de la gorge elle-mĂȘme, laquelle Ă son tour gĂ©nĂšre lâexcitation de ce chakra. Certains sons et certaines musiques font particuliĂšrement vibrer une partie du corps, et cette partie du corps en vibrant fait vibrer le chakra correspondant. Faisant quâĂ son tour le chakra aspire une Ă©nergie (comme un magicien convoque une Ă©nergie) et ainsi je me retrouve rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©.
Dans la médiation on verra toujours ces trois plans.
Je suscite certains endroits de mon corps, soit parce que jâutilise mon corps comme le fait par exemple la discipline du hatha-yoga, soit parce que je rĂ©pĂšte certains sons, soit parce que je pense certains sons, ou certaines phrases, ou certaines couleurs, ou je les visualise. Et aprĂšs, jâutilise lâĂ©nergie ainsi dĂ©gagĂ©e physiquement pour le chakra (ça je ne sais pas le faire consciemment simplement cela a lieu) et ce chakra ensuite devenant une immense main ouverte, lâĂ©nergie arrive.
En fait, lâhomme ne devrait jamais manquer dâĂ©nergie. Ă part sâil vient directement de lâutiliser Ă un travail ou Ă une crĂ©ation, mais cela ne prend pas plus que quelques heures ou une seule nuit de sommeil pour se rĂ©cupĂ©rer. Lâhomme ne devrait donc jamais manquer dâĂ©nergie, parce que lâĂ©nergie est partout.
Et non seulement lâĂ©nergie de la planĂšte, mais aussi lâĂ©nergie du groupe humain, lâĂ©nergie de la pensĂ©e semence des maĂźtres, et lâĂ©nergie de la pensĂ©e semence de la divinitĂ© solaire.
Alors comment manquer dâĂ©nergie, je vous le demande ?
On ne peut Ă ce moment-lĂ manquer dâĂ©nergie que si lâon est complĂštement recroquevillĂ© sur soi-mĂȘme, emplĂątrĂ©, avec une aura tellement repliĂ©e que mĂȘme les rayons du soleil ne passeraient plus.
Donc apprenons Ă OUVRIR lâaura.
Dâabord apprenez Ă respirer, sachez respirer.
Qui respire, humm ?
En fait vous ne respirez pas, vous confiez simplement Ă lâĂ©lĂ©mental qui gĂšre votre corps et qui est assis dans votre corps en mĂȘme temps que vous-mĂȘme (je sais que câest trĂšs dĂ©sagrĂ©able d'Ă©couter cela, mais câest pourtant la vĂ©ritĂ©). Vous laissez simplement votre Ă©lĂ©mental sâoccuper de la respiration. Mais cet Ă©lĂ©mental ne sait pas respirer comme une divinitĂ© respirerait. Cet Ă©lĂ©mental ne sait respirer que comme le corps sait le faire, et plus prĂ©cisĂ©ment comme un corps qui serait plongĂ© dans un Ă©tat de lĂ©thargie, parce que cet Ă©lĂ©mental est lui-mĂȘme en Ă©tat de lĂ©thargie et quâil ne sait faire fonctionner quâun corps qui dort, et pas un corps qui agit, qui bouge, qui crĂ©e, qui reçoit une Ăąme, qui prend des dĂ©cisions, qui veut transformer sa matiĂšre, lâalchimiser, mĂ©diter pour y retrouver la lumiĂšre et la divinitĂ©.
Donc, au fur et Ă mesure, il faut savoir occuper son corps de par soi-mĂȘme et ne pas laisser faire le travail Ă cet Ă©lĂ©mental.
Bien sĂ»r cet Ă©lĂ©mental est fort pratique, puisque câest lui qui va sâoccuper de gĂ©rer les automatismes. Je peux ainsi par exemple, mâendormir sans risquer de mâĂ©touffer, car le corps continue de respirer, parce que lâĂ©lĂ©mental fait le travail.
Cependant quand le jour revient et que jâai des transformations, des ouvrages, des dĂ©passements Ă opĂ©rer, ce nâest plus lâĂ©lĂ©mental qui doit diriger mon corps. Pour lui, câest sa nuit. Il doit aller dormir. Et moi, je prends possession complĂšte de mes activitĂ©s et je les dirige. Mais pour cela, il faut que je sois un individu prĂ©sent et conscient. Or il se trouve que la plupart des individus vivent dâune maniĂšre non seulement automatique, mais aussi endormie.
Donc, comment pourraient-ils penser et se rappeler quâils doivent respirer parce quâils le veulent et parce quâils le font ?
Impossible !
Donc, comment devez-vous respirer dĂšs demain ?
Eh bien, dâune maniĂšre simple. Cela ne doit pas ĂȘtre un acte prĂ©mĂ©ditĂ© et rĂ©flĂ©chi Ă chaque respiration, sinon vous nâallez mĂȘme plus pouvoir conduire votre voiture, ni faire votre travail.
SOYEZ UNE PRĂSENCE, UNE CONSCIENCE PRĂSENTE, ICI ET MAINTENANT.
Et Ă ce moment-lĂ lâoccupation des locaux, lâoccupation de votre corps sera effectuĂ© par la science et la sagesse de votre conscience.
Ce nâest pas le moi objectif qui devra se dire : « Tiens-je dois respirer comme ceci ou comme cela⊠»
Car le moi objectif ne peut faire quâune seule chose Ă la fois. Par contre si vous ĂȘtes une prĂ©sence complĂšte et totale, Ă ce moment-lĂ , la conscience va pouvoir assumer par son omniprĂ©sence et son omnipotence, plusieurs facultĂ©s en mĂȘme temps.
Comment-ĂȘtre cette prĂ©sence ?
Comment on y accĂšde ?
Il y a une voie rapide et une voie lente. La voie plus longue nâest pas critiquable. Il y a simplement deux voies.
Je veux que vous cessiez systĂ©matiquement dâutiliser les termes de : supĂ©rieur, infĂ©rieur, de meilleur, de moins bonâŠ
Il y a deux voies, je choisis et jâassume mon choix, câest tout.
1) La voie rapide, câest la mĂ©ditation.
2) La voie lente, câest au fur et Ă mesure de mes expĂ©riences, au fur et Ă mesure de ma vie et de mes comprĂ©hensions, que je deviens une Ăąme prĂ©sente, comme me lâaurait accordĂ© des heures et des sĂ©ries de mĂ©ditations.
Comment médite-t-on ?
VoilĂ une question qui relancerait la conversation pendant encore plusieurs heures. Mais jâai conscience que je dois vous laisser partir dâici peu de temps. Donc, je serais bref.
Comment est-ce que lâon mĂ©dite ?
Et quâest-ce que la mĂ©ditation ?
Quâest la mĂ©ditation dans mon quotidien ?
Quâest-ce que vivre et mĂ©diter ?
La mĂ©ditation quelle que soit la technique que jâemploie, ou si je suis dĂ©pourvu de technique, quelle que soit la bonne volontĂ© que jâemploie et qui mâanime (grĂące au calme intĂ©rieur que je sais faire), la mĂ©ditation a pour but dâaccĂ©lĂ©rer les Ă©nergies dans le corps physique, dans le corps astral, dans le corps Ă©nergĂ©tique, dans le mental, jusquâaboutir Ă une hyper sensibilitĂ© et une hyper efficacitĂ© de ces instruments, afin que lâĂąme descende complĂštement par le phĂ©nomĂšne initiatique.
Ce qui va me permettre dâaccĂ©lĂ©rer les vibrations, câest ma capacitĂ© Ă savoir faire un tel calme, Ă savoir faire une telle introversion, que dâun seul coup, puisque mon regard nâest plus attirĂ© par des choses extĂ©rieures, tous mes sens se rĂ©unissent en un seul, pour aller capturer et fixer ma vie intĂ©rieure. Je ne suis plus quâĂ lâĂ©coute, je deviens alors un tĂ©moin, et je me rends compte de ce quâest le monde de lâĂąme. Tandis que tant que mes sens sont attirĂ©s par le phĂ©nomĂšne extĂ©rieur, soit parce que dans ma mĂ©ditation je les entends, je les Ă©coute et cela me perturbe, soit parce que par jeunesse dâĂąme, je ne peux pas imaginer que je puisse mâasseoir cinq minutes tranquilles, ou je prĂ©fĂšre aller Ă un spectacle plutĂŽt que de mĂ©diter, ou je pense sans arrĂȘt au gĂąteau au chocolat que je mangerais sitĂŽt aprĂšs et dont jâai dĂ©jĂ trĂšs fortement envie.
Toutes ces choses ne sont pas des problĂšmes en soi, mais ce sont des diversions de lâĂ©nergie. Et si tous mes sens sont attirĂ©s comme cela, soit par un Ă©lĂ©ment dĂ©rageant, soit par la jeunesse de mon esprit qui sâattache Ă toutes ces choses que sont les plaisirs, les spectacles, etc. , alors, je diversifie lâĂ©nergie de ma vie, lâĂ©nergie de ma conscience. Je la dilue, afin quâelle anime les diffĂ©rents organes de perception, et puis, quâelle rentre en contact avec les objets dĂ©sirĂ©s dont je nâarrive pas Ă me dĂ©tacher.
Tandis que si jâarrive, par un pouvoir dâintĂ©riorisation, ou par une belle volontĂ©, ou par un acte de foi, ou un acte dâamour (imaginez tout ce que vous voulez). Si jâarrive au contraire Ă ramener cette Ă©nergie, Ă rassembler tous me sens, toutes mes perceptions, en une seule perception, Ă ce moment-lĂ , jâarrive Ă sentir la paix. Puis la paix de lâĂąme. Puis lâĂąme elle-mĂȘme, et je la deviens.
Tout lâacte de la mĂ©ditation est en fait un acte dâintroversion. Et lorsque finalement jâai rĂ©ussi Ă ĂȘtre une Ăąme dans le monde, je peux aprĂšs cela faire tout ce que je veux.
Dans le monde, je serais dans un Ă©tat de mĂ©ditation, parce que quelque chose en moi dans mon intĂ©rieur est suffisamment Ă©veillĂ©. Quelque chose en moi est suffisamment centralisĂ© pour contempler sans arrĂȘt cette premiĂšre vĂ©ritĂ©, et ensuite aller agir dans le monde et accomplir un service, accomplir une mission, accomplir une recherche scientifique, accomplir je ne sais pas : une composition littĂ©raire qui soit trĂšs inspirĂ©e, trĂšs rĂ©vĂ©latrice, ou ĂȘtre un docteur, ĂȘtre une infirmiĂšre, ĂȘtre une assistante sociale. Il nây a pas de limites !
Je suis lĂ , et je rayonne sur lâextĂ©rieur et jâaccomplis.
Toute la difficultĂ© de lâhomme dâaujourdâhui, est quâil nâest pas suffisamment existant.
Il le sent et câest-ce qui fait son drame. Et câest pour cela quâil essaye de le compenser par toutes sortes dâautres puissances : par une grosse voix, par un personnage qu'il se compose, par une influence quâil essaye de dĂ©terminer sur les autres (en leur faisant peur par exemple). Puisquâil ne sent pas un vrai moi exister en lui, alors, il doit dĂ©pendre dâune composition et de tous ces masques pour exister. Tandis que si je me mets Ă me cultiver. Si jâemploie ce mĂȘme temps pour cultiver une crĂ©ation intĂ©rieure et non pas une crĂ©ation extĂ©rieure, câest-Ă -dire la crĂ©ation de ce moi objectif, mais dans un Ă©tat pur et non plus Ă©parpillĂ© dans lâenvironnement, alors lĂ , oui, je commets un acte spirituel. Alors lĂ , oui, je mĂ©dite, mĂȘme si je maintiens les yeux ouverts.
Et ainsi par exemple, au moment oĂč je me trouve face Ă quelquâun qui mâintimide, dont jâai la crainte et qui me fait peur, si jâai la peur, câest parce que mon moi intĂ©rieur nâexiste pas suffisamment. Parce que si mon moi, pour cette relation particuliĂšre existait, je nâaurais pas peur, je serais naturel. Seulement voilĂ , soit par une certaine expĂ©rience, soit par souvenir, soit par traumatisme (il y a une multitude de causes), mon moi, face Ă cette personne est comme anĂ©anti. Et ce nâest plus lui (mon moi) qui existe, mais câest un masque que jâai fait exister jusquâĂ prĂ©sent.
Si je veux transformer cette rencontre et cet Ă©vĂ©nement en un grand moment de mĂ©ditation, je dois me prĂ©parer Ă aller vers cette personne que je crains. Je dois y aller presque cĂ©rĂ©monieusement, comme Ă©tant un acte de dĂ©passement, comme Ă©tant un acte de maturitĂ© vis-Ă -vis de mon Ăąme, vis-Ă -vis de mon avenir. Je ne dois pas simplement prĂ©parer fiĂ©vreusement les mots que jâaurai Ă dire, les gestes que jâaurai Ă faire. Mais je dois le vivre profondĂ©ment et consciemment, comme Ă©tant un acte de dĂ©passement plus grand que le sens quâa concrĂštement la situation.
Et lorsque je suis face Ă cette personne qui mâintimide, je dois essayer dâĂȘtre dâun calme absolu. Et pour ĂȘtre ce calme, afin de dĂ©clencher lâexistence de ce moi et dâĂ©teindre la peur, il y a des moyens simples.
Je vous rappelle celui que je vous avais donnĂ© il y a quelque temps : les pieds Ă la terre. Les pieds bien sur terre. Ă ce moment, je ne pense pas Ă ma peur, je pense Ă mes pieds que jâancre avec ma pensĂ©e correctement et tout Ă fait dans la terre. Et ainsi, en sentant cette assise et en pensant (en faisant diversion en fait, car ma pensĂ©e nâest plus prĂ©occupĂ©e Ă contempler ma peur et Ă me persĂ©cuter avec) ma pensĂ©e va dans les pieds. Et par cette pensĂ©e, je fais un contact avec les Ă©nergies de la terre. Or la terre nâattend que cela de venir me renforcer, la terre est une mĂšre. Il ne faut pas lâoublier. La terre vous donne sans arrĂȘt. Et sitĂŽt que vous faites appel Ă elle, elle vous offre.
Donc, contact, pieds Ă la terre, droit, les jambes raides, comme un soldat. Alors lâĂ©nergie monte. Et mĂȘme si vous sentez encore des reliquats de la peur, vous sentez une dĂ©termination surgir, et enfin, vous pouvez agir naturellement et rĂ©gler Ă tout jamais votre problĂšme de timiditĂ© ou de peur vis-Ă -vis de cette personne.
De la mĂȘme maniĂšre lorsque vous ĂȘtes face Ă une situation et non plus Ă une personne bien discernable, mais Ă un phĂ©nomĂšne, comme par exemple la peur du chĂŽmage ou la peur de la maladie, chaque fois que vous ĂȘtes dans une tension et dans la faiblesse de la peur, rappelez-vous cela : les pieds Ă la terre et je me nourris de son Ă©nergie.
Pour ĂȘtre quoi, humm ?
Mais pour ĂȘtre dĂ©terminĂ© tout simplement.
Câest ce que la terre peut mâoffrir, par son attraction, par les phĂ©nomĂšnes de ces lois, par le fait quâelle peut crĂ©er le centre qui va donner lieu Ă lâego (et Ă lâĂ©gocentrisme aussi malheureusement, mais pour le moment ne pensons quâĂ lâego). Tout cela veut dire que la terre vous offre une Ă©nergie de dĂ©termination, car lâego câest : je suis un ĂȘtre dĂ©terminĂ©. Et puisque je suis un ĂȘtre dĂ©terminĂ©, cela veut dire que la terre mâayant donnĂ© cette Ă©nergie, je peux lâutiliser pour vaincre mes peurs, car cette mĂȘme Ă©nergie de dĂ©termination qui a fabriquĂ© ma parcelle dâego, va ĂȘtre aussi une Ă©nergie de victoire.
Comment faire alors appel Ă cette force qui est dans la planĂšte et qui fait la puissance de rotation de la planĂšte elle-mĂȘme ?
Il faut aller Ă sa rencontre. Soit parce que vous la touchez avec vos pieds, soit parce que vous la touchez avec vos mains. Mais il faut la toucher. Il faut faire en contact avec elle. Il ne faut pas lâinvoquer comme un esprit parmi tant dâautres. Pensez simplement que câest un grand rĂ©servoir dont ces lois sont naturelles. Et que si vous adoptez le comportement adĂ©quat, le naturel de ces lois va venir vers vous.
Donc, si je fais contact avec la terre, et quâayant reçu cette Ă©nergie, mentalement je la dirige afin dâĂȘtre dĂ©terminĂ©, eh bien, je suis un constructeur sachant construire et ça va rĂ©ussir. Par contre, si je fais sans arrĂȘt contact avec la terre, mais sans le faire consciemment et sans diriger cette Ă©nergie, la terre ne va pas pouvoir me servir spirituellement. Elle me servira uniquement physiquement par le corps quâelle me donne, par lâincarnation quâelle me permet grĂące Ă son attraction. Et puis câest tout.
Vous devez savoir que tous les objets que vous avez entre les mains, que ce soit votre corps physique, les lois de la planĂšte, les sons, la puissance de la pensĂ©e, les couleurs, etc. , toutes ces choses-lĂ peuvent ĂȘtre utilisĂ©es sur les trois niveaux :
â Le physique,
â Le psychique,
â Le spirituel.
Et les planĂštes nâĂ©chappent pas Ă cette loi.
Vous pouvez de la mĂȘme maniĂšre utiliser lâĂ©nergie des planĂštes (de VĂ©nus, de Mars, de Jupiter, etc.) : dâune maniĂšre physique, dâune maniĂšre psychique et dâune maniĂšre spirituelle.
Or, sâil est facile de comprendre le contact physique que lâon peut avoir avec la terre, il est moins facile de comprendre ce contact physique avec VĂ©nus par exemple.
Je vous affirme quâil y a autant de facilitĂ© Ă le faire, simplement il faut savoir ce qui sur la terre reçoit le mieux les Ă©nergies vĂ©nusiennes. Et alors on voit quâil y a un certain nombre de fleurs, un certain nombre de mĂ©taux, un certain nombre de liquides qui sont en correspondance avec VĂ©nus, et il y a aussi une heure prĂ©cise. Si lâon sait mettre tout cela en route, eh bien, Ă ce moment donnĂ©, on touche aussi physiquement lâĂ©nergie vĂ©nusienne que si lâon touchait la terre.
Il faut savoir que tout rayonne, tout fait Ă©cho. Et parce quâil y a des Ă©chos, il y a aussi les moyens de recevoir, de capter, de garder les diverses Ă©nergies du cosmos. Mais il ne sert Ă rien de capter et de garder. Il faut diriger vers un but. Et câest lĂ oĂč fondamentalement, la pensĂ©e crĂ©atrice de lâhomme commun (lâhomme qui vibre dans lâastral) et la pensĂ©e crĂ©atrice du disciple, sont deux pensĂ©es complĂštement diffĂ©rentes.
Lâhomme astral nâa pas vĂ©ritablement de but quand il veut construire. Câest pour cela quâil aboutit Ă des grossiĂšretĂ©s et quâil aboutit Ă des choses incohĂ©rentes. Ainsi par exemple, il bĂątit pendant tout une vie une femme idĂ©ale et voici que pendant une autre vie cette femme se concrĂ©tise, arrive, mais quâil ne peut pas lâĂ©pouser, parce que câest la femme de son meilleur ami.
Alors que le disciple, parce quâil connaĂźt le fonctionnement harmonieux de certaines lois, parce quâil sait quâune vie ne peut pas ĂȘtre une vie Ă©goĂŻste qui ne vit que pour elle-mĂȘme, que pour sa propre jouissance, mais que câest au contraire un bien commun qui est partagĂ© et qui doit viser un bien commun. Ă ce moment-lĂ , sa pensĂ©e crĂ©atrice, non seulement sait dix fois mieux se servir des lois naturelles, mais en plus, mĂȘme sâil nâavait pas fait appel, sâil nâavait fait que doucement rĂȘvĂ© et pensĂ© un dĂ©sir, câest Dieu en personne qui lui aurait envoyĂ© ce quâil demande.
Donc, et je vous quitterais sur ce dernier chapitre. Lâhomme dâaujourdâhui, que ce soit lorsquâil veut mĂ©diter, que ce soit lorsquâil veut crĂ©er (matĂ©riellement ou psychiquement), il se trouve plus prĂ©cisĂ©ment aujourdâhui (puisque câest le problĂšme quâon veut lui faire Ă©tudier) face Ă son Ă©gocentrisme.
Ce qui peut, dâune part, lui faire comprendre la nature de cet Ă©gocentrisme, et dâautre part, lâaider Ă le dĂ©passer un petit peu, câest ce que lâon appelle aujourdâhui la spiritualitĂ©. Et jâaimerais que vous mâaccordiez quelque temps pour exorciser ce mot, Ă fin que vous partiez, non pas comme des « ĂȘtres trĂšs spirituels » car jâai horreur de cela. Ăa ne mâintĂ©resse pas, parce que câest tout autant de futurs candidats Ă lâĂ©chec ou au fanatisme. Et je ne veux pas avoir cette responsabilitĂ©-lĂ .
Je veux au contraire que vous me quittiez, que vous partiez dâici, en Ă©tant des hommes et des femmes, capables de se construire des lendemains meilleurs. Et aussi une nature intĂ©rieure meilleure et plus divine.
Donc, nous devons réviser notre concept à propos de la spiritualité.
Quâest-ce que la spiritualitĂ© ?
Comme je ne sais pas ce que je dois penser de la spiritualitĂ©, puisque en fait je lâignore, car tout ce que je sais et tout ce que je pense, câest ce que je peux identifier Ă propos de ce qui nâest pas spirituel. Donc, au lieu de penser spiritualitĂ©, je crois penser quelque chose de vrai Ă propos de la spiritualitĂ©, parce que je sais identifier parfaitement ce qui est la mesquinerie, ce qui est la jalousie, ce qui est le mensonge, ce qui est lâinjustice, etc.
Et parce que jâai vu, je connais et jâai expĂ©rimentĂ© par exemple lâinjustice. Alors je me dis :
« La spiritualitĂ© qui est le royaume de la justice, câest forcĂ©ment le contraire de ce sentiment que jâĂ©prouve dâinjustice. »
Mais en fait, je ne sais mĂȘme pas ce qui est le sentiment de justice, puisque jâimagine ce quâil doit ĂȘtre par le vĂ©cu que jâai de mon sentiment dâinjustice. Ce qui fait que comme cela, je bĂątis une fausse justice, je bĂątis une fausse Ă©ternitĂ©, et je bĂątis une fausse spiritualitĂ©. Non pas fondĂ©e sur une expĂ©rience, un vĂ©cu, mais sur le vĂ©cu de son contraire.
Et lĂ je vous demande :
Est-ce quâon peut deviner ce quâest le jour, simplement parce quâon contemple sans arrĂȘt la nuit ?
Non, on ne peut pas, car je suis tout accaparĂ© par la nuit. Je ne peux donc pas imaginer le jour. Je ne connaĂźtrais le jour, et je ne pourrais me le rappeler en imaginaire, que le jour oĂč je le rencontre, que le jour oĂč je le vois, et quâalors je saurais ce quâest sa lumiĂšre. Je saurais comme la lumiĂšre donne du relief aux objets et comme elle fait ressortir les couleurs.
Donc, puisque pour lâinstant vous ne pouvez pas identifier la spiritualitĂ©, je vous demande de faire lâeffort magnifique et courageux de ne rien penser, mais dâessayer chaque jour, chaque seconde, dâĂȘtre le meilleur de vous-mĂȘme. Et en Ă©tant chaque jour le meilleur de vous-mĂȘme, par espoir de libertĂ©, par espoir de beautĂ©, par espoir de demeure. Et non pas par fanatisme, non pas parce que je veux ĂȘtre mieux que les autres, non pas parce que je veux ĂȘtre Ă©levĂ© Ă la gloire. Ă ce moment-lĂ en Ă©tant le meilleur de vous-mĂȘme chaque jour. Eh bien, vous allez dĂ©couvrir le goĂ»t et la nature de ce rĂšgne rare quâest la spiritualitĂ©.
Personne ne peut se prĂ©tendre spirituel, parce que ce nâest pas quelque chose que lâon recherche. Ce nâest pas quelque chose que lâon peut conquĂ©rir (puisque lâon ignore complĂštement). On peut tout simplement se prĂ©tendre voyageur, chercheur, Ăąme pĂšlerine. Et par le meilleur effort fait chaque jour (Ă tout le monde et Ă soi-mĂȘme) on aboutit au spirituel, au juste, au beau, au vrai.
Mais avant cela, mon Dieu ! Faites taire toutes vos suppositions, parce que vous perdez de lâĂ©nergie en construisant des institutions dans lesquelles vous vous enfermez. Des systĂšmes qui finissent par vous paralyser et assĂ©cher mĂȘme votre semence, ce qui fait que lorsque vous engendrez des enfants, ils sont chĂ©tifs intellectuellement et faibles affectivement.
Rien de plus nâa créé des corps prĂ©disposĂ©s Ă un manque de santĂ©, Ă un manque dâintelligence, et Ă un manque de prĂ©sence donnant lieu Ă toutes sortes de maladies (que vous identifiez Ă la folie). Rien de plus nâa créé tout ce flĂ©au, que des individus qui sâinstallaient trop Ă lâintĂ©rieur des systĂšmes et notamment des systĂšmes religieux. Ce qui fait que les grands tyrans religieux dâhier sont des pĂšres de famille qui aujourdâhui se trouvent Ă la tĂȘte de trois, quatre ou cinq enfants dont aucun est normal. Parce quâentre-temps leur corps Ă©thĂ©rique sâest tellement assĂ©chĂ©, par leur Ă©gocentrisme profond, par leur fanatisme profond, qu'il a opĂ©rĂ© une sorte de sclĂ©rose des Ă©nergies.
Le problĂšme ce nâest pas le fanatisme en soi. Le problĂšme ce nâest pas le systĂšme. Le problĂšme ce nâest pas que je suis fermĂ© et obtus. Le problĂšme câest que, puisque je suis fanatique, je sĂ©dentarise alors mes Ă©nergies, je sclĂ©rose mes Ă©nergies, et jâabrutis mon corps astral et je calcifie mon corps Ă©thĂ©rique. Et quand je meurs, toutes ces informations vont dans la grande mĂ©moire de la nature. Et quand je reviens Ă lâincarnation, cette mĂ©moire, comme tirĂ©e du grand disque dur de mon ordinateur, resurgit en moi et me typifie mon nouveau corps mental, mon nouveau corps astral, mon nouveau corps Ă©thĂ©rique, mon nouveau corps physique, et je retrouve la sclĂ©rose. Mais cette fois-ci je la subis. Je ne suis plus simplement en train de la crĂ©er comme autrefois. Cette fois-ci, je la subis pleinement.
Et pour tous ceux qui ont Ă©tĂ© notamment de grands tyrans religieux. Câest avant tout une dĂ©marche intellectuelle. Car ce tyran Ă©tait un tyran religieux par ses Ă©motions, mais aussi parce quâil Ă©tait capable par ses pensĂ©es et son intellect, de bĂątir tout un systĂšme et de lâimposer aux autres. Et comme lâĂ©nergie mentale est reliĂ©e directement Ă lâĂ©nergie sexuelle. Puisque câest la mĂȘme, car Ă travers de lâĂ©volution, depuis la grotte de la kundalini et des organes sexuels, lâĂ©nergie est montĂ©e pour aller petit Ă petit dĂ©velopper le cerveau. Donc vous voyez que câest la mĂȘme Ă©nergie.
Donc si jâai atrophiĂ© mes idĂ©es, je vais atrophier aussi ma semence, que je sois un homme ou que je sois une femme. Et je vais engendrer des ĂȘtres abĂątardis. Câest inĂ©vitable.
Ces ĂȘtres abĂątardis pourront, soit ĂȘtre choisis par des Ăąmes Ă qui cela correspond pour des buts karmiques, ou soit cela va frapper dâune maniĂšre injuste Ă des jeunes Ăąmes qui ne savent pas encore trĂšs bien choisir quelle incarnation est la meilleure, ou qui nâont pas trop le pouvoir de refuser. Et qui surtout, ne savent pas bien discerner en lisant le corps astral qui se prĂ©pare, le corps Ă©nergĂ©tique qui se prĂ©pare, ils ne savent pas bien discerner quâest-ce que cela peut donner comme problĂšme ces corps.
Et Ă ce moment-lĂ , câest un vĂ©ritable flĂ©au qui sâabat sur lâhumanitĂ© Ă un moment donnĂ© pour cette vague de fanatisme qui se gĂ©nĂšre. Câest une responsabilitĂ© qui a Ă©tĂ© créée par ces humains fanatiques, et quâils laissent Ă la suite assumer par les autres qui en deviennent les victimes. Et câest lĂ que lâon parle du karma collectif, oĂč lâon voit bien que la responsabilitĂ© dâun seul homme, peut engendrer des dizaines de victimes. Et câest lĂ que de nouveau il y a grande confusion entre les victimes et Dieu, ou les maĂźtres.
On se dit, mais pourquoi, les maĂźtres nâinterviennent pas de façon Ă que chacun paye uniquement sa note et que lâon ne risque pas de payer la note des autres ?
Alors pour terminer ce sujet et pour vous dĂ©montrer le mĂ©canisme de cette loi, je prendrai lâexemple de votre sociĂ©tĂ©.
Avec lâargent que vous gagnez, vous employez une partie pour vos dĂ©penses personnelles. Avec votre salaire vous achetez votre nourriture, vous payez votre eau, votre Ă©lectricitĂ©, vos vĂȘtements, etc. Et puis il y a une autre partie que vous employez pour payer lâimpĂŽt local et aussi lâimpĂŽt national, bien quâune bonne partie de ce qui est fait avec cet impĂŽt ne vous concerne pas directement parce que par exemple, avec cet impĂŽt on est en train de construire un pont dans un endroit que vous nâhabitez pas et que vous nâutiliserez jamais, ou on est en train de construire un hĂŽpital dans une zone qui nâest pas la vĂŽtre et oĂč vous nâirez jamais pour subir un soin quelconque. Cependant vous payez ces impĂŽts parce que vous faites partie de cette rĂ©gion et de ce pays.
De la mĂȘme maniĂšre fonctionne le karma. Quand vous vous rĂ©incarnez sur la Terre, il y a une part de karma que vous devez payer pour vos propres actes commis dans le passĂ©, dans vos vies antĂ©rieures, et ça câest le karma individuel. El il y a aussi une part du karma que vous devez payer pour les actes quâont commit votre collectivitĂ© oĂč vous avez vĂ©cu, et ça câest le karma collectif, bien que vous ne lâayez pas commis directement et que ce karma a Ă©tĂ© surtout créé par les autres. Cependant vous y avez indirectement participĂ©, soit par votre silence, soit par votre ignorance, soit par votre indiffĂ©rence (comme câest par exemple lâattitude quâont la plupart des humains actuellement face Ă la destruction et Ă la pollution que fait lâhumanitĂ© Ă la planĂšte).
Donc, à part mon karma individuel, je dois aussi considérer le karma de ma famille, le karma de mes amis avec lesquels je vis, le karma de mon village, le karma de mon pays, le karma de ma race. Et plus loin il ya aussi le karma de la planÚte et le karma du systÚme solaire aussi.
Alors, en sachant maintenant tout cela,
Est-ce que je dois rentrer chez moi ce soir en me sentant bien petit et trĂšs embĂȘtĂ© ?
Non
Ce nâest pas un sentiment dâaccablement que je veux susciter en vous. Je veux tout simplement vous dĂ©montrer que puisque les vies et tous les rĂšgnes sâinterpĂ©nĂštrent. Toutes les responsabilitĂ©s sâinterpĂ©nĂštrent aussi. Et que toutes les maniĂšres de les assumer, se partagent et sâinterpĂ©nĂštrent aussi.
Ce qui veut dire que lâindividu existe dans une maniĂšre bien particuliĂšre et dĂ©limitĂ©. Je suis un individu. Câest sĂ»r. Mais je ne suis pas un individu isolĂ© de tout le reste des hommes ou de lâunivers. Je suis un individu dans la mesure oĂč cette particule prĂ©cise quâest lâindividualitĂ©, quâest lâego, va me permettre dâĂ©veiller le feu du mental. Par contre, je ne suis pas un individu pour ĂȘtre sĂ©parĂ© des autres et ne pas ĂȘtre concernĂ© par des responsabilitĂ©s communes et partagĂ©es par mon karma familial, par le karma national, le karma racial, etc. Ce nâest pas pour ne pas appartenir Ă lâUnivers, car le point dâindividualitĂ© nâexiste pas Ă ce niveau-lĂ .
Et je le rĂ©pĂšte, parce que je veux que vous partiez avec cela de frais et dâactif dans la tĂȘte : lâego existe, le point dâindividualitĂ© existe dans le but de rĂ©veiller les feux du mental. Bien sĂ»r le monde Ă©motionnel joue une part importante, parce que pendant trĂšs longtemps, le dĂ©sir et la pensĂ©e se mĂ©langent : je ne veux que ce que je dĂ©sire, je ne veux que ce Ă quoi jâaspire. Mais au fur et Ă mesure des expĂ©riences, je comprends mieux le monde du dĂ©sir. Jâarrive Ă le clarifier. Jâarrive Ă purifier ce monde-lĂ . Et donc, dâun seul coup je me mets Ă vouloir dâune autre volontĂ©. Des choses abstraites, des choses comme : le bien commun, mon Ă©volution, la justice, la rĂ©gularitĂ©, le travail, la discipline. Et câest Ă ce moment-lĂ que le vĂ©ritable mental commence Ă exister, et non pas quand autrefois je pensais de maniĂšre toute emmĂȘlĂ©e de sentiments et dâĂ©motions, car ça ce nâest pas vĂ©ritablement de la pensĂ©e. Pas vraiment.
La pensĂ©e vĂ©ritable existe au moment oĂč ma volontĂ© est tout entiĂšre dirigĂ©e vers des buts progressistes, des buts dâĂ©volution, des buts de points communs et de biens communs. Des buts quâen fait, on va encore classifier de spirituels, et on y revient Ă cette spiritualitĂ©.
Quel choix donc vous avez ?
Tous les choix ! De devenir un diable, de devenir un dieu, de devenir un ange. Vous avez tous les choix.
Mais fondamentalement, si lâon pense au choix le plus sage et le plus judicieux, vous nâen avez pas, car câest le choix de devenir un ĂȘtre divin, ou de continuer Ă mourir sans arrĂȘt et Ă sâatrophier chaque fois de plus en plus.
Je peux bien sĂ»r faire profession de cette dĂ©chĂ©ance, parce que je deviens un criminel, parce que je deviens un bandit, parce que je deviens un mage noir. Bien sĂ»r, je peux choisir, mais ce nâest pas le choix le plus judicieux, car si câĂ©tait une voie sĂ»re, nous lâaurions choisi nous-mĂȘmes comme une voie initiatique. Seulement voilĂ , la mort finit toujours par arriver, et mĂȘme pour les plus puissants mages noirs, parce que le plan astral nâest pas Ă©ternel.
Je ne veux pas vous faire peur, mais vous motiver.
Je ne veux pas vous terroriser, mais vous mobiliser.
De façon à ce que demain, votre discernement soit complet et immédiat. Oui, je sais choisir, je sais discerner entre le vrai et le faux.
Câest cela le comportement spirituel, câest cela aussi la mĂ©ditation, câest cela la spiritualitĂ© : avoir la capacitĂ© de faire chaque fois le choix du vrai, le choix du rĂ©el. Et pour y arriver souvent câest douloureux. Cela prend mĂȘme du temps, parce quâon ne sait pas ce qui est rĂ©el et on ne sait pas ce qui est vrai.
« Comment savoir ce qui est vrai ? Je le choisirais tout de suite ! », me dirais-tu.
Bien sûr.
Mais je nâai pas dit que ton choix doit ĂȘtre instantanĂ©.
Puisque le choix lui-mĂȘme est une expĂ©rience. Donc, tu vas vers le moment oĂč le choix devient possible. Mais avant cela, rĂ©flĂ©chis, compare, observe.
Si tu ne peux pas dĂ©cider dâune chose pour ta propre expĂ©rience, mais que tu sais que câest par exemple, Ă quelques diffĂ©rences prĂšs, le mĂȘme problĂšme qui accable un de tes amis ou un de tes proches. Eh bien, ne choisis pas tout de suite pour toi-mĂȘme. Laisse-toi le temps de rĂ©flĂ©chir, mĂȘme si la sociĂ©tĂ© ne te le laisse pas, ne fais pas la mĂȘme erreur. Laisse-toi le temps et observe ton ami. Observe de quelle maniĂšre il fait ceci et il aboutit Ă cela. Puis il fait cela et il aboutit Ă ceci.
Et ne fais pas comme lui, mais enrichi-toi de son exemple. Et au fur et Ă mesure que tu tâen enrichis par ces expĂ©riences, câest comme si tu Ă©veillais ton esprit, câest comme si tu Ă©veillais ton intuition, et ainsi tes repĂšres du vrai et du faux son plus nombreux, et Ă un moment donnĂ©, tu peux alors dĂ©cider.
Mais au moment de ce choix, ce que je te demande, câest que face Ă des choses beaucoup plus complexes, oĂč tu nâes vraiment pas sĂ»r que tu aies fait le choix du vrai. Dans ce genre de situation, laisse-toi le droit Ă lâerreur. Non pas comme si lâĂ©chec Ă©tait inĂ©vitable, mais comme un Ă©lĂšve persistant qui ose aller Ă lâexamen, qui ose revenir avec un zĂ©ro ou une note moyenne, mais qui nâest pas affaibli pour autant, qui lui retourne Ă lâĂ©tude et qui retourne Ă lâexamen.
La grande qualitĂ© de lâhomme, ce n'est pas que dĂšs demain il devient spirituel, parce quâil en a la recette, parce quâil lâa trouvĂ© dans un livre ou dans une confĂ©rence.
Je te donne plein de recettes depuis tant dâannĂ©es, est-ce que tu changes ?
Non
Je ne suis pas aveugle. Et ce nâest pas un reproche, et ce nâest pas un constat mĂȘme dâĂ©chec de ma part. Câest parce que lâhumain et la communication que nous avons avec vous, ne peuvent pas aboutir Ă une autre histoire que ce ne soit pas le dĂ©veloppement de la spiritualitĂ© (mĂȘme sâil faut beaucoup de patience pour cela).
Donc, ce qui fait la grande qualitĂ© humaine, ce nâest pas quâil aspire Ă la spiritualitĂ©, mais câest quâil a le courage de ses erreurs, il a le courage de ses Ă©checs. Câest quâil ose sâen enrichir et quâil ose tirer des conclusions Ă partir de ses erreurs, pour effectivement trouver ce qui est le vrai et ce qui est le juste.
Ce qui veut dire que pour nous le vrai et le faux, vois-tu, cela nâexiste pas vĂ©ritablement. Il y a tout simplement un chemin, un sentier dâĂ©volution, ou un sentier dâapprentissage, appelle cela comme tu veux. Durant lequel le vrai et le faux nâexistent pas. Par contre, ce qui existe, câest lâĂ©nergie de travail.
Par cette Ă©nergie de travail et Ă force de recommencer et de recommencer, on aboutit au vrai. Mais on nâaboutit pas au vrai parce que lâon va sâen instruire, parce que lâon va faire un sĂ©minaire qui nous le dĂ©crit par tourte sorte de qualificatifs et des dĂ©monstrations. On nâaboutit pas Ă un vrai parce que lâon a fort soucis et que lâon pense sans arrĂȘt Ă lui, comme on rĂ©pĂ©terait un mantra. Par contre, on aboutit au vrai parce quâon est dans le monde, on accomplit, on agit, on se trompe, on sourit, on se relĂšve et on recommence.
Et câest cette Ă©nergie de travail absolu et constant que je veux rĂ©veiller en vous. Et si je nâai pas rĂ©veillĂ© ça, alors je ne sers Ă rien. Je vous ai mĂȘme fait perdre votre temps. Vous ĂȘtes venus absolument pour rien et toutes les dĂ©monstrations prĂ©cĂ©dentes ont Ă©tĂ© nulles.
Alors si vous voulez mâaccorder une quelconque utilitĂ©, si vous voulez mâaccorder un quelconque pouvoir qui, dans un second temps va devenir votre propre pouvoir, accordez-moi vos esprits complĂštement ouverts, afin que jây pose cette semence de lumiĂšre quand je vous dis :
· Mobilisez votre énergie de travail.
· Mobilisez votre Ă©nergie dâaccomplissement.
· Osez, faites, trompez-vous, peu importe. Recommencez.
Et si vous admettez cela, si vous vous enrichissez de cela, Alors, mĂȘme si dĂšs demain je dĂ©cide de ne plus parler. Eh bien, je serai passĂ© pour quelque chose dâutile sur cette planĂšte. Je nâaurais pas promenĂ© mes pantoufles pour rien du tout. Et lâon se retrouvera de lâautre cĂŽtĂ© en sachant tout de suite se reconnaĂźtre, car cette mĂȘme Ă©nergie qui permet le travail, est cette mĂȘme Ă©nergie qui nous caractĂ©rise nous en tant que hiĂ©rarchie, en tant que guides et en tant que protecteurs.
Câest une Ă©lectricitĂ© bleue, magnifique, intense, qui est tellement habitĂ©e par la lumiĂšre, que le bleu semble Ă©lectrisĂ©, le bleu semble devenir blanc dans le centre. Et lorsque vous dĂ©ployez cette Ă©nergie bleue, ce bleu Ă©lectrique, alors on vous reçoit cinq sur cinq.
On se dit : tiens quâest-ce quâil est en train de faire ?
Quâest-ce quâil cherche ?
De quelle maniĂšre on peut le mieux lâaider ?
En lui envoyant telle énergie, mais attention ! Car il a encore tel mirage et il a encore telle illusion. Attention aussi à tel et tel endroit, car son énergie est encore faible. Son énergie par exemple émotionnelle, elle est encore faible, et à cause de telle ou telle pensée, son énergie mentale est aussi faible, donc le courage va lui manquer.
Et câest Ă ce moment-lĂ que finalement nous-nous apercevons que nous ne pouvons pas vous aider pour faire la chose, mais que nous devons vous aider pour vous renforcer, de maniĂšre Ă ce que dâici quelque temps vous puissiez faire la chose.
Pour vous renforcer, il y a plusieurs moyens :
â Soit on dĂ©clenche une Ă©nergie pour quâun Ă©tat de crise sâinstalle en vous, afin que vous voyiez oĂč est le problĂšme.
â Soit on vous met face Ă une situation pour que vous voyiez le problĂšme et que vous sachiez dĂ©clencher lâĂ©nergie inverse, afin que vous libĂ©riez votre pouvoir dâĂȘtre et votre pouvoir dâaction.
Et câest sur ces mots que je vais vous quitter car jâai conscience que je dois vous laisser rejoindre vos foyers. Seulement je ne veux pas que vous passiez cette porte sans penser Ă nouveau :
« JE SUIS LE POUVOIR DâĂTRE ET LE POUVOIR DâAGIR. »
Bien sĂ»r, câest une notion abstraite : le pouvoir dâĂȘtre.
OĂč je vais aller le chercher celui-lĂ ?
Le pouvoir dâagir, je le comprends un peu mieux. Par exemple, je tape sur une table, car câest une action concrĂšte.
Mais le pouvoir dâĂȘtre ?
Eh bien, tu vas le dĂ©couvrir si tu fais comme je te lâai dit tout Ă lâheure. Petit Ă petit, et au fur et Ă mesure de tes rencontres. Si tu sais faire les confrontations quâil faut avec tous les Ă©lĂ©ments qui semblent te dĂ©passer ou te faire peur. Et tu verras alors quâau fur et Ă mesure, ton pouvoir dâĂȘtre va exister et ton pouvoir dâaction aussi. Et que tu nâauras non seulement plus besoin de moi, mais que tu me trouveras bien ridicule, parce que jâutilise des heures pour exprimer un mĂ©canisme que tu peux comprendre en trois secondes ! Si tu te mets dans lâaction et dans lâĂ©preuve quâil faut.
Et comme je nâaime pas ĂȘtre ridicule trop longtemps, vois-tu. Alors, je vais finir mon discours, tout en espĂ©rant que dĂšs demain tu te souviennes de faire cette spirale de protection, de faire attention aux crĂ©ations dues Ă tes fortes Ă©motions et Ă tes fortes pensĂ©es, de prendre soin et assumer les confrontations, de prendre soin de ne pas identifier les grands concepts, puisque tu ne les connais pas encore. Ne pense rien et ait le courage de vivre, ait le courage dâaspirer, mĂȘme si tu ne connais pas encore lâobjet et la nature de lâobjet auquel tu aspires : Dieu
Câest le seul effort vĂ©ritable que lâon te demande.
Il y a un travail, certes, mais lâeffort vĂ©ritable pour lâhumain câest de ne pas savoir, et de faire quand mĂȘme tout pour tendre vers cette direction quâest Dieu.
Tu ne restes pas aveugle trĂšs longtemps, je te rassure, mais dans la mesure oĂč tous tes efforts sont faits de la maniĂšre que je viens de dĂ©crire si longuement. En peu de temps en vĂ©ritĂ© ton Ćil spirituel sâouvre et tu peux ressentir le souffle de lâĂąme et le souffle de Dieu.
Câest ce que je te souhaite, et câest lĂ -dessus que je te quitte.
Je te salue.
(Date de la conférence : 27 09 1992)
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