🔾 ConfĂ©rence 56

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Conférence de Pastor - 56

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Question 1

Les 7 planĂštes, nommĂ©es sacrĂ©es par Alice Bailey, sont-elles vraiment le siĂšge des Élohims et de leurs hiĂ©rarchies ? Qu’elles sont les correspondances dans le microcosme, c’est-Ă -dire dans les chakras ? Quelle couleur ? Quel son ?

Réponse

Vous me parlez des planĂštes et des Élohims, des chakras, des correspondances, du microcosme, du macrocosme et de toutes les entitĂ©s qui y vivent. Si l’on considĂšre le chakra dans le corps de l’homme, il faut considĂ©rer que la planĂšte est elle-mĂȘme un chakra dans le corps d’une autre entitĂ© beaucoup plus grande.

Si chaque planĂšte reprĂ©sente un chakra dans le corps d’une entitĂ©, qu’en est-il des crĂ©atures qui vivent soit sur les planĂštes en question, soit comme une hiĂ©rarchie d’une planĂšte ?

Elles sont les globules de ces chakras, les globules Ă©volutifs de l’entitĂ© dont justement la planĂšte peut ĂȘtre le chakra ou un organe fonctionnant par l’énergie cosmique, et il en est de mĂȘme dans le corps de l’ĂȘtre humain. De la mĂȘme maniĂšre que vous avez des cellules dans le sang, dans la composition des muscles, du cerveau, dans votre dimension humaine, vous reprĂ©sentez la cellule de quelqu’un et de quelque chose de plus grand que vous. De mĂȘme, cet ĂȘtre dont vous composez la cellule, ne reprĂ©sente qu’une cellule Ă  l’intĂ©rieur d’un ĂȘtre encore plus grand que lui, qu’il n’arrive pas Ă  imaginer, ou du moins, qu’il a autant de mal Ă  imaginer que vous en avez pour imaginer celui dans lequel vous ĂȘtes une cellule, ou un organe.

Pourquoi une cellule ou un organe ?

Tout dĂ©pend de votre envergure spirituelle et de votre capacitĂ© Ă  recevoir l’énergie cosmique. Pour l’individu qui fait partie de la masse triviale et tout Ă  fait ordinaire bien sĂ»r, il ne sera qu’une cellule de l’entitĂ© cosmique. Par contre dĂšs qu’il va commencer Ă  entrer sur le chemin spirituel, et dans la voix des Ă©tudes Ă©sotĂ©riques, Ă  ce moment-lĂ , il devient un pĂŽle de rayonnement, il devient un organe agissant. Il capte et il rayonne.

Autrement dit, pour imaginer Ă  votre dimension la petite cellule qui existait dans le sang, elle est capable de devenir le foie, l’estomac, la rate, ou le poumon. Donc vous comprenez Ă  quel point son poste devient important, elle devient un organe majeur capable d’engendrer la santĂ©, une vie longue, ou la mort d’un individu.

Il en est de mĂȘme avec tous les disciples, qu’ils commencent ou qu’ils soient dĂ©jĂ  loin sur le chemin, ils deviennent quelque part un organe de la hiĂ©rarchie, donc un organe des MaĂźtres. Mais je prĂ©fĂšre vous habituer Ă  un concept diffĂ©rent, et Ă  la place de hiĂ©rarchie, je voudrais que vous soyez habituĂ©s Ă  comprendre : prĂ©cipitation des Ă©nergies.

Bien que cela soit facile pour votre mental, je voudrais retirer de votre esprit toutes les idĂ©es que vous pouvez avoir Ă  propos des MaĂźtres, ou mĂȘme des guides et des bienfaiteurs de l’humanitĂ©.
Je ne veux pas enlever toute image de votre esprit, car ce qui est rĂ©el vous devez le connaĂźtre. Si tel MaĂźtre est Ă  l’origine de tel mouvement, vous devez le connaĂźtre et en ĂȘtre conscient. Par contre, vous ne devez pas agir par rapport Ă  tel MaĂźtre, vous ne devez pas faire vos mĂ©ditations par rapport Ă  tel MaĂźtre, Ă  moins que vous sachiez vĂ©ritablement que cela est votre voie. On ne doit pas s’accrocher Ă  un MaĂźtre comme l’on s’accroche Ă  un Ă©grĂ©gore. Si vous vous accrochez au nom du MaĂźtre, dans l’esprit de vous accrocher Ă  son Ă©nergie, alors oui, vous avez raison, mais uniquement dans ce sens-lĂ .

Donc plutĂŽt que hiĂ©rarchie et collĂšge d’ĂȘtres invisibles, je prĂ©fĂšre que vous imaginiez des prĂ©cipitations d’énergie, manipulĂ©es par les MaĂźtres certes, mais qui sont comme vous pouvez l’ĂȘtre, les instruments des Ă©nergies qu’ils prĂ©cipitent. Sans les MaĂźtres l’énergie ne pourrait pas ĂȘtre prĂ©cipitĂ©e, et sans l’énergie, le MaĂźtre n’existerait pas. Il existerait pour lui-mĂȘme, mais ne serait en aucun moment de sa vie occulte rendu visible, et n’aurait aucune incidence dans l’évolution de la planĂšte.

Donc si le MaĂźtre est connu, c’est avant tout parce qu’un plus grand que lui existe et c’est l’énergie de Dieu, donc rien ne sert de se focaliser sur un MaĂźtre. Certes, lorsque vous sentez au fond de vous la connexion avec un MaĂźtre, soyez avec lui comme le disciple doit l’ĂȘtre vis-Ă -vis d’un MaĂźtre. Mais tant que cela n’arrive pas dans votre cƓur, alors joignez-vous tout simplement au St. Esprit, ou si vous prĂ©fĂ©rez Ă  l’énergie. Et ainsi vous serez plus juste dans votre dĂ©marche.

J’insiste, tout simplement parce qu’il est capital pour un disciple d’arracher la moindre dĂ©sillusion. Si vous ĂȘtes proche d’obtenir une initiation, ou d’accomplir un avancement, s’il existe en vous une simple, une toute petite racine d’illusion, qui implique une dĂ©marche lĂ©gĂšrement erronĂ©e, eh bien, vous devrez subir une Ă©preuve, vous allez perdre du temps et vous allez vous essouffler. Alors que, si en vous, votre grand souci est d’ĂȘtre clair, pur, et dĂ©nuĂ© de toute illusion, vous pourrez aller Ă  votre rythme certes, jamais plus vite que votre rythme, mais vous pourrez Ă©viter de perdre tout ce temps, et surtout de vous essouffler dans une multitude de petites Ă©preuves, qui souvent perdent le disciple.

Mais revenons Ă  nos planĂštes.
Lorsque l’on me demande, si les planĂštes sont les siĂšges, ou les palais vivants des Élohims, il faut rappeler que, Élohim est un nom gĂ©nĂ©rique comme je l’ai dĂ©jĂ  dit si souvent. C’est-Ă -dire que les Élohims sont avant tout des entitĂ©s cosmiques. Lorsque l’on nomme Élohims, archanges, ou d’autres noms, c’est toujours en fait la mĂȘme vibration de base, autrement dit, la mĂȘme force directrice de l’univers et d’une humanitĂ© en formation ou en Ă©volution.

De la mĂȘme façon qu’existent les sept rayons, il existe sept entitĂ©s qui canalisent ces rayons. Car comme je viens de vous le dire, pour les MaĂźtres il n’existe pas d’entitĂ© sans une Ă©nergie, comme vous n’existez pas sans votre Ăąme. C’est l’énergie qui vous fait vivre, c’est votre rayon de vie.

De la mĂȘme maniĂšre, pour imaginer la vie intĂ©rieure et extĂ©rieure de ces entitĂ©s, il faut comprendre qu’elles ne sont pas vĂ©ritablement quelque chose d’individuel, d’indĂ©pendant, ou qui se rapproche de votre vie intĂ©rieure, mĂȘme dans les plus hauts plans spirituels. Il faut comprendre qu’elles sont avant tout, comme des morceaux d’énergie qui auraient Ă©tĂ© canalisĂ©s, limitĂ©s, pour ĂȘtre focalisĂ©s sur un point prĂ©cis d’évolution, comme une humanitĂ©, ou un systĂšme solaire en Ă©volution.

Donc imaginez un ocĂ©an immense d’énergie, comme peut l’ĂȘtre l’esprit de Dieu ou du logos cosmique si vous prĂ©fĂ©rez. Imaginez cette Ă©nergie qui soit sans limite et sans prĂ©destination, sans dĂ©termination et surtout sans sectarisme, sans individualisation. Maintenant pour accomplir l’Ɠuvre de la crĂ©ation, imaginez que cette Ă©nergie soit sectionnĂ©e en plusieurs canaux, et vous comprenez pourquoi, tout en Ă©tant archange, Élohim ou autre chose, ces entitĂ©s, tout en Ă©tant individuelles, ne sont en fait, qu’un seul et mĂȘme ĂȘtre lorsqu’on les rĂ©unit ; le Dieu suprĂȘme, ou le logos cosmique si vous prĂ©fĂ©rez.

Mais ce qu’il faut comprendre, c’est que le fait de l’avoir sectionnĂ©e en canaux spĂ©cifiques, cette Ă©nergie immense donne une individualitĂ© approximative Ă  ces entitĂ©s. C’est ce qu’on appelle le phĂ©nomĂšne des aspects de Dieu. Et lorsque vous ĂȘtes face Ă  un aspect de Dieu, vous ĂȘtes aussi bien face Ă  une individualitĂ©, qu’à Dieu lui-mĂȘme.

Ce n’est pas un grand moment d’abstraction que je vous demande, car en fait c’est simple. Lorsque vous comprenez que la source unique se divise en plusieurs ruisseaux, et que mĂȘme si vous buvez l’eau du ruisseau X ou Z, vous buvez quand mĂȘme l’eau qui vient avant tout de la source unique.

Ces ĂȘtres sont des gorges qui permettent aux rayons, Ă  la force, Ă  l’énergie de descendre jusque dans la matiĂšre, et sur une humanitĂ©. Donc c’est par nĂ©cessitĂ© en quelque sorte que ces ĂȘtres existent, et non pas parce que Dieu les aurait créés avant vous. C’est parce que vous existiez, qu’eux, comme par rĂ©percussion, ont Ă©tĂ© obligĂ©s de s’individualiser. Ce qui ne veut pas dire que vous avez Ă©tĂ© créés avant eux, absolument pas.

Tout se fait Ă  peu prĂšs dans le mĂȘme laps de temps, si je peux parler de temps dans ce commentaire-lĂ , disons qu’il y a nĂ©cessitĂ©, mĂȘme s’il n’y a pas extĂ©riorisation, manifestation. Un plan, lorsqu’il est dĂ©terminĂ© sur le plan du mental cosmique, connaĂźt dĂ©jĂ  les nĂ©cessitĂ©s de son propre plan, il connaĂźt les dĂ©tails de son propre dĂ©veloppement, et c’est le fait de la nĂ©cessitĂ©, qui fait paraĂźtre devoir crĂ©er en premier les grands ĂȘtres et ensuite les petits. Mais en fait, la nĂ©cessitĂ© Ă©tant elle-mĂȘme et avant tout dĂ©terminante, vous ĂȘtes prĂ©créés avant que soient créés ou plutĂŽt manifestĂ©s les grands aspects de Dieu, les grandes entitĂ©s cosmiques.
Alors maintenant expliquons la question.

Pourquoi les planùtes servent de siùge à ces grands archanges de l’univers ou aux Élohims ?

Lorsque l’on observe les Élohims du point de vue cosmique et uniquement cosmique, donc dans leurs dimensions complĂštement invisibles et occultes, on s’aperçoit qu’ils n’ont pas de siĂšge sur le plan physique, ils sont tout simplement reliĂ©s comme des soleils entre eux, je dirais comme des dimensions entre eux, comme des sphĂšres. Et du point de vue occulte, leurs sphĂšres ne leur permettraient pas d’atteindre le plan physique, s’ils n’envoyaient pas une part d’eux-mĂȘmes se prĂ©cipiter en des points prĂ©cis qui leur correspondent, jusque sur un systĂšme solaire. Ce qui fait qu’une planĂšte n’est pas le corps vĂ©ritable d’un Élohim, n’est pas vĂ©ritablement l’habitat d’un Élohim, mais la projection d’un Élohim.

Que vous preniez la planĂšte saturne, Jupiter ou Neptune et que vous cherchiez, mĂȘme par projection astrale pour ĂȘtre sĂ»r de pouvoir rencontrer l’invisible dans sa dimension occulte, vous ne trouverez pas un Élohim. Vous rencontrerez les guides de sa hiĂ©rarchie, les esprits de la planĂšte, ceux qu’utilisent les magiciens ou ceux qu’utilisent certains occultistes pendant les rituels.

Lorsqu’ils font ouverture sur une planĂšte, en fait ils s’attachent, puisque dans le rituel il s’agit bien de cela, s’attacher par invocation Ă  une hiĂ©rarchie. Et c’est pour cela que, souvent Ă  l’intĂ©rieur d’un rituel, il est impossible selon les officiants d’atteindre l’entitĂ© que l’on veut atteindre, parce que c’est avant tout la hiĂ©rarchie de la planĂšte en question, de la force en question qui descend.

Et ainsi, si les officiants ne sont pas prĂȘts, on en reste Ă  la communion avec cette hiĂ©rarchie. Par contre si les officiants sont prĂȘts, alors la hiĂ©rarchie se tapit au sol, comme un dallage invisible, et elle dĂ©gage Ă  leur tour des encens, des fumĂ©es, des sons, elle vient consolider, complĂ©ter un rituel, qui ne se passe que sur un plan physique et qui n’a pas assez d’instruments, ni de force pour pouvoir appeler la vĂ©ritable entitĂ© cosmique.

Alors, par nĂ©cessitĂ©, puisque l’officiant va pouvoir contenir la vibration, la hiĂ©rarchie de la planĂšte en question compose le sol et cette fois-ci le sol occulte. C’est pour cela qu’il est demandĂ© dans des chambres spĂ©ciales oĂč l’on pratique ces rituels de mettre aprĂšs le dallage une couche de sable ou une couche de cristaux pilĂ©s. Beaucoup imaginent que c’est pour isoler, ou pour neutraliser ceci ou cela. Mais en fait, sur un plan occulte, c’est de permettre Ă  ces entitĂ©s de complĂ©ter le sol occulte.

Pourquoi est-il si important de compléter le sol occulte pendant un rituel, ou un appel magique ?

Parce que c’est sur le sol que repose l’édification, et que l’on ne peut rien bĂątir si le sol, si donc la racine, n’est pas solide. La racine c’est quoi ? La racine c’est la coupe qui va recevoir, comme pendant la messe, c’est la coupe dans laquelle on mĂ©lange le sang du Christ avec l’hostie pour crĂ©er une communion, une alchimie.

De la mĂȘme maniĂšre, dans le rituel, ce qui reprĂ©sente la coupe de la messe, c’est tout le sol occulte, non pas le sol oĂč vous posez vos pieds, mais le sol vibratoire qui se glisse sous vos pieds, et qui s’infiltre par les chakras se situant sous la plante de vos pieds, pour fortifier votre Ă©nergie. Parce que si l’énergie n’entre pas en vous, pour augmenter votre taux vibratoire, l’entitĂ© que vous convoquez ne peut pas venir, mĂȘme en oubliant toutes les lois, si elle vient, elle vous dĂ©truit instantanĂ©ment.

Donc, lorsque vous invoquez que ce soit par le rituel, par des formules magiques, ou tout simplement par l’ouverture du cƓur et votre capacitĂ© psychique, lorsque vous vous branchez, que ce soit pendant la priĂšre, la mĂ©ditation, un acte magique, un rituel ou la messe, vous vous branchez obligatoirement sur un rayon, sur une source d’énergie, donc sur une planĂšte.

GĂ©nĂ©ralement, dans les rituels de haut degrĂ©, il s’agit toujours de se brancher sur le soleil, et dans la mesure oĂč les officiants n’ont pas la capacitĂ© vibratoire de recevoir le soleil, l’énergie solaire dĂ©vie la cellule des officiants sur une autre planĂšte. Si vous ne pouvez pas recevoir le soleil, Ă  coup sĂ»r, vous ne pourrez pas contenir Neptune, alors gĂ©nĂ©ralement, toute la salle est dĂ©viĂ©e en direction de Jupiter, car, c’est la planĂšte, la hiĂ©rarchie, qui permet le mieux de toucher l’humanitĂ©. Et c’est pour cela, que le MaĂźtre est souvent dĂ©terminĂ© par la planĂšte Jupiter.

On peut remarquer dans les thĂšmes astrologiques, que souvent celui qui est capable non seulement de corriger l’humanitĂ©, mais aussi de la diriger et de la marquer, a souvent un Jupiter fort bien installĂ©, en tout cas, qui va le faire travailler au maximum dans ses vibrations propres. Parce que c’est la planĂšte qui permet de faire le lien avec l’humain et le surhumain. Neptune fait dĂ©jĂ  parti du surhumain, le soleil aussi. Jupiter est en quelque sort le mĂ©dian qui va permettre de faire le lien entre les deux, et le MaĂźtre, est justement souvent inspectĂ© par Jupiter.

Mais revenons à nos Élohims et nos planùtes.

Lorsque je dis qu’une planĂšte est avant tout la projection de l’Élohim, il faut comprendre, que les archanges que vous connaissez, que vous dĂ©nommez aussi Élohims, sont avant tout des entitĂ©s cosmiques, des aspects du logos cosmique.
Si vous ne pouvez pas contempler le logos cosmique, s’il est innommable comme disent certains, vous pensez bien que mĂȘme ses aspects ne peuvent pas ĂȘtre contemplĂ©s.

Par contre, vous pourrez contempler Ă  coup sĂ»r la projection de l’aspect. C’est ce qui se passe avec la projection vibratoire des planĂštes, et qu’un ĂȘtre avisĂ©, sait reconnaĂźtre l’ñme d’un individu dans son ciel astrologique comme vous dites, bien qu’à l’heure actuelle, cela ne soit possible, dĂ©terminĂ© et dĂ©terminant qu’à 50 %.

Tout cela parce que l’individu n’a pas encore l’Ɠil pour le voir. Je ne parle pas d’intelligence, je ne parle pas d’antenne psychique capable de capter, je ne parle pas d’un pouvoir capable de regarder dans l’ñme de l’individu pour la contempler, je parle de l’Ɠil qui manque pour voir vĂ©ritablement la planĂšte se cachant derriĂšre chaque planĂšte. Et cela ne dĂ©pend pas d’une science, cela ne dĂ©pend pas d’une tradition, cela dĂ©pend vĂ©ritablement de l’Ɠil. C’est-Ă -dire que vous n’avez pas quelque chose Ă  connaĂźtre, qui vous serait transmis par le MaĂźtre. Si vous n’avez pas l’Ɠil suffisamment ouvert pour voir par transparence la planĂšte, vous n’arriverez pas Ă  dĂ©terminer vĂ©ritablement, ce que l’on appelle le thĂšme de l’ñme, ou rechercher le niveau initiatique d’un individu grĂące Ă  son ciel de naissance.

Qu’est-ce que je veux dire par regarder les planùtes par transparence ?

Si vous regardez avec votre Ɠil physique, avec votre science, avec vos donnĂ©es actuelles, avec votre connaissance, vous serez tout simplement un produit de la tradition et de l’astronomie. Or, ce que vous apprenez de par la tradition et l’astronomie ne reprĂ©sente que 10 % de ce qu’est la planĂšte . Pour vĂ©ritablement sentir, connaĂźtre une planĂšte, il faut avoir dĂ©veloppĂ© l’Ɠil de l’intelligence. Et lĂ , je vais devoir encore une fois faire un petit Ă©cart Ă  propos de l’Ɠil.

Celui que vous appelez le troisiĂšme Ɠil, et que vous considĂ©rez comme suffisant pour les projections astrales, regarder les auras, regarder le monde invisible, lorsqu’il est en exercice uniquement pour ces propos-lĂ , ne vit qu’à 40, 50 % au maximum de son activitĂ© vĂ©ritable.

En fait à quoi sert le troisiùme Ɠil ?

Il ne sert pas Ă  voir dans l’astral, il ne sert pas Ă  voir dans les annales, il ne sert pas Ă  voir l’aura. Bien sĂ»r, dans un premier temps, ce sont les manifestations qu’il sera capable de contempler. Mais avant tout, il a Ă©tĂ© créé et il est en vous comme un instrument de dĂ©couverte. Dans son exercice, dans la capacitĂ© Ă  dĂ©couvrir le vrai, il est pareil et comparable Ă  vos tĂ©lescopes. Sauf que, lorsque vous regardez quelque chose dans un tĂ©lescope, vous n’en avez pas l’intelligence, vous en avez l’image, mais pas l’intelligence. Ainsi si vous regardez une planĂšte au travers d’un tĂ©lescope, vous allez pouvoir regarder ses vallĂ©es, ses montagnes, ses nuages etc. mais vous n’allez pas avoir ou sentir l’intelligence de la planĂšte.

Or par le tĂ©lescope que constitue le troisiĂšme Ɠil, non seulement vous allez avoir la mĂȘme vision rapprochĂ©e de la planĂšte, mais en plus, vous allez recevoir l’intelligence de la planĂšte. Et c’est pour cela, que sur un plan tout Ă  fait astral, lorsque vous pouvez voir les couleurs de l’aura, non seulement vous voyez l’aura, mais vous sentez l’individu tel qu’il est Ă  cause de sa couleur.

Donc, le troisiĂšme Ɠil permet la vision et l’entendement de la vision, et c’est cela le point important. Tout le monde s’arrĂȘte Ă  la vision. Faux. Une fois que vous avez la vision, cela veut dire que vous pouvez commencer Ă  travailler le troisiĂšme Ɠil, vous devez travailler l’entendement que permet cet organe spirituel.

De quelle maniĂšre ?

C’est trĂšs simple, il vous suffit de fixer complĂštement et totalement le son. Par le troisiĂšme Ɠil, on a l’habitude de fixer des images, des symboles, des couleurs, pour fusionner avec un Ă©grĂ©gore, un MaĂźtre etc. Or dĂšs que le troisiĂšme Ɠil commence Ă  fonctionner, il faut se retirer du monde phĂ©nomĂ©nal des images, des couleurs, pour se fixer complĂštement sur le son. C’est le son qui va lui permettre d’accomplir l’évolution supĂ©rieure.

Le son en question est un I trĂšs aigu. Pour ceux qui ont dĂ©jĂ  la capacitĂ© de voir l’aura ou de voir des formes subtiles, en mĂ©ditation, il faut qu’en mĂȘme temps que vous vous fixiez sur le troisiĂšme Ɠil, que vous entendiez, que vous formuliez dans votre tĂȘte, le son I de la maniĂšre la plus aiguĂ« que vous pouvez imaginer, sans le prononcer, simplement en le pensant. Et vous verrez que, votre mĂ©ditation s’en trouvera renforcĂ©e.

Pour beaucoup de gens, en mĂ©ditation, il arrive des pertes de concentration. Or en vous fixant sur un son, vous ĂȘtes obligĂ©s de dĂ©velopper une concentration absolue que rien ne saura dĂ©tourner, parce que plusieurs organes sont occupĂ©s Ă  la fois. MĂȘme si vous ne prononcez aucun son, vous ĂȘtes obligĂ©s d’occuper facultativement les oreilles, car subtilement, psychiquement, vous allez ĂȘtre obligĂ©s d’entendre le son.
Puis vous allez ĂȘtre obligĂ©s de faire fonctionner le plan mental, le plan mental infĂ©rieur, celui de la pensĂ©e, puisqu’il va falloir vous concentrer pour produire, penser au son, et aussi les organes des yeux qui devront se concentrer absolument en direction du troisiĂšme Ɠil. Ainsi la concentration que vous dĂ©veloppez est absolue. Par cette concentration absolue, vous pouvez arriver Ă  dĂ©couvrir le plan supĂ©rieur qu’accorde le troisiĂšme Ɠil, donc l’entendement en mĂȘme temps que la vision. C’est par lĂ  que le MaĂźtre agit, ce n’est pas avec autre chose.

Lorsque JĂ©sus dit Ă  son disciple : « va aux portes de JĂ©rusalem, un Ăąne m’attend lĂ -bas, tu me le rapportes ». Est-ce que JĂ©sus est un clairvoyant ? non. Mais l’envergure de son entendement est telle, l’envergure de son troisiĂšme Ɠil est telle, que partout oĂč il pose sa conscience, il en a la vision et l’entendement. Il suffit qu’il pense Ă  JĂ©rusalem, pour qu’il voie ce qui l’attend Ă  JĂ©rusalem, l’ñne qui lui permettra d’entrer, et la mort qui l’attend aussi.

Lorsque vous pourrez avoir ce degrĂ© de vision, alors vous pourrez voir vĂ©ritablement Ă  l’intĂ©rieur de la vie mĂȘme. C’est-Ă -dire que vous pourrez pĂ©nĂ©trer la cellule et connaĂźtre son intelligence, connaĂźtre son plan, sa dĂ©termination, sa fonction. C’est par lĂ  qu’un disciple arrive Ă  incorporer le plan des MaĂźtres et pas autrement.

Pour effectuer quelque chose, il faut pouvoir comprendre ce quelque chose, afin de le tenir, comme le marin tient le gouvernail entre ses mains. S’il ne peut pas le tenir, le bateau va aller forcĂ©ment dans n’importe quelle direction. La capacitĂ© du disciple doit ĂȘtre celle-lĂ , connaĂźtre le cap, connaĂźtre son navire et de maintenir le cap.

Mais revenons à nos Élohims et aux planùtes.

Ce qu’il faut savoir encore Ă  propos de la projection des Élohims Ă  l’intĂ©rieur des planĂštes, c’est que les Élohims occupent chacune des planĂštes, tout simplement par l’activation du feu interne de la planĂšte.
Lorsque vous vous projetez, ne serait-ce qu’astralement sur une planĂšte dans l’espoir d’y rencontrer l’Élohim qui prĂ©side la planĂšte et toute sa hiĂ©rarchie, comme je vous l’ai dit tout Ă  l’heure, sur le plan astral, vous ne les rencontrerez pas, car ils n’y habitent pas vraiment.

Par contre si vous montez dans les sphĂšres supĂ©rieures, vous les rencontrerez, et ces sphĂšres supĂ©rieures ont comme terminaison la planĂšte en question. Ce qui permet le mieux Ă  l’intĂ©rieur de la planĂšte de recevoir la projection psychique, mentale, spirituelle, vibratoire des Élohims et de leurs hiĂ©rarchies, c’est justement le feu interne de la planĂšte, qui va ensuite dĂ©terminer son volume, sa masse, sa chaleur, sa couleur, son influence astrologique.

Ce qui fait, que lorsque les astrologues veulent Ă©tudier des thĂšmes astrologiques, s’ils veulent ĂȘtre vĂ©ritablement propres dans les termes, ils ne doivent plus considĂ©rer la planĂšte Jupiter, Saturne, ou Mercure, mais en fait leur rayon, et au-delĂ  du rayon, l’Élohim ou le Koumara qui le prĂ©side. Ainsi, ils sauront vĂ©ritablement dĂ©terminer le chemin initiatique de l’individu, au lieu de lui dire attention Ă  ceci, attention Ă  cela.

ForcĂ©ment les choses du plan physique comptent aussi, et elles sont dĂ©terminĂ©es aussi. Mais pour quelqu’un qui veut avancer et conseiller de maniĂšre initiatique, il lui faut considĂ©rer le rayon de la planĂšte. Pour beaucoup, vous connaissez dĂ©jĂ  le rayon un, le deux, le trois, celui donc, de la volontĂ©, de l’amour sagesse, de l’intelligence active, ainsi que tous les autres sous-rayons bien connus maintenant. Lorsque l’on arrive Ă  dĂ©terminer le rayon de la planĂšte, en considĂ©rant les aspects que font les autres planĂštes avec cette planĂšte-lĂ , on peut conclure immĂ©diatement qu’elle va ĂȘtre l’épreuve initiatique de l’individu, ou bien ce qu’il doit comprendre, lĂ  oĂč il doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©, ce qu’il doit abandonner, en quoi il doit se dĂ©tacher et ceci plus par rapport au rayon.

Pourquoi j’insiste sur le rayon ?

Parce que, tout simplement, Ă  l’heure actuelle, beaucoup d’astrologues disent pouvoir faire des thĂšmes initiatiques en considĂ©rant l’aspect psychique de la planĂšte. C’est vrai que c’est dĂ©jĂ  un plan supĂ©rieur Ă  l’astrologie, qui se rĂ©pand de plus en plus dans les rues d’aujourd’hui.

Pourtant, cela n’est pas tout, il faut avant tout considĂ©rer le rayon, donc dĂ©passer mĂȘme le caractĂšre psychique d’une planĂšte. En considĂ©rant le rayon, on sait quels seront les aspects que va projeter ce rayon sur un plan psychique, initiatique et mĂȘme physique. Et lorsque les astrologues feront des thĂšmes astrologiques d’aprĂšs les rayons, toute l’astrologie changera.

À l’heure actuelle il y a beaucoup d’astrologues de bonne volontĂ©, qui essayent d’aller plus loin, pour dĂ©couvrir beaucoup plus Ă  propos de l’ñme et des Ă©nergies, mais ils sont comme bloquĂ©s, comme paralysĂ©s, parce qu’il faut enfin comprendre et mĂ©langer Ă  la tradition les rayons.

Alors vous allez me dire, que les rayons, de toute maniĂšre, sont trĂšs vite dĂ©terminĂ©s, et que lorsqu’on en prend connaissance, on s’aperçoit que leur nature se rĂ©sume chaque fois Ă  quelques mots. C’est vrai, mais lĂ , est le travail de chaque disciple astrologue, savoir trouver l’ouverture de ces mots, et de comprendre ce que vibratoirement, Ă©nergĂ©tiquement, cela implique.

Que dire encore à propos des planùtes et des Élohims, sinon que, du fait que
l’Élohim se projette dans la planĂšte, et que sa vibration est contenue dans le feu intĂ©rieur, sitĂŽt qu’un individu est capable de se mettre en connexion avec le feu intĂ©rieur d’une planĂšte, il a accĂšs Ă  l’Élohim, pas avant.

Qu’est ce que j’entends par feu intĂ©rieur ?

Tout simplement la vibration de base, donc la vibration de vie. De la mĂȘme maniĂšre que le cƓur, en vous, est positionnĂ© Ă  l’intĂ©rieur de votre corps, la vibration de vie d’une planĂšte est positionnĂ©e au centre de la planĂšte, comme le soleil dans votre univers. Non pas en tant que magma, en tant que lave, mais en tant que soleil vĂ©ritable.

Si l’on faisait une coupe transversale d’une planĂšte, on s’apercevrait qu’il y aurait son Ă©corce avec les diffĂ©rents composants terrestres, gazeux ou autres, et au centre on s’attendrait Ă  rencontrer du feu, un feu bien physique. Il n’en est rien. Il y a au contraire Ă  ce niveau-lĂ  un degrĂ© vibratoire de plus en plus intense. C’est-Ă -dire que chaque planĂšte est en fait un soleil qui c’est peu Ă  peu refroidi, et le fait de se refroidir lui a créé une densitĂ©. Le soleil que vous connaissez, qui fait partie de votre systĂšme, qui est le pĂšre de votre systĂšme Ă  l’heure actuelle, n’a aucune densitĂ©. Il Ă©met avant tout un rayonnement, des vibrations, il Ă©met une Ă©nergie.

Lorsque l’on prend les Ă©nergies des soleils qui sont destinĂ©s pour concrĂ©tiser des planĂštes, il faut attendre un certain temps, un certain cycle, un certain nombre de tours Ă  l’intĂ©rieur de l’univers, pour que ce feu, ce soleil, commence Ă  se refroidir, et ceci non pas parce que son feu peut ĂȘtre refroidi, mais parce que l’ordre lui en est donnĂ©. Et c’est Ă  ce moment-lĂ  que le rayonnement spirituel de ce petit soleil finit par descendre en vibration et concrĂ©tiser des atomes capables de former de la matiĂšre, une couche terrestre etc.

C’est pour cela que toute entitĂ© rĂ©side au cƓur de la planĂšte, parce que c’est le seul endroit oĂč rĂ©side encore le soleil spirituel de la planĂšte, la dimension spirituelle de la planĂšte. C’est pour cela qu’au fil des traditions, il y a toujours le mythe du roi endormi au cƓur de la sphĂšre. Ce n’est pas un mythe, c’est une rĂ©alitĂ©. Mais il ne faut pas descendre avec des sacs Ă  dos, et des chaussures de montagne en espĂ©rant dĂ©couvrir le logos planĂ©taire. Aucun chemin ne mĂšne Ă  cette civilisation. MĂȘme s’il existe des portes, il s’agit de portes qui mĂšnent Ă  une autre dimension.

De la mĂȘme maniĂšre que si vous voulez physiquement aller voir ce qui se passe sur le soleil, vous n’y arriverez pas, mĂȘme sans considĂ©rer la puissance de ses feux. Par contre si vous y allez spirituellement, alors oui, vous allez y rencontrer le peuple du soleil. Chaque fois que vous approchez un point de lumiĂšre, cela veut dire que la civilisation qui vit sur ce point de lumiĂšre, si elle ne peut Ă©mettre que du rayonnement, veut dire qu’elle est dĂ©jĂ  dans une sphĂšre spirituelle.

Lorsque vous considĂ©rez des planĂštes qui ont des croĂ»tes terrestres, vous pouvez ĂȘtre sĂ»r, qu’elles ont eu, qu’elles ont, ou qu’elles vont avoir des humanitĂ©s physiques, tandis que celles qui ne sont qu’énergie, abritent des civilisations dĂ©jĂ  montĂ©es dans la quatriĂšme, la cinquiĂšme, voir mĂȘme la sixiĂšme dimension comme c’est le cas pour le soleil.

Qu’est-ce que j’entends par sixiùme dimension ?

J’entends tout simplement le plan spirituel le plus Ă©levĂ© venant de la hiĂ©rarchie terrestre accessible Ă  l’ĂȘtre humain. Lorsque vous voulez communier avec l’Élohim d’une planĂšte, il vous faut tout simplement et naturellement vous rendre dans les lieux oĂč l’on appelle les archanges pour la communion, que ce soit par l’intermĂ©diaire de la messe, les rituels des francs maçons, les rituels des autres obĂ©diences issues de la franc-maçonnerie, ou certains rituels issus mĂȘmes d’autres religions venues d’autres pays, comme certaines religions issues du bouddhisme, ou du zen, tout ce qui justement fait appel Ă  une Ă©nergie extĂ©rieure.

Toutes les religions ou tous les mouvements qui axent la dĂ©marche de l’individu sur une prise de position personnelle, une attitude du corps par exemple etc. tous ces mouvements ne font pas appel aux planĂštes. Par contre, dĂšs qu’il y a invocation, dĂšs qu’il y a convocation, dĂšs qu’il y a formule magique, mantra, ou priĂšre, il y a connexion avec le cosmos, et vous pouvez ĂȘtre sĂ»r, dans la mesure de votre propre disposition et les dispositions des officiants qui vous entourent, de pouvoir rencontrer cette Ă©nergie.

Cela n’est pas du tout une irrĂ©alitĂ©, un leurre. C’est ce qui arrive le plus naturellement du monde, quand les hommes veulent bien faire l’effort de s’entendre entre eux, de faire l’effort du travail dans un but dĂ©sintĂ©ressĂ©, simplement pour la lumiĂšre, pour un acte d’évolution collectif, qui va servir Ă  la collectivitĂ©, Ă  l’aura de la terre, plus que pour avoir le plaisir soi-mĂȘme de rencontrer l’ange. L’ange ne se dĂ©place que dans la mesure oĂč il y a des bĂ©nĂ©dictions Ă  donner Ă  foison.

Lorsque c’est un officiant solitaire qui l’appelle pour qu’il lui Ă©veille un chakra, qu’il lui dise l’avenir, ou l’aider Ă  consolider son mouvement, l’ange vient certes, puisqu’il est convoquĂ© et qu’il ne peut pas faire autrement, car telle est la loi, il doit venir quand l’homme appelle. Mais lorsqu’il vient, il est triste, et il est trĂšs content de repartir, et dans la mesure oĂč il veut partir trop vite, alors quelques fois, il oublie de complĂ©ter les protections qu’il doit donner Ă  l’officiant.

C’est Ă  ce moment-lĂ , oĂč l’officiant doit lui-mĂȘme compenser, en menant une vie absolument dĂ©sintĂ©ressĂ©e sans faux pas, sinon, toutes les Ă©nergies se retournent contre lui.

Au contraire, si les officiants font un rituel pour le bien collectif, Ă  ce moment-lĂ  non seulement l’ange vient avec plaisir, mais il vient avec tous les autres anges, ou tous les autres Élohims si vous prĂ©fĂ©rez, parce qu’il y a nĂ©cessitĂ©, il y a un bien pour l’humanitĂ©.

C’est le problĂšme dans la dĂ©marche de l’occultiste solitaire et de l’ĂȘtre fraternel qui met l’occultisme Ă  la disposition du peuple, car il faut que le disciple en ait la force, et surtout, qu’il donne l’exemple Ă  ce peuple, comment devenir le meilleur des occultistes pour que la connexion, pour que la communion avec l’ange, l’archange, et l’homme soit une rĂ©alitĂ© de tous les jours, comme existe la communion entre l’oiseau qui passe et l’homme qui le regarde Ă  la fenĂȘtre. Ce n’est pas parce que les hommes et les anges vivent dans des dimensions diffĂ©rentes, que vous devez vivre sĂ©parĂ©ment. C’est lĂ  la grande douleur de l’humanitĂ©.

Les dimensions ne sont pas des espaces. Les dimensions ont la diffĂ©rence d’un cheveu, qui est l’intention du cƓur, pas plus. Quel que soit le degrĂ© de votre Ă©volution, si l’intention du cƓur est juste, il n’y a plus de barrage dans les dimensions. Vous pouvez ĂȘtre sur la terre et en mĂȘme temps sur le plan spirituel. Vous pouvez en mĂȘme temps, vous dĂ©lecter des Ă©nergies du Bouddha, des Ă©nergies christiques, ou des Ă©nergies de l’ashram d’un MaĂźtre, tout en vivant sur un plan physique conscient des deux Ă  la fois, et en permettant aux Ă©nergies que vous rĂ©coltez sur votre plan spirituel de venir sur un plan physique.

D’oĂč l’importance que chaque disciple, que chaque homme de bonne volontĂ©, comprenne une bonne fois pour toutes, que dans le chemin spirituel, il n’est pas seul Ă  s’accomplir, et que lorsqu’il s’accomplit, il doit immĂ©diatement donner, de peur qu’il n’ait rien compris, et que l’énergie s’endorme.

Lorsque vous avez acquis, vous devez donner. Naturellement vous devez, comme je l’ai dit mille fois, ĂȘtre prĂ©cis et ĂȘtre lucide dans votre dĂ©marche, dans le don que vous faites. Mais vous devez donner, ne serait-ce qu’invisiblement, je ne dis pas d’ameuter les gens, d’ameuter les foules, ou de forcer les gens Ă  croire, ou Ă  parler avec vous.

Un disciple, qui commence Ă  se rĂ©veiller comme tel, doit prendre conscience de ce fonctionnement. Et c’est pour cela qu’il est capital qu’il se mette Ă  l’Ɠuvre mĂȘme si c’est d’une maniĂšre invisible, qu’il doit prier pour la paix dans le monde, qu’il doit rayonner l’énergie, qu’il capte depuis l’ashram, sur les malades sur les gens qui ont des problĂšmes d’évolution, sur l’organisation des affaires mondiales.

Tout le monde vient me rĂ©clamer une utilitĂ© Ă  leur vie, on me demande que dois-je faire pour ĂȘtre utile, ou comment dois-je Ă©voluer, comment dois-je faire ceci, comment dĂ©cider cela ?

ForcĂ©ment il y a des choix dĂ©terminants dans la vie, mais ce qui compte avant tout, c’est d’agir dĂ©jĂ  comme si ces choix Ă©taient faits, de vous positionner dans le territoire de la lumiĂšre, mĂȘme si vous savez qu’il vous faut faire encore certaines dĂ©marches pour y ĂȘtre totalement. Positionnez-vous dĂ©jĂ  complĂštement dans le territoire de la lumiĂšre, et ainsi Ă©tant positionnĂ©, ce qui traĂźne, donc votre personnalitĂ©, va obligatoirement trouver le chemin.

Votre Ăąme Ă©tant dĂ©jĂ  dans le territoire de la lumiĂšre, comme un Ă©lastique qui a Ă©tĂ© tendu, sa personnalitĂ© va revenir Ă  elle, et n’aura pas besoin de chercher, ou de se demander quoi que ce soit. Le simple fait de l’attraction va exercer le phĂ©nomĂšne de retour, donc, tout aura Ă©tĂ© compris.
Lorsqu’un ĂȘtre vit de par son Ăąme, c’est l’ñme qui de par la loi d’attraction fait suivre Ă  sa personnalitĂ© le chemin sur la terre. Si un ĂȘtre ne vit que de par sa personnalitĂ©, alors c’est la terre qui, de par la loi d’attraction, exerce sur la personnalitĂ© une attraction descendante.

C’est pour cela que les individus de peu d’évolution, ne font que des choses animales ou proches de l’animalitĂ©, parce qu’ils ne sont attirĂ©s que par l’instinct de la nature, la loi primaire de la nature. La loi d’attraction, pour eux, s’exerce vers le bas. Si l’individu commence Ă  se positionner dans un neutre, il commence donc Ă  se douter du ciel et Ă  avoir de bonnes intentions, alors il faut peu de temps pour que la loi d’attraction s’exerce depuis le haut, donc depuis son Ăąme et plus depuis la nature.

Lorsque vous vivez dans votre personnalitĂ©, vous n’ĂȘtes pas un ĂȘtre humain, vous ĂȘtes un rejeton de la nature, et c’est pour cela que la nature exerce sur vous son attraction. Lorsque vous vivez de par la spiritualitĂ©, vous n’ĂȘtes plus un rejeton de la nature, vous devenez un rejeton du ciel, et Ă  ce moment-lĂ , tout ce qui est ciel en vous, exerce son attraction et vous reprend.

C’est pour cela que j’ai dit mille fois, choisissez votre camp, choisissez votre royaume, choisissez votre domaine, car lĂ , oĂč vous vous serez posĂ©s avec dĂ©termination, personne, mĂȘme pas le diable, le plus cornĂ© qui soit, ne pourra venir vous en chasser, vous prendre, ou vous sĂ©duire.

C’est pour cela que j’insiste si souvent sur la dĂ©termination des disciples, sur une dĂ©termination plus vrai qu’un simple Ă©lan vague, ou une recherche un peu comateuse. Il y a, avant tout, la dĂ©termination de la volontĂ©, et la volontĂ©, c’est ce qui diffĂ©rencie le disciple du profane.

Qu’est-ce que la volontĂ© spirituelle ?
Vous ĂȘtes curieux Ă  propos des Élohims. Eh bien, les Élohims travaillent justement avec ce rayon, la volontĂ©.
De quelle maniĂšre ?
Lorsqu’il y a un plan Ă  concrĂ©tiser, Ă  soutenir, Ă  dĂ©velopper, vous pensez bien que cela n’est pas l’affaire que d’un seul rayon, ou que de l’intention, de l’amour, de l’art, de la science, c’est avant tout et d’aprĂšs sa racine, l’intention de la volontĂ© que le monde soit. Ensuite, de part cette volontĂ© que le monde soit, tous les autres aspects, comme par miracle, peuvent avoir lieu, s’ouvrir, s’épanouir. Mais le rayon de base, c’est la volontĂ©.

Donc, un disciple qui n’a pas dĂ©couvert sa volontĂ© spirituelle, sera toujours un petit navire qui ira de port en port, en cherchant le meilleur courant, en pĂȘchant Ă  droite en pĂȘchant Ă  gauche, et, en n’étant jamais content de ses poissons.

Pour Ă©viter cela, il doit dĂ©terminer son royaume, et cela ne veut pas dire trouver son MaĂźtre, trouver sa voie, trouver sa technique de mĂ©ditation. Toutes ces choses-lĂ  viennent de surcroĂźt lorsque vous vous dĂ©terminez. Alors, peut-ĂȘtre, allez-vous ĂȘtre Ă©tonnĂ©s de constater que, finalement, d’aprĂšs ce que je dis, vous n’ĂȘtes pas encore tout Ă  fait dĂ©terminĂ©s. C’est parce que ce qui rĂ©side en vous, est davantage en appel, davantage une dĂ©marche de la personnalitĂ©, que la volontĂ© indestructible et incontournable de l’ñme de s’accomplir.

Tant que vous n’ĂȘtes pas centrĂ©s dans cette volontĂ© absolue de l’ñme, vous allez chercher votre MaĂźtre, vous allez chercher votre technique de mĂ©ditation, votre Ă©grĂ©gore, votre groupe, votre livre prĂ©fĂ©rĂ© etc. Si vous vous dĂ©terminez dans la volontĂ© spirituelle, toutes ces choses vont venir vers vous, automatiquement.

Qu’est-ce que la volontĂ© spirituelle, pour que vous puissiez vĂ©ritablement en avoir un vĂ©cu intĂ©rieur, la sentir, la dĂ©clencher, et vous positionner dans le ciel ?

Si vous voulez connaßtre votre volonté spirituelle, ayez toujours recours à des maniÚres simples.
Asseyez-vous face Ă  un miroir, de maniĂšre Ă  vous voir au moins jusqu’au buste, et regardez-vous profondĂ©ment dans les yeux, sans juger votre nez, la couleur de vos cheveux, si vous ĂȘtes beau, belle ou pas. Regardez-vous dans les yeux, sans vouloir entrer avec force en vous-mĂȘme, mais plutĂŽt avec passivitĂ©, vous rĂ©vĂ©ler Ă  vous-mĂȘme.
C’est un exercice simple, qui ne rĂ©clame rien de particulier, sauf le dĂ©sir de se rencontrer. Et je suis sĂ»r, qu’à cause de cela beaucoup ne le feront pas, parce qu’il y a toujours la frayeur de la rencontre. Beaucoup de personnes veulent rencontrer le MaĂźtre, mais ils ont peur de se rencontrer eux-mĂȘmes. Or, on ne peut pas connaĂźtre le MaĂźtre si on ne se connaĂźt pas soi-mĂȘme, c’est impossible, parce que le MaĂźtre n’est rien d’autre que vous-mĂȘme.

Ce n’est que lorsque vous vous ĂȘtes rencontrĂ©s, vous vous ĂȘtes rĂ©vĂ©lĂ©s, reconnu, senti en tant qu’ñme, pressenti en tant qu’énergie divine, que le MaĂźtre peut arriver, parce qu’il est de la mĂȘme nature, mĂȘme s’il est un MaĂźtre extĂ©rieur, Koutoumi, ou Moria, ou d’autres, bien connus Ă  l’heure actuelle. Essayez de faire cet exercice.

Bien sĂ»r, tout au cours de la journĂ©e, vous pouvez vous rencontrer, lorsque vous faites quelque chose qui ne va pas, lorsque vous ĂȘtes trop en colĂšre, trop Ă©nervĂ©, trop soucieux ou trop de quelque chose qui n’est pas positif, Ă  ce moment-lĂ  vous avez l’occasion de vous rencontrer. Mais la plupart des gens sont si peu conscients d’eux-mĂȘmes, sont si peu investis dans le moment et dans le temps prĂ©sent, qu’ils n’arrivent pas Ă  se regarder avec ce jeu de miroirs.

Tous les disciples qui vivent avec ce rĂ©flexe, d’ĂȘtre avant tout observateur de leurs propres gestes, n’ont pas de problĂšmes. Si vous oubliez au cours de la journĂ©e d’effectuer cette observation, pensez au miroir et regardez-vous dans les yeux, et au bout d’un moment, vous n’arriverez plus Ă  vous contempler, visuellement j’entends, vous allez ĂȘtre comme assoupi, hypnotisĂ© et tout va se renverser, vous allez descendre profondĂ©ment Ă  l’intĂ©rieur de vous-mĂȘme, et c’est lĂ  que rĂ©side cette perception, la volontĂ© spirituelle.

Question 2 (retour liste 👆)

Est-il possible en Occident d’aller vers les forces cosmiques sans passer par JĂ©sus Christ ? Pour les civilisations qui croient en une force supĂ©rieure unique, mais qui ignorent tout de JĂ©sus Christ que se passe-t-il ?

Le Christ va-t-il devenir un intermĂ©diaire valable pour l’univers entier entre les diffĂ©rentes civilisations et les forces supĂ©rieures du cosmos ?

Réponse

Cette question rĂ©vĂšle un grand mystĂšre, celui du Christ. Car il y a une grande confusion Ă  propos de cet ĂȘtre, de cette Ă©nergie. Tout dĂ©pend depuis quel plan on considĂšre et on regarde le Christ. Comme je vous l’ai dĂ©jĂ  dit, depuis notre plan, ce qui est christique, ce qui est Christ, est tout simplement, mais formidablement, la vie Une.

Donc, pour nous, le Christ est avant tout cet ĂȘtre fabuleux, que nous adorons nous-mĂȘmes et qui est dans le soleil, et qui maintient tout le systĂšme solaire, qui ordonne aux diffĂ©rentes hiĂ©rarchies, qui maintient la vie jusque dans votre cellule.

C’est le principe de la vie et le principe de l’évolution, c’est donc ce que d’autres appellent le rayon Deux. La vie et l’évolution de cette vie, sont le principe christique. Maintenant lorsque l’on descend l’échelle de la crĂ©ation, comme nous avons expliquĂ© tout Ă  l’heure pour la projection des Élohims, il se trouve que l’aspect christique se projette dans les diffĂ©rents plans de la crĂ©ation, mĂȘme si le Un est universel, du point de vue de la manifestation de la vie, Ă  l’intĂ©rieur des manifestations de la vie, il y aura des postes christiques, qui servent de relais Ă  l’énergie christique Une qui se trouve dans le soleil et qui en fait est comparable Ă  l’ange solaire.

Beaucoup de personnes attirĂ©es par le soleil, par l’entitĂ© solaire, par l’ange solaire, ont une dĂ©marche profondĂ©ment christique, mais leur culture ne leur permet pas de comprendre que leur dĂ©marche est christique. Car le Christ dans beaucoup de culture est une chose et l’ange solaire autre chose.

Revenons Ă  ces postes du Christ. Pourquoi y a-t-il cette nĂ©cessitĂ© de la crĂ©ation de diffĂ©rents postes du Christ, de projections d’aspects Christiques ?

Tout simplement, parce que le rayon majeur de votre systĂšme solaire correspond Ă  l’entitĂ© christique, c’est-Ă -dire le rayon Deux, et que toute Ă©volution ne peut ĂȘtre consommĂ©e que par l’action du rayon deux qui est lui-mĂȘme le rayon de l’évolution puisqu’il est le rayon de la vie.

Il est le rayon du mouvement, et c’est dans le mouvement qu’il y a aussi bien la vie que l’évolution de cette vie. Et c’est pour cela que depuis la nuit des temps, en passant Ă  travers toutes les religions, toutes les traditions qui existent, vous retrouvez ce poste-lĂ , que l’on appelle le poste christique ou pas, on retrouve cette vibration-lĂ . En quelque sorte l’agneau de Dieu qui vient, qui est la vie, qui donne la vie et qui en partant, en retournant dans sa dimension, laisse son manteau pour que la vie continue.

C’est ce qu’a promis le Christ dans les Ă©critures, et c’est ce qui se passe. Ainsi on a plus connaissance des MaĂźtres travaillant sur ce rayon-lĂ  que sur les autres, et que certains rayons sont complĂštement occultĂ©s par rapport au chef de file qui prĂ©side le rayon. Parce que ce sont des rayons devenus complĂštement Ă©sotĂ©riques, alors que le rayon deux, celui du Christ, celui de votre systĂšme solaire, est devenu un rayon exotĂ©rique, c’est-Ă -dire manifestĂ©, capable d’ĂȘtre intelligencĂ© par l’homme et connu de l’homme mĂȘme profane.

Les connaissances ou les rayons Ă©sotĂ©riques restent profondĂ©ment dissimulĂ©s et ne sont rĂ©vĂ©lĂ©s qu’au fur et Ă  mesure des initiations, et dans la mesure, seule, oĂč cette rĂ©vĂ©lation est nĂ©cessaire et absolue pour le nouvel initiĂ©.

Alors est-ce que l’humanitĂ© doit ĂȘtre sauvĂ©e et ne sera sauvĂ©e que par le Christ ?

Si l’on considĂšre uniquement le terme vibratoire, je dirais oui. Mais le Christ c’est aussi Bouddha, JĂ©hovah, Le Grand Saint des Ă©critures musulmanes, des Ă©critures de toutes les autres religions du monde, passĂ©es, prĂ©sentes, ou Ă  venir. Ce qui compte avant tout, c’est la vibration et l’aspect.

Le fait qu’il y a deux mille ans, un ĂȘtre ait plus prĂ©cisĂ©ment dĂ©montrĂ© ce rayon, et a donnĂ© lieu Ă  une religion et Ă  un nom, qui depuis est connu comme Ă©tant le Christ, est un fait qui vous est contemporain, donc il est fort dans votre esprit. Pour nous c’est le fait le plus ancien du monde. Donc, il vous semble que ce n’est que par cette derniĂšre rĂ©vĂ©lation, cette derniĂšre manifestation du Christ, que le salut de l’homme pourra se faire, pour quelques-uns, c’est leur foi.

Dans le principe c’est vrai, mais dans la connaissance lucide et absolue du mĂ©canisme et des lois, c’est faux. Ce n’est pas la manifestation qu’il y a eue il y a deux mille ans, cinq mille ans, ou dix mille ans, ou qu’il y aura demain, qui va sauver l’homme, parce que c’est toujours le mĂȘme Ă  la base. Lorsqu’un individu fait une dĂ©marche vis-Ă -vis du Christ, il doit se dĂ©pouiller de toute religion. S’il ne l’est pas, il va prier une idole, il va prier JĂ©sus.

Qui est Jésus ?

JĂ©sus Ă©tait un ĂȘtre dont le cƓur Ă©tait si puissant, qu’il a acceptĂ© de mourir, afin de rĂ©vĂ©ler le Christ cosmique. Il lui a prĂȘtĂ© sa chair, il lui a prĂȘtĂ© ses jours, afin de rĂ©vĂ©ler son royaume aux hommes aveugles. Si donc vous priez JĂ©sus dans une dĂ©marche religieuse, vous aimez une idole, et vous n’ĂȘtes pas mieux que les Égyptiens qui adoraient les statues, en ayant complĂštement perdu la signification vibratoire et sacrĂ©e.

Vous n’ĂȘtes pas mieux que certains autres dans des tribus qui en sont encore Ă  adorer des phallus, ou tout autre signe, ou tout autre symbole. Je sais que pour un ĂȘtre vivant dans un monde occidental, si on lui dit qu’en priant la statue de JĂ©sus ou qu’en priant l’esprit de JĂ©sus Christ, qu’il est en fait l’équivalent de l’individu ayant vĂ©cu il y a trois mille ou cinq mille ans, il ne va pas l’accepter. Et pourtant c’est la vĂ©ritĂ©, sa dĂ©marche est aussi ancienne que cela.

Ce que vous devez prendre par rapport aux religions, c’est toute l’essence et le rituel qu’elle permet. La religion est avant tout cela, un rituel pour contacter, pour communier avec une Ă©nergie. Tout le dogme qui est autour, n’est en fait, que la culture qui a Ă©tĂ© nĂ©cessaire pendant un certain temps pour faire en sorte que le rituel, qui s’accomplissait, soit intelligible pour les gens.
Ce qui fait qu’à l’heure actuelle, on pourrait ordonner immĂ©diatement des prĂȘtres, sans leur faire passer des initiations, sans leur faire passer des files d’attente de consĂ©cration.

Si on se connaĂźt, si on connaĂźt son cƓur, son degrĂ© de dĂ©pouillement, son intention spirituelle, on n’a pas besoin d’attendre et de passer par tous les postes qu’autrefois on demandait, parce que l’homme d’aujourd’hui est quand mĂȘme beaucoup plus instruit, connaissant, Ă©sotĂ©riquement formĂ©. Autrefois si un jeune homme des campagnes avait une pulsion spirituelle intĂ©rieure et qu’il allait voir le MaĂźtre de l’église, il lui fallait ĂȘtre formĂ©, il lui fallait mĂȘme souvent apprendre Ă  lire parce qu’il ignorait mĂȘme l’alphabet. Et avant de pouvoir officier, il devait apprendre Ă  lire, et ainsi, il avait un poste Ă  conquĂ©rir.

Si aujourd’hui vous connaissez Ă  peu prĂšs ce que peut ĂȘtre l’énergie, c’est avant tout parce que votre culture vous le permet. Aujourd’hui en ayant des Ă©nergies telles que l’électricitĂ©, le nuclĂ©aire etc. et ayant ce mot-lĂ , Ă©nergie, votre cerveau est habituĂ© Ă  ce concept abstrait.
Mais replacez-vous des siĂšcles en arriĂšre et comprenez que la culture mĂȘme Ă©tait absente et qu’il fallait absolument Ă©duquer depuis la base les individus. Et c’est cela le dogme des religions, et des sectes, c’est tout le systĂšme culturel, qui n’a rien Ă  voir avec la sagesse. C’est tout le systĂšme culturel d’éducation, que les hommes ont dĂ» crĂ©er pour pouvoir initier les profanes et intĂ©grer les profanes et tous les hommes venant du monde.

Ceci Ă©tant adaptĂ©, bien sĂ»r, Ă  la sensibilitĂ© d’une civilisation, Ă  la capacitĂ© de ses chakras, Ă  la capacitĂ© de la race. C’est pourquoi, rĂ©guliĂšrement les religions tombent, ou les mouvements tombent, parce que ce qui Ă©tait absolument utile il y a quelques siĂšcles, ne l’est plus maintenant, et mĂȘme cela devient une aberration. Donc, ce qui reste c’est tout simplement la ligne de la pulsion de la sagesse, de la communion, le rituel, mais toutes les choses annexes doivent ĂȘtre renouvelĂ©es.

Si vous voulez absolument fusionner avec cette Ă©nergie, avec cet ĂȘtre qui veille sur vous comme le pĂšre lui-mĂȘme, il faudrait que vous ayez Ă  propos du Christ, une dĂ©marche complĂštement dĂ©personnalisĂ©e. Il faut vous dĂ©pouiller de tout ce que la religion ou de tout ce que certains textes ont Ă©crit Ă  propos de lui.
Il ne faut mĂȘme pas le chercher, car il est partout. Oubliez qu’il a vĂ©cu il y a deux mille ans, parce qu’il est en fait aussi prĂ©sent en vous-mĂȘme, qu’il a Ă©tĂ© prĂ©sent en JĂ©sus il y a deux mille ans. Il est l’essence mĂȘme de votre Ăąme, comme je l’ai dit tout Ă  l’heure, il est la substance de la vie, le mouvement de la vie, et le principe d’évolution de la vie.

Donc ceux qui prĂ©tendent que l’initiation est d’atteindre un niveau christique, ont raison. Ceux qui croient qu’ils doivent nĂ©cessairement passer par le Christ, ont raison aussi. Mais chacun a quand mĂȘme une part de tort. Vous savez dans le disciple, il existe toujours une part de vĂ©ritĂ©, et une part d’énigme. Le problĂšme c’est que, cette part d’énigme, ils ne veulent surtout pas s’en rendre compte, pour ne pas se mettre Ă  nouveau en question, parce qu’ils sont tellement heureux et satisfaits de la part de vĂ©ritĂ© qu’ils ont.

Or, mĂȘme si on ne dĂ©tient que cinquante pour cent ou mĂȘme plus quatre-vingt-dix pour cent d’une rĂ©ponse, et d’une vĂ©ritĂ©, il ne faut jamais ĂȘtre satisfait avant d’avoir les cent pour cent. Et la dĂ©marche vĂ©ritable du disciple est celle-lĂ .

D’accord je connais telle chose, trĂšs bien, mais je vais continuer Ă  travailler et je vais accepter d’ĂȘtre renouvelĂ©, et Ă©ventuellement laisser ce que je sais, pour accepter d’en savoir plus. Cette capacitĂ© d’ĂȘtre renouvelĂ©, c’est ce qui fait la force du disciple, le tonus du disciple et le succĂšs du disciple.

Il y a des millions de disciples à travers le monde, qui sont agrippés à leur vérité, mais à quelle vérité ?

Si justement ils y sont agrippĂ©s, ils font la preuve que ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, car celui qui a la vĂ©ritĂ©, a les bras ouverts et libres et un sourire large comme le soleil. Il ne cherche mĂȘme pas Ă  dĂ©fendre la vĂ©ritĂ©, parce qu’il connaĂźt le plan et l’évolution, et il sait trĂšs bien que chacun arrivera Ă  la vĂ©ritĂ©, quand il le voudra bien, quand il le pourra, et qu’il ne sert Ă  rien de le forcer, de lui dĂ©montrer le prĂ©cepte de la vĂ©ritĂ©, ou de le critiquer, parce qu’il a fait ceci, cela et que ce n’est pas spirituel.

Occupe-toi de ta couverture et de ton oreiller, et tu dormiras bien. Ne va pas critiquer la peinture de la chambre du voisin, occupe-toi de toi avant tout. Vous reconnaĂźtrez un disciple, un vrai, Ă  cela. Il admet la limite chez l’autre et il ne le critique pas. Il admet que l’un soit un idolĂątre, il va lui sourire, l’aider et l’aimer d’autant plus qu’il est limitĂ©, alors que celui qui a deux sous de vĂ©ritĂ© et parce qu’il en a deux sous, se sent dĂ©jĂ  fort riche, s’en orgueillit et va critiquer celui qui est limitĂ©, celui qui commet quelques erreurs.

Le vĂ©ritable disciple a un acte de compassion sur les autres hommes et c’est ce qui lui permet d’ĂȘtre libre. Un ĂȘtre qui est plein de compassion, est un ĂȘtre qui a compris ce qu’est le plan, alors qu’un autre qui n’a pas compris le plan, critique, juge, et dit : « cet homme ne me convient pas, ne me plaĂźt pas ». En fait, il ne se supporte pas lui-mĂȘme et dĂšs qu’il rencontre des gens diffĂ©rents de lui-mĂȘme, il ne supporte pas la relation.

Il faut vous dĂ©pouiller pour rencontrer la vĂ©ritĂ© et se dĂ©pouiller ce n’est pas laisser tomber tous les bijoux, ne plus porter de pulls luxueux, de belles chaussures, de ne rouler plus qu’en vĂ©lo dans les villes, faire vƓux de ceci, faire vƓux de cela, non.

Se dĂ©pouiller est avant tout un acte mental, et c’est pour cela que la plupart des disciples ne comprennent rien Ă  l’ascĂšse.
Ils se privent de ceci, ils se privent de cela, ils se sacrifient comme autrefois, dans les lointains millĂ©naires on sacrifiait l’animal au nom de Dieu. Il se sacrifie et il souffre, il souffre comme l’animal lorsqu’il a Ă©tĂ© poignardĂ©, parce qu’il se poignarde vĂ©ritablement : « Tu ne feras plus cela » et la souffrance coule.

Croyez-vous que Dieu et les MaĂźtres rĂ©clament cette chose ? Non. Ils ne se nourrissent, ni ne s’abreuvent du sang de la peine, du sang de la souffrance des hommes. Au contraire, plus l’homme souffre, plus l’homme saigne, et plus le MaĂźtre doit souffrir avec lui, parce que la vie est une et que chaque membre de cette vie est associĂ©.

Ce qui fait que, lorsque dans un point du monde un disciple ne comprend pas, pleure, souffre, son MaĂźtre souffre et pleure avec lui. Il souffre de sa mĂȘme souffrance, parce qu’il est son MaĂźtre, et que de par la loi cosmique de responsabilitĂ© et de correspondance, ce qui se passe en son disciple est vĂ©cu par le MaĂźtre. Ce qui correspond Ă  la parole de JĂ©sus : « Tant qu’il restera une brebis perdue et Ă©garĂ©e, toute l’humanitĂ© sera perdue et Ă©garĂ©e », mĂȘme si toutes les autres brebis sont rentrĂ©es au royaume. C’est Ă  cause de cette loi de correspondance, parce que la vie est une.

Imaginez que votre doigt, parce que vous n’avez pas rĂ©ussi Ă  le contrĂŽler, Ă  l’éduquer, fasse mille choses dĂ©sordonnĂ©es que vous ne voulez pas. Par exemple, il va se glisser dans le cou de votre voisine. Votre voisine est offusquĂ©e et vous recevez une gifle. C’est toute votre face qui reçoit la gifle, ce n’est pas le doigt. Allez expliquer Ă  votre voisine que vous ne contrĂŽlez pas votre doigt, elle ne va pas vous croire.

Il en est de mĂȘme entre les disciples et les MaĂźtres, entre les profanes et les MaĂźtres, parce que toute la vie est une. Ainsi Christ est responsable face au PĂšre de la crĂ©ation. En fait, si on analyse du point de vue des responsabilitĂ©s, le Christ est beaucoup plus votre PĂšre que le PĂšre qui est aux cieux, parce que c’est lui qui vĂ©ritablement prend soin de vous, vous dĂ©montre le bien, et se sacrifie pour vous, et Ă  son image, tous ceux qui veulent ĂȘtre disciples.

Ce qu’il faut donc comprendre, c’est qu’un individu, lorsqu’il est sur le cheminement spirituel et comme nous l’avons dit tout Ă  l’heure, qu’il devient la cellule d'un vĂ©ritable organe, il se charge en mĂȘme temps d’une responsabilitĂ©.

Tout est responsabilitĂ© dans l’univers. C’est pour cela, qu’un ĂȘtre humain qui n’arrive pas Ă  s’assumer, qui n’arrive pas Ă  ĂȘtre responsable, du point de vue spirituel j’entends, ne pourra jamais ĂȘtre une personne fiable pour les MaĂźtres et obtenir un travail Ă  faire, qu’il soit invisible ou visible d’ailleurs.

Ce qui compte, avant tout, c’est la fiabilitĂ©, donc la capacitĂ© Ă  endosser la responsabilitĂ©, et endosser cette responsabilitĂ© n’est pas quelque chose de difficile, mais cela paraĂźt souvent une montagne Ă  faire pour des disciples. Les disciples voient la responsabilitĂ© comme une souffrance. Si j’ai la responsabilitĂ©, je vais ĂȘtre retardĂ©, je vais devoir revenir, parce que des gens vont ĂȘtre dĂ©pendants de moi, parce que des Ă©volutions vont dĂ©pendre de ma propre vibration, alors ils ne veulent pas de cette chose.

Il existe un chemin dans le monde spirituel qui consiste Ă  se dĂ©barrasser de toute responsabilitĂ©. Les ĂȘtres illuminĂ©s de cet ordre ne passent pas par le soleil, donc ne passent pas par le Christ, ils vont directement au PĂšre. Mais lorsque l’on suit le cheminement, je dirais, traditionnel, lorsque l’on veut Ă  la maniĂšre du Christ, aider l’humanitĂ©, aider toute la matiĂšre en quelque sorte, aider les animaux, les fleurs, l’atome lui-mĂȘme, alors on rencontre le Christ et par lui le PĂšre. Sinon on est complĂštement dĂ©viĂ© sur le PĂšre et l’individu ainsi illuminĂ© s’en va complĂštement hors du systĂšme, et n’a plus aucune relation avec les hommes. Il continue son chemin de maniĂšre solitaire.

Un ĂȘtre qui sait prendre des responsabilitĂ©s spirituelles, ne fera pas forcĂ©ment quelque chose de visible, souvent, les plus grandes responsabilitĂ©s sont invisibles, elles sont de l’ordre de la vibration, de l’ordre du sacrifice du rayonnement, du sacrifice de l’ñme pour l’humanitĂ© et cela n’a pas besoin de se voir, ni de se connaĂźtre, cela se fait.

Il y a grandeur Ă  partager cette responsabilitĂ© avec les MaĂźtres. Beaucoup de gens veulent rencontrer le MaĂźtre, mais lorsqu’on leur prĂ©sente la responsabilitĂ© ils disent non. Et pourtant, s’ils arrivent Ă  rencontrer le MaĂźtre, c’est bien parce que le MaĂźtre a pris la responsabilitĂ© de rencontrer le disciple et de souffrir avec lui si le disciple n’avance pas. Pensez toujours Ă  celui qui se sacrifie pour vous et ainsi, vous arriverez Ă  vous sacrifier pour vous-mĂȘme, et ensuite pour les autres.

Question :

Comment se prĂ©sente le gardien du seuil, et comment l’affronter ?

Le gardien du seuil n’est pas un ĂȘtre si terrible que cela, sinon, ne serait-ce qu’en vous regardant dans la glace chaque matin, vous seriez pris de terreur, car ce n’est rien d’autre que vous-mĂȘme. Et pourtant, chacun vit trĂšs bien avec lui-mĂȘme.

Qu’est-ce donc techniquement le gardien du seuil, et pourquoi l’a-t-on nommĂ© de cette maniĂšre-lĂ  ? Car s’il y a mystĂšre autour de cette chose, c’est surtout Ă  cause de sa dĂ©nomination.
On l’a appelĂ© gardien du seuil, parce qu’il se prĂ©sente Ă  l’individu, lorsqu’il veut faire un certain passage, dans d’autres dimensions, donc dans d’autres univers Ă©nergĂ©tiques, ou Ă  l’occasion d’une certaine initiation.

Chaque fois que l’individu va changer de taux vibratoire, de maniĂšre radicale et absolue, et pas simplement en augmentation, mais en type vibratoire, toute la somme de ce qu’il a vĂ©cu, connu, fait ou pas fait, mal fait ou bien fait, toute la somme de ce qu’il est en esprit de maniĂšre consciente ou inconsciente, tout son astral exacerbĂ©, dans les trois dimensions de l’astral, vient vers lui. Non pas pour l’empĂȘcher d’aller plus loin, mais parce que le type vibratoire, que l’individu cherche Ă  incorporer, ne peut ĂȘtre incorporĂ© que si toutes ses scories ont Ă©tĂ© brĂ»lĂ©es.

Sinon, il y a rencontre avec les profondeurs infernales, ou sombres, tout dĂ©pend de l’individu. À ce moment-lĂ , il y a prise de connaissance de vos tĂ©nĂšbres, du gouffre, et vous n’arriverez plus jamais Ă  vous sĂ©parer de cette vision, Ă  l’oublier.

Rencontrer le gardien du seuil est plutĂŽt le lot des magiciens, car l’initiĂ© qui Ă©volue normalement, je dirai gentiment, Ă  la vitesse de croisiĂšre comme vous dites, celui-lĂ  ne rencontrera jamais le gardien du seuil, parce qu’au fur et Ă  mesure de son Ă©volution, il va automatiquement brĂ»ler ses scories, brĂ»ler ses fantasmes, brĂ»ler ses illusions, brĂ»ler son karma.
Ce qui fait que le jour ou il va changer de taux vibratoire, tout ce qui est en lui, en profondeur, ayant Ă©tĂ© Ă©liminĂ©, il ne rencontre que lui-mĂȘme et il n’y a pas de problĂšme.

Par contre les individus usant trop de la projection astrale par exemple, de la divination, mais poussĂ©e Ă  un degrĂ© vibratoire trĂšs fort, ou ceux accomplissant les actes de magie, alors ceux-lĂ , oui, peuvent rencontrer le gardien du seuil, c’est-Ă -dire, leur double, de maniĂšre nĂ©gative. Bien que cela ne soit pas absolument de la nĂ©gation. C’est tout simplement la somme des choses qu’ils n’ont pas encore accomplies ou qu’ils ont mal accomplies et qui restent ou sont devenues tĂ©nĂšbres.

Tout ceci est une nĂ©cessitĂ©, non pas que cela soit un cap imposĂ© par les MaĂźtres ou par la crĂ©ation. C’est comme quelqu’un, avec deux grandes valises, qui voudrait monter dans un train dont la porte serait extrĂȘmement Ă©troite. Il aurait beau essayer d’entrer, il n’y arriverait pas. La grande dĂ©cision va ĂȘtre de laisser tous ses bagages, vĂȘtements, bijoux, argent. C’est cela le gardien du seuil.

Laisse tout ce que tu possĂšdes, laisse tout ce Ă  quoi tu crois, laisse tout ce que tu n’as pas fait et que tu voudrais faire, tous les dĂ©sirs, tous les projets, toutes les projections, et nettoie ce que tu as mal fait.

Si le gardien du seuil a Ă©tĂ© dĂ©crit d’une maniĂšre aussi terrifiante, c’est parce que les individus qui s’adonnent Ă  des rituels pour convoquer des entitĂ©s, lorsqu’ils arrivent Ă  monter jusqu’au point oĂč leur vibration peut chavirer, peut basculer, Ă  force de jeĂ»nes, d’invocations et de formules magiques, dans des lieux telluriques et locaux appropriĂ©s aux phases astrologiques les plus propices, ils rencontrent le gardien du seuil, puisque leur dĂ©marche est plutĂŽt une dĂ©marche occulte, magicienne, une dĂ©marche de la volontĂ©, plutĂŽt qu’une dĂ©marche spirituelle, donc une alchimie de transformation.

C’est pratiquement et uniquement dans ces rituels-lĂ  que l’on a le risque de rencontrer le gardien du seuil, parce que pour dĂ©tenir le pouvoir du son et le pouvoir de la flamme, il faut avoir un rituel et des formules magiques qui transforment le type vibratoire de l’individu.

Si le type vibratoire de l’individu n’est pas transformĂ©, l’individu ne pourra mĂȘme pas entendre le son qu’il cherche, le son du pouvoir, le son qui permet la destruction instantanĂ©e de toute vie, ou la construction instantanĂ©e de toute chose. Pour pouvoir entendre le son, il faut se hisser Ă  un tel niveau dans la vibration, que l’individu doit pratiquement sortir du rĂšgne humain, pour entrer dans le rĂšgne surhumain, le rĂšgne des MaĂźtres. Mais comme il y entre de façon artificielle, tous ses coins sombres vont se ruer Ă  sa face et Ă  sa conscience.

Donc ne vous souciez pas de votre gardien du seuil, car vous vivez avec lui et vous remarquez qu’il n’y a pas de problĂšme, tant que vous n’en prenez pas conscience. Par contre, lui a conscience de vous, et c’est lui qui justement provoque en quelque sorte les Ă©preuves, parce qu’il est la somme de votre karma, de vos ignorances et des obligations Ă  remplir en cette vie.
Petit Ă  petit il envoie une ou deux choses par-ci par-lĂ , pour justement s’allĂ©ger, parce que son but n’est pas de rester le gardien du seuil, car il n’est mĂȘme pas conscient de sa fonction. Son but, c’est justement de ne plus exister, de vous laisser la place libre et complĂšte.

Dans la mesure oĂč vous ne faites aucun rituel de magie, ne vous souciez pas de lui. Par contre, le jour oĂč vous en faites, ayez un grand souci de lui et c’est Ă  ce moment-lĂ , qu’il vous faudra faire des rituels trĂšs proches, en prĂ©paration des cĂ©rĂ©monies, de la messe, pour justement accĂ©lĂ©rer la combustion, la disparition de vos scories, de vos karmas etc.

Mais ces prĂ©parations-lĂ  sont tellement longues et parfois douloureuses, que la plupart des magiciens veulent d’abord le pouvoir.

Lorsqu’un un ĂȘtre veut rĂ©ellement crĂ©er, faire ou accomplir un rituel de magie, il lui faut pratiquer Ă  la maniĂšre d’un prĂȘtre, car la magie et la prĂȘtrise sont une seule et mĂȘme chose. Sauf que, dans un cas le prĂȘtre donne Ă  l’humanitĂ©, et dans l’autre, le mage prend pour lui-mĂȘme.

Il n’y a pas trente-six maniĂšres d’appeler l’énergie, de l’incorporer et Ă©ventuellement de la rayonner. Tout est magie en quelque sorte, mais ce qui fait la diffĂ©rence entre les magies c’est la dĂ©cision du cƓur et du mental de l’officiant, parce que l’énergie peut ĂȘtre universelle, ou vĂ©cue de maniĂšre Ă©goĂŻste, vĂ©cue de maniĂšre noire. Donc un ĂȘtre qui veut vĂ©ritablement dĂ©clencher le pouvoir, faire des actes de rituel et de magie, s’il veut le faire sans danger, il doit se prĂ©parer comme un prĂȘtre.
Passer par l’abstinence, la priĂšre, pour brĂ»ler les scories, pour augmenter le niveau vibratoire, faire des jeĂ»nes pour nettoyer jusque dans les moindres recoins de son corps, et surtout la cellule, la molĂ©cule mĂȘme. Ensuite, au bout d’un x temps de prĂ©paration, il faut qu’il soit dans l’axe de la planĂšte qui correspond Ă  son rituel, et il peut faire son rituel sans risque. Mais il faut qu’il prolonge par autant de jours aprĂšs le rituel, l’abstinence, pour que cela soit une protection.

Car, mĂȘme si le rituel s’est bien passĂ©, cela peut devenir catastrophique. Lorsque vous effectuez un rituel, il y a la cĂ©rĂ©monie d’un temps bien prĂ©sent oĂč descend l’entitĂ©, et cela veut dire aussi, qu’en mĂȘme temps vous ĂȘtes ouverts Ă  l’entitĂ©, et cette ouverture ne se referme pas lorsque vous avez renvoyĂ© l’entitĂ©.

Spirituellement, astralement, vous ĂȘtes restĂ©s ouverts. Et c’est Ă  cause de cette ouverture qui reste bĂ©ante, que vous devez pendant un temps Ă©gal, continuer l’abstinence aprĂšs le rituel, pour que cela se referme gentiment et que la protection continue Ă  s’exercer.

C’est pour cela qu’il y a de par le monde, des tas de gens qui ont fait des rituels d’appel sans problĂšme, et qui pourtant avec le temps, se trouvent possĂ©dĂ©s, ou se trouvent investis ou dĂ©truits, dĂ©tĂ©riorĂ©s, de la mĂȘme maniĂšre que si le rituel n’avait pas fonctionnĂ©. C’est Ă  cause de cela.

Rappelez-vous bien, que dans toute dĂ©marche occulte, il y a ouverture, et lorsqu’il y a ouverture il faut protĂ©ger cette ouverture, de peur que quelque chose de nĂ©gatif, d’astral, ne s’y loge. Ensuite et au fur et Ă  mesure des rituels que vous pouvez faire, l’ouverture va devenir bien sĂ»r permanente, mais la protection va aussi devenir permanente, chose qui n’existe pas au dĂ©but.

Donc lorsque vous commencez un rituel sachez bien que vous avez le devoir de le poursuivre, au moins pendant plusieurs annĂ©es, si ce n’est tout au long de votre vie. Ce qui fait, qu’un homme, s’il arrĂȘte d’un seul coup un rituel qui s’est fort bien passĂ© pendant des annĂ©es, sans penser Ă  renvoyer absolument toutes les Ă©nergies et en quelque sorte rĂ©silier son contrat avec les entitĂ©s pour que cette ouverture se ferme, va ĂȘtre dĂ©truit petit Ă  petit, sĂ»rement, lentement il sera dĂ©truit.

Cela commencera par la santĂ© mentale, puis cela suivra dans le corps et en trĂšs peu de temps il mourra. Donc lorsque vous faites un rituel, il faut absolument vous engager Ă  le faire toute votre vie, mĂȘme si ce n’est qu’une fois par an, mais il faut vous engager Ă  le faire votre vie durant. C’est l’esclavage qui tombe sur vos Ă©paules pour ceux qui veulent ĂȘtre des magiciens. Lorsque vous voulez le pouvoir, il faut porter la responsabilitĂ© de ce pouvoir et assumer l’exigence de ce pouvoir, sinon ne faites rien. Vous allez me dire qu’aujourd’hui on parle beaucoup de pouvoir, d’énergie, de rituel, c’est parce qu’aujourd’hui cela doit ĂȘtre ainsi.

Question 3 (retour liste 👆)

Qu’elle est la diffĂ©rence entre la tĂ©lĂ©pathie mentale et la tĂ©lĂ©pathie basĂ©e sur une activitĂ© du plexus solaire ?

Réponse

Comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, la tĂ©lĂ©pathie, comme tous les autres aspects psychiques de l’homme, est une et une seule, et la seule diffĂ©rence qui existe est dans sa qualitĂ©. C’est un peu comme avec votre poste de radio. Vous avez les ondes et sur ces ondes, vous avez diffĂ©rents postes accessibles, diffĂ©rents programmes.

Admettons que sur le poste le plus bas, vous ayez les programmes les plus bas, c’est-Ă -dire les moins intĂ©ressants qui font plus de bruit qu’autre chose. Et puis vous montez la gamme des ondes et vous obtenez, chaque fois que vous montez, un programme plus agrĂ©able, plus sympathique et plus instructif. Il en est de mĂȘme avec tous les pouvoirs qui sont en l’homme, que ce soit la tĂ©lĂ©pathie ou autre chose.

Plus vous montez dans les vibrations, et ceci est dĂ» Ă  vos efforts personnels, Ă  votre Ă©volution et Ă  vos niveaux initiatiques, plus vos pouvoirs psychiques vont s’exercer avec qualitĂ©, pour recevoir quelque chose de qualitĂ©, ou donner quelque chose de qualitĂ©. Ce qui fait, qu’un pouvoir exercĂ© par un homme sur le premier plan, ne va pas du tout ressembler Ă  un pouvoir exercĂ© sur un plan plus haut par un autre homme, et pourtant c’est le mĂȘme pouvoir. Tout dĂ©pend donc de l’individu lui-mĂȘme.

Pour tous les pouvoirs, cela dĂ©pendra toujours de l’homme, de ce qu’il est initialement dans sa vibration et son niveau initiatique. Lorsque vous analysez la tĂ©lĂ©pathie chez quelqu’un qui est trop centrĂ© dans l’astral, le plexus solaire, il va sembler avoir beaucoup d’intuition, parce qu’il va pouvoir supposer qu’il va pleuvoir demain, ou il va sentir que son fils ou sa fille est en danger Ă  l’autre bout de la terre, etc.

Tout ce qui est donc du phĂ©nomĂ©nal et de l’évĂ©nement, va ĂȘtre pour lui une connaissance dĂ©voilĂ©e. Et puis plus vous montez dans la gamme spirituelle, dans les niveaux initiatiques, plus la tĂ©lĂ©pathie va se dĂ©terminer comme quelque chose de diffĂ©rent. ForcĂ©ment l’individu ne va plus pouvoir se rendre compte des choses du bas, mais il se rendra compte des choses du haut. Mais de toute maniĂšre, la loi veut que, tout ce qui est en haut, est comme ce qui est bas, en ayant connaissance du haut, il aura aussi connaissance du bas, dans une certaine mesure.

Tous les pouvoirs dĂ©pendent de vous-mĂȘme quoi que vous exerciez, que vous soyez magnĂ©tiseur, guĂ©risseur, astrologue, tĂ©lĂ©pathe, mĂ©dium, ou quoi que ce soit d’autre. Comprenez bien que pour changer, pour Ă©voluer, vous devez avant tout faire des bilans avec vous-mĂȘme et pas avec le pouvoir que vous exercez. Il ne faut pas vous dire, je veux devenir ceci, cela, parce que j’obtiendrai tel niveau de conscience, ou telle initiation.

Certaines personnes s’imaginent qu’en faisant les dĂ©marches pour devenir guĂ©risseurs, ils vont devenir des initiĂ©s, c’est faux. En essayant de devenir tĂ©lĂ©pathes, ils vont devenir des initiĂ©s, c’est faux. Vous devez faire le bilan avec vous-mĂȘme, et ainsi en ayant cette authenticitĂ©, vous saurez sur quoi travailler pour dĂ©velopper votre pouvoir, qui Ă  ce moment-lĂ  ne vous intĂ©ressera plus d’ailleurs comme un pouvoir, mais juste comme un service pour l’humanitĂ©.

Question 4 (retour liste 👆)

Que penser des voyages en corps astral, est-ce recommandé de les pratiquer ?

Réponse

Je dirais que le voyage en corps astral n’est pas quelque chose qui me prĂ©occupe et dont j’aime parler. Parce que tout simplement Ă  l’heure actuelle, dans l’esprit des gens, il y a beaucoup trop de prĂ©occupations par rapport au plan astral.

Lorsque vous faites une projection astrale, vous allez dans l’astral, or, tous nos efforts visent Ă  vous faire dĂ©passer le plan astral. Nous ne voulons plus que vous soyez dans l’astral, que ce soit de maniĂšre consciente ou inconsciente. Consciente justement, lorsque vous ĂȘtes en dĂ©doublement, et inconsciente, lorsque vous vivez comme vous vivez maintenant.

Nous ne voulons plus cela. Il ne faut pas faire des flashs en arriĂšre, faire des retours en arriĂšre. Laissez aux atlantes ce qui appartenait aux atlantes, et possĂ©dez ce qui vous appartient en temps que nouvelle civilisation. Vous devez vous Ă©lever vers le plan mental, vous devez absolument vous propulser vers l’intelligence divine. Car le plan mental c’est cela : l’intelligence intĂ©rieure, l’intelligence divine, l’apprĂ©ciation et l’entendement des choses.

Qu’avez-vous Ă  faire qu’une plante rayonne aussi sur le plan astral, qu’avez-vous Ă  faire qu’un arbre vous rĂ©vĂšle son vĂ©ritable visage sur le plan astral ? Vous avez dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© cela. Le plan astral, mĂȘme s’il est vibratoirement plus subtil que le plan physique, il est encore plus illusoire que le plan physique. C’est dans le plan astral que rĂ©side le plus grand magma d’illusions que l’homme peut contempler.

C’est sa subtilitĂ© vibratoire qui permet cette chose. Le plan physique est inchangeable. Lorsqu’il y a un rocher, il y a un rocher et si vous ne le voyez pas, vous tombez dessus. Tout ce que vous pouvez faire c’est le dĂ©truire, le faire exploser, mais il sera encore du rocher, mĂȘme Ă©parpillĂ© en cailloux. Or, dans le plan astral, vous pouvez trĂ©bucher sur un rocher, parce que l’ĂȘtre que vous venez de frĂŽler astralement, comme vous-mĂȘme, a créé un rocher. Alors oĂč est la rĂ©alitĂ©. Est-ce qu’il y a un rocher ou est-ce qu’il n’y en a pas ?

Lorsque vous montez sur le plan astral, vous pouvez vous dĂ©terminer une tout autre configuration. De blanc, vous pouvez devenir noir, d’occidental devenir asiatique, de barbu devenir chauve, de grand devenir petit et inversement. Vous pouvez rencontrer tous les hommes, tous les ĂȘtres qui vous plaisent, depuis votre voisine, jusqu’à Dieu le PĂšre, lui-mĂȘme et oui !

C’est justement le pouvoir du plan astral et c’est Ă  ce niveau-lĂ  que se situent la plupart des magiciens, et je dirais des petits magiciens, car le vĂ©ritable magicien travaille avec l’énergie divine et non pas avec la matrice que reprĂ©sente l’astral.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’astral est un rĂ©servoir de molĂ©cules capables d’ĂȘtre condensĂ©es et dirigĂ©es par la pensĂ©e et le dĂ©sir. Ce qui fait qu’un individu, qui construit astralement quelque chose et qui a la puissance de projeter ce quelque chose, va faire que son dĂ©sir, son projet se matĂ©rialise dans le physique et il va se matĂ©rialiser puisqu’il a Ă©tĂ© conçu d’abord astralement. Mais c’est une chose Ă  ne pas suivre, c’était juste pour vous expliquer, parce que je ne veux pas que vous fassiez cette chose.

Vous ne pouvez pas avoir accĂšs au plan physique depuis le plan physique, car comme je vous l’ai dit tout Ă  l’heure, quand il y a un rocher, il y a un rocher ; quand il y a un arbre, il y a un arbre, et vous ne pouvez pas le changer. Par contre, par le plan astral, vous pourrez le changer, c’est-Ă -dire, qu’en envoyant des ondes, vous pourrez faire en sorte de dissocier les molĂ©cules du rocher et ainsi le faire disparaĂźtre, pour celui bien sĂ»r qui a un fort pouvoir. Donc il faut absolument cesser ces projections astrales. Pour celui qui est capable naturellement de partir dans d’autres dimensions c’est autre chose.

Quelle est donc la diffĂ©rence entre la projection astrale et la projection dans d’autres dimensions ? C’est cela qu’il faut connaĂźtre car c’est capital.

Lorsque vous vous projetez dans le plan astral et de maniĂšre astrale, vous rencontrez toutes sortes d’illusions et l’homme qui n’est pas assez avisĂ©, croit justement que cela est la vĂ©ritĂ©. Ainsi, si sur le plan astral, vous rencontrez vos amis dĂ©cĂ©dĂ©s, vous ĂȘtes sĂ»r que cela est un plan d’illusion, car il n’est pas possible de rencontrer un dĂ©sincarnĂ© sur le plan astral. Car le dĂ©sincarnĂ© ne rĂ©side pas sur le plan astral, cela n’est pas un lieu de rĂ©sidence, c’est un lieu de substance, de mutation, de transformation et de crĂ©ation.

C’est donc plutĂŽt une transition entre deux plans, entre le plan spirituel et le plan physique. Si vous ĂȘtes capable d’y accomplir des prodiges, c’est-Ă -dire qu’il vous semble possible d’élever des Ă©glises, de crĂ©er des arbres, de crĂ©er des mers, de crĂ©er toutes sortes de choses, alors fuyez, car cela est le plan astral, vous ĂȘtes dans l’illusion et vous ĂȘtes en grand danger. Parce que dans le plan astral, il existe toute une gamme d’énergies, donc, de petits ĂȘtres qui ont le devoir de constituer de par leur substance et leur ĂȘtre mĂȘme, ce plan astral. Et lorsqu’ils arrivent Ă  rencontrer un ĂȘtre humain, ils se prĂ©cipitent en lui, parce qu’ils ont faim d’énergie. Ils ne sont pas mĂ©chants, ils ont tout simplement faim d’énergie.

Alors il faut absolument dépasser ce plan astral, de quelle maniÚre ?

Pour ceux qui sont susceptibles de pratiquer la projection, il faut qu’ils se donnent une direction, pour le succĂšs de leur projection. Ils doivent donc s’investir complĂštement dans la spiritualitĂ©, ils doivent avoir une dĂ©marche quotidienne vis-Ă -vis de la spiritualitĂ©, et doivent prĂ©voir leur projection.

Une projection, qui se passe sur les plans spirituels, ne se dĂ©cide pas comme cela : Il est trois heures, je n’ai rien Ă  faire je vais monter. Lorsque l’on veut aller dans une autre dimension, il faut faire appel au guide de la dimension. Donc, vous vous prĂ©sentez, vous vous Ă©levez petit Ă  petit, mais il faut que quelqu’un vienne vous chercher pour vous faire passer le cap de cette autre dimension. Donc quelqu’un qui se dĂ©double sans jamais ne rencontrer un guide qui le dirige, ne fait que voyager dans l’astral et jamais dans l’autre dimension.

Pourquoi cette nĂ©cessitĂ© du guide, du passeur, qui justement Ă©tait un mythe et je dirais presqu’un dogme chez les Ă©gyptiens ?

C’est une nĂ©cessitĂ© parce qu’il y a changement de type vibratoire, et comme nous en avons parlĂ© tout Ă  l’heure, lorsqu’il y a changement de type vibratoire, il faut que quelqu’un vienne pour vous protĂ©ger, pour vous adapter Ă  la nouvelle vibration que vous rencontrez.

Il faut bien que vous compreniez, cette rĂ©alitĂ© qu’est la vibration.
Sur le plan physique, vous ĂȘtes dĂ©terminĂ©s par une certaine vibration, vous Ă©mettez un certain son, qui a les aspects et les consĂ©quences de votre Ă©volution spirituelle. Toute l’humanitĂ©, sans considĂ©rer les aspects d’évolution spirituelle, a le mĂȘme son de base, donc la mĂȘme vibration.

Pour passer dans un autre rĂšgne, dans une autre dimension, ce son de base va changer, un autre va s’installer d’un coup, comme si vous vouliez faire passer une Ă©norme Ă©nergie dans une ampoule qui n’est pas prĂ©vue pour cela, tout saute. De la mĂȘme maniĂšre, pour un humain qui veut changer de dimension, s’il n’a pas son guide, le guide d’entrĂ©e, le passeur de la dimension pour l’adapter, le protĂ©ger, lui servir d’écran, il ne pourra pas passer.

Donc, ce que vous devez faire pour mĂ©riter de rencontrer ce passeur, qui n’est pas forcĂ©ment rĂ©vĂ©lĂ© Ă  vous, vous ne pouvez voir que sa silhouette par exemple, il faut vous centrer dans la spiritualitĂ© et pas de maniĂšre anodine, sĂ©rieusement, et chaque jour prononcer une formule d’alliance, que ce soit une priĂšre que vous avez reçue, que vous composez vous-mĂȘme, ou que vous empruntez Ă  une Ă©cole ou un ordre initiatique. Ainsi, cela crĂ©e l’appel et cela crĂ©e surtout un terrain vibratoire, oĂč la rencontre avec le passeur et l’alliance avec lui va pouvoir se faire.

Chaque jour vous construisez le rendez-vous, vous construisez le passage, et vous promettez qu’à tel jour, telle heure de la situation terrestre, vous vous proposerez au passage. Et ainsi, arrivĂ© au jour et Ă  l’heure, commencez votre exercice. Vous allez forcĂ©ment dans un premier temps sortir sur le plan astral, parce que vous ne pouvez pas passer au deuxiĂšme Ă©tage sans ĂȘtre d’abord passĂ© par le premier. Il faut monter Ă©tage par Ă©tage, dimension par dimension. Mais vous n’y resterez pas, le passeur viendra vous chercher et vous remarquerez tout de suite la diffĂ©rence.

Pour ceux qui ont l’habitude de se dĂ©doubler sur le plan astral, il change tout simplement de dĂ©cor, de civilisation, il rencontre d’autres gens, d’autres habitudes, d’autres idĂ©aux etc. Mais fondamentalement, leur conscience reste la mĂȘme et ils n’ont pas eu de passage dans l’inconscience. Consciemment ils sont passĂ©s d’un Ă©tat Ă  un autre.

Lorsqu’il y a changement de dimension, il y a le guide qui vient vous chercher, vous avez l’impression d’ĂȘtre tirĂ© de la nuit, vous avez l’impression d’ĂȘtre tirĂ© du sommeil. MĂȘme si vous Ă©tiez conscient sur le plan astral et passĂ© consciemment sur le plan astral, lorsque le passeur vient vous chercher et qu’il vous tire dans l’autre dimension, vous changez de plan de conscience et vous ĂȘtes tirĂ©s de la nuit, parce que la conscience du plan astral n’est pas une conscience plus Ă©voluĂ©e que celle que vous avez sur le plan physique. Ce n’est pas une conscience spirituelle, la conscience de votre Ăąme, c’est tout simplement le plan astral.

Par contre, pour tout ce qui est guérison, le plan astral est trÚs utile.
Il va falloir que les hommes acceptent l’existence du plan astral et dĂ©veloppent les moyens de travailler avec lui, sans se projeter ou vivre sur le plan astral.

Depuis le plan astral, on peut trĂšs bien voir oĂč en est le plan physique. C’est ce que font les MaĂźtres. Ils ne viennent pas sur le plan physique pour voir ce que fait Joseph, Anne Marie, non. Ils regardent le corps astral de l’individu, les rĂ©sonances qu’a ce corps astral, les couleurs qu’il Ă©met, et ils ont les indications de ce qui se passe sur le plan physique. Donc pour un guĂ©risseur, qui veut devenir de plus en plus performant, il lui faut de toute maniĂšre arriver un jour Ă  capter le plan astral, que ce soit par vision, par intuition, par inspiration ou par toucher. Parce que c’est dans l’astral que se dĂ©termine et qu’est vĂ©cue la maladie.

SitĂŽt aprĂšs le plan astral, vous avez le plan mental et ce n’est pas un plan oĂč la maladie a lieu d’ĂȘtre, c’est impossible. La constitution de ce plan, les molĂ©cules qui s’y agitent, l’atome qui y rĂ©side, ne sont pas faits pour ĂȘtre malade. Si la maladie essayait d’entrer dans ce plan, elle serait complĂštement dĂ©truite et Ă©liminĂ©e.

Autrement dit, sitĂŽt que vous vous placez entiĂšrement sur le plan mental vous n’ĂȘtes que de la santĂ©, mais tant que dans le corps astral il y a quelque chose qui ne va pas, soit dans la rĂ©ception d’une Ă©nergie, soit dans l’émission d’une Ă©nergie, soit Ă  cause d’un problĂšme karmique ou quoi que ce soit d’autre, il peut y avoir maladie. Donc lorsque vous voulez vous soigner, soignez le corps astral et pas le corps physique. C’est le dĂ©fi de la nouvelle mĂ©decine. Si vous soignez le physique, que ce soit par des moyens mĂȘmes trĂšs dĂ©veloppĂ©s qui paraissent Ă©nergĂ©tiques, vous n’y arriverez pas, parce que la racine n’est pas lĂ , la racine est dans l’astral et c’est Ă  ce niveau-lĂ  qu’il faut faire circuler les Ă©nergies, manipuler, ou dĂ©brider les Ă©nergies.

Pour un guĂ©risseur quel est l’aspect capital de sentir le corps astral ?

C’est qu’il va avoir une vĂ©ritable radio du malade. Il va voir qu’à tel endroit il y a blocage, qu’à tel autre il y a une ulcĂ©ration, qu’à tel autre il y a autre chose, et tout son effort va ĂȘtre de calmer le corps physique, de dĂ©polariser le corps physique. DĂ©polariser le corps physique c’est quelque chose que la mĂ©decine doit aussi dĂ©couvrir, car ainsi, vous arrivez Ă  toutes les anesthĂ©sies.

En changeant de polaritĂ©, vous empĂȘchez le systĂšme nerveux de transmettre les codes et les informations au cerveau. Donc automatiquement vous ĂȘtes dans un Ă©tat d’anesthĂ©sie le plus complet. Pour dĂ©polariser, il faut couper les circuits d’énergie qui circulent en l’homme. Il faut donc faire en sorte que ces Ă©nergies circulent vers l’extĂ©rieur plutĂŽt que vers l’intĂ©rieur. Il ne faut plus que le rayonnement des Ă©nergies soit concentrique, il faut qu’il s’échappe et ainsi les Ă©nergies s’échappant, elles ne rentrent plus dans l’organe, dans le corps, et l’organe peut-ĂȘtre Ă  souhait opĂ©rĂ©, coupĂ©, tranchĂ©, l’individu ne sentira rien, parce que les Ă©nergies ne vont plus Ă  cet endroit. C’est un peu, comme si, pour ne rien sentir, vous enleviez tous les nerfs qui se situent Ă  ce niveau-lĂ .

Donc pour revenir Ă  la guĂ©rison depuis le plan astral, ce qu’il faut aussi savoir, c’est que l’homme va ĂȘtre victime de maladies qui viennent de plus en plus du plan astral. C’est un peu comme si chaque race avait ses maladies. Lorsque l’on regarde dans le passĂ©, dans les autres races, l’on s’aperçoit que les maladies Ă©taient dues le plus souvent au plan physique. Parce que les races n’étaient qu’en formation, et que tous les problĂšmes venaient du fait que les entitĂ©s, les Ăąmes avaient beaucoup de mal Ă  s’accorder avec le plan physique et que le plan physique avait du mal Ă  se constituer parfaitement tel qu’il est constituĂ© aujourd’hui.

À l’heure actuelle, Ă  la race oĂč nous en sommes, le plan physique est absolument constituĂ© et il peut mĂȘme fonctionner de lui-mĂȘme sans l’intervention de l’homme. Autrefois, il fallait la participation de la volontĂ© de l’ñme pour que tel ou tel organe fonctionne.
C’est ce qui a fait dire, d’ailleurs Ă  beaucoup de religion, que l’ñme a chutĂ© jusque dans la matiĂšre. Elle n’avait que cela Ă  faire pour que la matiĂšre puisse avoir lieu. Elle ne pouvait pas faire autre chose, sinon, elle n’aurait jamais eu de matiĂšre, jamais eu d’instrument d’évolution donc.

Maintenant que le corps physique est parfaitement constituĂ©, que vous respirez sans problĂšme, sans y penser, que votre systĂšme digestif digĂšre de lui-mĂȘme sans que vous fassiez l’effort, que vous arrivez Ă  bouger sans prĂ©dĂ©terminer toujours vos gestes, maintenant que tout cela est acquis, tout le point de friction se situe depuis le point astral par rapport Ă  l’ñme.
Avant il y avait friction depuis le plan physique par rapport Ă  l’ñme et les maladies Ă©taient beaucoup plus torturantes. Non pas que l’ĂȘtre humain ne souffrait plus, pas du tout, mais il y avait davantage de difformitĂ©s, parce que c’était justement lĂ  le point de friction, le physique. Et ainsi, cela a donnĂ© lieu, Ă  tous les monstres, que l’on dĂ©crit parfois dans les mythologies.

Maintenant dans son Ă©volution, l’individu se situant complĂštement sur le plan astral, les maladies viennent donc depuis ce plan et depuis tous les aspects de ce plan de dĂ©tachement, d’attachement etc. Et c’est pourquoi la nouvelle mĂ©decine doit absolument s’occuper du plan astral, sinon, elle sera complĂštement dĂ©passĂ©e, elle ne trouvera mĂȘme plus la raison de la maladie.

Chaque chose se faisant en son temps, la mĂ©decine l’admettra dans peu de temps, tout simplement Ă  cause de la prolifĂ©ration des guĂ©risseurs. Un beau jour, ils se rendront compte que, finalement chez les guĂ©risseurs, il en existent d’authentiques et qui ont un vĂ©ritable effet sur les maladies. Et les maladies devenant de plus en plus Ă©nigmatiques et les guĂ©risseurs obtenant de plus en plus de rĂ©sultats, puisque se situant complĂštement dans les Ă©nergies, ils vont ĂȘtre obligĂ©s d’enquĂȘter, obliger de se rendre compte, et de prendre cette science jusque dans leurs universitĂ©s. Mais il se passera le mĂȘme problĂšme, et le mĂȘme dĂ©calage pour un autre plan.

Question :

Vous venez de répondre par avance à la question suivante, qui était précisément sur la guérison des maladies et des maladies à venir, et nous sommes arrivés au terme de cette longue et importante communication. Nous attendons la conclusion que vous voudrez bien y apporter.

Les conclusions, je n’en fais qu’à regret, parce qu’en fait, je voudrais qu’il y ait une ouverture permanente et non seulement de vous à moi, mais plutît de l’intelligence universelle à vous et de vous à elle.

Lorsque je disais tout Ă  l’heure, que l’homme doit maintenant se situer sur le plan mental supĂ©rieur, c’est parce qu’il a le formidable devenir, la possibilitĂ© de rencontrer l’intelligence universelle. Ainsi, lorsqu’il se passera quelque chose dans votre vie, il vous suffira de contempler les cieux pour avoir la rĂ©ponse. Le royaume, celui qui a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ© comme Ă©tant le royaume, Shamballa pour les ĂȘtres humains de la terre, aura beaucoup plus de diffusion sur le plan terrestre.

Car le royaume, dont parlait JĂ©sus, est le ciel que nous appelons Shamballa, donc la dimension qui est immĂ©diatement aprĂšs la vĂŽtre. Et lorsque les ĂȘtres avancĂ©s du royaume parlent de leur royaume, ils parlent de la dimension qui est encore au delĂ . Donc chaque race Ă  son royaume, et vous devez essayer de vous ouvrir pour vivre en communion avec ce royaume, et pas seulement parce que vous ne l’avez pas connu, que vous en avez connu d’autres, que vous aimez bien Dieu, les MaĂźtres, que vous aimez bien mĂ©diter ou que vous priez gentiment. Non. Il faut vous ouvrir parce que tel est le devenir de l’homme. C’est un acte qui doit ĂȘtre conscient et naturel.

Vous n’ĂȘtes pas particulier lorsque vous devenez spirituel. Je voudrais que vous enleviez cette notion de vos esprits, afin que, lorsque vous ĂȘtes avec des profanes, face Ă  quelqu’un qui est alcoolique, dĂ©bauchĂ© sexuel, ou quoique ce soit d’autre, vous ne le jugiez pas. Vous n’ĂȘtes pas diffĂ©rents de celui qui est plein de vices et qui exerce ses vices. S’il ose exercer les vices les plus ignobles et ĂȘtre authentique avec ses vices, vous, vous avez aussi quelque chose, quelque part, qui ne va pas.

C’est au nom de cette authenticitĂ©, de cette luciditĂ© d’esprit que je vous demande de reconnaĂźtre chaque homme, chaque profane, chaque ĂȘtre tombĂ© dans le ruisseau, comme s’il Ă©tait votre frĂšre. Et non pas au nom du sacro-saint de la fraternitĂ©, de l’amour universel, mais parce qu’il n’existe pas un vice ou un dĂ©faut plus vil l’un que l’autre. Le dĂ©bauchĂ© sexuel n’est pas plus vil que celui qui n’est qu’égoĂŻste. Tant que vous n’ĂȘtes pas parfaits, vous n’ĂȘtes pas parfaits, que vous soyez un petit peu parfaits, ou pas du tout parfaits, vous n’ĂȘtes toujours pas parfaits. Alors pas de compromis, une authenticitĂ©, et ceci vous permettra d’ĂȘtre tolĂ©rants.

Pourquoi les hommes ont-ils tant de mal à pardonner ? Pourquoi doivent-ils souvent se forcer à coup d’arguments psychiatriques ou psychologiques, au nom de ceci, ou de cela ?

Les hommes ne savent pas voir l’autre comme un autre lui-mĂȘme, parce qu’ils n’arrivent pas Ă  considĂ©rer que si l’autre est dans le ruisseau, il pourrait y ĂȘtre lui-mĂȘme et que dans le cas oĂč lui-mĂȘme y serait, il aimerait qu’on l’aide, qu’on le soulage, qu’on vienne l’aimer et le sauver.

Le Christ a dit : « Quoique vous fassiez au plus petit d’entre les miens, c’est Ă  moi que vous le ferez. J’étais en prison et vous ĂȘtes venus me visiter. J’avais froid et vous m’avez couvert etc. »

Et les esprits qui ne comprennent pas disent : « Mais, quand t'a-t-on vu en prison seigneur ? Quand t'a-t-on vu tout nu ? Quand t'a-t-on vu affamĂ© ? Nous ne t’avons jamais vu dans ces Ă©tats-lĂ  ».

Beaucoup d’ĂȘtres humains Ă  l’heure actuelle, n’ont toujours pas compris cette phrase capitale de l’enseignement du Christ, de la rĂ©vĂ©lation christique.
RĂ©vĂ©lation, le mot que nous prĂ©fĂ©rons utiliser plutĂŽt que le mot enseignement. Pour nous il n’y a toujours que des rĂ©vĂ©lations, jamais d’enseignement. L’enseignement est une nullitĂ© tant l’apport qu’il permet est zĂ©ro, un enseignement ne vaut rien. Si on dit petit « a », ceci est comme ceci, petit « b », ceci est comme cela, cela ne vaut rien. Lorsqu’il y a rĂ©vĂ©lation, il y a description d’une chose et transmission de l’essence de la chose.

À l’heure actuelle les gens n’ont toujours pas compris cette phrase du Christ, de la rĂ©vĂ©lation du Christ, tout simplement parce qu’ils se positionnent dans un phĂ©nomĂšne de sĂ©parativitĂ© par rapport Ă  la vie qui n’est qu’une et universelle.

Alors, si vous voulez rĂ©conforter, nourrir et embrasser le Christ, rĂ©confortez, nourrissez et embrassez votre voisin. C’est sĂ»r que la chose que vous allez accomplir, vous l’accomplirez surtout vis-Ă -vis de votre voisin. Mais celui qui vous regarde d’en haut, qui est la substance de toute vie, de la vĂŽtre, comme de celle de votre voisin, qui est le phĂ©nomĂšne d’évolution de toute vie, saura que c’est justement pour lui que vous l’accomplissez. Et il le prendra comme un cadeau venant de vous.

C’est en ce sens qu’un disciple est toujours et avant tout un grand serviteur de l’humanitĂ©, avant d’ĂȘtre l’adorateur de Dieu et des MaĂźtres. Il est un serviteur des hommes, parce qu’il n’y a qu’en passant par l’homme qu’on atteint Dieu. Il y a deux milles ans, il a dit : « Vous n’irez au PĂšre qu’en passant par moi ». Mais moi je dis aux nouveaux disciples : « Vous n’irez au Christ qu’en passant par les hommes, vous n’atteindrez le Christ qu’en passant par les hommes ».
Si vous ne vous sentez pas un avec tous les hommes, vous ne pourrez connaütre le Christ, parce qu’il est cette conscience-là. Si vous n’aimez pas tous les hommes, vous ne pourrez pas rencontrer le Christ, parce qu’il est cet amour-là.

C’est pourquoi celui qui veut vĂ©ritablement rencontrer son MaĂźtre, vĂ©ritablement aimer son MaĂźtre, doit passer par les hommes et servir les hommes. Soyez donc de grands serviteurs et vous pourrez devenir de grands MaĂźtres. À moins d’ĂȘtre de grands serviteurs, vous ne serez jamais de grands MaĂźtres, tout au plus vous pourrez le regarder de loin comme un solitaire, et il ne s’approchera jamais de vous, non pas parce qu’il ne veut pas vous approcher, mais parce que vous, vous serez loin de lui.

Alors accomplissez, d’autant plus que le monde en a besoin. Il ne s’agit pas d’accomplir comme un compromis pour atteindre le Christ, passer par les hommes. Aucun compromis, Dieu connaĂźt votre intention, vous ne pouvez rien inventer. Il faut accomplir aussi, parce que le monde en a besoin. Aujourd’hui, en ce moment, nous accomplissons quelque chose, mais cela n’est pas tout. Il reste la face de la terre oĂč cela doit ĂȘtre accompli, il reste des millions, des millions d’hommes auprĂšs de qui cela doit ĂȘtre accompli, et c’est par vous que cela peut ĂȘtre accompli. Alors il faut passer Ă  l’acte, mĂȘme si vous avez peu de connaissance, mĂȘme si vous, vous ne vous sentez pas assez initiĂ©, pas assez ceci, pas assez cela, si l’intention de votre cƓur est pure, Ă  ce moment-lĂ  tout peut avoir lieu. Bien sĂ»r ne demandez pas aux montagnes de se dĂ©placer parce que vous avez foi en Dieu, ne demandez pas non plus l’impossible dans la mesure oĂč vous ĂȘtes soumis aux lois des principes initiatiques.

Le bien, vous pouvez l’accomplir quel que soit votre degrĂ© initiatique, le soulagement vous pouvez le donner quel que soit le degrĂ© initiatique. Alors accomplissez, et ainsi vous serez plus proches du Christ que pendant toutes les rĂ©unions, les mĂ©ditations, les priĂšres possibles.

Le Christ c’est du travail, ce n’est pas autre chose, parce qu’il est la vie, le mouvement de la vie. Il faut donc travailler avec lui et dans cette Ă©nergie d’évolution, vous le rencontrerez beaucoup plus sĂ»rement que si vous ĂȘtes en train de mĂ©diter, dans votre chambre tout seul. Mais par contre, servir ne suffit pas Ă  lui seul, il faut aussi prier, il faut aussi mĂ©diter, il faut aussi se transformer alchimiquement. Tout Ă©tant complĂ©mentaire, il faut savoir faire chaque chose.

Beaucoup de disciples s’imaginent que dans la seule dĂ©marche alchimique ils pourront tout recevoir, c’est faux. Car mĂȘme, s’ils arrivent Ă  de hauts degrĂ©s de conscience par la dĂ©marche alchimique, il leur faudra un jour ou l’autre rencontrer le Christ, et Ă  ce moment-lĂ , la nĂ©cessitĂ© de la matiĂšre va les replonger dans la matiĂšre pour qu’ils accomplissent l’Ɠuvre du Christ.
Accomplissez Ă  votre tour.

Je vous salue.

(Date de la conférence : 07 11 1987)

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